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Bibliothèque de Lindorie : Mes envies

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L'Épée de Vérité, Préquelle : La Première Inquisitrice : La Légende de Magda Searus L'Épée de Vérité, Préquelle : La Première Inquisitrice : La Légende de Magda Searus
Terry Goodkind   
Ce préquelle est génial. On retrouve l'écriture des premiers tomes de L'Epée de Vérité et c'est un vrai plaisir. Le personnage de Magda est très attachant. Dès le début l'atmosphère est sombre, pesante mais étant donné les circonstances rien de plus normal. C'est vraiment une super expérience d'avoir les détails de ce qui s'est passé il y a trois mille ans, ça nous éclaire d'avantage sur tout ce qui est raconté dans Le Temple des Vents. J'étais ravie de voir Alric Rahl étant donné mon attachement à cette lignée. Sinon je crois que la fin du livre nous laisse présager ce que Richard et Kahlan vont avoir a affronté dans la suite de la Machine à Présage. J'ai un gros pressentiment... Le sol reproche que je pourrais faire au livre, c'est qu'il ait commencé juste après la mort de Baraccus et donc du coup on n'a pas pu le rencontrer.

par Malikame
Les Chroniques de Nicci, Tome 1 : La Maîtresse de la Mort Les Chroniques de Nicci, Tome 1 : La Maîtresse de la Mort
Terry Goodkind   
Ce livre est mon premier de Terry Goodking et je ne suis pas déçue ! Au départ ,j étais confuse parce que je ne connaissais pas cet univers,mais après quelques page tout allait bien.

Nicci est une grande magicienne. Son seul défaut est qu elle n aime personne sauf Richard. Je l ai trouvé méchante avec Bannon. Bannon est un jeune homme charmant et il m'a beaucoup plu. Nathan et lui forment un beau duo. Nathan ,malgré son âge élever , n'a pas perdu sa joie de vivre,mais il a perdu son don...

Ce roman est un chef d oeuvre ! Il y avait toujours de l actions à chaque chapitre et je ne me suis pas ennuyer !

Hâte au prochain!

par JessFab01
L'Atelier des sorciers, Tome 1 L'Atelier des sorciers, Tome 1
Kamome Shirahama   
J'ai acheté ce premier tome dans le cadre des 48H de la BD qui, pour l'occasion, proposait une toute nouvelle couverture que je trouvais bien plus jolie que celle originale. Ni une ni deux, avec une aussi jolie couverture et pour seulement 2 euros, il fallait que j'achète ce manga. Laissez-moi vous dire que je ressors avec un gros coup de coeur !

Je ne m'attendais pas moi-même à aimer autant, n'étant pas forcément adeptes des histoires de sorciers. Pourtant, dès que j'ai ouvert ce manga j'ai été happée par cet univers grâce aux dessins d'une rare beauté. Je pense que parmi tous les mangas que j'ai pu découvrir jusqu'à présent, celui-ci est vraiment le plus beau visuellement parlant. Je repense d'ailleurs au lac enchanté où se trouve Coco au début de l'histoire ou encore au portail que lui montre maître Kieffrey mais aussi les monts surréalistes. Je n'étais plus dans ma chambre, j'étais aux côtés de Coco (qui soit dit en passant est beaucoup trop mignonne).

J'ai également rigolé à de nombreux passages, la faute au ver-pinceau et à Agathe mais aussi à Coco qui fait quelques bourdes lorsqu'elle commence à pratiquer la magie.

C'est un tome introductif à l'univers, qui pose les bases notamment de la magie et ce premier tome m'a rappelé "Harry Potter à l'école des sorciers", à ceci près qu'il manque quand même des garçons dans l'atelier de Kieffrey. Ce fut d'ailleurs ma seule interrogation lorsque j'ai terminé ce premier tome : pourquoi n'y a-t-il pas de garçons ?

Lorsque j'ai terminé ce premier tome, j'étais vraiment peinée de ne pas avoir la suite sous la main si bien que j'ai commandé le tome 2 et le tome 3 directement. Un manga à ne rater sous aucun prétexte ! Vous allez en prendre plein les yeux et vous passerez à coup sûr un moment merveilleux !
Made in Abyss, Tome 1 Made in Abyss, Tome 1
Akihito Tsukushi   
Akihito TSUKUSHI est un auteur de manga japonais ayant travaillé plus de dix ans pour une entreprise spécialisée dans la conception de jeu vidéo. Passionné par les mondes virtuels et la fantasy, l’auteur s’inspira de cela pour concevoir son manga Made In Abyss prépublié depuis 2012 dans les pages du magazine Manga Life de l’éditeur Takeshobo. Véritable petit phénomène au Japon, l’univers a depuis été adapté en deux saisons de série animée, et en deux films d’animation (Made in Abyss : Hourou Suru Tasogare et Tabidachi no Yoake) disponibles sur Wakanim. Le titre compte actuellement 6 tomes au Japon, dont le premier vient de paraître en France dans un grand format chez Ototo Manga.

Le récit débute au pied du petit village d’Orse sur une île qui a pour particularité de s’étendre sur l’Abysse, un énorme gouffre formé il y a environ 1900 ans, et dont les mensurations sont énormes : 1 km de diamètre et une profondeur inconnue. De ce mystérieux gouffre émane un champ de force spécial qui finit par tuer quiconque-ci aventure. En bref, plus vous vous enfoncez et plus vous vous approchez de la mort. Pourtant, une faune et flore spéciales ont réussi à s’y développer, poussant les gens à vouloir l’explorer. Ceux-ci sont appelés les Caverniers, et la jeune Rico, orpheline, en fait partie. Désireuse de marcher dans les traces de sa mère, la célèbre Lisa, voue une véritable obsession pour tout ce qui touche à l’Abysse. Un jour, lors de l’une de ses explorations, Rico va tomber sur un étrange garçon qui lors de son réveil ne pourra dire qui il est ni d’où il vient. Le destin de Rico et des autres Caverniers se met alors en marche au fur et à mesure que l’Abysse  les attire...

Au fil de la lecture, on remarque que TSUKUSHI a pensé chaque détail de son récit pour construire un univers cohérent et regorgeant de qualité indéniable. Le gouffre qu’est l’Abyss forme à lui seul une sorte de petite planète sur une autre planète fictive où vivent Rico et les autres orphelins. En partant de là, l’auteur assemble les pièces de son puzzle pour divertir et intriguer le lecteur. Et cela fonctionne plutôt bien. Par exemple, dans la hiérarchie des Caverniers, Rico n’est qu’un sifflet rouge, soit une apprenti. À la tête de leur petit groupe se trouve le Maître, un sifflet vert qui doit avoir deux ans de plus que nos petits sifflets rouges. En haut on retrouve les sifflets noirs et enfin les sifflets blancs, la plus haute distinction pour un Cavernier qui fait de son détenteur un héros légendaire. C’est à cette place qu’a officié la mère de Lisa, porté disparu après s’être aventurée dans l’Abyss. Dans ce lieu, il existe une flore et une faune inspirée de la nôtre mais plus imaginative. La part de danger das l’histoire ne réside pas seulement dans les explorations faites à l’aveuglette par nos petits héros, mais aussi par ce que l’on appelle la “malédiction de l’Abysse”. Plus on s’enfonce dans les profondeurs de ce gouffre sans fin, et plus le fait de regagner la surface sera mortel (vomissement, migraines, hallucinations auditives et visuelles, saignements, etc). Pendant ma lecture je n’ai pu m’empêcher d’avoir l’impression de retrouver le monde de Jules Vernes avec Le Voyage au Centre de la Terre, l’un des romans cultes de l’auteur.

Ce premier tome est donc pour résumé une introduction avec une multitude d’informations concernant le fonctionnement et l’architecture du gouffre. Pour donner un exemple visuel vous prenez qu’un gros tronc d’arbre et vous y agencez plusieurs niveaux avec des pièces. D’ailleurs pour nous y aider, le mangaka a pris soin d’intégrer des pages explicatives avec des schémas, ce qui aura toute son utilité au long du récit. Concernant les personnages, il faut avouer que c’est le petit garçon amnésique particulier rebaptisé Légu qui a réussi à me charmer. Rico est une jeune fille ambitieuse, ambitieuse, et très obstinée. Cela peut soit plaire soit quelque peu agacé. Pour le moment, à titre personnel je dirais que j’attends de voir la suite pour savoir si je vais m’attacher à elle ou non.

Visuellement, on sent très bien que Akihito TSUKUSHI a travaillé dans le monde du jeu vidéo puisqu’il possède des caractéristiques semblable à des sagas du type Zelda et Final Fantasy. Le style crayonné du mangaka donne tout son charme aux planches. L’auteur a su s’inspirer de sa culture vidéoludique mais aussi du steampunk en y greffant des aspects de ce genre, on ne vous spoilera pas plus que cela mais on peut dire que c’est séduisant. Le travail effectué sur les ombres et la lumière sont remarquables et attire tout de suite à l’oeil. Le chara design des personnages évolue dans une optique enfantine sans être péjorative. Son style pourra certainement séduire les lecteurs de comics aimant l’artiste Scottie Young de chez Marvel. L’environnement imaginé pour donner vie à l’Abysse est grandiose. Ça fourmille de détails sans donner une impression de trop. Certaines planches semblent parfois simples, mais il faut vraiment prendre le temps de les regarder pour percevoir ce que TSUKUSHI a voulu mettre en avant. Malgré toute ces qualités, je dois avouer que j’ai eu parfois du mal à assimiler dans ma tête que nos petits aventuriers étaient âgés de plus de dix ans. À mes yeux, ils semblaient n'avoir que huit ans... j’ai donc était surprise quand j’ai appris que Rico en avait 12, par exemple.

L’édition de Ototo Manga est exempte de défauts. Le format est plus grand (15x21) qu’une publication standard de l’éditeur, mais ce choix s’avère pertinent puisqu'il permet de laisser pleinement le dessin respirer et nous montrer toute sa beauté. De plus il est proposé au prix de 8.99€ ! Quelques pages couleurs viennent ouvrir le tome, et on a même le droit à de petits sketchs sous la jaquette. La traduction de Vincent Zouzoulkovsky est soignée et colle bien à l’univers. Et petit bonus mais non des moindres, le premier tirage du tome 1 est accompagné d’une très belle carte dépliable de l’Abysse. Ça vaut vraiment le coup, croyez-moi.

En conclusion, avec ce premier tome Akihito TSUKUSHI pose des fondations solides à l’univers très imagé de Made In Abyss. Les informations sont nombreuses et aucun doute sur le fait que d’autres seront à découvrir dans les prochains tomes. Les personnages sont intéressants, et le mystère autour de l’origine de Légu est ce qui donne réellement envie d’en savoir plus. Un univers très esthétique et pensé en amont qui on espère nous emmènera dans les tréfonds aux mille dangers.
Dark Grimoire, Tome 1 Dark Grimoire, Tome 1
Sakurana Haru   
Un bon premier tome qui pose assez bien les bases que cette petite série va nous montrer par la suite.
Bien que l'intrigue générale se passe dans une école de sorcellerie (qui en rappellera une bien connue) et que le style fait parfois pensé aux tomes de Black butler, on arrive assez facilement à s'attacher à l'histoire. Les personnages, bien que pas encore bien développés, peuvent bien devenir attachants par la suite si l'auteure continue sur sa lancée et on se demande qui est derrière le coup du grimoire…
A voir dans la suite si tout se met bien en place.

par Nocturis
Tales of Wedding Rings, Tome 1 Tales of Wedding Rings, Tome 1
Maybe   
Sato, lycéen normal, se retrouve dans un autre monde, en ayant suivi Hime, son amie d'enfance. Il devient alors roi des anneaux en épousant son amie, malheureusement, celui-ci, qui ne connaît rien à ce monde, va devoir le sauver, en épousant 5 princesses détenant chacune un anneau. Avec ces anneaux, il va ainsi pouvoir battre le "roi des abysses" ...
Ce livre m'a séduit, de sa couverture, et je n'ai pas hésité à acheter les 2 premiers tomes en même temps, sans savoir si ça allais me plaire.
Et vraiment, c'est une très bonne série! les dessins sont magnifiques, (à part la façon de dessiner la poitrine ;)) , les couvertures sont vraiment splendides! Et l'histoire, est bien cherchée, et donne bien à réfléchir (surtout dans les autres tomes) sur les relations mari/ femme.
C'est donc avec joie que je découvre cette série! Je la conseille vraiment!
Nox Nox
Eloise Tanghe   
Je suis mitigée pour ce livre. Autant, il est assez bien écrit, description, dialogue, ... l'histoire se suit même si j'ai découvert parfois des petits couacs dans la logique de l'histoire mais bon, c'est un livre qui se lit plutôt facilement. Je m'attendais à une histoire d'amour et bien ce n'est pas le cas et je m'attendais à une histoire de sorcellerie et... on y est pas vraiment non plus. On nous parle au début du livre des voix que Théa entend dans sa tête mais franchement, mis à part deux trois références à elles dans le cours de l'histoire, elles ne sont pas énormément présentent même si on comprend à la fin du livre qui elle sont et pourquoi elles tourmentent Théa.

[spoiler]La narration de temps en temps par le personnage de la peur est pas mal non plus mais on se demande quand même ce qu'il fait là, quel est son rôle dans cette histoire, sauf le narrateur de ce qu'il s'est passé pour l'ancêtre de Théa.[/spoiler]

Le point "positif" que je peux retenir de ma lecture est que l'on ne s'attend pas à cette fin, ce qui peut surprendre le lecteur et que je considère comme une conclusion intéressante de l'histoire.

Pour finir, je dirais, lisez-le car je pense que l'auteure mérite d'être connue et qu'elle nous surprendra dans ses prochains romans.
Red Rising, Tome 4 : Iron Gold - Partie 1 Red Rising, Tome 4 : Iron Gold - Partie 1
Pierce Brown   
....
Je...
...
Je le veux absolument !
J'ai hâte qu'il sorte en France, la trilogie Red Rising est l'une de mes préférées !

par RitaDess
Terremer - Intégrale Terremer - Intégrale
Ursula Le Guin   
Terremer faisait partie des cycles que je gardais dans un coin de ma tête en me disant qu'il faudrait bien que je le lise un jour. Excellente occasion que cette Intégrale: illustrée, bien que sobrement elle est surtout complète. Il ne manque rien de ce qu'à écrit Ursula Le Guin sur le sujet, et il y a même entre chaque roman des postfaces de sa plume très, intéressantes.
"Le Sorcier de Terremer" nous plonge dans le grand bain de l'archipel de Terremer en suivant Ged (qui sera le fil rouge du cycle, mais pas toujours son personnage principal) dans sa quête pour réparer l'erreur engendrée par son arrogance due à ses incroyables pouvoirs magiques. Aventure, sorcellerie, amitié, école de magie et évolution du héros, et une carte du monde pour nous aider à suivre les déplacements de Ged, que demander d'autre, c'est un excellent roman!
"Les Tombeaux d'Atuan" prend le contrepied du roman précédent puisqu'on ne suit plus Ged mais Tenar, prêtresse d'une des îles non visitée dans le "Sorcier de Terremer". J'ai moins accroché, non pas parce que l'héroïne en est une justement, mais tout simplement car il ne se passe pas grand chose avant la toute fin du roman et... le retour de Ged...
"L'Ultime Rivage" reprend le concept du début avec une quête que Ged va mener contre un noir ennemi qui a décidé de braver la frontière entre la vie et la mort. Ged sera accompagné du jeune Lebanen qui est amené à suivre une destinée exceptionnelle. Pour Ged malheureusement, cela pourra s’apparenter à une fin de cycle, l'auteure ayant au départ prévu d'arrêter là son histoire.
Il y a pourtant ensuite "Tehanu" qui, encore plus que les "Tombeaux" m'a laissé perplexe tant il ne s'y passe rien. On revient vers Tenar et sa fille adoptive Tehanu, mais jusqu'aux dernières pages où ça s'emballe un peu, il faut s'accrocher...
"Le Vent d'ailleurs" enfin, écrit bien après, a le mérite de lier le tout car on se rend compte que les bouleversements engendrés dans "l'Ultime Rivage" ont eu de facheuses conséquences. Et on va (enfin!) en apprendre plus sur les dragons! Un très bon final!
Notons également, intercalées entre certains romans, quelques nouvelles (placées au bon endroit!) qui documentent un peu plus l'univers riche et original créé par Ursula Le Guin.

par tolomas
Carciphona, Tome 5 Carciphona, Tome 5
Shilin Huang   
Honnêtement, ce tome-ci est probablement mon préféré de toute la série ! Il est absolument parfait à tous les points de vue. D’abord et avant tout, même si cet élément parait un chouïa superficiel (bon d’accord, beaucoup…) le dessin qui est divinement parfait. On voit certes depuis le premier tome une véritable amélioration dans le dessin, mais là, le niveau est vraiment élevé. Rien que la jaquette en jette complètement : le trait est épuré, le décors change un peu par l’apport de lumière et je lui trouve une certaine poésie. Quand au manga lui-même, je trouve qu’il est franchement bien dessiné : le dessin est plein de détails et illustre parfaitement le nouveau lieu qui nous est donné de découvrir. Un petit bémol cependant : je trouve que l’idée de la carte était très bonne pour le tome 2, et que ce serait bien de la reprendre lors des changement de lieux comme dans cet arc (en réalité ce serait bien de la reprendre à chaque changement d’arc) puisque je pense qu’elle manquait un peu pour pouvoir bien se rendre compte de la profondeur de l’univers.

Sinon, reprenons des choses un peu moins superficielles et passons à l’histoire de ce tome. Comme ce dernier ouvre un nouvel arc, on retrouve la traditionnelle transition entre les arcs qui est toujours aussi bien écrite. L’auteure arrive comme toujours à raccrocher les wagons pour raccrocher les arcs à l’histoire principale par leur petite introduction, tout en expliquant les principaux enjeux de ces derniers. Alors que l’on poursuit la lecture, on découvre ce nouveau cadre, cette nouvelle ville mais également certaines motivations des personnages. Bien que l’histoire ne soit pas vraiment celle qui a le plus d’actions en chaine ou de rebondissements et révélations incroyables, on ne s’ennuie pas du tout puisque les événements, bien qu’ils nous semblent un peu mineurs et au but flou (et c’est très agréable de se laisser prendre par la main sans savoir exactement où on va et pourquoi on le fait).
Les personnages font également un bon en avant, notamment Véloce qui, principalement, nous est beaucoup plus ouverte (bien que cette fin soulève elle aussi de nombreuses questions. Dans le tome entier, elle nous est montrée plus fragile, plus vulnérable que d’habitude, ce qui nous change grandement de son air de guerrière forte et indépendante. Et je dois dire que j’aime beaucoup cette avancée qui donne vraiment plus de profondeur à ce personnage qui devient alors encore plus intéressante. Un autre changement de caractère s’effectue dans le personnage de Weirin. Elle si discrète d’habitude, va alors se montrer et assumer ses opinions et enfin oser tenir tête à Véloce. Ce changement donne beaucoup de piment au personnage et en la faisant sortir de ses habitudes, bien qu’elle garde tout de même son esprit doux et discret qui ressort après ces petites remontées de caractère. Quant à Keritzel après avoir découvert sa nouvelle passion pour la magie musical (j’en reparlerais après), il s’affirme et se glisse petit à petit, notamment à la fin du manga, dans la peau du héros qu’il rêve de devenir. Pour finir sur les personnages, je ne dirais qu’un petit mot sur le nouveau personnage que l’on rencontre à la toute fin du tome et qui est affreusement intriguant (c’est pas juste de s’arrêter ici !) : il nous fait presque oublier l’absence remarquée de Blackbird.

Enfin, l’univers fait aussi un sacré bon en avant, notamment grâce à la magie. En effet, nous avons un exposé d’une nouvelle forme de magie qui est exposée pleinement par le personnage de Keritzel qui s’initie à cette magie musicale. Je trouve que cette magie est assez unique en son genre et elle peut offrir tellement de possibilité. En plus, je trouve qu’elle apporte une touche de poésie à l’univers qui s’adoucit beaucoup. On peut penser que cette magie est un peut plus positive (tout du moins, moins destructrice) que la magie telle qu’on la connait depuis toujours, et c’est un réel soulagement.Les personnages font également un bon en avant, notamment Véloce qui, principalement, nous est beaucoup plus ouverte (bien que cette fin soulève elle aussi de nombreuses questions. Dans le tome entier, elle nous est montrée plus fragile, plus vulnérable que d’habitude, ce qui nous change grandement de son air de guerrière forte et indépendante. Et je dois dire que j’aime beaucoup cette avancée qui donne vraiment plus de profondeur à ce personnage qui devient alors encore plus intéressante. Un autre changement de caractère s’effectue dans le personnage de Weirin. Elle si discrète d’habitude, va alors se montrer et assumer ses opinions et enfin oser tenir tête à Véloce. Ce changement donne beaucoup de piment au personnage et en la faisant sortir de ses habitudes, bien qu’elle garde tout de même son esprit doux et discret qui ressort après ces petites remontées de caractère. Quant à Keritzel après avoir découvert sa nouvelle passion pour la magie musical (j’en reparlerais après), il s’affirme et se glisse petit à petit, notamment à la fin du manga, dans la peau du héros qu’il rêve de devenir. Pour finir sur les personnages, je ne dirais qu’un petit mot sur le nouveau personnage que l’on rencontre à la toute fin du tome et qui est affreusement intriguant (c’est pas juste de s’arrêter ici !) : il nous fait presque oublier l’absence remarquée de Blackbird.

Enfin, l’univers fait aussi un sacré bon en avant, notamment grâce à la magie. En effet, nous avons un exposé d’une nouvelle forme de magie qui est exposée pleinement par le personnage de Keritzel qui s’initie à cette magie musicale. Je trouve que cette magie est assez unique en son genre et elle peut offrir tellement de possibilité. En plus, je trouve qu’elle apporte une touche de poésie à l’univers qui s’adoucit beaucoup. On peut penser que cette magie est un peut plus positive (tout du moins, moins destructrice) que la magie telle qu’on la connait depuis toujours, et c’est un réel soulagement.

par DevOroria