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Bibliothèque de Lisa-84 : Je suis en train de lire

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D.I.M.I.L.Y, Tome 4 : Just don't mention it D.I.M.I.L.Y, Tome 4 : Just don't mention it
Estelle Maskame   
Pour être honnête, j'ai eu du mal au départ avec le Tyler d'aujourd'hui. Une fois qu'il a rencontré Eden c'était tout de suite beaucoup plus agréable à lire.
En revanche, je suis totalement tombée sous le charme de Tyler à 12 ans et même si je savais comment ça finirait, j'ai eu mal avec lui et j'ai prié avec lui. Je comprends tellement pourquoi il s'est tu et c'est tellement touchant venant de la part d'un enfant de cet âge qui a déjà ce genre de maturité.
Je ne me rappelais plus de tout ce qu'il se passait mais le principal était là et ça m'a fait du bien de retrouver ces personnages que j'ai tant apprécié il y a à peu près un an.

par Dawn86
L'Épreuve, Tome 5 : La Braise L'Épreuve, Tome 5 : La Braise
James Dashner   
5/5

Lire ma review : http://www.milkywaygraph.fr/article/books/183/chronique-l-epreuve-tome-06-the-fever-code-de-james-dashner

“WICKED was never going to stop. They were never, never going to stop.”

Retrouver les personnages cultes de la trilogie L'Épreuve de James Dashner était un vrai bonheur ! Thomas, Newt, Minho, Chuck... Je ne m'étais pas rendue compte à quel point je m'étais attachée à eux quand j'ai lu les livres il y a 1-2 ans et je ne réalise que maintenant qu'ils m'avaient cruellement manqués.

CE LIVRE. Ce livre est juste parfait ! L'Épreuve est l'une de mes séries préférées de tous les temps. J'adore cette ambiance mystérieuse et pesante que l'auteur parvient à créer tout au long de ses récits. J'avoue que je suis parfois très frustrée par tous ces secrets mais c'est une "bonne frustration" puisque ça me donne envie de lire toujours plus et de résoudre tous les mystères qui entourent les épreuves, le WICKED, le virus, etc. SO MANY SECRETS.

The Fever Code ne fait pas exception. Il y a toujours cette même ambiance sombre que j'adore et on se rend compte, que même avant le Labyrinthe, le WICKED manipulait les enfants. Toute leur vie n'est fait que d'épreuves. Trop triste.

MAIS LÀ. Ce qui change, par rapport à d'habitude c'est que l'on a enfin le plaisir d'obtenir TOUTES les réponses aux milliers de questions accumulées au cours des trois tomes. ÇA FAIT DU BIEN. *soulagement extrême*

Ce livre suit la vie de Thomas du jour de son arrivé au WICKED jusqu'à son entrée dans le Labyrinthe... Tout n'est que réponse. TOUT EST EXPLIQUÉ. Je ne saurais vous dire à quel point The Fever Code a comblé toutes mes attentes, c'était vraiment une délivrance par rapport à tous ces mystères.

Ça faisait un petit moment que j'avais lu les livres, donc j'avais un peu peur de ne plus me souvenir de grand chose et de ne pas accrocher. Si vous êtes dans mon cas, ne vous faites aucun soucis. La plume de l'auteur est toujours aussi captivante et vous rentrerez dans l'histoire dès les premiers chapitres. On ne s'ennuie pas un seul instant.

J'avais quand même oublié quelques petits détails *tousse* Teresa *tousse*. ARG JE NE L'AIME PAS DU TOUT.

Ce livre m'a rendue une fois de plus émotive par rapport aux personnages qui m'avaient brisé le cœur dans la trilogie. Tout d'abord, retrouver NEWT. C'était si bon, mais si triste, awww. Je le trouve tellement génial, j'adore quand il surnomme Thomas "Tommy". SO CUTE.

Chuck... Ce petit me provoquera toujours un petit pincement au cœur avec son petit côté touchant. JE SUIS TROP TRISTE. J'ai tellement de peine pour lui, c'était le petit frère de la bande.

MINHO. Omg, qu'est-ce que je l'aime celui-là. On retrouve bien sa personnalité haute en couleur et son franc-parlé dans The Fever Code qui m'avaient vraiment manquée. J'étais morte de rire à chacune de ses répliques !

“This is spooky," Minho spoke quietly, "Alby hold my hand."

Faites-moi le plaisir de lire The Fever Code afin que l'on puisse pleurer ensemble pour cette fin cruelle mais prévisible si vous avez d'abord lu les livres principaux (ce que je vous conseille fortement).

par wilkymay
Surrender Surrender
Lisa Kleypas   
"Surrender" is a short novella found in the book "Gifts of Love" with Kay Hooper.

Jason Moran was the son of poor Irish immigrants, who was given a rare opportunity to study at Harvard. Jason's best friend from college, Hale Prescott, invited him to spend the Christmas holiday with his family who were members of the Boston elite. There Jason met Hale's youngest sister, Laura, and fell in love at first sight. Knowing that her family looked down on him for his humble beginnings, Jason knew that the only way he would be able to marry Laura was by working hard to make his fortune and basically buying her.

Several years later, Jason accomplished his goal, but after two months of marriage, he and Laura are like virtual strangers. Jason's self-esteem is low, making him believe that Laura's rebuffs of his amorous advances are due to her being as disgusted by his heritage as the rest of her family is. Because of Jason's hot temper, Laura believes he is a cold-hearted bully whom she simply can't please. Together, they must learn to overcome the mistakes and pain of the past to build a new life with each other based on honesty and trust, so that they can share the greatest gift of all, love.

( http://www.thcreviews.com/cgi-bin/vts/book_review.html?book_review_id=331 )

par Andita
Love, come to me Love, come to me
Lisa Kleypas   
Une très belle histoire, très calée sur les détails historiques, -peut-être un peu trop d'ailleurs- et des personnages d'une réelle profondeur. Personnellement je suis addicte à Lisa Kleypas, alors forcément mon jugement n'est pas vraiment un modèle d'impartialité, il n'empêche que c'est pour moi l'une de ses meilleures romances !

par Ellana06
Not easy, Tome 1 : Show me Not easy, Tome 1 : Show me
Pascale Stephens   
http://wp.me/p7NXJX-362

Le résumé du livre m’attirait énormément, j’avais très hâte de pouvoir découvrir cette histoire. Une belle histoire avec un petit côté « Cendrillon du 21e siècle » qui m’a beaucoup plu et qui fait son petit effet.

Si vous en avez marre des héroïnes parfaites et sans défauts, je vous conseille de vous lancer dans ce récit. Notre héroïne, Mina, est une jeune femme complexée par son physique et par des années de « persécution » que lui fait subir sa famille. Pour autant, elle ne s’est jamais laissée abattre et avance dans la vie pour atteindre ses objectifs. Elle va évoluer au fil des chapitres et apprendre à avoir confiance en elle grâce aux rencontres qu’elle va faire.

J‘ai beaucoup aimé son personnage, personnage avec lequel on peut facilement s’identifier car OUI, elle n’est pas parfaite et c’est tant mieux ! Même si j’ai clairement eu envie qu’elle se rebelle de temps en temps ! Notamment lors de sa rencontre avec Deirdre qui m’a fait grincer des dents.

Je peux affirmer que le livre commence fort puisque j’étais déjà remontée comme un coucou dès les premiers chapitres ! Et lorsque nous apprenons les liens qu’elle entretient avec sa mère, ça ne s’améliore pas. Heureusement, ses rencontres avec Connor et Viviane, son amitié avec ses deux meilleurs amis, Tristan et Paolo viennent adoucir un peu tout ça. Une belle bande d’amis qui vont être là pour soutenir, secouer et aider Mina à avancer autant dans sa vie sentimentale que dans sa quête pour s’accepter.

Les personnages secondaires sont tout aussi attachants et intéressants que nos deux personnages principaux. Je ne serais pas contre une histoire sur chacun d’eux, même sur Deirdre, c’est dire.

C‘est une histoire sans trop de prises de têtes mais qui fait passer un joli message. L’auteur mélange romance et manigances pour apporter un peu de piment au récit. Il est vrai que j’ai découvert assez tôt les intrigues qui se tissent mais pour autant, je tournais fébrilement les pages pour savoir si j’avais raison ou non.

« Show me » m’aura fait passer une lecture vraiment agréable accompagnée de beaucoup d’émotions. Une héroïne attachante qui va vivre un conte de fée des temps modernes avec un prince comme nous en rêvons toutes. En bref, un roman à lire !

par Cassije
Not easy, Tome 2 : Help me Not easy, Tome 2 : Help me
Pascale Stephens   
C'est avec un immense plaisir que je retrouve nos héros de Not Easy Show Me. J'avais beaucoup apprécié ce premier tome ainsi que la plume de Pascale Stephens, mais par-dessus tout, il me tardait de connaître cette fille secrète qui avait rendu James si bouleversé.
La vie recluse de Louise ne convient pas à sa colocataire qui décide qu'au bout de 6 mois de grève de sexe il est temps qu'elle remonte en selle ! Et pour cela il faut sortir, aller s'amuser rencontrer du monde. C'est à contre-courant qu'elle se rendra au pub où elles croiseront les deux Play boys de notre quatuor, James et Vale.
Si Vale s'amuse très vite avec la coloc, James et Louise sont très attiré l'un vers l'autre, mais ils gardent tout de même une distance. Et cette distance se veut être du respect ou une sorte d'apprivoisement de peur que l'un ne fuit, enfin surtout que Louise, fuit… Mais lorsque James invitera sa belle sur la piste de danse, la connexion sera plus qu'immédiate et si l'un et l'autre ne souhaitent vivre une relation, c'est vers une nuit d'amour sans lendemain qu'ils vont se tourner. Malheureusement cela ne se passera pas comme prévu et le réveil sera rude. Louise prend peur et part en catimini sans laisser son numéro de téléphone. Il faut dire que la trahison de son ancien fiancé laisse encore de grosses séquelles et elle ne se sent pas prête à souffrir de nouveau …
Louise et James cachent chacun leurs fêlures mais surtout un lourd secret. Si James se bat contre ses démons, Louise s'enlise dans le manque de confiance mais aussi la peur que l'on découvre qui elle est. de la peur que son passé vienne se mêler à sa nouvelle vie, même sa meilleurs amie ne la connait vraiment malgré leur belle complicité, et c'est très bien comme ça. Personne ne doit savoir, et encore moins James, qui, dès qu'il découvrira son identité, il ne la regardera même plus…
Pascale Stephens m'a conquise une fois de plus et je dirais même que c'était encore mieux que la première fois. Comme si sa plume avait pris de l'assurance ou qu'elle avait pris soin de la faire mûrir en même temps que ses personnages.
Que ce soit la confiance en soi ou la confiance aux autres, la vie est parsemée de son lot d'épreuves mais il arrive que certaines de ces épreuves permettent d'affronter celle du passé, avec une analyse qui sera dans le vif du sujet. Une remise en question qui conduira James dans ses souvenirs enfance et le poussera dans ses retranchements pour pouvoir lui permettre de bâtir des perspectives d'avenir…
Ce roman dégage une belle émotion et il ne m'a fallu qu'une seule journée pour le terminer tant j'étais prise dans l'histoire. L'analyse psychologique des personnages est bien menée car l'évolution et le changement de chacun d'eux apporte une touche de maturité au récit qui n'est pas négligeable. Si le sujet traité reste profond, on ne manque pas non plus de rire et de passer un moment très rafraîchissant. Et j'aime les lectures qui me font rire, où les sentiments se mêlent et se démêlent dans un rythme parfait … L'auteure dose à la perfection ces moments et donne un ton de nuance très différent suivant les scènes.
Ce fut aussi un vrai plaisir de retrouver Mina et Connor, même si le roman peut se lire indépendamment. Mais j'avais besoin de ma petite dose de ce couple merveilleux et je ne demande plus qu'une chose… Vite pouvoir lire la suite sur Vale, si suite il peut y avoir
Not easy, Tome 3 : Save me Not easy, Tome 3 : Save me
Pascale Stephens   
L'avis d'Esméralda :

Aujourd’hui je vous parle de mon tout dernier coup de cœur de l’année 2017. J’ai passé mes dernière soirées en compagnie de Vale et je puis vous assurer que Vale est un type super !

Vale est un des joyeux luron de la bande de Connor, James et Travis. Vale est le mec cool, tatoué, physique ravageur et use de ses charmes auprès de la gente féminine. Homme à femmes, il revendique son statut d’ailleurs il trouve que ses potes se sont ramollis depuis qu’ils ont trouvé les femmes de leur vie. Fidèle à lui même il papillonne au grès de ses soirées plus ou moins arrosées ( l’alcool est dangereux pour la santé). Vale n’est pas la caricature du bad boy, mauvais sous tout rapport, même si parfois il a des airs de « faites moi pas chier », il est le genre d’homme qui cache une tonne de gentillesse, d’humour, de savoir vivre, de douceur et de principes. En fait Vale est le mec idéal et tatoué en plus ! Sauf son côté » je saute tout ce qui bouge ». Sa vie est tranquille et sans ennuis depuis maintenant quelque année, depuis que son cœur fut transpercée par une sale vipère, Rose.

J’ai découvert Vale dans son quotidien : son garage est sa plus grande passion et réparer les motos fait son plus grand bonheur. Ses deux collègues sont sympathiques et hilarants. Ces trois tempéraments fougueux mettent un sacré boxon dans leur relation. Le roman débute sur une liste particulière : une liste de dix commandements écrite par Vale. D’ailleurs c’est assez marrant qu’un mec comme lui doit se prémunir des maux du cœur avec une liste pareille. C’est plutôt les femmes qui font ça, non !!! Premier point pour Vale : vous sentez ce petit côté fleur bleue !! Deuxième point : savez vous que Vale adore les gamins : prédisposition pour être un père merveilleux. Je sens déjà que vous craquez ! Troisième point : la nature la bien dotée ! Ah ! Ah ah … vous avez fondu ?! Je vais en rester là … sinon la bave va couler !

En route sur le chemin du boulot, il aperçoit une gamine pas plus haute que trois pommes, faire face à des morveux qui veulent lui piquer son petit sac de princesse. En tant que valeureux chevalier, Vale vole à son secours sans son destrier blanc (il le réserve pour les grandes occasions). Vale déteste qu’on puisse s’en prendre aux plus faibles et davantage quand il s’agit d’enfants. Le voici donc en charmante compagnie de Juliette, dite Juju. Juju est une gamine trop choupinette d’amour. Je l’adore ! Elle est tout mimi, et puis elle zozote comme font la plupart des gamins. Elle est adorable, elle est a croqué ! Et le plus drôle, elle n’arrête pas de parler, une vraie pipelette, mais une princesse pipelette. Vale est désarçonné face à ce petit bout de chou et maugré les parents de laisser un enfant sans surveillance. En colère il tente de joindre une certaine Maya, mais il ne sait pas encore que cette rencontre va bouleverser sa vie et sa fichu liste.

Maya est la grande sœur de Juju. La seule adulte responsable qui s’occupe d’elle. Sa mère a sombré dans l’alcool et la dépression depuis que son mari a succombé à une crise cardiaque. Elles survivent grâce au boulot de Maya qu’elle abhorre. Survivre n’exprime pas totalement a quoi elle doit faire face. A la disparition de son père tout s’effondre : la maison cossue, les ami(e)s, la joie de vivre. Tout devient noirceur : les dettes qui doivent être remboursées, les sois disant amis qui viennent vous enfoncer davantage et proposer à Maya d’utiliser ses charmes afin d’éponger les dettes désormais siennes. Elles sont dans l’obligation de vendre tous leurs biens et d’aller vivre dans une maison miteuse. Maya traumatisée, se cache volontairement dans des habits qui ne lui siéent guère. Garçon manqué ainsi, elle ne s’en offusque guère au contraire, cela la protège des hommes en général. Car Maya est une belle jeune femme : blonde, yeux magnifiques, corps somptueux. Elle réveille les sens cachés de Vale. Maya est une jeune femme extraordinairement courageuse. Elle fait face la tête haute à tous ces tragiques évènements. Se reposer sur quelqu’un : elle ne connaît pas. Se confier à quelqu’un : elle ne sait pas ce que sait. Savoir faire confiance à quelqu’un : elle l’ignore. Et si sous cet air de prédateur affamé, Vale serait cet homme ? Pourrait-il l’aider à en finir avec ses tourments ? Mais quel en serait le prix ? Maya sait qu’elle devra lui payer son prix. Sera t-elle prête à aller jusqu’au bout ? Et si les sentiments s’en mêlaient ?

Voici Vale, plongé dans les sombres affaires de Maya. Situation incongrue et déstabilisante qui ne va tarder à chauffer nos deux téméraires et apprentis amoureux. Situation troublante et inédite ! Et si l’amour pouvait naitre de cet imbroglio malsain ? Vale et Maya vont apprendre à se connaître, à se découvrir à mettre des mots sur leur émotions. Ils vont s’apprivoiser.

« Save me » a tout du roman dans le style conte de fée. Des méchants et des gentils. Un prince et une princesse (plutôt même deux) à sauver. Et la méchante marâtre qui voit d’un mauvais œil une belle donzelle s’accaparer son territoire. J’ai apprécié cette lecture au plus haut point ! La plume de Stephens fait des merveilles une fois de plus. Elle arrive à me subjuguer par tout un panel d’émotions : des rires aux larmes, de la peur à l’envie, de la passion à l’amour, des frissons à la joie ! Maya est telle une fleur qui ne demande qu’à s’épanouir et Vale est l’élément déclencheur. Les scènes défilent à une vitesse hallucinante, me plongeante davantage dans cette aventure juste incroyable. Les personnages sont attachants et touchants. J’en viens à cette douceur qui en émane : une atmosphère qui malgré le fait qu’elle soit oppressante, j’ai ressenti toute l’empathie, cette force incroyable qui les unis, cette conviction qu’à eux deux les choses allaient s’arranger. Il n’y pas de forces conflictuelles au sein de leur bulle. Je suis totalement sous le charme de ce troisième opus et de loin c’est le meilleur à mes yeux.
Not easy, Tome 4 : Take me Not easy, Tome 4 : Take me
Pascale Stephens   
Je n'ai pas beaucoup d'excuses , le titre et le résumé auraient du me mettre la puce a l'oreille mais non, étant en général plutôt un public facile je me suis dit ça va le faire!
Et bien non, ça le fait pas du tout!

Une narration au présent qui d'emblée me donne l'impression de lire une fiction d'ado sur une quelconque plateforme d’écriture au service d'un gay for you représenté avec un manque de subtilité total. Un roman ou la vulgarité et la redondance se donnent la main des les premiers chapitres pour enchaîner les questionnements stériles du héros principal qui vont durer quasiment sur tout le récit.
Les "bordel mais pourquoi moi, pourquoi lui, pourquoi pas elle, pourquoi le vent ,pourquoi les oiseaux, pourquoi ...(rajoutes ce que tu veux fais toi plaisir lecteur!!) ca va bien 5 minutes , construire tout un roman la dessus c'est juste bon a te faire tourner a l'aspirine pour éviter la migraine . J' ai même pensé un moment à en faire le compte et ouvrir des paris avec les copines lectrices mais la encore, j'ai perdu le fil .
Des personnages sans saveur, cliches à souhait avec le tatoué, le couple d'ami gay , les femmes des potes qui ont tout "bouleversifié" sur leur passage , l'homme a femme (à chatte devrait on dire ) qui n'est jamais tombé amoureux , des situations faciles et sans attraits, aucune intensité dans le récit et cela même dans les scènes de sexe.
On a quand même deux types qui en guise de boulot passent leur temps dans une maison de luxe avec piscine privée tout frais payés pour ensuite passer leurs journées dans un entrepôt (qui devra être la dernière boite a la mode) à regarder des croquis d'architecte puis sagement retourner (épuisés par ce dur labeur) dans leur villa pour repiquer a nouveau un petit plongeon et mater un match de rugby (il semblerait qu'il y ait un match de rugby tous les soirs en Ecosse). Passionnant!
On a bien sur une période de rupture (après une courte relation parsemée de sexe débridé) qui n'est qu'une lente série de monologues atermoyants et répétitifs et à plus de 50% du livre, ça commence à me piquer le cervelet!
Une fin pliée en dix secondes avec un drama familial dont on n'a que faire tant il y a eu peu d'interactions avec la dite famille qui ne se justifie que pour nous coller sous les yeux le quota respectable d'homophobie et de connerie humaine de tout MM de base.

Un roman pour moi , qui est presque un pastiche du MM , un semblant de romance MF qu'on aurait passé au mixer avec un zeste de piment de mauvais choix qui t'arrache les yeux et ne relève en aucun cas la saveur du truc .Un livre dont on peut aisément se passer quand on est un lecteur averti (ça vaut aussi pour un non averti ) de romance gay (et non je ne dirais pas qu’éventuellement tu peux toujours caler un meuble avec et que ça serait toujours ça de gagné ). Il me semble plus sage que l'auteur reste dans son domaine de prédilection . yop.

par Tyzane
La Lanceuse de couteaux, Tome 0.5 :  Nuit d'étoiles, nuit d'orage La Lanceuse de couteaux, Tome 0.5 : Nuit d'étoiles, nuit d'orage
Eve Borelli   
Préquel du nouveau roman d’Eve Borelli, La lanceuse de couteaux. Dans cette nouvelle, l’auteure nous propose de découvrir la rencontre des parents de Siloé, l’héroïne de son roman.

Alors que toute la troupe du Cirque Nuageux est attablée pour le repas du soir, l’orage se met à gronder au loin. Il n’en faut pas plus à Jean, le père de Siloé pour se remémorer sa rencontre avec feu son épouse Agneszka.
Vingt ans plus tôt, Jean, alors tout jeune directeur du Cirque Nuageux, est invité par le dirigeant d’une troupe de danse à assister à son spectacle. Voir des filles danser n’est vraiment pas sa tasse de thé mais il n’est pas en position de refuser. C’est donc bon gré mal gré qu’il se rend à la représentation. Et comme prévu, il s’ennuie. Enfin…jusqu’au moment où l’un des danseuses fait un faux pas et attire son attention. Troublé par la jeune femme, il décide de fuir la réception qui suit le spectacle et de partir à la recherche de la danseuse. C’est alors qu’il lé découvre aux abois, complètement abattue, cachée dans les toilettes à pleurer sur son erreur. Cela brise le cœur de Jean qui souhaite à tout prix lui rendre le sourire.
Voilà comment l’histoire entre Jean et Agneszka a commencé…

Dans cette courte nouvelle, on découvre donc le personnage de Jean. Lui qui apparaissait taciturne, froid et sombre dans La lanceuse de couteaux nous dévoile une toute autre facette de sa personnalité. Une facette beaucoup plus légère et lumineuse. Il se montre même frôle et charmeur.
On retrouve aussi son côté protecteur à l’extrême, le même qui exaspère la jeune Siloé mais a su séduire la belle Agneszka.
Cette nouvelle a beau être présentée comme un préquel, à mon avis, il faut plus la lire comme un bonus. Sans quoi, vous risquez de ne pas réussir à resituer les nombreux personnages de la troupe du Cirque Nuageux. Ce fut mon cas moi qui l’ai lu comme un préquel. Du coup je n’ai pas su apprécier cette histoire à sa juste valeur d’où ma note assez faible. En le lisant après le roman, c’est aussi le moyen de redécouvrir le père de Siloé, lui que l’on déteste pour son indifférence et sa dureté envers sa fille.
Un complément à l’histoire de Siloé à lire pour prolonger votre plongée dans la vie circassienne !
La Lanceuse de couteaux, Tome 1 : La Lanceuse de couteaux La Lanceuse de couteaux, Tome 1 : La Lanceuse de couteaux
Eve Borelli   
https://leslecturesdecyrlight.home.blog/2019/08/18/la-lanceuse-de-couteaux-eve-borelli/

La lanceuse de couteaux est un roman qui prend place dans l’univers du cirque, auquel son héroïne, une jeune femme du nom de Siloé, appartient. Elle est cependant lasse de cette vie qu’elle mène, et de son père qui l’étouffe sans réussir à la comprendre. Elle rêve d’amour, de frissons, d’adrénaline... jusqu’à ce que ses désirs se matérialisent en la personne de Rafael.

Mon opinion sur ce roman a été partagée pendant une longue partie de l’histoire, même si cela s’est un peu arrangé vers la fin. J’ai dans un premier temps trouvé l’intrigue trop attendue, et surtout, elle m’a parue manquer cruellement de subtilité.

Tout d’abord, on a Siloé. Siloé qui s’ennuie dans son quotidien, Siloé qui est blâmée par son père de ne pas prendre part à la vie du cirque, alors qu’il lui interdit tout ce qu’elle souhaiterait faire... Et moins de vingt-quatre heures plus tard, tout bascule. On n’a pas le temps de s’habituer à son univers, de partager sa monotonie qu’elle est déjà arrachée à tout cela.

Et par qui ? Par un beau ténébreux bad boy, au charme duquel elle succombe au premier regard et avec qui elle accepte de s’enfuir après avoir discuté pendant... Une heure ? Peut-être moins ? Direction un nouveau cirque, une nouvelle vie, où Siloé pourra exploiter pleinement sa vocation : celle d’une lanceuse de couteaux.

Évidemment, on se doute d’ores et déjà que tout ne va pas se passer comme elle le voudrait. Et la hiérarchie du cirque dans lequel elle atterrit annonce clairement la couleur : les hommes organisent des réunions où ils discutent et prennent les décisions entre eux, pendant que les femmes restent à l’écart. Voilà qui plante le décor. Tout comme le thème du spectacle, Barbe Bleue. Tout comme le mot « sexiste », qui revient trois fois en peu de pages.

Et cela nous amène à Rafael, qui ne tarde pas à révéler son vrai visage, celui d’un pervers narcissique violent, maladivement jaloux, possessif, et j’en passe... J’ai bien compris qu’il était là pour faire réagir le lecteur sur les violences conjugales et tout ce qui y touche de près ou de loin, mais je ne peux m’empêcher de m’interroger sur les motivations du personnage. Pourquoi avoir jeté son dévolu sur une fille qu’il connaissait depuis moins de 24h ? Pourquoi se comporte-t-il comme ça avec elle, et pas avec Lupa ? D’ailleurs, pourquoi s’être séparé d’elle ? Alors oui, peut-être qu’il n’y a pas besoin de chercher midi à quatorze heures, peut-être qu’il est juste fou, comme Siloé elle-même le souligne à maintes reprises, mais bon...

Un point que j’ai en revanche apprécié dans cette histoire : l’absence totale de réaction de tout le monde, qui est un triste reflet de la réalité. Quoi qu’il se passe, la plupart des gens préfèreront fermer les yeux plutôt que d’agir, et j’ai trouvé pertinent que cet élément soit mis en avant. Il est hélas plus facile de faire semblant de ne rien voir plutôt que de s’impliquer.

À travers toutes ces épreuves, Siloé évolue. Elle devient plus mature, plus réfléchie, moins égocentrique, car elle apparaissait un peu ainsi de prime abord. Néanmoins, un passage m’a fait tiquer. Sa rencontre avec Charlotte. Elle la connaît depuis quelques heures à peine, et Siloé se laisse entraîner par elle au point d’accepter d’emménager sous son toit et celui de son colocataire. Euh... Oui, d’accord. La dernière fois qu’elle a suivi quelqu’un qu’elle ne connaissait ni en noir ni en blanc, mais juste parce qu’elle trouvait que le courant passait bien, elle en a sacrément souffert, pourtant à aucun moment, elle n’a un soupçon de méfiance.

Heureusement, là où Rafael était un parfait connard derrière ses airs de prince charmant, Charlotte est bel et bien gentille, bienveillante, généreuse... Ce qui ramène au gros manque de subtilité susmentionné. Là encore, en moins de 24h, dans une ville qu’elle ne connaît pas, Siloé rencontre quelqu’un qui insuffle un tournant différent à sa vie et la guide sur un nouveau chemin. Un hasard aussi heureux, c’est gros. Trop gros.

En conclusion, je dirais qu’il faut lire ce roman comme étant avant tout une dénonciation : celle du sexisme, des violences conjugales, de l’indifférence générale... C’est également une histoire intéressante dans l’ensemble, avec quelques personnages sympathiques (quoique majoritairement trop manichéens), mais qui pèche par un scénario trop facile et relativement attendu.

par Cyrlight