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Bibliothèque de Lison50 : Mes envies

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Parti tôt, pris mon chien Parti tôt, pris mon chien
Kate Atkinson   
Chère Kate Atkinson! Pas un de ses livres ne m'a déplu jusqu'à présent! J'ai retrouvé avec plaisir son héros récurrent, Jackson Brodie, personnage attachant en diable, solitaire mais souhaitant ne plus l'être, tiraillé entre ses enfants et les femmes de sa vie, qui, arrivé à la cinquantaine se pose (comme tout un chacun je pense à cet âge) des tas de questions existentielles.
Le voilà qui accepte comme travail la recherche des origines d'une jeune néo-zélandaise qui a été adoptée. Accompagné de son petit chien, arrivé dans sa vie par hasard, il parcourt les routes du Yorkshire à la recherche d'une vérité qui semble bien ardue à dévoiler.
Un excellent roman de l'auteur, mais peut-être ne suis-je pas très objective à son sujet car je l'adore!

par Palmyre
E=mc² mon amour E=mc² mon amour
Patrick Cauvin   
Un livre d'une tendresse infinie...

Une histoire d'amour. Oui, peut-être. Mais empreinte de philosophie, et d'un regard, pardon, de deux regards différents sur le monde.

Les héros sont des enfants. Mais encore? Ils sont précoces. "Qu'importe?" s'exclameront certains. Cependant, là est la beauté de ce livre. Ces deux ados pas comme les autres, qui vont se trouver, apprendre à se connaître, et au final se dénicher des tas de ressemblances!

L'écriture de l'auteur m'a semblée à la fois spéciale et légère, ce qui transformait le roman en "film", de telle manière que j'avais la sensation de suivre l'action en 'direct'.

Un roman brillant, original et fourmillant d'émotions, à partager absolument!

par Ophie
Carol Carol
Patricia Highsmith   
l'un des meilleurs romans sur l'homosexualité que j'ai lu trés digne, la froideur de Carol s'allie parfaitement bien avec L'Amour que lui porte Therese un Grand roman a decouvrir !!!!!
 Une mort sans nom Une mort sans nom
Patricia Cornwell   
C'est le premier roman de Patricia Cornwell que je lis. Ce que je ne savais pas c'est que ce livre fait suite à une longue série d'autres thrillers, avec des personnages que l'on voit évoluer au fil de différentes enquêtes. J'ai donc pris l'histoire en cours de route, j'ai eu de ce fait du mal à cerner les personnages des les premières pages.



Je dois dire que j'ai pas mal accroché avec la plume de Cornwell. Dès le départ on entre dans un suspens intenable : une femme nue dans la neige, adossée à une fontaine de Central Park, est retrouvée assassinée la veille de Noël. Cette jeune femme, inconnue de tous, ne semble même pas s'être défendue de son agresseur. Elle s'est désabillée malgré ce froid intense, est n'a tenté de fuir son agresseur à aucun moment. Nous serons plongé dans cette atmosphère glauque et violente, tout au long du roman.



Nous sommes dans la peau d'un médecin legiste, le docteur Kay Scarpetta qui va mener l'enquête entourée par ses deux accolytes Benton et Marino, deux agents de police, et sa nièce Lucy, reine de l'informatique. Kay prend cette enquête très à coeur et fera tout pour découvrir l'identité de la victime, quand le reste de l'équipe s'attarde plutôt sur la poursuite de l'assassin. Kay est une femme dynamique et très impliquée dans sa carrière, au détriment de sa vie privée qui semble assez catastrophique.


Je dois dire que Kay a produit en moi un certain sentiment de tristesse. Sa relation avec Benton est tellement difficile, ils s'aiment mais ne peuvent le faire au grand jour. Elle se réfugie dans son travail pour oublier que sa vie sentimentale est compliquée.

Parlons maintenant d'un personnage central de ce thriller, Gault. Il s'agit du tueur et on le sait dès le début du roman. Il apparait comme un homme froid, machiavélique et terriblement intelligent. Ce tueur en série ne manque pas de cynisme et de cruauté. L'équipe de Kay court après lui depuis plusieurs enquêtes, sans jamais pouvoir mettre la main dessus. Dans "Une mort sans nom", on va comprendre un peu plus précisément qui il est, et d'où il vient.

Dans ce roman, Patricia Cornwell ne nous laisse pas une minute de répit, les évènements s'enchaînent parfaitement, aucune longueur n'est ressentie, et le suspens est maintenue du début à la fin. Cependant, je suis un peu resté sur ma fin, qui est arrivée trop brutalement. Le dénouement est un peu trop facile. Les explications sont manquantes. On découvre certaines choses sur le tueur, sans vraiment savoir comment Kay à fait pour y parvenir. Pourquoi Gault est il si violent, et a-t-il cette soif de meurtre ? Patricia Cornwell ne nous dit rien à ce sujet.

Enfin, je finirai cet article par une remarque assez intéressante. L'auteur à choisi dans ce roman, de parler en filigrane de l'homosexualité, que ce soit à travers le look du tueur, les relations amoureuses de Lucy, ou encore le caractère homophobe de l'agent Marino. Quel message Patricia Cornwell voulait elle nous faire passer ? Un message de tolérance peut être.

par pitchou06
Nord et Sud Nord et Sud
Elizabeth Gaskell   
Mon premier roman lu en 2015, que j’ai adoré. Or comme je dis toujours : si une année commence par la lecture d’une pure merveille, alors elle sera très riche en nouvelles découvertes littéraires !
Je pense que je vais aimer la littérature victorienne, car j’en ai déjà eu un avant-goût avec « Nord et Sud », et franchement cela me donne envie de lire George Eliott et Dickens.
J’ai même préféré « Nord et Sud » à « Orgueil et Préjugés » (désolée Jane), car comme celle qui a écrit la préface le dit, Elizabeth Gaskell s’attaque à de vrais problèmes alors que Jane Austen, même si elle décrit la société d’une façon remarquable, ne fait que conter les petits tourments de ces héroïnes ainsi que ceux de leurs proches qui ne travaillent pas.
Moi qui ne m’intéresse pas trop à ce qui concerne les entreprises, là je me suis vue prise d’une véritable passion pour les problèmes financiers de la filature de coton Thornton. Je peux presque dire que ma conscience sociale s’est éveillé en même temps que celle de Margaret . Les débats sont incroyablement passionnants, surtout lorsque John Thornton affirme qu’il faut garder ses distances avec ses employés et n’avoir que des rapports strictement professionnels avec eux, alors que Margaret elle, proclame haut et fort que pour bien travailler il faut connaître ses ouvriers, les voir sous un autre jour. D’ailleurs, c’est elle qui va avoir raison puisque John se rend compte à la fin de son erreur et commence à parler avec ses employés, créer des infrastructures (cantine) pour leur rendre la journée de travail moins insupportable…. Mais d’autres problèmes sont aussi soulevés : la mutinerie avec le frère de Margaret Frederick, les doutes concernant Dieu avec Mr Hale, le danger de la spéculation…Un roman qui met bien en lumière que dans la vie tout n’est pas blanc ou noir : le syndicat peut également être quelque chose de mauvais, dans le sens où il adopte une attitude terrible avec l’ouvrier qui ne veut pas adhérer à ses projets ( cf Boucher).
De plus, le souci médical avec les graves problèmes de santé (qui vont jusqu’à entraîner la mort) résultant de l’absorption des particules de coton qui restent collés dans les poumons est aussi abordé avec la maladie de Bessy.
C’est en cela que le roman est complet et qu’on voit que tout ça n’est pas du survol : tous les problèmes sont étudiés un à un, parfois de manière scientifique mais toujours en finesse.
J’ai adoré le personnage de Margaret, une Elizabeth Bennet en plus obstinée et qui doit faire face avec courage à une situation bien plus difficile. Je pense qu’elle puise son courage dans le fait de voir tous les jours à Milton des gens qui ont une vie bien plus dure que la sienne. Pour le côté romantique aussi elle m’a plu, même si c’est toujours pareil « Mais pourquoi donc suis-je si énervée d’avoir baissé dans l’estime de Mr Thornton ? Mais comment se fait-il que ce qu’il puisse penser de moi me fasse peur ? » C’est un peu un roman d’apprentissage aussi car Margaret voit au fil des pages ses préjugés disparaître, que ce soit concernant Mr Thornton ou le Nord en général. Et cela va plus loin que ça, elle devient l’avocate du Nord dans la famille de sa cousine, et n’éprouve pas autant de plaisir à s’être rendu à Helstone qu’elle aurait pu s’y attendre. Par contre, certains passages m’ont énervée, on a l’impression qu’elle est lunatique avec Mr Thornton et qu’elle ne l’apprécie pas à sa juste valeur dès le début, tout en rajoutant du piquant à l’histoire m’a donné envie de la frapper.
John Thornton. J’ai adoré la façon qu’à Elizabeth Gaskell de traiter le personnage ; elle l’étudie sous toutes les coutures : dans la peau d’un amoureux transi, d’un fils modèle, d’un patron de filature toujours exigeant (d’abord peu aimé mais honnête puis apprécié), d’un élève avide d’apprendre. Je n’ai pas véritablement de préférence. Etant sadique, je reconnaîtrais quand même que je préfère l’amoureux transi, pour les souffrances morales et la torture que ça impliquent  Il incarne à la fois le courage, l’exigence, le sens pratique et la persévérance. Il m’a fait un peu pensé à Octave Mouret dans « Au Bonheur des Dames ». D’habitude, quand on parle de roman d’apprentissage, un seul protagoniste est concerné. Ici, John apprend aussi à être plus tolérant et plus proche de ses ouvriers.
J’ai apprécié le fait que Mrs Gaskell mette en valeur une domestique, Dixon (encore un point pour Elizabeth Gaskell dans son combat contre Jane Austen). En plus, j’ai senti qu’elle a vraiment voulu créer un caractère assez complexe pour ce personnage secondaire.
Bessy. Si un jour une personne faisant partie de l’équipe qui dirige "la collection grands romans points" lit ce commentaire, je le remercierai de bien veiller à ce que la faute récurrente soit corrigée. C’est Bessy par Bettie. Pff n’importe quoi… Bref, j’ai aussi bien aimé ce personnage, qui est courageux à sa manière, qui lutte d’une façon différente des autres. L’amour qu’elle porte à son père Nicholas Higgins (et vice-versa) est vraiment touchant. Bessy arrive à puiser une telle force dans la Bible que j’en suis ébahie : elle est convaincue qu’elle va rejoindre Dieu après sa mort. Parce qu’en plus, elle reste réaliste ; elle ne se ment pas à elle-même, elle sait qu’elle va mourir et le plus tôt sera le mieux. Par contre, elle ne devrait pas le dire devant son père car elle voit que ça lui fait de la peine. Je savais déjà qu’elle allait mourir parce que j’ai vu l’adaptation de la BBC avant de lire ce roman. Du coup, je ne sais pas si c’est le fait de le savoir à l’avance où le fait que le thème de la mort est omniprésent dans ce roman mais je n’ai pas été bouleversée (quand je pense que j’ai réussi à pleurer lorsque Tibby meurt dans « Quatre filles et un jean » oui, oui je sais c’est pathétique et là impossible de verser une seule larme. Honte à moi !)
Nicholas Higgins. Pour moi un des personnages central du roman, même si cela peut paraître bizarre à certains. D’abord, je le considère comme indispensable car ‘est lui qui représente les ouvriers en fait. Mais en même temps, je l’ai également considéré dans son individualité, et j’ai prêté grande attention à ses propos. Le seul petit reproche que je pourrais faire est qu’il est un peu stéréotypé : l’ouvrier bourru au grand cœur. Mais bon, Elizabeth Gaskell ne s’arrête pas là : elle creuse le personnage en profondeur, extirpe de son esprit des réflexions extrêmement intéressantes. En plus, il ne démord pas de ses opinions et est déterminer : il attend quand même Thornton pendant 5 heures pour lui demander s’il accepte de l’embaucher, tout en étant pratiquement certain qu’il va refuser.
Mary. Je la trouve également courageuse et elle a d’autant plus le droit de mériter mon admiration (et ma pitié) du fait que son père préférait sa sœur Bessy.
Boucher. Un personnage qui est parvenu à m’énerver lorsque l’auteur en parle selon le point de vue de Nicholas, et qui a réussi à susciter du chagrin chez moi lorsque Margaret prend sa défense. En fait, tout est une question de point de vue, comme veut sans doute nous montrer l’auteur. Après c’est vrai que le jugement de Nicholas est un peu dur, étant donné les circonstances. D’où le questionnement personnel du lecteur : Qu’aurai-je fait à sa place ? Moi, j’aurais certainement fait comme lui, aveuglée par la haine et le ressentiment : je dois travailler pour nourrir ma nombreuse famille, je suis obligée de faire la grève car sinon tous les ouvriers me mèneront la vie dure, mais on me promet que la grève ne durera pas plus de deux semaines, or elle dure plus d’un mois, je vois mes enfants devenir plus rachitiques de jour en jour et je suis moi-même affamé et pour couronner le tout le patron fait venir des Irlandais pour remettre les machines en route , travailler et être payer à ma place. Difficile de trouver pire comme situation. On ne peut pas lui reprocher son suicide, mais c’est vrai qu’il aurait pu penser à sa femme et à ses enfants et se demander comment ils allaient faire pour vivre sans lui, son travail étant leur source de revenu principal ?
La femme de Boucher est le seul personnage qui m’a agacée prodigieusement. Comment peut-on s’apitoyer sur son sort alors que son mari vient de se suicider et qu’on a une progéniture aussi importante à s’occuper ? Comme le dit la romancière anglaise, elle adopte une attitude animale, survivre à tout prix. Quand elle pleure, que d’atermoiements sur elle-même ! Elle pleure plus pour elle que pour son mari.
Mr Hale. Un personnage attirant dans le sens où il est difficile de comprendre sa réaction à son problème de doutes. Tout au long du roman, je me suis demandée : pourquoi a-t-il fait ça ? Certes il y a la question d’honnêteté envers soi-même et envers l’Eglise mais déraciner sa famille comme ça… Cependant, j’ai éprouvé de l’affection pour lui, et je ne pense pas qu’il soit la cause de la mort de Mrs Hale.
Celle-ci est juste d’une nature peu résistante, ce qui est plus difficile à pardonner que pour la femme de Boucher par exemple, qui connaît une situation 100 fois plus difficile. D’ailleurs, au début un passage m’a horrifiée bien qu’amusée. C’est l’opposition entre les deux sœurs, Mrs Hale et Mrs Shaw : la première a fait un mariage d’amour mais est dégoûtée de ne pas avoir plus d’argent et l’autre, bien qu’heureuse de sa situation financière, envie sa sœur pour s’être mariée par amour. Je ne comprends pas comment quand on fait un choix comme celui-là qui est d’une importance considérable on soit obligé de le regretter après. On ne peut pas avoir et le beurre et l’argent du beurre et ces filles Beresford auraient dû le comprendre depuis belle lurette.
Ce qui m’amène à parler du second personnage faible du roman, Fanny. A croire que dans une famille, il y a forcément un personnage d’une petite nature. Mais Fanny, à la différence de Mrs Hale fait rire notamment lorsqu’elle commence à dire qu’elle était terrifié et qu’elle a cru mourir lorsque les ouvriers étaient en bas de sa porte, quelques minutes après que Margaret est pris tout les risques pour sauver son frère.
Sa mère est d’un autre tempérament ! John a tout hérité d’elle. Tout en étant inflexible, Elizabeth Gaskell lui prête tout de même des sentiments comme la jalousie, lorsqu’elle s’aperçoit qu’elle n’occupe plus la première place dans le cœur de son fils. Une Lady Catherine plus intelligente et raisonnable, mais on retrouve le même schéma actanciel que dans Orgueil et Préjugés avec une mère sévère et exigeante et une fille toute fragile. Ce qui laisse à penser qu’Elizabeth Gaskell s’est forcément inspirée de J.A.
Je pense qu’il est inutile de parler d’Edith et du capitaine Lennox mais évoquer Henry Lennox serait sans doute une bonne idée, simplement pour faire une comparaison entre « his proposal » comme disent les Anglais et celle de John. Henry éprouve une véritable affection pour Margaret c’est indéniable mais il s’en remet assez facilement. Les deux gentlemen sont meurtris pas le refus de Margaret quoique pour des rasions qui diffèrent : Lennox est blessé dans son amour-propre plus qu’autre chose tandis que Thornton est véritablement meurtri par le fait de avoir que ses sentiments ne sont pas partagés même si il se montre d’abord énervé par le ton hautain de Margaret lorsqu’elle lui répond.
Frederick quant à lui permet simplement de servir l’histoire, avec cette soirée à la gare qui permet de rajouter des péripéties. Il sert aussi à évoquer la Marine, comme dit précédemment.
Les passages qui m’ont le plus marqués sont la mort de Boucher, la grève et les ouvriers aux portes de l’usine, et la déclaration de John à Margaret <3
Le titre Nord et Sud reste merveilleusement bien choisi : opposition entre le Nord et le Sud par les mœurs, les gens, les paysages, la vie mais aussi opposition entre John et Margaret.
Ce livre est magnifique car il raconte la vie, il mêle des existences de personnes aux caractères radicalement différents qui parviennent à s’entendre, un vrai message d’espoir. Il est plein de combats sublimes !
Enfin, merci aux courageux qui ont lu ce pavé en restant concentré et intéressé. J’essaierai de faire un commentaire prochainement sur l’adaptation cinématographique de la BBC (2004). RDV donc sur Cinénode !





par Tara99
Les Eygletière, Tome 3 : La malandre Les Eygletière, Tome 3 : La malandre
Henri Troyat   
Très bonne trilogie de Troyat,un classique à lire
Les Eygletière, Tome 2 : La faim des lionceaux Les Eygletière, Tome 2 : La faim des lionceaux
Henri Troyat   
Un bon second tome. On voit grandir Jean-Marc, Françoise et Daniel, découvrir la vie à deux, faire leurs propres erreurs, tout comme leur père et leur belle-mère. Toute la beauté des non-dits d'une famille.

par Noone
Les Eygletière, Tome 1 Les Eygletière, Tome 1
Henri Troyat   
J'ai découvert H. Troyat avec la série "La lumière des justes" et j'ai voulu réitérer avec la série "Les Eygletière". Je n'ai pas été déçu, cet auteur a une très bonne plume, pour l'instant ses romans ne m'ont pas déçu, c'est écrit en bon français et j'adore sont style. même s'il est classique. Cette famille, dont chaque membre a un caractère bien trempé, semble bien sous tout rapport mais c'est la partie visible de l'iceberg.
Epouses et concubines Epouses et concubines
Su Tong   
Le sujet est intéressant, mais traité très succinctement; l'évolution de l'état d'esprit de l'héroïne, plongée au milieu des manipulations, perfidies, mensonges, jalousies... caractéristiques des milieux féminins, se laisse suivre; pour les amateurs du thème, ayant envie de plus de détails, je conseille la lecture de "Lotus d'or ou La merveilleuse histoire de Hsi Men avec ses six femmes"

par verity
1275 âmes 1275 âmes
Jim Thompson   
Bien que je connaisse déjà un peu l’univers de Thompson, je dois dire que sa vision pessimiste m’a un peu « retournée ». Ce livre fait ressortir ce que l’humanité à de plus noir. Nous suivons le personnage principal qui, bien qu’il semble idiot est bien plus intelligent qu’il n’y parait. Le personnage, un anti-héro lâche et fainéant est une ordure sans nom. Il commet des fautes, des crimes (lui qui est censé incarner la justice…), et s’arrange pour faire porter le chapeau sur d’autres personnes. Pourtant, je ne suis pas totalement dégoutée par lui. Peut être parce que les autres habitants de ce patelin sont pire que lui ?


L’humanité est décrite de manière pessimiste. Je ne sais pas si j’arrive à partager son point de vue ou si au contraire je le réfute, car personnellement je trouve qu’il y a beaucoup de vrai dans ce qu’il dit.


J’ai appréciée le roman, sans avoir de coup de cœur comme ça avait pu être le cas avec Le démon dans ma peau. Mais elle réserve beaucoup de surprise et je pense qu’il faudrait plusieurs lecture pour mesurer toute la portée de ces écrits.