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Bibliothèque de LittleDevil74600 : Mes envies

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Buddy Go ! (tome 1) Buddy Go ! (tome 1)
Minori Kurosaki   
Buddy Go n'est pas une histoire très originale. Le scénario est vu et revu, mais qu'importe, car on aime toujours autant.
Tout dedans est prévisible, de la première page du tome à la dernière, mais pourtant, il y a cette fraîcheur enfantine qui met le smile et c'est agréable. On a pas besoin de réfléchir pour comprendre, on fait une pause pendant laquelle on pose notre cerveau sur le côté pour profiter pleinement de la lecture.

Alors oui, scénario commun à beaucoup d'autres histoires déjà, mais, globalement pas mal.

par Yuky33
Super Lovers, tome 1 Super Lovers, tome 1
Miyuki Abe   
Ce yaoi est absolument sensationnel, l'histoire d'amour est présente sans prendre le pas sur l'histoire elle-même, il y a vraiment une énigme derrière le personnage de Ren, ce qui est intéressant et donne envie de continuer à savourer ce manga.

par Hyou-chan
Celle que je suis, Tome 1 Celle que je suis, Tome 1
Suwaru Koko    Bingo Morihashi   
Quand j’ai vu que ce manga allait sortir, j’ai sauté de joie, et l’ai acheté sans l’once d’une hésitation. Je savais d’avance qu’il me plairait, avec un sujet aussi intéressant, qui me tient tant à cœur. Et que ce serait une lecture inoubliable. Et en effet, tout, dans ce manga, m’a passionnée, émue et bouleversée.

Les couvertures des deux tomes sont juste magnifiques. Leur douceur est à la hauteur de l’ambiance du manga. La première, dans ces tons de mauve, aborde très bien, je trouve, le côté découverte. On y voit Yûji qui porte une robe, le regard fixé dans son reflet, l’air fasciné, troublé de ce qu’il voit. La douceur de son expression si sérieuse donne réellement la sensation que ce qu’il voit dans son miroir l’apaise. Les éclats de miroir tout autour peuvent être interprétés de deux manières : Yûji souffre de ce décalage entre le vrai « elle » et celui qu’il est physiquement ou bien, alors, en se libérant, il brise la glace qui le retenait encore à cette personne qui le dégoûte et dans laquelle il ne se reconnait pas.

La couverture du tome 2, en tons de bleu, est beaucoup plus nostalgique, morose, un peu triste. On y voit Masaki, une cigarette à la main, un air profondément mélancolique posé sur le visage. Mais derrière lui, Yûji a l’air tellement plus serein et sûr de lui, et son sourire est très apaisant.

Les dessins de ce manga sont superbes. Eux aussi expriment l’immensité de la douceur de cette histoire. Les traits sont beaux, fins, les expressions travaillées, mais toujours dans cette idée de douceur. On n’en voit pas moins les personnages s’émouvoir, se surprendre, souffrir et vivre de petites victoires, pas à pas.

Ce manga n’est pas une simple histoire romantique racontant les tribulations de deux personnes. S’il est classé dans la section « romance », le côté romance y est multiple, et à la fois, utilisé de manière aussi réaliste que « cru ». Pas cru dans les mots, dans les gestes, etc, non, simplement, une histoire d’amour ne se termine pas toujours bien, et elle ne s’en achève pas pour autant toujours « mal ». Il n’y a pas de jugement posé sur le dénouement (ou non) d’une relation, ici. Les sentiments sont beaucoup à sens unique, ou alors s’effondrent quand l’un des personnages réalise que la vie n’est pas un beau conte de fée qui finit nécessairement sur une happy ending. C’est simplement ancré dans le réel, et les différents protagonistes, étudiants se muant en adultes, apprennent à accepter la réalité de ce monde, à accepter que l’amour ne se partage pas toujours, et se décline alors de bien des manières.

Rien qu’à ce niveau-là, « Celle que je suis » est vraiment un récit qui s’ancre dans le monde tel qu’il est, sans masques, sans faux semblants. C’est une histoire d’acceptation, à tous niveaux, et par tous les personnages. Aucun n’est épargné quand il s’agit de se déciller, d’apprendre à vivre en adulte, à oublier ses rêves d’enfant.

Et pourtant, cette histoire, c’est aussi un appel à l’espoir, c’est aussi montrer que ces rêves, s’ils ne seront jamais aussi beaux que dans la fiction, peuvent se réaliser. C’est une réelle leçon de vie, qui nous fait suivre les pas de jeunes hommes et femmes qui doivent apprendre à accepter ce qui ne peut pas changer, et de changer ce qui peut l’être. De composer avec la réalité pour trouver une stabilité, un bonheur qui certes, sera toujours teinté d’ombres et d’accrocs de souffrance, mais dans lequel ils pourront évoluer et grandir, se trouver et s’épanouir.

Le personnage de Yûji est central à l’histoire, évidemment, même s’il n’est pas le seul protagoniste que l’on suit (et je ne détaillerai pas outre mesure, mais j’ai été très touchée par Masaki, j’ai eu un pincement au cœur pour Ayumi, j’ai souffert pour Etsuko, et j’ai adoré Tigre).

Yûji, au début de l’histoire, rêve dans le secret de son cœur d’être une femme. Ce rêve, il l’a presque étouffé, l’a enfermé si profond qu’il n’ose même pas vraiment y penser. Mais il n’en déteste pas moins son corps, ce corps masculin, qui change, qui devient plus solide, plus épais, plus viril, alors qu’il devient un adulte. Il a peur de ces changements, il ne les accepte pas, et pourtant, il n’a pas le choix.

Lorsque sa sœur laisse chez lui des accessoires de femme, il ne peut s’empêcher de les essayer. Passer la robe, mettre une perruque sur sa tête, et là… c’est comme si la magie, enfin, se faisait. La personne qu’il voit dans son reflet est femme, et cette femme… c’est lui. C’est vraiment lui. Ou plutôt elle.

Au cours du récit, le masculin se change doucement en féminin. Il y a évidemment un moment du récit où les choses basculent, mais malgré tout, ce changement de pronom personnel se fait tellement doucement qu’on le remarque à peine. C’est tellement en accord avec les changements de Yûji, c’est tellement juste que c’en est normal. Alors qu’il s’accepte en tant que femme, il accomplit de lui-même ce changement de pronom qui lui correspond mieux.

La transidentité est abordée ici avec justesse, sensibilité et réalisme. Yûji est complètement femme, et pourtant, iel n’accomplira pas les changements physiques qui pourraient le rapprocher plus encore de ce genre auquel iel appartient. Un personnage clef du récit nous expliquera son propre choix de rester homme physiquement et aux yeux du monde, nous éclairera en douceur sur ce que subissent les trans’, qu’ils soient transformés ou pas, socialement parlant, mais pas seulement, également au fond d’eux, dans leur manière de se percevoir, etc. C’est poignant, touchant, triste, et pourtant, c’est dit avec tellement d’assurance, dans un tel contexte de confiance et de sérénité qu’on se sent apaisé. Et Yûji, pour la première fois, peut se dire, peut se sentir compris.e, et, en se sentant moins seul.e, iel fait un bond énorme en avant, dans sa compréhension d’iel, dans son acceptation, aussi. Les rencontres qu’iel fait, l’acceptation des personnes qui lui sont chères, vont lui permettre, simplement, d’apprendre à vivre, chrysalide et papillon à la fois.

Ce manga est juste un immense coup de cœur. Il n’est pas joyeux, et les larmes que l’on verse ou retient ne sont pas toujours des larmes d’émotion « positive », parfois ce sont aussi des larmes de tristesse ou de mélancolie. Malgré tout, cette histoire bouleversante est réellement une histoire d’acceptation, et les émotions qui m’ont traversée étaient majoritairement de belles émotions. Entre légèreté, nostalgie, sérénité et tendresse. C’est une histoire lumineuse, mais cette lumière-là est plus pastel que colorée. C’est poétique, lyrique, délicat, et juste magique. Une magnifique leçon de vie, et une belle entrée dans le monde si sensible de la transidentité.

Aurélie pour le blog d'Amabooksaddict
http://amabooksaddict.blogspot.com/2019/03/chronique-celle-que-je-suis-bingo.html

par lilylelfe
Given, Tome 1 Given, Tome 1
Natsuki Kizu   
Ce manga, je l’ai découvert par hasard, et son thème et sa couverture m’ont vraiment fait flasher sur lui. D’abord, les couvertures sont splendides. Les personnages y sont en noir et blanc, seule la guitare de Mafuyu est colorée (en rouge), ainsi que le fond, qui est fait d’un patchwork de couleurs très sobres. Le contraste est très beau et retranscrit une ambiance très « rock » qui colle parfaitement au manga. Les personnages y sont en train de jouer, chacun bien campé dans son rôle, et rien qu’à travers ces couvertures, on sent déjà leur forte personnalité transparaitre.

Les dessins sont magnifiques. Les personnages sont beaux. Les expressions sont poignantes, et extrêmement réalistes. Quand ils jouent de la musique, quand Mafuyu chante, on le voit, on le sent… on l’entend. Sincèrement, ces dessins contribuent vraiment aux frissons qu’on ressent régulièrement dans le dos à la lecture de cette belle histoire un poil tragique, un peu violente (émotionnellement parlant), et très touchante.

Given est un énorme coup de cœur pour moi. Un manga juste parfait, qui m’a fait vibrer et qui, à chaque fois que je le lis, m’oblige à pleurer toutes les larmes de mon corps. L’histoire de Mafuyu, guitariste débutant et chanteur hors pair, est juste déchirante. Poignante. Bouleversante. Elle ne peut pas laisser indifférent, surtout qu’elle est partiellement racontée à travers le chant, la voix magique de Mafuyu. Alors, vous me direz que ce ne sont que des dessins et du papier, qu’on ne peut donc pas entendre la voix de Mafuyu… Mais je vous jure que si. Quand il ouvre la bouche et se met à chanter, le monde s’arrête. Le nôtre. Et celui de Uenoyama particulièrement.

Cette histoire ne se réduit pas à une histoire d’amour. C’est une histoire d’ado paumés, qui ne se comprennent pas eux-mêmes, qui souffrent de leurs émotions, qui tentent de les exprimer à travers la musique. Parfois, ils y parviennent, et ils touchent alors quelque chose de profond, de vrai, de juste qui les aide à se transcender. Souvent, ils sont juste perdus dans le flot de leurs jeunes vies, trop remplies de sentiments, d’incompréhension, de colère.

L’histoire est surtout centrée sur Uenoyama, au départ. On suit ses pensées chaotiques, on le voit tomber peu à peu amoureux de Mafuyu et ne pas savoir quoi faire de ces sentiments-là. On le voit se débattre sans fin contre lui-même, contre les autres, aussi, parfois. Il est extrêmement expressif, parfois même violent dans sa façon d’exprimer ses émotions, ou de tenter de les cacher. Il camouffle son obsession pour Mafuyu derrière un masque de stress et de colère, lui parle souvent mal, le dispute, s’en prend à lui… Il recherche sa présence tout en le renvoyant sans cesse bouler.

Les deux autres musiciens, Aki et Haruki, réalisent assez vite ce qui se trame, mais ils sont impuissants à gérer les émotions de leur ami qui est en train de couler à pic. Au passage, j’aime beaucoup le sérieux d’Aki, qui contraste avec son look de punk et son air parfois dangereux, alors qu’il est adorable, et l’humour et la gentillesse d’Haruki, qui en plus est super beau avec ses cheveux longs !

Mafuyu, lui, a une histoire de vie terriblement tragique. Je ne vous en parle pas ici, parce que c’est un tel choc de le découvrir, de revenir en arrière, peu à peu, sur son histoire, je ne voudrais pas en gâcher la surprise. Mais toujours est-il qu’il a énormément de choses à exprimer, et une incapacité quasi-totale à s’exprimer, à montrer ses émotions… Ce qui rend l’ambiance du groupe un peu plus tendue au fur et à mesure qu’un premier concert va se profiler et que Mafuyu va osciller entre son désir de chanter, de créer ses propres paroles qui lui permettront de se libérer en partie du poids qui le plombe et l’empêche d’aller de l’avant, et sa peur, son impossibilité à écrire ces mots qui lui arrachent le cœur, qui le révèleraient, lui, aux yeux du monde… à ses propres yeux. Le personnage de Mafuyu est extrêmement émouvant. Doux, sage, posé et gentil, il cache de tels traumatismes, une telle force intérieure, une telle souffrance qu’on ne peut pas ne pas être touché par lui.

Le côté musical est vraiment bien rendu, comme je l’ai dit. L’ambiance « groupe » est très bien faite et super sympa. On voit le groupe de jeunes évoluer entre émulation et crises à gérer, les deux aînés ont leurs propres soucis, mais ils galèrent à gérer Mafuyu et particulièrement Uenoyama, qui se transforme, au fur et à mesure qu’il réalise ses sentiments pour Mafuyu, en bombe à retardement. Si ces deux-là ne parviennent pas à s’exprimer et à dénouer leurs nœuds, tout risque d’exploser… C’est ainsi que l’ambiance du manga est sous perpétuelle tension. On y retrouve bien sûr les questionnements de l’adolescence, la difficulté de l’amour, la complexité des émotions, l’angoisse qu’Ue éprouve à réaliser qu’il est amoureux d’un garçon, alors qu’il ne se savait pas attiré par les hommes… Autant de thèmes incontournables qui sont particulièrement bien évoqués ici, avec une violence très adolescente qui ne laisse pas de marbre. En plus, les personnages n’ont pas des vies évidentes, ils ne sont pas de simples jeunes ayant une famille stable, une existence posée, etc… Un certain nombre de personnages secondaires sont également bien campés, ont une ébauche d’histoire, donnant plus de profondeur encore au manga.

Bref, je ne peux que vous conseiller ce manga unique et inoubliable, qui en plus est tout public, même si certains thèmes abordés sont difficiles, et les histoires de vie complexes et douloureuses. Mon fils de 11 ans l’a dévoré autant que moi. Il n’y a pas du tout d’érotisme, évidemment. C’est une belle histoire qui peut vraiment parler à de jeunes lecteurs (pas trop jeunes et un minimum matures quand même, d’autant que l’histoire est complexe) et bien évidemment, qui touchera énormément le public adulte. Un immense coup de cœur que je vous recommande chaudement.

Aurélie pour le blog d'Amabooksaddict
http://amabooksaddict.blogspot.fr/2017/09/chronique-given-natsuki-kizu.html

par lilylelfe
Sword Art Online, Tome 1 : Aincrad Sword Art Online, Tome 1 : Aincrad
Reki Kawahara    Abec   
Lien de la Chronique:
http://theshadowbooks.blogspot.fr/2013/12/sword-art-online-reki-kawahara.html

Pour commencer, il faut savoir que Sword Art Online est ce que l’on appelle un Light Novel. Pour ceux qui ne connaissent pas ce terme barbare, ce sont de courts romans (généralement autour de 40 à 50 000 mots) d’origine japonaise. Ils sont aussi principalement destinés aux adolescent et jeunes adultes. Il ne faut donc pas les confondre avec les mangas, car contrairement au genre précédemment cité, les light novel sont composé majoritairement de texte avec quelques illustrations ponctuelles au moment clé de l’action. Pour un mystérieuse et obscure raison, ce genre de livre n’est absolument pas édité dans notre pays, ce qui est bien dommage je trouve. Les Light novel pourrait être un élément de lecture pour tous les fans de manga et d'animation japonaise et pourrait ensuite ouvrir la passion des livres chez certains…

Suite à cette introduction sur le genre, parlons plus en détail de Sword Art Online. Certains se seront peut être posé la question vis-à-vis du nom, mais oui, Sword Art Online nous place dans un monde de jeux vidéo. Le concept est simple, nous suivons notre jeune héros qui porte le nom de Kirito dans le jeu appeler « Sword Art Online » qui est un VMMMO, ou tout simplement un M.M.O (Massive Multi-joueurs Online) mais virtuel. Le joueur doit placer une sorte de casque et se retrouve alors totalement plongé dans le jeu, le « full drive ». Sauf que ce qui pourrait être un simple jeu et passe-temps va vite devenir un cauchemar pour les 10 000 joueurs présents sur le serveur. Ils ne peuvent tout simplement pas se déconnecter du jeu. Cela peut sembler tout bête, mais ils se retrouvent donc totalement piéger physiquement dans le jeu, et leur seul moyen de retrouver la liberté est de parvenir à finir le jeu. Pour cela, il faut grimper les 99 paliers et tuer le boss final. Autre détail qui a son importance, toute mort est définitive c’est-à-dire que si le joueur meurt dans le jeu, il meurt dans la réalité. C’est donc dans un contexte de jeu assez compliqué que l’on suit la progression de Kirito au cours de son ascension des divers paliers, mais aussi dans ses rencontres avec les autres joueurs, chose difficile pour lui qui est un joueur solo.

Chose assez étonnante, c’est le comportement des personnages dans le light novel. Tout y est fidèlement retranscrit comme la perpétuelle menace de la mort. La moindre erreur peut être fatale à notre héros, et une seconde d’inattention peut avoir un goût amer. L’univers assez complexe au premier abord est bien expliqué ce qui permet de ne pas se perdre, même si l’on ne connaît rien au monde des M.M.O, et chaque personnage est typiquement un archétype d’un joueur que l’on pourrait retrouver dans un vrai jeu vidéo. On finit par s’attacher aux personnages, et à craindre pour leurs propres vies à chaque instant. On souhaite tellement que Kirito accède au combat avec le boss final, mais ce palier semble complètement inaccessible malgré son haut niveau et son expérience du jeu.

Il faut savoir aussi qu’il y a actuellement 12 tomes pour cette saga, mais qu'ils sont compliqué à trouver en français à cause de son non-licenciement, et donc il faut parfois se tourner vers l’anglais pour se fournir en Light Novel (heureusement pour moi, une partie de Sword Art Online a été traduit par des fans en français !). Pour les curieux, il y a aussi un animé licencié par Wakanim reprenant les 4 premiers volumes de la saga.

Pour conclure, un anime qui m’a fortement plus, et un coup de cœur confirmé et renforcé avec ma lecture du premier volume. Je vais donc me plonger dans les autres volumes (et donc vous les chroniquer au fur et à mesure bien entendu). Et c’est avec espoir que j’espère voir un jour naître en support physique ce genre de livre dans notre pays. En tout cas, je serais un acheteur conquis.

Uta no Prince-sama Uta no Prince-sama
Utako Yukihiro   
J'adooore ce manga, bien que je le préfère tout de même en anime -l'histoire n'étant pas la même, sniff-. Les musiques ne sont malheureusement pas présentes de la même façon -ben ça c'est évident ! Nanami Haruka est plus naïve et moins dégourdie, et mon 'tit Ittoki-kun a un design qui me plaît moins... !!
Enfin... on retrouve des personnages attachants et une histoire mignonne comme tout.

par loana585
Les Six Destinées, Tome 1 Les Six Destinées, Tome 1
Sayuki   
Miroku vu rattraper son erreur passé, et pour ça, il protège sa sœur et fait tout pour retrouver et tuer son ennemi Sutoku ! Mais il va devoirs tout de même s’éloigner un peu de sa sœur, mais arrivera-t-il à mener à bien sa mission ?... Saura-t-il protéger sa sœur ?

Ce premier tome est très intéressant et j’ai déjà hâte de découvrir la suite. J’ai beaucoup aimé Sutoku, il veut être gentil avec sa sœur depuis « l’incident » mais il oublie les choses simples qui pourraient les rendre heureux. Juste sourire par exemple. Les autres personnages ne sont pas encore beaucoup développés mais c’est normal vu que c’est le premier tome, mais j’espère qu’ils seront développés en tout cas ! J’aime bien le méchant, bon je suppose que je vais le détester pour le moment mais c’est souvent comme ça. Cet univers à l’air très sympathique et avec ses personnages attachant je pense que cette collection va bien me plaire !

Ma note : 16,5/20 J’ai vraiment hâte de voir la suite ! Je pense que ce manga peut plaire à pas mal de personne !
#Frimousse

par Isabelle1
L'Académie Alice, tome 1 L'Académie Alice, tome 1
Tachibana Higuchi   
Même si la romance vient longtemps après, j'ai adoré cette série, pleine d'ingéniosité, de surprise, de merveille. Au point où on envie les personnages.
Courez lire tout les tomes, vous ne serez pas déçu ;) !

par Loungta
No Game No Life, tome 1 (manga) No Game No Life, tome 1 (manga)
Yû Kamiya    Mashiro Hiiragi    Yuu Kamiya   
Ayant déjà vu l'animé et ayant adoré cet univers, je ne pouvais que lire le manga.
Comme le LN n'existe pas en France, lire le manga me semblait être la meilleure option. Je ne l'ai pas regretté. Les dessins sont superbes, bien que parfois mal réalisés, et l'histoire est la même en tout point que l'animé.
Bien sur, comme rien n'est parfait, ce manga ne l'est pas non plus. Sous ses airs de livre pour les jeunes ados ( 10-12 ans ), il y a des scènes à la limite du pornographique et abondantes de fan-service qui ne font pas avancer l'histoire. C'en devient presque malaisant.
Malgré tout, j'ai adoré ce manga et l'univers qui s'en dégage.

par MissSushi