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Bibliothèque de LittleDevil74600 : Mes envies

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D.Gray-Man, Tome 7 : Le Destructeur du temps D.Gray-Man, Tome 7 : Le Destructeur du temps
Hoshino Katsura   
L'histoire avance, elle est de mieux en mieux, on se laisse prendre si facilement...

par takiko
Super Lovers, tome 1 Super Lovers, tome 1
Miyuki Abe   
Ce yaoi est absolument sensationnel, l'histoire d'amour est présente sans prendre le pas sur l'histoire elle-même, il y a vraiment une énigme derrière le personnage de Ren, ce qui est intéressant et donne envie de continuer à savourer ce manga.

par Hyou-chan
Given, Tome 1 Given, Tome 1
Natsuki Kizu   
Ce manga, je l’ai découvert par hasard, et son thème et sa couverture m’ont vraiment fait flasher sur lui. D’abord, les couvertures sont splendides. Les personnages y sont en noir et blanc, seule la guitare de Mafuyu est colorée (en rouge), ainsi que le fond, qui est fait d’un patchwork de couleurs très sobres. Le contraste est très beau et retranscrit une ambiance très « rock » qui colle parfaitement au manga. Les personnages y sont en train de jouer, chacun bien campé dans son rôle, et rien qu’à travers ces couvertures, on sent déjà leur forte personnalité transparaitre.

Les dessins sont magnifiques. Les personnages sont beaux. Les expressions sont poignantes, et extrêmement réalistes. Quand ils jouent de la musique, quand Mafuyu chante, on le voit, on le sent… on l’entend. Sincèrement, ces dessins contribuent vraiment aux frissons qu’on ressent régulièrement dans le dos à la lecture de cette belle histoire un poil tragique, un peu violente (émotionnellement parlant), et très touchante.

Given est un énorme coup de cœur pour moi. Un manga juste parfait, qui m’a fait vibrer et qui, à chaque fois que je le lis, m’oblige à pleurer toutes les larmes de mon corps. L’histoire de Mafuyu, guitariste débutant et chanteur hors pair, est juste déchirante. Poignante. Bouleversante. Elle ne peut pas laisser indifférent, surtout qu’elle est partiellement racontée à travers le chant, la voix magique de Mafuyu. Alors, vous me direz que ce ne sont que des dessins et du papier, qu’on ne peut donc pas entendre la voix de Mafuyu… Mais je vous jure que si. Quand il ouvre la bouche et se met à chanter, le monde s’arrête. Le nôtre. Et celui de Uenoyama particulièrement.

Cette histoire ne se réduit pas à une histoire d’amour. C’est une histoire d’ado paumés, qui ne se comprennent pas eux-mêmes, qui souffrent de leurs émotions, qui tentent de les exprimer à travers la musique. Parfois, ils y parviennent, et ils touchent alors quelque chose de profond, de vrai, de juste qui les aide à se transcender. Souvent, ils sont juste perdus dans le flot de leurs jeunes vies, trop remplies de sentiments, d’incompréhension, de colère.

L’histoire est surtout centrée sur Uenoyama, au départ. On suit ses pensées chaotiques, on le voit tomber peu à peu amoureux de Mafuyu et ne pas savoir quoi faire de ces sentiments-là. On le voit se débattre sans fin contre lui-même, contre les autres, aussi, parfois. Il est extrêmement expressif, parfois même violent dans sa façon d’exprimer ses émotions, ou de tenter de les cacher. Il camouffle son obsession pour Mafuyu derrière un masque de stress et de colère, lui parle souvent mal, le dispute, s’en prend à lui… Il recherche sa présence tout en le renvoyant sans cesse bouler.

Les deux autres musiciens, Aki et Haruki, réalisent assez vite ce qui se trame, mais ils sont impuissants à gérer les émotions de leur ami qui est en train de couler à pic. Au passage, j’aime beaucoup le sérieux d’Aki, qui contraste avec son look de punk et son air parfois dangereux, alors qu’il est adorable, et l’humour et la gentillesse d’Haruki, qui en plus est super beau avec ses cheveux longs !

Mafuyu, lui, a une histoire de vie terriblement tragique. Je ne vous en parle pas ici, parce que c’est un tel choc de le découvrir, de revenir en arrière, peu à peu, sur son histoire, je ne voudrais pas en gâcher la surprise. Mais toujours est-il qu’il a énormément de choses à exprimer, et une incapacité quasi-totale à s’exprimer, à montrer ses émotions… Ce qui rend l’ambiance du groupe un peu plus tendue au fur et à mesure qu’un premier concert va se profiler et que Mafuyu va osciller entre son désir de chanter, de créer ses propres paroles qui lui permettront de se libérer en partie du poids qui le plombe et l’empêche d’aller de l’avant, et sa peur, son impossibilité à écrire ces mots qui lui arrachent le cœur, qui le révèleraient, lui, aux yeux du monde… à ses propres yeux. Le personnage de Mafuyu est extrêmement émouvant. Doux, sage, posé et gentil, il cache de tels traumatismes, une telle force intérieure, une telle souffrance qu’on ne peut pas ne pas être touché par lui.

Le côté musical est vraiment bien rendu, comme je l’ai dit. L’ambiance « groupe » est très bien faite et super sympa. On voit le groupe de jeunes évoluer entre émulation et crises à gérer, les deux aînés ont leurs propres soucis, mais ils galèrent à gérer Mafuyu et particulièrement Uenoyama, qui se transforme, au fur et à mesure qu’il réalise ses sentiments pour Mafuyu, en bombe à retardement. Si ces deux-là ne parviennent pas à s’exprimer et à dénouer leurs nœuds, tout risque d’exploser… C’est ainsi que l’ambiance du manga est sous perpétuelle tension. On y retrouve bien sûr les questionnements de l’adolescence, la difficulté de l’amour, la complexité des émotions, l’angoisse qu’Ue éprouve à réaliser qu’il est amoureux d’un garçon, alors qu’il ne se savait pas attiré par les hommes… Autant de thèmes incontournables qui sont particulièrement bien évoqués ici, avec une violence très adolescente qui ne laisse pas de marbre. En plus, les personnages n’ont pas des vies évidentes, ils ne sont pas de simples jeunes ayant une famille stable, une existence posée, etc… Un certain nombre de personnages secondaires sont également bien campés, ont une ébauche d’histoire, donnant plus de profondeur encore au manga.

Bref, je ne peux que vous conseiller ce manga unique et inoubliable, qui en plus est tout public, même si certains thèmes abordés sont difficiles, et les histoires de vie complexes et douloureuses. Mon fils de 11 ans l’a dévoré autant que moi. Il n’y a pas du tout d’érotisme, évidemment. C’est une belle histoire qui peut vraiment parler à de jeunes lecteurs (pas trop jeunes et un minimum matures quand même, d’autant que l’histoire est complexe) et bien évidemment, qui touchera énormément le public adulte. Un immense coup de cœur que je vous recommande chaudement.

Aurélie pour le blog d'Amabooksaddict
http://amabooksaddict.blogspot.fr/2017/09/chronique-given-natsuki-kizu.html

par lilylelfe
L'Académie Alice, tome 1 L'Académie Alice, tome 1
Tachibana Higuchi   
Même si la romance vient longtemps après, j'ai adoré cette série, pleine d'ingéniosité, de surprise, de merveille. Au point où on envie les personnages.
Courez lire tout les tomes, vous ne serez pas déçu ;) !

par Loungta
Celle que je suis, Tome 1 Celle que je suis, Tome 1
Suwaru Koko    Bingo Morihashi   
Quand j’ai vu que ce manga allait sortir, j’ai sauté de joie, et l’ai acheté sans l’once d’une hésitation. Je savais d’avance qu’il me plairait, avec un sujet aussi intéressant, qui me tient tant à cœur. Et que ce serait une lecture inoubliable. Et en effet, tout, dans ce manga, m’a passionnée, émue et bouleversée.

Les couvertures des deux tomes sont juste magnifiques. Leur douceur est à la hauteur de l’ambiance du manga. La première, dans ces tons de mauve, aborde très bien, je trouve, le côté découverte. On y voit Yûji qui porte une robe, le regard fixé dans son reflet, l’air fasciné, troublé de ce qu’il voit. La douceur de son expression si sérieuse donne réellement la sensation que ce qu’il voit dans son miroir l’apaise. Les éclats de miroir tout autour peuvent être interprétés de deux manières : Yûji souffre de ce décalage entre le vrai « elle » et celui qu’il est physiquement ou bien, alors, en se libérant, il brise la glace qui le retenait encore à cette personne qui le dégoûte et dans laquelle il ne se reconnait pas.

La couverture du tome 2, en tons de bleu, est beaucoup plus nostalgique, morose, un peu triste. On y voit Masaki, une cigarette à la main, un air profondément mélancolique posé sur le visage. Mais derrière lui, Yûji a l’air tellement plus serein et sûr de lui, et son sourire est très apaisant.

Les dessins de ce manga sont superbes. Eux aussi expriment l’immensité de la douceur de cette histoire. Les traits sont beaux, fins, les expressions travaillées, mais toujours dans cette idée de douceur. On n’en voit pas moins les personnages s’émouvoir, se surprendre, souffrir et vivre de petites victoires, pas à pas.

Ce manga n’est pas une simple histoire romantique racontant les tribulations de deux personnes. S’il est classé dans la section « romance », le côté romance y est multiple, et à la fois, utilisé de manière aussi réaliste que « cru ». Pas cru dans les mots, dans les gestes, etc, non, simplement, une histoire d’amour ne se termine pas toujours bien, et elle ne s’en achève pas pour autant toujours « mal ». Il n’y a pas de jugement posé sur le dénouement (ou non) d’une relation, ici. Les sentiments sont beaucoup à sens unique, ou alors s’effondrent quand l’un des personnages réalise que la vie n’est pas un beau conte de fée qui finit nécessairement sur une happy ending. C’est simplement ancré dans le réel, et les différents protagonistes, étudiants se muant en adultes, apprennent à accepter la réalité de ce monde, à accepter que l’amour ne se partage pas toujours, et se décline alors de bien des manières.

Rien qu’à ce niveau-là, « Celle que je suis » est vraiment un récit qui s’ancre dans le monde tel qu’il est, sans masques, sans faux semblants. C’est une histoire d’acceptation, à tous niveaux, et par tous les personnages. Aucun n’est épargné quand il s’agit de se déciller, d’apprendre à vivre en adulte, à oublier ses rêves d’enfant.

Et pourtant, cette histoire, c’est aussi un appel à l’espoir, c’est aussi montrer que ces rêves, s’ils ne seront jamais aussi beaux que dans la fiction, peuvent se réaliser. C’est une réelle leçon de vie, qui nous fait suivre les pas de jeunes hommes et femmes qui doivent apprendre à accepter ce qui ne peut pas changer, et de changer ce qui peut l’être. De composer avec la réalité pour trouver une stabilité, un bonheur qui certes, sera toujours teinté d’ombres et d’accrocs de souffrance, mais dans lequel ils pourront évoluer et grandir, se trouver et s’épanouir.

Le personnage de Yûji est central à l’histoire, évidemment, même s’il n’est pas le seul protagoniste que l’on suit (et je ne détaillerai pas outre mesure, mais j’ai été très touchée par Masaki, j’ai eu un pincement au cœur pour Ayumi, j’ai souffert pour Etsuko, et j’ai adoré Tigre).

Yûji, au début de l’histoire, rêve dans le secret de son cœur d’être une femme. Ce rêve, il l’a presque étouffé, l’a enfermé si profond qu’il n’ose même pas vraiment y penser. Mais il n’en déteste pas moins son corps, ce corps masculin, qui change, qui devient plus solide, plus épais, plus viril, alors qu’il devient un adulte. Il a peur de ces changements, il ne les accepte pas, et pourtant, il n’a pas le choix.

Lorsque sa sœur laisse chez lui des accessoires de femme, il ne peut s’empêcher de les essayer. Passer la robe, mettre une perruque sur sa tête, et là… c’est comme si la magie, enfin, se faisait. La personne qu’il voit dans son reflet est femme, et cette femme… c’est lui. C’est vraiment lui. Ou plutôt elle.

Au cours du récit, le masculin se change doucement en féminin. Il y a évidemment un moment du récit où les choses basculent, mais malgré tout, ce changement de pronom personnel se fait tellement doucement qu’on le remarque à peine. C’est tellement en accord avec les changements de Yûji, c’est tellement juste que c’en est normal. Alors qu’il s’accepte en tant que femme, il accomplit de lui-même ce changement de pronom qui lui correspond mieux.

La transidentité est abordée ici avec justesse, sensibilité et réalisme. Yûji est complètement femme, et pourtant, iel n’accomplira pas les changements physiques qui pourraient le rapprocher plus encore de ce genre auquel iel appartient. Un personnage clef du récit nous expliquera son propre choix de rester homme physiquement et aux yeux du monde, nous éclairera en douceur sur ce que subissent les trans’, qu’ils soient transformés ou pas, socialement parlant, mais pas seulement, également au fond d’eux, dans leur manière de se percevoir, etc. C’est poignant, touchant, triste, et pourtant, c’est dit avec tellement d’assurance, dans un tel contexte de confiance et de sérénité qu’on se sent apaisé. Et Yûji, pour la première fois, peut se dire, peut se sentir compris.e, et, en se sentant moins seul.e, iel fait un bond énorme en avant, dans sa compréhension d’iel, dans son acceptation, aussi. Les rencontres qu’iel fait, l’acceptation des personnes qui lui sont chères, vont lui permettre, simplement, d’apprendre à vivre, chrysalide et papillon à la fois.

Ce manga est juste un immense coup de cœur. Il n’est pas joyeux, et les larmes que l’on verse ou retient ne sont pas toujours des larmes d’émotion « positive », parfois ce sont aussi des larmes de tristesse ou de mélancolie. Malgré tout, cette histoire bouleversante est réellement une histoire d’acceptation, et les émotions qui m’ont traversée étaient majoritairement de belles émotions. Entre légèreté, nostalgie, sérénité et tendresse. C’est une histoire lumineuse, mais cette lumière-là est plus pastel que colorée. C’est poétique, lyrique, délicat, et juste magique. Une magnifique leçon de vie, et une belle entrée dans le monde si sensible de la transidentité.

Aurélie pour le blog d'Amabooksaddict
http://amabooksaddict.blogspot.com/2019/03/chronique-celle-que-je-suis-bingo.html

par lilylelfe
Kiss of Rose Princess, Tome 1 Kiss of Rose Princess, Tome 1
Aya Shouoto   
Je n'ai lu que le premier, donc je n'ai pas encore un avis très clair, mais en tout cas, je sais que j'ai beaucoup aimé ce tome, plutôt drôle, original, et surtout bien dessiné =)
J'achèterais le deuxième afin de pouvoir me faire un véritable avis.

par Evalia
The Demon Prince and Momochi, Tome 1 The Demon Prince and Momochi, Tome 1
Aya Shouoto   
Franchement j'accroche à l'histoire qui nous entraîne tout de suite ! je trouve Aoi trop mignon, Himari est légèrement bizarre mais très touchante ! En tout cas c'est une série que je conseille grandement à tout les amateurs d'esprit, de rire et de romance !

par Yuky33
Midnight Secretary, Tome 1 Midnight Secretary, Tome 1
Tomu Ohmi   
Cette saga que j'ai découvert l'année dernière est un vrai coup de cœur qui m'a vraiment passionné! Je trouvai le synopsis du livre pas très accrocheur et pourtant j'ai lu cette saga sans pouvoir m'arrêter! C'est un avis global sur l'ensemble des tomes bien sûr!

par tsunaze
Wolf Girl and Black Prince, Tome 1 Wolf Girl and Black Prince, Tome 1
Ayuko Hatta   
Ce manga a de nombreux points positifs. J'ai adoré les caractères, de la fille et du garçon, les dessins, l'histoire est légère, appréciable quand on a pas envie de se prendre la tête. Mais c'est le genre de shojo sans suspense, où l'on sait déjà comment toute cette histoire va se finir. Néanmoins, on ne se lasse pas et on en redemande. ^_^

par Nakata
Le Garçon d'à côté, Tome 1 Le Garçon d'à côté, Tome 1
Robico   
J'ai pas mal aimé ce premier tome. Les personnages sont intéressants et intrigants. Ils m'ont beaucoup fait rire mais également réfléchir à certaines cituations et à ce que peuvent ressentir certaines personnes face à des situations similaires à celles que rencontré nos personnages.
Il n'y a pas vraiment d'intrigue, j'ai aimé suivre la petite troupe qui se forme au fur et à mesure de l'histoire.
Je vais donc continuer "Le Garçon d'à Côté" avec plaisir.

par JinJie