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Bibliothèque de LittleLight : Mes envies

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Afterworlds Afterworlds
Scott Westerfeld   
Alors, je ne sais pas trop par où commencer pour vous parler de livre... Je viens à peine de sortir d'une sorte de panne de lecture, et pour me remotiver j'ai eu la brillante idée (sarcasme) de lire un bouquin de 670 pages : mais que m'est-il passé par la tête ? C'était l'erreur du siècle.
Pourtant, tout s'annonçait bien : un roman à deux voix - Dieu, que j'aime ça -, une histoire qui commence par un attentat terroriste - du jamais vu dans la YA, super - , une histoire contemporaine avec une histoire avec comme sujet la mort - cocktail explosif !
Même quand j'ai commencé à lire les quatre premiers chapitres, je trouvais ça super intéressant, et les pages défilaient sans aucun problème. L'histoire de Darcy, était aussi prenante que celle de Lizzie !
Mais on est pas chez les Bisounours, alors tout ça s'est bien vite gâté !
Le fait que le roman, alterne un chapitre sur deux entre Darcy, et Lizzie, me plaisait au début, car quand à la fin du chapitre sur Darcy, on avait envie de savoir ce qui lui arrivait, il fallait lire celui sur Lizzie. Et quand on avait terminé avec Lizzie, et qu'on avait trouvé la chapitre prenant, il fallait attendre ... Normalement, ça aurait du nous pousser à lire plus. Cependant, ça n'a pas été la cas. Je trouve que cela ralentissait le rythme du roman, et empêchait l'attachement aux personnages. J'aurais souhaité également que les deux héroïnes soient un peu plus reliées.
Parlons maintenant des deux histoires :
- Darcy :
Son histoire souffre de beaucoup de passages inutiles, et de moments carrément ennuyant. Elle est attachante, certes, mais pas très mature selon moi parfois : sa jeune soeur, Nisha, me paraissait plus dans le coup. Cependant, cette plongée dans le monde de l'édition m'a bien plu. Sa relation avec [/spoiler]Imogen[/spoiler] était une réelle surprise : j'ai trouvé ce couple attachant, bien que le début de leur histoire me semble confus. J'ai également bien aimé avoir un extrait de Pyromancer, le roman d'Imogen, qui m'a paru très intéressant. Les parents de Darcy sont très tolérant, et j'aime bien sa mère. J'aurais pourtant aimé que son histoire aille plus loin, au moins, jusqu'à la sortie d'Afterworlds ! J'aurais voulu savoir si le livre allait bien marcher, et comme s'appellerait "Untitled Patel" !
- Lizzie :
C'est avec son histoire que j'ai eu le plus de mal. Le premier chapitre est très prenant en effet, et l'action est présente depuis le début. Pourtant, je me suis sentie très éloignée de ce personnage, et n'ai pas réussi à m'y attacher. Par contre, il y a certains passages, qui m'ont fait carrément flipper [spoiler]- Quand, Lizzie et Mindie vont dans l'école, et qu'il y a une voix qui les hante - Quand, on rencontre pour la première fois les quatre petites filles. [/spoiler] Ces moments font carrément peur, et j'en ai même fermé le livre. Enfin, l'auteur a réussi le tour de force de m'effrayer : bon après, je ne lis pas de livres à la Stephen King !
Et je passe au gros point noir de l'histoire : la romance.
Eh oui, je D-E-T-E-S-T-E absolument, les Instant Love ! Là, on a bien à faire, au coup de foudre le plus rapide de l'histoire de l'humanité : roulage de pelle après deux minutes de discussion, j'appelle ça des champions ! Et malheureusement, Yamaraj, notre sexy dieu de la mort, n'est pas non plus rentré dans mes Book Boyfriends ! Sa personnalité est fade, et pas très exploité.
L'histoire de Mindie, est intéressante, mais lassante à la fin - car tout tourne autour de ça. De plus, je trouve que quelques points de l'histoire sont mal exploités, voire pas exploités, et tout reste un peu fouillis.
Pourtant, il y a bien un moment épique : [spoiler]quand Lizzie tue le méchant homme : whaou, ça m'a agréablement surpris, dit la psychopathe qui trouve que tuer des gens ça peut être intéressant. [/spoiler]
La fin entre Yama et Lizzie, m'a paru parfaite.
Et suis-je la seule, a trouver que Lizzie serait trop bien avec l'Agent spécial Reyes?

Pour conclure, un roman satisfaisant, mais qui peine à me séduire, avec ses personnages pas assez développés, son histoire parfois fouillis, et ses passages qui traînent en longueur.
La Maîtresse de Guerre La Maîtresse de Guerre
Gabriel Katz   
Que voilà une lecture passionnante ! Après avoir fort apprécié la plume de l’auteur dans Le puits des mémoires, je me suis lancée avec plaisir dans les aventures de Kaëlyn.

Je ne suis pas très calée dans ce genre, mais il me semble que ce récit n’est pas de la "fantasy classique". Point de dragon en tout cas, si je compare avec Chroniques des Mondes émergés, autre titre de fantasy jeunesse que j’avais apprécié et comparable (une héroïne qui veut à tout prix devenir un guerrier également). Il s’agit d’un destin extraordinaire dans un monde à peine irréel. Mais effectivement la magie à bien cours, comme on le constatera avec l’intervention d’un nécromant, qui tombe a point nommé.

La scène d’introduction est très drôle, au second degré, et nous installe dans un univers d’inspiration médiévale, tout ce qu’il y a de plus misogyne. Le parti pris de choisir une héroïne sonne comme un challenge. Il est vrai que dans Le Puits (en tout cas le premier tome), les femmes ne servaient pas à grand chose. Pari relevé M. Katz ?

Le côté "guerre et batailles" m’inquiétait un peu je l’avoue, les scènes du gouffre de Helm ou de la bataille de Minas Tirith étant ce que m’a le plus fait bailler dans l’œuvre géniale de Tolkien. Mais non, La Maîtresse de guerre évoque sans cesse la guerre, mais sans aucune longueur dans une description de bataille. Ouf ! J’ai trouvé la première scène, Kaëlys à peine débarquée, hyperviolente mais surtout déroutante. Elle introduit le personnage du Maître de guerre, mais nous coupe aussi l’herbe sous le pied car rien ne semble prendre la direction attendue. Et finalement celle qui rêve d’être une grande guerrière, l’égale d’un homme, ne combat pas et ne doit sa survie qu’au fait d’être femme (et donc servante potentielle).

Du fait du développement de l’histoire, la plupart des combats auxquels on assiste sont des duels, qui servent à aguerrir Kaelyn pendant sa formation. L’écriture, très visuelle permet vraiment de s’imaginer ces affrontements. Et un duel est beaucoup plus intéressant à décrire ou à lire, à mon avis, qu’une scène de bataille. Nous y aurons tout de même droit avec la prise du fort, mais celle-ci sera rondement menée ce qui allège l’écriture.

L’univers d’Azman, notamment Damnas, qui se déploie peu à peu, au rythme où notre héroïne le découvre, est riche et intrigant. Il est fort agréable d’apprendre peu à peu les us et coutumes de ce royaume du Sud. On rêve de se balader sur ces marchés qui ont sans doute les senteurs de l’Orient. Un des élément clé du roman est le jeu sur le renversement de point de vue de Kaëlyn. Venue pour combattre des barbares, elle découvre une culture raffinée qui finira par lui paraître plus juste et plus belle, au point de combattre pour sa sauvegarde.

Ce roman apparait certes comme un écho des croisades, mais peut être est-il plus proche qu’on ne le croit de notre actualité. Observons : un occident arrogant et sûr de sa supériorité prétend au nom de la liberté, valeur universelle, aller faire sa loi dans un lointain pays oriental. Cela étant, en réalité, prétexte à faire main basse sur des ressources… Sans qu’il y ait forcément un message dans l’œuvre, on sent chez l’auteur une volonté d’ouvrir les esprits à plusieurs manières d’appréhender le monde.

Parlons à présent un peu des personnages. Le couple des héros ne sont pas les personnages les plus fascinants à mon sens : Hadrian parce qu’on sait trop peu de choses sur son compte pour s’y attacher (encore que la scène où il est ivre le rende plus humain), Kaëlyn parce qu’elle subit beaucoup son destin et ressemble trop à "une fille parfaite". Là où Gabriel Katz excelle, c’est pour camper les personnages de méchants, de fourbes, de fous ! Un personnage très fort est celui de Dikaon, amoureux fou qui deviendra un Waerg, bestial et primaire. Sa passion repoussée, il est aveuglé, et le différent ne pourra se régler que dans le sang. Le meilleur personnage à mon sens est la terrible Fenia, la jalouse, la manipulatrice. Femme d’Hadrian elle ne peut que pressentir ce qui va arriver et est prête à tout pour se venger. Sa manipulation du sultan même reste géniale. J’en profite pour noter un petit bémol dans ma lecture : la scène finale m’a glacée. La vengeance de Kaëlyn m’a semblé lâche et très "mesquine", j’aurais préféré qu’en bonne guerrière qu’elle est devenue, elle lui tranche le cou proprement.

En conclusion, je vous recommande ce livre certes "young adult" mais prenant ; n’ayez pas d’a priori même si vous ne lisez jamais de fantaisie, c’est une super roman d’aventure. Ce livre à toute sa place sur les étagères des CDI de lycée et même de collège (je suis plus réservé pour Le Puits) ! La difficulté peut consister à attirer les élèves vers ce livre : les garçons risquent d’être repoussés par une héroïne fille (et oui 12 ans et déjà macho), et les filles méfiantes devant le genre fantasy et le mot "guerre" dans le titre. Donc un livre a proposer à des élèves que l’on connait et à promouvoir en club lecture par exemple. Ne serait-ce que pour leur faire lire du bon français !
Orgueil et préjugés Orgueil et préjugés
Jane Austen   
Depuis plusieurs mois je me suis découvert une adoration pour la lecture fantastique, mais je me suis promit de lire d’autre style pour ne pas passer a côté d’un bon roman, car mes goûts son assez variés dans presque tout.
Orgueil et préjugés, un livre de 622 pages, si je n’aime pas ça va être long… Mais non je me suis fais avoir ! Malgré d’être loin de mon style de lecture j’ai craqué. (Mais je dois avouer que j’ai du parcourir la moitié du livre pour me sentir aisé, me laisser bercer et enivré par l’histoire).
Le personnage d’Élisabeth m’a charmé. Ici loin d’être une histoire de coup de foudre, mais bien une évolution de sentiments renversés.
Je sais que ce livre est un coup de cœur de beaucoup de personne et qu’il a reçu beaucoup d’éloge, c’est pourquoi je voulais le lire, le mettre au défit de voir si il pouvait me séduire. Il a réussit avec un franc succès.


par vallery73
La Guerre du Lotus, Tome 1 : Stormdancer La Guerre du Lotus, Tome 1 : Stormdancer
Jay Kristoff   
Cela fait bien longtemps que je n'avais pas lu un roman de fantasy aussi addictif. Stormdancer n'est pas une œuvre sombre comme sortent de nombreux romans ces derniers temps. A dire vrai, ce dernier pourrait être facilement vu comme un roman de young adulte sans pour autant démériter. L’héroïne forte qui va se soulever contre la tyrannie en place n'est pas sans rappeler un certain Hunger Games. Pour autant, l’œuvre se démarque de par son univers et le lien qu'entretien l’héroïne avec son griffon.
Les premières pages demanderont un petit léger temps d'adaptation avec un auteur qui utilise pas mal de termes issus de la culture japonaise. Les gros lecteurs de mangas ou plus généralement de cultures japonaises seront sans doute plus à l’aise et ne seront pas dépaysés avec des termes comme Kitsune, Shogun, Seppuku... Pour les autres, un lexique est disponible en fin de roman et puis les termes spécifiques tendent à disparaitre avec l'avancée de l'histoire.
A noter qu'il s'agit d'un univers imaginaire de pure fantasy dans un style steampunk à l'époque des samouraïs. Steampunk désignant des avancées technologiques qui n'ont pas lieu d'être à l'époque dites en question (nous avons des navires volants par exemple).
L'autre grand atout du livre après son univers, c'est la relation que nous avons entre l’héroïne Yukiko et le griffon. Ces derniers partant tout deux du mauvais pieds pour finir par s'apprivoiser l'un l'autre et leurs échangent est un vrai régale à lire. Certains ont fait un rapprochement avec Eragon. Honnêtement, je n'ai pas lu ce dernier donc je ne peux pas dire mais je doute qu'Eragon soit dépositaire de ce genre de lien (la trilogie des Flèches de Mercedes Lackey est bien plus anciens par exemple).
Autre détail, si le livre peut s'apparenter à du young adult, il s'agit d'un auteur masculin et je dois dire que j'ai pris un plaisir fous à lire la nique que fait l'auteur à toutes ses romances lambda. Je n'en dis pas trop mais sachez juste que j'ai adoré le traitement de cette romance par l'auteure.
Au final, dire que c'est un roman original serait mentir puisque nous avons un cheminement des plus lambda. Pour autant, le rythme endiablé, les personnages hauts en couleurs et son univers original font de ce premier tome une lecture que je recommande vivement et espère vite avoir la suite (à noter que la fin du tome est des plus satisfaisante).

par Caly
Autre-Monde, Tome 1 : L'Alliance des Trois Autre-Monde, Tome 1 : L'Alliance des Trois
Maxime Chattam   
J’ai adoré ce livre, je l’ai dévoré en 2 jours. Tout est prenant, l’histoire, les personnages, l’intrigue. L’auteur par cette histoire, nous invite à prendre conscience du poison que nous sommes pour la planète. Il y a tous se que doit contenir un livre, pour moi : suspens, action, aventure, amitié, amour, morale.
Je connaissais déjà l’auteur et cette trilogie est dans le même genre que son 1er best-seller « Le5ème règne ».

Le Paris des merveilles, Tome 1 : Les Enchantements d'Ambremer Le Paris des merveilles, Tome 1 : Les Enchantements d'Ambremer
Pierre Pevel   
Qu’on se le dise, j’ai choisi ce livre à 90% pour la couverture, le synopsis a ajouté les 10% restant. Et pour une fois l’habit a fait le moine.

Ce roman nous dépeint un Paris merveilleux, chaque petit détail n’a pas fini de nous surprendre. Il n’est pas rare de croiser fées, ogres et arbres parlant dans notre capitale, tous sont différents, mais cohabitent à merveille. L’univers fantastique n’est pas oublié au fur et à mesure que l’intrigue se développe, il y a toujours un élément de description qui nous connecte à ce Paris des merveilles que ce soit un chat qui parle ou des fées lucioles qui virevoltent près d’une voiture.

L’écriture de Pierre Pevel est formidable, elle nous plonge entièrement dans le 20e siècle et, bien que soutenue, elle est remplie d’humour. L’auteur nous apostrophe quelquefois et nous implique vraiment dans l’aventure du héros.

Les personnages sont vraiment authentiques (dédicace à Haussont du Clairon) et vous en connaissez déjà certains (Méliès par exemple). Le mage, Louis Griffont, est un héros gentil, intelligent et parfois grognon, mais il est impossible de ne pas s’y attacher. Il en est de même pour la baronne Isable de Saint-Gil, une femme, une vraie. Forte, fière et intelligente, sensible également, c’est un personnage nuancé et formidable, une héroïne qui mériterait d’être dans plus de romans… Elle et Griffont vont tenter d’élucider un meurtre qui cache un terrible secret puisqu’il remet en cause l’accession du pouvoir de Méliane, la reine actuelle.

En plus d’être un superbe narrateur, Pierre Pevel créer une intrigue fascinante, digne d’un véritable roman policier. Les indices et les personnages ont tous leur importance et on se retrouve malgré nous à mener l’enquête. La passion qui unit Louis et la baronne est tendre et mélancolique (puisqu’ils étaient jadis mariés, mais sont maintenant séparés), elle change des clichés de la littérature. Ils entretiennent une relation amicale et pleine de tendresse, mais ils savent tous deux qu’ils ne pourront jamais revivre leur amour. Les personnages de Pierre Pevel ne sont pas parfaits et plus tout jeunes, les relations qu’ils entretiennent ne sont pas des stéréotypes et c’est ce qui fait la force de ces derniers.

Le seul bémol, celui qui m’a empêché de faire de ce livre un coup de cœur est la fin. Le roman, bien que fantastique, joue sur une intrigue tout à fait réaliste, (volonté de pouvoir, rapports de force et secrets compromettants) mais la fin est pour moi trop facile. L’auteur c’est servi de la magie pour « tout résoudre » et les personnages, qui avaient un rôle très important se retrouvent mis au second plan et toutes les étapes qu’ils ont traversées perdent de leur valeur. La résolution de la quête est telle que je me l’attendais, mais le moyen d’y parvenir (intervention quasi-divine) est pour moi un gros point faible. Le seul point faible.

Bien que la fin ait été une petite déception, il me reste encore deux tomes à dévorer et j’ai passé une excellente lecture. J’ai eu du mal à prendre un autre livre, car le style de l’auteur m’avait vraiment embarqué.

http://hamge.esy.es

par Calippo
Les cinq objets divins, tome 1 : La nouvelle épopée Les cinq objets divins, tome 1 : La nouvelle épopée
Lucie Goudin   
J'ai bien aimé. Au début il y a quelques longueurs, mais en contrepartie, les univers sont très bien décrits, ce qui permet de bien se familiariser avec. Et tout cela dans un style d'écriture agréable.
Le scénario n'a certes rien de très original, mais il est efficace.
Au niveau des personnages, j'ai eu une nette préférence pour Azamoon, car très mystérieuse et ayant un caractère de meneuse. Par contre, les autres ont eu du mal à me convaincre. Non pas qu'ils soient mauvais, ils ont chacun leur caractère, mais je trouve qu'ils manquaient un peu de prestance. Cela dit, j'ai bien aimé la tournure que prenait la relation entre Deladia et Azamoon, notamment lorsqu'elles se confiaient l'une à l'autre.
Je dois dire aussi que certaines situations sont un peu répétitives. Mélé l'action à l'humour fût une bonne idée (certains passages m'ont fait rire), mais ce dernier trait intervenait parfois dans des moments inopportuns. Puis voir Azamoon et Dwirek se chamailler aussi souvent pour si peu, cela m'a un peu agâcé à la longue. Certains passages manquaient de matûrité je trouve.
Cela dit, j'ai adoré les phrases quelque peu philosophiques d'Azamoon, où elle nous met bien face à notre conditon d'humain. C'est un personnage que Lucie a particulièrement bien développé. Comme ses autres personnages en fait, ce qui permet de bien comprendre leur personnalité. J'ai en plus de cela beaucoup aimé les phrases de Lucie, quand elle évoque les travers de la vie auxquels nous sommes confrontés, aussi bien dans nos pensées que dans nos actes.
Je suis persuadé qu'au fil des livres qu'elle écrira, elle s'améliorera forcément (ce n'est que son 1er après tout). Je trouve déjà que Lucie est une auteure prometteuse. Au final, elle a réunie tout ce qui fait un bon livre de Fantasy.

par Sorcier
Tu mourras moins bête, tome 1 : La science, c'est pas du cinéma ! Tu mourras moins bête, tome 1 : La science, c'est pas du cinéma !
Marion Montaigne   
"Peux-t-on survivre comme Indiana Jones en se planquant dans un frigo alors qu'une bombe atomique pête à côté?" "Pouvons-nous echapper à la mort en sautant d'un pont de 30 mètres?". Marion Montaigne tente de démêler le vrai du faux et les grosses ficelle du cinema mais en y mettant les formes et en injectant un humour très corrosif... Génial et en plus très instructif. Que demande le peuple?
La Maîtresse de Rome La Maîtresse de Rome
Kate Quinn   
Un auteur féru de la Rome antique et qui nous entraine avec elle dans cette période de l'An 1 au gré des us et mœurs de l'époque.
Aux vues de la quatrième de couverture je m'attendais à un autre livre, Kate Quinn nous raconte cette époque avec pudeur, nous épargnant les détails sordides mais en étant tout aussi efficace. Bien que soit de notoriété publique le libertinage de ces temps anciens, aucune scène intime n'est décrite et c'est très bien ainsi.
Nous suivons Théa, jeune esclave juive, Lepida sa maitresse, Arius le gladiateur et d'autres protagonistes qui ont marqué l'histoire. Nous nous rendons compte rapidement que les vraies putains n'étaient pas ces esclaves dont on disposait comme de simples morceaux de chair mais bel et bien certaines femmes de la haute société, imbues d'elles même qui collectionnaient les amants, trompaient leur époux et ne toléraient aucune concurrence.
Lepida en est l'exemple vivant, une femme vile et malfaisante qui réveille en nous des instincts violents et nous font espérer sa chute. Un personnage d'envergure cependant remarquable au regard de la position des femmes dans la société romaine, une manipulatrice hors pair et une adversaire redoutable, dénuée de morale et de considération pour autrui.
Thea est une survivante, il sera difficile pour le lecteur de ne pas ressentir d'empathie à son égard, cette enfant, cette jeune fille puis cette femme a subi plus d'épreuves qu'il soit humainement possible d'endurer.
Elle reste pourtant debout face à l'adversité, non résignée mais attendant son heure.

par ccmars
Maliki, tome 1 : L'autre fille dans le miroir Maliki, tome 1 : L'autre fille dans le miroir
Souillon   
http://revesurpapier.blog4ever.com/maliki-l-autre-fille-dans-le-miroir

Un univers unique et mystérieux!

Maliki est loin d'être une jeune fille ordinaire. Son apparence particulière intrigue puisqu'elle a les cheveux rose et les oreilles pointues. Mais ce n'est pas tout, elle a aussi une créature qui vit en elle. Une créature qui lui pompe son énergie, qui voudrait bien sortir et qui se manifeste surtout lorsque Maliki ressent des émotions fortes. Pour n'avoir lu aucun résumé du livre, j'avoue avoir eu une agréable surprise concernant ce qui habite Maliki. C'est très original, j'adore! Grâce (ou à cause) de cette créature, Maliki développe d'étranges pouvoirs. Et pour couronner le tout la cohabitation cause bien des soucis à Maliki, qui a du mal à comprendre et contrôler la créature.

Maliki est une héroïne pleine d'énergie, et qui a un fort caractère. C'est une jeune fille plus mûre que ces camarades de classe et très indépendante. J'ai très vite accroché avec son personnage. Sa différence touche, tout comme son parcours en tant que jeune fille qui a un truc qui cloche ^^. J'ai trouvé que c'était une lecture jeunesse vraiment agréable. Maliki doit grandir avec une créature en elle et j'ai aimé suivre son évolution, savoir si elle allait réussir à s'affirmer.
On découvre quelques passages de son journal intime de temps en temps. Elle s'y confie et explique ce qui lui arrive, comment elle se sent et ce qui l'effraie, comme une adolescente normale le ferait. C'est un phénomène étrange qu'elle ne peut expliquer, c'est donc très dur pour elle d'en parler autour d'elle, et ça se comprend! L'aide du docteur Pilven va donc être précieuse pour Maliki. Il va l'aider à découvrir ce qu'il y a en elle, et lui faire comprendre qu'elle n'est pas folle, qu'il ne s'agit pas d'une maladie mentale, tout en pratiquant sur elle diverses expériences étranges. Le plus intéressant (et perturbant puisque le traumatisme est là) c'est que Maliki fait des rêves fréquents avec des proches qui ont perdu la vie quelques années auparavant, et plus on avance dans la lecture plus on fait doucement le lien avec sa spécificité. Mais j'ai surtout aimé que les réponses évoluent tranquillement en fonction de son acceptation. C'est donc une histoire qui a une belle touche de fantastique et de mystère. Et les personnages qui entourent Maliki ne sont pas en reste. Sarah, Ranjit, Rafael, le docteur Pilven... on a l'impression que certains pourrait bien avoir un peu de magie en eux, comme Maliki.

A coté de ça, Maliki rencontre les mêmes problèmes qu'une ado ordinaire alors je pense que de jeunes lecteurs pourront très facilement s'identifier. Le collège et les relations avec les élèves de sa classe ne sont pas toujours faciles. C'est donc un roman où il est aussi question d'amitié, de premier amour, et du regard des autres lorsqu'on est différente. Vous prenez donc les préoccupations et petits soucis d'adolescents, puis les crises, les cauchemars fréquents, et les capacités extraordinaires de Maliki, et vous avez un roman jeunesse bien entraînant et spécial entre les mains.

Je ne connaissais pas du tout l'univers et l'histoire de Maliki, déjà publiée sous forme de bandes dessinées. C'est donc une totale surprise et je ne suis pas déçue. Je pense même me pencher sur les bandes dessinées très rapidement. Le roman met en scène Maliki à l'âge de treize ans, et les bandes dessinées lorsqu'elle en a quinze. Ce serait tout de même très sympa d'avoir une suite en format roman puisque la fin de ce premier tome nous dévoile un élément assez inattendu qui donne furieusement envie de continuer à suivre Maliki.

Verdict : Une belle découverte! Maliki est une petite héroïne originale et très attachante, qui promet encore bien des aventures. Et je pense que cette présence dans le corps de Maliki n'a pas fini de nous surprendre!