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Bibliothèque de livreetmoi : Mes envies

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Les divines glaces à l'italienne d'Anna Les divines glaces à l'italienne d'Anna
Abby Clements   
Merci à Babelio et aux éditions Prisma pour avoir pu découvrir ce livre estival.

Comme souvent lors de mes masses critiques, je ne lis que vaguement les 4ème de couv’, du coup, je n’avais pas compris que c’était un 2ème tome. Heureusement, rien n’empêche de comprendre l’histoire.

Anna vient d’avoir une petite fille, est installée avec son compagnon Matteo, et tous deux tiennent une boutique de crème glacée héritée de la grand-mère (cf tome précédent). Tout allait bien jusqu’à ce que Matteo se morfonde de sa terre natale italienne et propose qu’ils partent ouvrir une boutique là-bas au moins le temps d’un été.

D’un autre côté, Imogène est photographe et vit avec Finn prof de surf. Mais son projet de voyage est annulé, elle se trouve alors désœuvrée. N’ayant aucun envie de se fixer, elle part aussi un Italie voir sa sœur où elle retrouvera par hasard son ex.

D’autres personnages gravitent tout autour, Evie qui a dû vendre sa boutique, la maison d’hôte ouverte par les parents, la belle-mère d’Anna, pénible et possessive, la sœur de Matteo, etc…

Bon, je ne sais pas si les conditions n’étaient pas réunies pour que je le lise comme il faut, mais à aucun moment je n’ai accroché dans le roman. Je ne suis pourtant pas un public difficile, mais rien dans l’écriture, les personnages ou les situations a su attirer et garder mon attention. Je suis même assez sûre que c’est un livre que j’oublierais assez vite. Ceci dit il n’est pas non plus mauvais, mais c’est une lecture d’été facile, féminine, mais sans vraiment d’intérêt. Les thèmes abordés sont parfois intéressants, mais abordés avec banalité et cliché (l’ex-copain qui revient, la belle-mère, les problèmes de couple), j’ai parfois eu envie de secouer un peu les personnages ! La seule chose qui m’a fait rêver c’est les parfums des glaces, fruités et légers !

En somme ce livre n’a pas été une déception parce que je n’en attendais rien, mais je n’ai pas été séduite. Il y avait de bonnes idées, mais le rendu est un peu fade et c’est dommage.

par heleniah
54 minutes 54 minutes
Marieke Nijkamp   
Vous avez sans doute entendu parler de ces tragédies évoquées dans les faits divers : un adolescent qui ouvre le feu sur ses camarades de lycée. C’est un sujet d’actualité qui a fait beaucoup de remous ces dernières années (et qui en fait même depuis deux jours, là). De quoi donner bien des sueurs froides. Marieke Nijkamp aborde ce sujet brûlant à travers son œuvre fictionnelle 54 minutes.

Dans ce court roman de 289 pages, nous suivons Tomás, Sylv, Autumn et Claire. Tous sont élèves à Opportunity School. Un jour, alors que deux d’entre eux assistent au discours de leur principale, un ancien lycéen fait son entrée, verrouille les portes et tire sur la foule. Il s’agit de Tyler, le frère d’Autumn. Mais alors que veut-il ? Pourquoi fait-il ça ? C’est à travers la voix de 4 personnages que les tourments de Tyler vont être révélés au grand jour. Minute après minute, nous allons marcher dans leurs pas et découvrir l’horreur de ce qui les attend.

C’était pour moi un vrai challenge de lire ce roman. Une amie m’en avait parlé, et si j’étais particulièrement attirée par le thème, je savais en revanche qu’il allait mettre mes nerfs à vif. J’ignorais si j’étais vraiment prête à le supporter. Finalement, j’ai tenté le coup.

Dès les premières pages, je n’ai pas pu m'empêcher d'avoir une boule dans la gorge, parce que je savais pertinemment ce qui allait se passer. Puis Tyler arrive et l’irréparable se produit. Là, on se sent étrangement claustrophobe. On se figure sans mal la détresse, le chagrin, la mort, le sang… tout cela nous explose en plein visage, et le lecteur n’est que l’impuissant témoin de cette tuerie de masse.

Ce qui fait la force de 54 minutes, c’est son rythme. À la fois effréné et terriblement lent. Le temps est comme ralenti. On est suspendu à un fil, passant minute après minute aux côtés des personnages. Et en même temps, la vitesse avec laquelle les éléments s’imbriquent donnerait presque le tournis. C’est finement amené de ce côté-là et ça ne fait qu’alimenter le caractère anxiogène du récit.

Marieke Nijkamp a décidé de donner la parole à 4 personnages. Tous sont des adolescents à l'aube de l'âge adulte. Ils ont des rêves, des aspirations, des fêlures et des secrets. Beaucoup de secrets. Leurs voix s'élèvent à l'unisson pour reconstituer l'histoire. Les témoignages, les sentiments et les émotions de chacun sont mis à nu. De temps à autre, des messages Twitter viennent agrémenter le récit pour nous rappeler qu’en dehors de ce huis clos, la vie continue, les gens s’agitent. Ça ne fait que renforcer la crédibilité de l’histoire.  

54 minutes repose sur un thème actuel. En sachant que de réelles personnes ont dû vivre un calvaire similaire, l’histoire n’en est que plus glaçante. Et l’auteur se sert de ça pour apporter plus de poids encore à son intrigue. Même si dans l’ensemble celle-ci m’a paru assez convenue, j’ai trouvé la plume d’une simplicité tranchante, presque chirurgicale. Cette absence de fioritures rend le rythme plus percutant encore.

La fragmentation des points de vue pour un livre aussi court est un risque en soi. Chaque témoignage tient sur 3 à 4 pages avant de passer au suivant, ce qui, pour ma part, m’a empêché d’être entièrement dans l’empathie avec les personnages. Je les ai trouvés émouvants dans leur fragilité, mais le roman se focalise sur l’instant ou sur des aspects très précis du passé de certains. Il est évident que le roman n’a pas pour portée de s’attarder sur tous les personnages en profondeur. Il y a plutôt un sentiment d’urgence et une rapidité dans les actions qui permet à la machine de s’emballer très vite pour nous laisser essoufflés en fin de course. D’ici quelques années, je ne pense pas me souvenir encore des personnages ; en revanche, je me souviendrai du thème de ce roman et ce qu’il m’a poussé à éprouver.

On peut également être tenté de se demander quelle est la morale d’un livre pareil. Je suppose qu’en plus de chercher à nous décrire l’horreur de l’acte, Marieke Nijkamp a également voulu nous expliquer ce qui pouvait se jouer dans la tête du tueur. Comment peut-on en arriver à tirer sur ses camarades sans autre forme de procès ? Qu’est-ce qui se cache vraiment derrière le masque d’un meurtrier ? Est-ce qu’il existe des raisons valables qui puissent justifier un acte aussi barbare ? Elle nous laisse nous faire notre propre avis sur la question…

En résumé, j’ai passé 54 minutes au cœur d’une tuerie. J’y ai rencontré des personnages fragiles et vulnérables. J’ai eu mal, mais pas autant que je le craignais. J’ai réfléchi, aussi. Parce qu’on a tendance à oublier que tout peut partir en vrille le temps d’un battement de paupières. Je n’ai jamais trouvé le temps aussi long et en même temps aussi rapide… Et n’oubliez pas : 54 minutes peuvent suffire à changer votre vie à jamais.

Ma chronique : https://april-the-seven.weebly.com/jeunesse---young-adult/54-minutes-marieke-nijkamp
Un mari idéal Un mari idéal
Leah McLaren   
Que seriez-vous prêt à faire pour divorcer sans perdre trop d’argent ? Sans se faire passer pour le méchant ? Et si vous arriviez à faire croire à l’autre que « c’est pour son bien » !

Nick est riche, marié et père de deux enfants. Il est le patron de l’une des plus grosses agences de pub, tout pourrait être super mais sa vie familiale est un désastre. Il évite le plus possible d’être chez lui, il n’a plus de communication avec sa femme, plus de sexe et ses enfants lui sont étrangers. Il n’en peut plus, il veut divorcer. Le problème dans ce genre de cas c’est qu’il va perdre beaucoup, mais vraiment beaucoup d’argent ! Il met en place une tactique pour réduire ses pertes. Mais pour cela, il doit devenir le mari parfait !

Les gens ne voient que ce qu’ils ont envie de voir, n’entendent que ce qu’ils ont envie d’entendre et piochent ce qui les intéresse dans la réalité afin de monter une histoire qui leur convient. Voilà pourquoi il est bien plus facile de convaincre quelqu’un avec un mensonge évident, mais réconfortant, plutôt qu’avec une vérité crainte, mais douloureuse. En définitive, les gens sont toujours séduits par les histoires qui leur font du bien, peu importe leur degré d’invraisemblance.

Bon, comment aborder mon retour lecture. Un roman bien écrit, c’est incontestable. Mais l’histoire n’est absolument pas fidèle à la quatrième de couverture !

Avec un humour ravageur, Leah McLaren signe une comédie de moeurs très perspicace et un portait ironique du mariage et de la parentalité aujourd’hui.« Un roman original, surprenant et intelligent. » Daily Mail .

Je cherche encore l’humour ravageur ! J’espérais du cynisme, mais rien, pas une once d’humour grinçant . Moi je vous le dis, il y a duperie !

L’histoire est finalement assez plate. J’ai eu l’impression de lire un téléfilm américain où tout le monde est beau, riche et partiellement heureux. Tout dérape, mais ne vous inquiétez pas d’une façon ou d’une autre vous aurez un happy end. Bref, vous fermerez ce livre soit ravi car vous aimez ce genre de comédie, soit déçu (comme moi ) car il vous manque un message plus profond que de vous divertir.

Dans ce roman, l’auteur fait passer le mari pour un homme vénal et horrible. Mais attardons-nous sur cette femme qui a choisi de délaisser sa carrière (avocate en droit de la famille) pour élever ses jumeaux. Elle allaite toujours ses enfants la nuit alors qu’ils ont plus de 3 ans, elle fait chambre à part puisqu’elle dort avec ses enfants, elle impose des règles alimentaires pour toute la famille. Bref, elle a évincé le mari de cette famille. Finalement, les deux personnages sont antipathiques. Elle est persuadée que son mari a une maîtresse, mais elle laisse faire alors qu’elle « aime » et veut retrouver son mari. Pas un mot, rien ..J’ai un peu de mal à y croire surtout vu la carrière professionnelle de cette femme.

Ce type de livre ne va pas vous enrichir, mais il a au moins la fonction de vous faire passer un moment sans prise de tête. Donc vous l’aurez compris, ce n’est pas le livre du siècle pour moi. Je vous laisse seul juge de votre désir de découvrir ce livre.
https://lesciblesdunelectriceavisee.wordpress.com/2018/02/08/un-mari-ideal-leah-mclaren/

par stoufnie
Léa: Libérté, Egalité, Adversité Léa: Libérté, Egalité, Adversité
Laëtitia Reynders   
J'ai (re)découvert le goût de la lecture grâce à cette jeune auteure belge. Nous nous sommes rencontrés au salon du livre et de la culture Luxembourgeoises en début 2015. J'y ai acheté ses 2 premiers tomes puis les seconds par courrier chez l'Editeur. Le tome 2 de Prisonnière d'une cage dorée , nommé Léa Liberté, égalité adversité était donc très attendu. J'ai aimé et c'est le moins que je puisse écrire. Cette diablesse de Laëtitia Reynders a réussi à me surprendre dès les premières lignes. Zyad, son personnage masculin est à la fois détestable et attachant. J'avais imaginé tous les scénaris possibles pour la fin du roman. Et bien l'auteure m'a décoché une belle droite. Cette fin là, je ne m'y attendais pas du tout. Un petit bijou dans cette catégorie
Le parfum de la Vengeance 3 Le parfum de la Vengeance 3
Laëtitia Reynders   
C‘est avec beaucoup d’impatience que j’attendais la sortie de ce troisième tome de la trilogie de Laetita Reynders « Prisonnière d’une cage dorée » et je peux vous dire que l’attente en valait la peine.

Quel plaisir de retrouver Lissa/Léa auprès de son fils Alexy qui a bien grandit depuis que nous l’avons quitté. Alexy est aujourd’hui un médecin légiste réputé qui vit avec sa petite amie, grand médecin, Eva. Tout comme la mère d’Alexy, Eva est une femme forte, intelligente et brillante.
Ils ont tout pour être heureux, jusqu’à ce que le passer vienne brutalement rappelé à Alexy qu’il a, en lui, les gênes de son géniteur et avec lui une multitude d’ennuis.

Laetitia, pour son final, nous offre un récit de grande qualité, que se soit avec son écriture plus qu’agréable qui nous fait voyager dès les premières lignes que par son imagination d’où sort une intrigue palpitante qui n’a de cesse de nous étonné jusqu’au dernier mot de l’histoire.

Ses personnages sont toujours hauts en couleur, attachants et plein de surprise. Ils leur faut bien du caractère et les pieds sur terre pour tenir le coup face au destin que l’auteur leurs a prévu.

On a beaucoup de plaisir à retrouver les personnages qui nous avaient tant fait rêver lors des tomes précédents qu’à découvrir les nouveaux et encore plus à suivre et apprendre beaucoup de choses sur des personnages qui apparaissaient comme secondaires précédemment.

Laetitia confronte ses personnages à leurs démons et laisse une infime frontière entre fiction et réalité. En effet, ce dernier tome comprend des éléments qui, malheureusement, ne sont que plus réels chaque jour, mais le talent de l’auteur fait qu’à aucun moment, l’histoire ne devient lourde ou troublante.

Si vous n’avez pas encore découvert l’univers de Laetitia Reynders, je ne peux que vous conseiller de vous y plonger rapidement car ce n’est que du bonheur. Que ce soit en littérature contemporaine comme ici avec cette trilogie ou en littérature fantastique avec sa trilogie « La gardienne du miroir » ou « Rouge Poison », vous serez conquis par son univers.

Pour ma part, Laetitia Reynders est une de mes auteurs favorites, elle arrive, à chaque fois, à m’envoyer dans son monde et à me faire voyager et rêver. M’évader est mon plus grand plaisir quand je lis et cette auteure y parvient parfaitement.

Merci Laetita pour ces invitations à passer des heures de plaisir entre les bras de tes personnages et dans ton univers.

par Cordelia1
Meghan de Hollywood à Buckingham Meghan de Hollywood à Buckingham
Andrew Morton   
J'ai beaucoup apprécié cette biographie.
Le seul bémol, c'est que l'auteur reprenait le sujet pour le décrire plus loin au lien d'en parler de suite.
Meghan a l'air d'avoir du caractère, elle se bat pour avoir ce qu'elle désire.

Je le recommande pour ceux et celles qui aiment la famille royale et souhaitent savoir davantage de choses sur Meghan Markle.

par RUCHON
Wright, Tome 3 : The Wright Mistake Wright, Tome 3 : The Wright Mistake
K. A. Linde   
I spent six weeks screwing Austin Wright’s brains out and all I got was this broken heart.

He can’t be trusted. Not with my body or my heart. Yet, two years have passed and I still crave him like an addict needing a fix.

The last time we tried this, it nearly ruined me. I know I should run and never look back. But his dark haunted eyes and razor blade smile speak to my soul. His touch sets my body on fire. And we all know what happens when you light gasoline. Someone is bound to get burned.

A second chance might destroy us both.

Because everyone knows two wrongs don’t make a Wright

par Sophie74
Par omission Par omission
Erin Kelly   
J'ai lu ce livre dans le cadre de la Masse critique de Babelio, qui m'a permis de découvrir ce roman. Merci à eux.
On est dans un livre qui repose sur une affaire de viol, mais aussi sur une angoisse omniprésente.
Nous entrons dans la vie de Laura et Kit, une vie qu'ils ont reconstruite sous une nouvelle identité. Pourquoi ? C'est ce que l'on va découvrir au fil des pages.

Au début de ce roman, nous sommes dans le flou, nous ne savons rien de plus que ce que nous apporte le résumé. Les raisons de leur changement d'identité, ce qu'ils ont fait, ... Nous sommes durant le début de ce roman nous- même dans une certaine tension, ne sachant pas ce qu'il nous attend tout en sachant qu'il y a eu quelque chose d'important.

On alterne entre chapitres sous le point de vue de Laura et celui de Kit, et entre présent et passé. C'est grâce à cette alternance que nous pourrons connaître les différents enjeux et ce qu'il en retourne.
En ce qui concerne les personnages, mon avis sur eux a changé au fil des pages. Ils étaient intéressants à suivre, étant travaillés sous différents aspects. On ressent qu'ils ont été marqués par les événements qu'ils ont vécu, et l'autrice leur a donné des réactions cohérentes avec cela.

J'ai apprécié suivre ce roman, à découvrir certains aspects d'un procès pour viol ainsi que savoir ce qu'il s'est passé exactement pour que les personnages en arrivent à une telle surveillance de leurs faits et gestes.

Concernant les moments qui se passent lors du procès, je les ai trouvé très intéressants, quoique déroutant. On voit ainsi comment un avocat fait pour défendre l'accusé du viol, comment il peut arriver à retourner chaque petit argument contre le plaideur. C'est presque terrifiant de voir tout se retourner contre la victime, mais c'est aussi impressionnant comment l'avocat arrive à le faire, et ce de manière à ce que les arguments qui semblaient incontestables le soient d'un coup beaucoup moins. On ne peut que vouloir protester face aux arguments qu'avancent et obtient l'avocat de la défense en faveur de son client, et je me suis moi-même retrouvée frustrée voire indignée par la tournure des événements, comme si je faisais partie de l'histoire. J'ai trouvé vraiment enrichissant de voir la dextérité qu'il faut aux avocats pour mener ce genre d'affaires, bien que cela soit affreusement frustrant pour la victime et ses proches.

Les éclipses ont une grande importance dans ce roman, on en aborde plusieurs fois et structure les grandes parties du roman. On découvre ce qu'il se passe quand on assiste à une totalité, et cela m'a réellement donné l'envie d'en voir une de mes propres yeux afin de l'expérimenter par moi-même.

J'ai franchement bien aimé suivre ce roman, de découvrir l'ampleur des événements, de comprendre comment les personnages du roman en sont arrivés là où ils en sont. Concernant la révélation sur laquelle repose le résumé, je dois dire que je n'y avais pas du tout pensé. Et ce ne fut pas tant cette révélation qui me marqua, mais plus celles qui suivirent. Le roman prend à ce moment-là un véritable tournant, sans retour en arrière possible.


Pour conclure, j'ai vraiment apprécié ma lecture. Elle permet d'en apprendre plus sur les procès de cas de viol, tout du moins au Royaume-Uni, ainsi que sur les éclipses de soleil. Cette lecture m'a aussi plongée par moments dans uns sorte de tension, comme celle que vivent les personnages. J'avais envie de savoir ce qu'il s'était passé pour que la situation soit celle que l'on découvre, et j'ai pu découvrir des événements qui parfois dépassaient l'entendement quand on connaît la raison de ces actes. En résumé, un roman que je recommande.
Les Nombrils, Tome 8 : Ex, drague et rock'n'roll ! Les Nombrils, Tome 8 : Ex, drague et rock'n'roll !
Maryse Dubuc    Delaf   
Dévoré.
Les Nombrils, c'est tellement plus qu'une simple BD. C'est si bien construit, parsemé d'humour et atrocement poignant. Tant de petits détails sont cachés par-ci par-là, c'est un bijou.
L'évolution est à couper le souffle. Si, lorsque je lisais le premier tome, on m'avait dit que le 8e ressemblerait à ça, je ne l'aurais jamais cru !

Parlons de Jenny... Je n'ai pas les mots. Je ne m'attendais pas à cela. C'est incroyable. C'est si beau à voir. Si touchant. J'ai pris une vraie claque au visage. On ressent sa peine mais à un tel niveau...ça devrait être interdit ! Et la fin... mais la fin ! J'ai hâte de voir la suite.

Vicky... Mon personnage préféré. Tellement complexe, intéressante, profonde, touchante, détestable, vraie. Par pitié, qu'on lui rende le sourire !

Je n'apprécie toujours pas Karine qui m'ennuie et m'exaspère mais j'ai trouvé sa partie encore plutôt sympa. Seul petit bémol : un peu trop de scènes par rapport à la notoriété du groupe etc. J'aurais préféré qu'on nous donne encore plus de profondeur venant des personnages et moins le côté superficiel de toute cette notoriété.

par Peche
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