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Bibliothèque de LivresDeMa : Ma PAL(pile à lire)

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Le divin enfer de Gabriel, Tome 3 : Rédemption Le divin enfer de Gabriel, Tome 3 : Rédemption
Sylvain Reynard   
Regardez le petit message que l'auteur nous a adressé hier :

Bonjour mes amis.

J'ai de bonnes nouvelles. Hugo & Cie publieront "Gabriel's Redemption" en français. Je ne sais pas la date de publication, mais je vais avoir plus d'informations bientôt. Merci, merci pour votre encouragement.

SR
www.sylvainreynard.com

YOUPIIIIIIII

par Skipere
Le secret Le secret
William Wilkie Collins   
Publié en 1857 (soit trois ans avant La Dame en blanc), Secret absolu est aujourd'hui considéré couture l'un des romans les plus forts de Collins.
Michel Le Bris, " redécouvreur " du grand romancier rival de Dickens et préfacier de la présente édition, souhaitait voir cette merveille retraduite de fond en comble et dans un souci de fidélité absolue à l'original, dont la critique, à l'époque victorienne, avait souligné l'aspect " scandaleux ".

Le lecteur ne s'en plaindra pas, malgré la perspective de quelques nuits blanches. Quant à l'intrigue, ou n'en dira rien ou presque pour ne pas se fâcher avec ceux qui out encore à en découvrir les pièges.

[spoiler]Contentons-nous d'en planter brièvement le décor : un manoir sur la côte de Cornouailles, une famille honorable mais peu douée pour le bonheur, un secret lourd à porter - et si bien gardé qu'il réussira à empoisonner la vie de plusieurs générations. Qu'on se rassure pourtant : Collins a pris soin d'ouvrir sous les pas du lecteur quelques chausse-trapes de sa façon. Le connaissant, on aura déjà deviné que le fameux secret une fois révélé ruinera comme il se doit la façade respectable de ce petit monde, travaillé dans l'ombre par les puissances conjuguées - et refoulées - du crime, du sexe et de l'argent.[/spoiler]

Bref, un Collins du meilleur tonneau, où l'on retrouve mieux que jamais peut-être " l'indécence au service du suspense ". selon la trouble formule que l'admirable : Alfred Hitchcock, fervent disciple du maître, reprendra plus tard à son compte avec le succès que l'on sait.

par anonyme
L'origine des especes L'origine des especes
Charles Darwin   
Un récit quasi surréaliste de l'évolution de l'espèce animal...
Un exemple?
Avant de nager, les poissons savaient marcher...

Le Comte de Monte-Cristo Le Comte de Monte-Cristo
Alexandre Dumas   
c'est un superbe classique que j'ais pris un immense plaisir à lire. C'est un roman pleins de passions, d'injustices, de questions ... bref la recette qui ne vous fais pas décrocher.


par myra44
Alice au pays des merveilles Alice au pays des merveilles
Lewis Carroll   
Beaucoup de personnes me disent que c'est le dessin animé de Disney qui leur a le plus fait peur, eh bien moi, c'est exactement le contraire x) Je suppose que c'est parce que la richesse et l'originalité de l'univers et des personnages correspondaient assez à mon imaginaire (Claude Ponti et compagnie)...

Enfin bref, toujours est-il que comme le Petit Prince de Saint Exupéry, Alice au Pays des Merveilles est un de ces livres qu'on peut lire étant enfant et qui pourtant ne perd rien de son intérêt au fur et à mesure qu'on grandit, car il comporte différents niveaux de lecture qui nous concernent tous.
Je regrette beaucoup de ne pas être assez douée en anglais pour ne pas pouvoir apprécier pleinement l'écriture du livre en lisant la version d'origine. (les traducteurs ont fait beaucoup d'effort pour traduire les jeux de mots, mais la plupart, comme le nom du chat, sont tout simplement intraduisibles en français...)

Pour ma part, ce que j'ai particulièrement aimé, c'est que l'histoire décrivait bien ce qui se produit dans un vrai rêve, tous les phénomènes inexplicables sur le moment ne nous étonnent absolument pas, par exemple la tortue qui se transforme... ce genre de choses.

En ce qui concerne la version de Tim Burton, j'ai beaucoup apprécié son interprétation de la Reine Rouge (en revanche, je ne supporte pas la Reine Blanche) et tout ce qui la concernait, mais j'ai regretté qu'il reprenne autant d'éléments du Disney d'origine... qui est génial, mais je ne trouve pas que Tim Burton ait besoin de ça. Enfin c'était sans doute dans son contrat... Et la fin m'a franchement déçue, elle n'a absolument aucun intérêt, et ce d'autant plus qu'on la connaît depuis le début.
Le Dernier Jour d'un condamné Le Dernier Jour d'un condamné
Victor Hugo   
Un ouvrage fort en intensité. Les dernières pensées d'un condamné sont angoissantes, torturantes. On y découvre l'espoir et le désespoir, les joies et les souffrances de l'homme avant la sentence ultime : la mort. Et comme tout le monde peut le concevoir, la peur de la mort est bien omniprésente.
L'auteur a jugé bon d'éviter de parler du crime commis (ce qui est intéressant), cela permet de ne pas dévier du chemin qu'il nous offre : l'incompréhension de cette justice qui se dit humaine ! Car qui que se soit, quoique l'on ait fait, nous ne méritons pas la peine de mort. On ne peut tuer un homme parce qu'il a tué !
Je sais que cela fera monter l'adrénaline de certains ;-)
Vingt mille lieues sous les mers - Deuxième partie Vingt mille lieues sous les mers - Deuxième partie
Jules Verne   
Une excellente deuxième partie, toute aussi superbe que la première, bien que le deuxième tome soit un peu plus sombre que le premier, notamment sur l'histoire du capitaine Nemo. Une lecture extrêmement intéressante avec une liste d'espèces animales et végétales marines, et une classification, tout à fait enrichissantes. Des descriptions toujours aussi enchanteresses et dépeintes avec précisions! Un excellent roman, une très belle aventure.

par J_Carax
L'Appel de la forêt L'Appel de la forêt
Jack London   
C'est un livre émouvant et magnifique. Je n'ais jamais vu un auteur raconter avec tant d'aisance une histoire qui se déroule au Grand Nord. Je le recommande.

par myra44
Les Hauts de Hurle-Vent Les Hauts de Hurle-Vent
Emily Brontë   
Un livre poignant, dur, noir mais avec des sentiments tellement intenses. L'écriture est fluide, on se plonge au coeur de ces évenements et de ces personnages torturés et on en ressort pas indemne. Une grand moment de littérature.

par mickaele
Notre-Dame de Paris Notre-Dame de Paris
Victor Hugo   
Il y a longtemps que je voulais lire ce roman. Déjà attiré par l’histoire quand j’étais plus jeune, puis par la comédie musicale qui m’a chamboulé. Je n’ai jamais eu l’occasion de le lire. J’ai donc profité du cadeau que l’on m’a fait.


Critiquer l'œuvre Victor Hugo, l’un des plus grands écrivains de notre culture, est peut être fou ou impensable. Mais cela vaut quand même la peine d’autant que nous ne sommes plus dans le même siècle que ces œuvres et que la littérature et les mentalités ont évolués. Ainsi je vais m’atteler à ce dur exercice.


Plus qu’une histoire tragique cela devient une œuvre, une fresque temporelle. Hugo y décrit toute la société de cette période. Il montre la vie du peuple, des miséreux comme des nobles, la hiérarchie et les règles. Il y décrit aussi la ville de Paris mais aussi sa cathédrale phare de ce temps là : Notre Dame. Je dis œuvre et fresque car on ressent bien pendant la lecture, l’amour qu’a l’auteur en décrivant le paris d’autrefois, les us et les coutumes, la cathédrale son rôle et son but. Hormis ses connaissances propres qui devaient être grandes, on sent que l’auteur a du fournir un gros travail de recherche pour être sur de ce qu’il parle. Je dis fresque encore, car le choix de cette date dans l’histoire pour y placer son récit n’est pas anodin de la part de Hugo. 1482. Cela ne vous dit rien ? Réfléchissez et ajoutez une dizaine années… Oui nous y sommes ! La découverte des Amériques ! Le roman se passe à l’aube de grands changements dans la façon de voir le monde, dans la façon de penser. « Nous sommes à l’aube d’un monde qui se scinde » ; dit l’auteur. D’un monde où « ceci tuera cela ». Et Victor Hugo l’explique et se fait le plaidoyer des deux parties : la fin du moyen âge et le début de la renaissance. La fin de l’expression de l’art des monuments, de la pierre et le début de l’imprimerie qui va révolutionner la façon de communiquer et de penser. Ceci tuera cela ; le papier tuera les cathédrales ; l’auto-réflexion tuera la foi ; la bible tuera l’église ; et l’homme tuera dieu.


Je ne vais pas vous résumer ici la trame de l’histoire car elle est bien connue de tous je pense, et si ce n’est pas le cas, d’autre l’on déjà fait mainte fois avant moi. Mais juste vous dire qu’à la lecture, j'ai bien ressenti les fossés qui nous séparent entre notre littérature de maintenant et la littérature du temps de Victor Hugo. La façon d’amener et de présenter l'histoire et les personnages est faite de façon géniale certes, mais supporter de lire les digressions de l’auteur sur son savoir sur telle ou telle chose qui n’ont rien à voir avec l’histoire : Merci mais non ! Bien sur cela peut nous ouvrir l’esprit. Je dis bien « peu », car quand cela se déroule tout le long d’un livre. Je vous le dis franchement j’en ai eu mon gonfle à un moment donné. Et le pire est arrivé j’ai sauté des pans entiers de pages voire même des chapitres. Oui je sais c’est criminel ! Mais ceux qui l’ont lu, pourrons me comprendre.


Il est vrai que cela pouvait servir peut être les lecteurs (ou lectrices comme le montre implicitement l’auteur, de son temps il n’y a que les femmes qui avait la faiblesse de lire des histoires romanesques… à méditer mesdames et messieurs…), la culture n’était pas la même. L’organisation scénique, les jeux des personnages non plus, car en lisant, on n'est pas toujours à même de comprendre pourquoi tel ou tel personnage agit ainsi ou est intégrer là. Du fait du fossé de nos deux cultures cela peut paraitre désuet, lourd ou complètement inutile.


Hormis les histoires qui se croisent dans ce roman, l’auteur s’en sert pour dénoncer, comme commencé plus haut, certains sujets qui vont changer à jamais dans cette époque, mais aussi dénonce aussi la question de la beauté, de l’apparence, des origines, des classes sociales et peut être certaines absurdités que le catholicisme continue à imposer et perpétrer encore de nos jours.


Néanmoins je vais garder un très bon souvenir de ce livre. Car il est sans conteste une œuvre monumentale comme sa cathédrale. C’est aussi une œuvre touchante, poignante, et cruelle de la part de ce concept original, sûrement pour l’époque, que de mettre en scène un quatuor amoureux unilatéral dans chaque duo avec Esméralda. Je retiendrai de ce roman les belles déclamations de sentiments et torture de certains des personnages comme en témoigne, si vous êtes allez lire mes citations sur le site, la torture et les sentiments qu’éprouve Frollo ; la rage, l’humilité, la touchante reconnaissance et l’amour qu’éprouve Quasimodo.


La fatalité (maître mot de l’auteur dans ce récit) et les tortures sentimentales ont été les moteurs dans ce roman. Qu’y a-t-il de plus poignant, d’horrible qu’un religieux qui s’interdit d’aimer mais qui déclare quand même son amour alors qu’en retour il ne reçoit pas de réponse favorable ? Qu’y a-t-il de plus touchant et de plus horrible encore, qu’une personne jugée sur l’apparence soit remise au rebut de la société, maltraité et soit méchant pour répondre et renvoyer l’image que les gens refusent de voir d’eux même ? Qu’y a-t-il aussi de plus horrible que cette même personne aime de façon sincère et que l’autre en face ne puisse s’attacher qu’a l’apparence qu’il a et ne peut pas voir au-delà ? Thèmes ô combien visitées dans la littérature, les arts, et ô combien déjà vu dans nos vies que la quête de paraitre. Mais tellement tragique et beau !


par facteur84