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Bibliothèque de LIXANDRA1 : Liste d'Or

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Les Chouans Les Chouans
Honoré De Balzac   
J’ai lu pour la première foi Les Chouans en 3ième. Je me souviens avoir eu peu de mal au début avec ce roman. Mais fort heureusement, je devais accompagné cette lecture de la rédaction d’un dossier sur le thème des révolutions vendéennes et bretonnes. Ces recherches m’ont passionné et m’ont fait apprécier d’un autre point de vu ma lecture et ont fait naître en moi un vrai engouement pour ce roman.
Balzac y décrit la haine qui agite les royalistes et les révolutionnaires. Le ressentiment des provinces de l’Ouest est toujours vivaces contre la répression parisienne à l’époque et le roman montre à quel point la destruction des aristocraties locales par la révolution a eu un effet crucial dans toute cette période de notre histoire.
Le contexte historique que dépeint Balzac est précis et l’on apprécie ses recherches pour nous plonger au plus prêt de cette réalité. L’auteur nous décrit ainsi le combat idéologique, entres les adeptes de Dieu et les dévots de la nation ; cette aristocratie provinciale qui tient ses paysans comme des bêtes fidèles sous l’étendard de la religion et du roi… Alors même si parfois il lui manque un peu de recule nécessaire à une juste analyse historique, du fait de la « fraîcheur’ » des événements dans lequel Balzac fait évoluer ses personnages, l’histoire d’amour entre Marie de Verneuil et le marquis de Montauran reste quand même l’axe principal du roman et sa grande qualité.
Depuis, j’ai déjà relu deux fois ce roman d’aventure et de guérilla paysanne. D’une manière générale, je suis très fan du style et de l’exaltation romantique du XIXième siècle. Balzac dans ce premier grand roman en reprend tous les codes ; avec en plus de l’action, des rebondissement et de la passion. Le plume est habile, enthousiaste, fugueuse, ponctué de magnifiques dialogues. La lecture des Chouans procure donc un vrai grand moment de lecture ; de la littérature très divertissante.


par RMarMat
Les oiseaux se cachent pour mourir Les oiseaux se cachent pour mourir
Colleen McCullough   
Histoire très touchante d'un amour impossible. Les personnages sont bien et le livre est bien écrit.

par Bidule2
Ce que le jour doit à la nuit Ce que le jour doit à la nuit
Yasmina Khadra   
Il est 2h13 quand je finis ce roman merveilleux de Yasmina Khadra ( de son vrai nom Mohamed Moulessehoul).
Depuis Flaubert et ses copains, je n’avais jamais lu un tel style d’écriture. Non pas du Français ancien, ni soutenu, mais un style lyrique, presque savant et pourtant si humble!

C’est écrit avec une telle pudeur, une telle minutie, une retenue mais qui nous envoi tant d’émotions!
L’histoire est riche. Sur plusieurs décennies se dessinent, d’abord les souffrances d’un môme dont la famille subit la pauvreté, la faim la misère. Ensuite, la renaissance et la découverte d’un nouveau monde, d’un nouveau style de vie ou l’aisance est innée, l’adolescence ses amitiés, ses amours. Puis, la remise en question, l’isolement, la solitude, la quête d’identité, tout cela sur fond de guerre. (...)

la suite de ma critique: http://sunglassesatnight-le-blog.com/2008/12/13/cequelejourdoitalanuit/

par Ninni
À l'est d'Éden À l'est d'Éden
John Steinbeck   
Au départ lorsque l'on me parlait de "À l'Est d'Eden" je pensais à James Dean puis j'ai lu la fresque de Steinbeck. L'auteur dépeint ici avec virtuosité les complexités de l'âme humaine : les notions de bien et de mal essentiellement, avec toutes les passions et émotions que cela peut engendrer. Les personnages sont sublimes et marquants (je pense notamment à la redoutable Cathy) et le style d'écriture est épuré.
Un brillant cocktail pour passer un superbe moment de lecture.

par Nadia974
Les Raisins de la colère Les Raisins de la colère
John Steinbeck   
Ce roman conte l'aventure d'une famille de fermiers (Les Joad) pendant la Grande Dépression (la crise de 1929), leur exode vers l'Ouest Américain.
Le style et la maitrise de l'auteur nous mènent trés rapidement aux émotions, à l'attachement, à l'accompagnement des personnages, dans ce long voyage où la misère humaine et l'humiliation sont omniprésentes.

Il a été considéré comme une critique communiste lors de sa parution. Pas étonnant ! La misère décrite et "génante" (politiquement à cette époque épique) a amené l'inévitable interdiction de vente en Californie. Il faut dire que la bestialité des injustices sociales qui existent dans ce système capitaliste US est mise en exergue, et contraste avec l'honnêteté des paysans. On découvre ainsi la portée de la lutte quotidienne, le courage émouvant et l'espoir de ces milliers de paysans qui ont subi la perte de leur terre et le deuil de leurs proches.

C'est réellement un ouvrage superbe avec des instants révoltants, un roman sociologique, historique et humaniste, d'une trés grande profondeur.
Autant en emporte le vent - Intégrale Autant en emporte le vent - Intégrale
Margaret Mitchell   
Que dire sur Gone with the wind hormis que c'est mon roman préféré... Je l'ai découvert lorsque j'avais 13 ans et maintenant, plus de 22 ans après, le plaisir est toujours aussi intact. Je vibre pour Scarlett, héroïne aussi détestable que fascinante, mue par son amour pour Ashley Wilkes, le voisin d’à côté et seul homme à lui résister.... Et Scarlett de commettre erreur sur erreur, (comme d'épouser Charles, le frère de la femme d'Ashley) uniquement dans le but ultime de voir Ashley lui céder. Mais il y a Mélanie, la douce Mélanie, tellement aveugle aux machinations de sa chère Scarlett qu'elle est devient agaçante... Même si il faut l'admettre, Melly est l'amie qu'on rêve toutes d'avoir ! Et bien entendu, il y aussi Rhett, aventurier, pirate, gentleman, et désespérément amoureux de notre Scarlett. Ces deux là s'aiment, se haissent, se séparent, se retrouvent... A chaque pas de Scarlett, Rhett est présent, pour lui signaler ses erreurs, combler son besoin compulsif de possession, et pour souffrir alors qu'elle se languit de son stupide Ashley. Vous l'avez compris, Autant en emporte le vent est une fantastique histoire d'amour, celui de Rhett pour Scarlett mais aussi celui de la dévotion de Melly pour la Belle du Comté, plus vivante et vibrante que la pauvre petite chose ne le sera jamais... C'est aussi l'histoire d'Ashley, partagé entre son amour sincère pour Mélanie qu'il sait être faite pour lui et la passion dévorante que Scarlett lui inspire... Tout gentleman qu'il soit, Ashley ne joue pas toujours franc jeu avec les deux femmes de sa vie. Quand à Rhett, il est parfait de cynisme et de noirceur, il entraine Scarlett dans son sillage ... Autant en emporte le vent c'est avant tout l'histoire de Scarlett, propulsée dans une guerre qui détruit tout ce qu'elle aime et la vie idéale qu'elle a toujours vécue. Face à l'incompétence de tous ceux qui l'entourent ( exception faite de Melly, admettons le) Scarlett s'efforce de maintenir à flot sa petite famille, sa plantation ( Tara !) et Ashley... (quel boulet celui-ci) Pour cela, elle va bien sûr abandonner peu à peu tous ses scrupules et les enseignements de sa mère, la douce Ellen, à qui elle rêve de ressembler tout en devant s'avouer qu'elle ne parviendra jamais à être une grande dame. Scarlett est une fripouille, une canaille, qui n'hésite pas à voler le fiancé de sa sœur (en même temps, elle a raison, l'argent de Frank était mieux employé avec elle, je suis sûre que Suellen n'aurait jamais donné un centime pour Tara !), complote pour voler le mari de sa seule amie ( chose qu'elle ne réalisera que trop tard) , use et abuse de ses charmes pour parvenir à ses fins. Rhett est son partenaire idéal et leur couple est mythique... On peste de la voir s'entêter sur ce stupide Ashley et on la suit avec autant de passion que d'agacement. Scarlett est une héroïne qu'on ne peut ni oublier ni totalement détester !

Ce que j'aime : Scarlett, Rhett, leur histoire, la relation entre Scarlett et Melly, les hésitations d'Ashley

Ce que j'aime moins : le destin de Melly et de Bonnie, même si avouons le, sans cela le roman ne serait pas aussi fort.

En bref : Un inclassable, une formidable histoire et un roman à lire et relire sans la moindre modération.

Ma note : 10/10.... j'ai beau faire, je ne lui trouve aucun défaut.

par JessSwann
Journal Journal
Anne Frank   
C'est un livre boulversant et poignardant. Certains passages sont horriblement tristes. Mais il retranscrit bien l'ambiance et la situation de l'époque. Ce n'est pas le genre de livre qu'on lit pour se distraire mais pour apprendre, s'instruire. Je dois avouer qu'à la fin de l'histoire j'ai bien pleuré.

par myra44
La Dame de Berlin La Dame de Berlin
Jean Vautrin    Dan Franck   
Ce n’est pas la première fois que je lis ce roman et ce n’est sans doute pas la dernière. Cette série de roman est celle qui m’a donné le goût de la lecture quand j’étais adolescente.

Tout d’abord ces livres sont des romans d’aventure, certes dans celui-ci elle met du temps à se mettre en place mais elle arrive quand même. Notre héros se retrouve mêlé à des petites histoires qui se mêlent à la grande histoire. De rebondissements en surprises, le roman ne perd pas en intensité.

Il y a ensuite le héros de notre roman, Blèmia Borowicz dit Boro, juif hongrois, est un jeune apprenti photographe dans une agence à Paris. C’est au départ un personnage simple mais au fil des pages on se rend compte qu’il est culotté et qu’il n’a pas la langue dans sa poche. Malgré sa boiterie, il arrive à se tirer des situations les plus périlleuses. C’est également un homme charmeur et généreux même quand il n’a rien, qui ne laisse pas indifférent celle qui le croise.

Ensuite, ces romans permettent d’inclure les petites histoires de Boro dans la grande histoire. On est immergé au cœur de la France de l’entre deux guerre avec succès.
Les personnages qui l’entourent ont également un rôle à jouer dans ses aventures. Il y a ses compagnons hongrois avec Béla Prakash et Pierre Pazmany en tête mais également Scipion. Les méchants nous donnent froid dans le dos et je n’aimerai pas les croiser.

Dans tous ces personnages secondaires, il y a bien sûr une femme, Marycka Vremler, sa cousine. C’est celle pour qui Blémia se met en danger à plusieurs reprises. C’est également celle dont il est amoureux depuis des années. Mais ce n’est pas un amour simple et les secrets de cette relation atypique nous sont dévoilés au fil des pages.

C’est un roman que je ne peux que conseiller, un roman d’aventure au cœur d’une période sombre de l’histoire avec un héros charmeur au grand cœur.
La Dame à la licorne La Dame à la licorne
Tracy Chevalier   
Afin de décorer les murs de sa demeure, le noble Jean le Viste commande une série de tapisseries à Nicolas des Innocents, un artiste dont la spécialité est pourtant éloignée des tapisseries. Il accepte toutefois le travail, étant tombé amoureux de la fille des le Viste et créé les fameuses tapisseries de la Dame et la Licorne.
Tracy Chevalier nous entraîne, tout comme dans «La Jeune Fille à la perle» dans l'histoire de l'art tout en romançant le tout. le résultat est, une fois de plus, très réussi. Il faut vraiment un talent énorme pour faire intéresser à l'art une néophyte telle que moi ! Je me suis surprise à me passionner à l'art du tissage des tapisseries, et à admirer ces artistes qui travaillaient pendant des années à une même tapisserie. Et puis, tous ces symboles, ces interprétations qu'à faites Tracy Chevalier sont épatantes !
La Dame de pique La Dame de pique
Alexandre Pouchkine   
Nouvelle agréable à lire, au style fluide et riche portant sur un thème original, côtoyant le fantastique, celui de la quête de richesse matérielle par un jeu de cartes et notamment par l'usage de trois cartes censées garantir la victoire à chaque partie.
L'histoire apparait donc attractive, les évènements s'enchaînent rapidement sans lourdeur et ce en dépit de certaines descriptions inévitables dans une oeuvre russe d'époque. La manoeuvre de Hermann afin de dérober le secret de la comtesse sur la combinaison des trois cartes à employer afin de gagner toujours et plus est ingénieuse et remarquable, mais avant tout inattendue de sa part . En effet, l'on pensait de prime abord que Hermann n'était en aucun cas intéressé par les jeux d'argent, ne souhaitant pas "risquer le nécessaire pour gagner le superflu". Cependant, la combinaison de trois cartes permettrait de gagner sans risque de perdre, ce qui change la considération qu'a Hermann du jeu. Ces 3 cartes, en garantissant inévitablement la victoire, ôte le caractère aléatoire et risqué du jeu en question ce qui a incité Hermann à s'y lancer.
C'est pourquoi, cette nouvelle s'articule sur le thème de l'avidité matérielle mais aussi de la foi en toutes ces choses inexplicables. Sinon, comment expliquer que Hermann ait cru en cette histoire de cartes au point d'entreprendre une telle manigance afin de s'approprier la connaissance de ces cartes ?
Une nouvelle qui ne demande qu'à être lue et relue !

par Ravine
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