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Bibliothèque de Lizreckless : Ma PAL(pile à lire)

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Chroniques de l'oiseau à ressort Chroniques de l'oiseau à ressort
Haruki Murakami   
Un roman surréaliste et profond composé d'une structure littéraire complexe (les histoires intriguantes s'entrecroisent de toute part). Se concentrant sur la problématique de la dualité et de la quête identitaire, l'auteur nous projette dans le cerveau de Toru Okada (tout à fait ordinaire et banal en début de récit), où foisonne un réseau de pensées bouddhiques, d'évènements incompréhensibles, d'histoires étranges (et non moins fascinantes) et de rencontres de personnages énigmatiques.
Liant le féérique au réel, les rêves prémonitoires à la conscience, les pouvoirs surnaturels au matérialisme pur et dur, l'ouvrage mêle des sujets habituels à l'auteur tels, la question de vie et de mort, de ténèbres et de rayonnement, de détachement et d'emprise, de situations absurdes et d'instants quotidiens « terre-à-terre ».
La substance si riche n'est pas digérable en une seule lecture. Un conseil : ne perdait pas votre chat, on ne sait ce qui peut arriver à la suite de cela... Pour moi, il s'agit d'un des ouvrages les plus aboutis de Haruki Murakami.
Thanatos Thanatos
Ryû Murakami   
Présentation de l'éditeur :
Un photographe installé à Cuba est convoqué pour servir d'interprète auprès d'une compatriote japonaise suspectée par les services de l'immigration. Cette femme, Reiko, extrêmement belle, jadis actrice à Paris, lui raconte son histoire, sa rencontre avec Keiko Kataoka et celui qu'elle appelle " le maître ", et les relations intenses, fondées sur le plaisir et la soumission, qui se noueront entre eux. Elle ne parlait pas particulièrement fort, mais ses paroles étaient parfaitement distinctes. Casse-toi vite d'ici et rentre chez toi, me disais-je, mais je ne pouvais pas m'éloigner. J'étais comme enchaîné. Quelque part mon corps désirait sa voix. C'était une sorte de sentiment masochiste, comme d'être violé mais de jouir quand même. Réflexion sur l'identité, la sexualité, les métaphores du désir, de la jouissance et de la souffrance, Thanatos forme le dernier volet, après Ecstasy et Melancholia, de la trilogie regroupée par Murakami sous le titre de " Monologues sur le plaisir, la lassitude et la mort " - et en fournit en quelque sorte la clé. A l'opposé d'une lecture voyeuriste, les relations sadomasochistes y apparaissent comme le miroir grossissant de tensions sociales poussées à leur paroxysme.

par joe
Melancholia Melancholia
Ryû Murakami   
"Avec la pleine lune, les rayons de lune se reflètent en frissonnant à la surface de l'eau de la crique. La forme des rochers évoque des lions couchés. La silhouette des palmiers se découpe faiblement en contre-jour. Le sable est d'une blancheur éblouissante dans la pénombre. Un appartement, en bois, d'une structure très simple, avance sur l'eau. Bientôt un yacht apparaît au loin, dans la crique. Et ça, voyez-vous, c'est le genre d'intro qui va faire mouiller ces idiotes de femelles japonaises."

par Caroline
La Ballade de l'impossible La Ballade de l'impossible
Haruki Murakami   
Murakamienne un jour, Murakamienne toujours ! Tel pourrait être ma devise ;-)
Cette ballade de l’impossible est mon 8ème roman de l’auteur, et sans doute mon préféré jusqu’à ce jour.
Impossible à décrire ou à comparer..., impossible à exprimer ou à faire partager à sa juste valeur..., impossible à oublier tout simplement…
Plus je me pose la question de savoir pourquoi je l’ai tant aimé ? Moins je trouve de réponses concrètes.
Peut-être ai-je tout simplement peur de mal formuler ma pensée ou les sentiments suscités en moi ?
Mais je me dois tout de même d’essayer, ne serait-ce que pour vous donner envie de le lire à votre tour :)
Quand on parle d’immersion totale, je peux dire que c’est l’effet que j’ai ressenti puisque je suis sortie de là un peu désorientée, comme si je quittais une bulle.
Une bulle dans laquelle j’étais blottie durant toute ma lecture, et même quasiment en apnée durant certains passages, notamment celui du premier séjour de Watanabe à la « Maison des amis » pour rendre visite à Naoko.
J’avais parfois l’impression que les bruits extérieurs me parvenaient de loin, et que la réalité s’était effacée pour laisser place à ce Japon des années 70.
Alors je vous laisse imaginer le vide que j’ai ressenti lorsque cette bulle a subitement éclaté en refermant le livre
J’ai retrouvé des thèmes récurrents de l’œuvre de Murakami, comme par exemple : la distorsion des êtres et leur perception du monde, la recherche et le droit au bonheur, et cette solitude comme éternelle toile de fond.…
Et pourtant, il ne se répète jamais puisqu’il les aborde toujours sous un angle différent.
Un des grands atouts de ses personnages, c’est qu’ils ne sont pas envahissants. Comment dire… ?
Ils laissent la place aux lecteurs de s’immiscer à leur côté, au cœur de l’histoire.
D’aucuns diront peut-être qu’ils sont trop fades, mais pas du tout !
Leurs traits ne sont pas forcés mais esquissés tout en finesse justement pour permettre à chacun d’entre nous d’y trouver ses propres repères, de s’identifier afin de ressentir les émotions encore plus intensément.
La musique nous accompagne de chapitre en chapitre, telle une brume magique et apaisante, pour mieux nous rappeler le pouvoir qu’elle peut avoir sur les blessures de l’âme.
Le rythme est lent, et même idéalement allongé pour nous happer et nous faire complètement perdre la notion du temps.
Si toute la littérature japonaise est comme ça, alors je signe tout de suite !

par Lupa
Lignes Lignes
Ryû Murakami   
Je reste perplexe quant à cette lecture pour le moins originale.
Il me reste cependant en tête un sentiment confus de tristesse et de désespoir après avoir fermé le livre.
Du Murakami Ryû, dans la lignée de la déchéance humaine.

par Iliane
Kafka sur le rivage Kafka sur le rivage
Haruki Murakami   
Cet ouvrage est original pour bien des aspects. C'est une œuvre poétique avec des oppositions très « brutales » (scènes érotiques et meurtrières). C'est une œuvre philosophique (voire initiatique) remplie de métaphores propagées dans ces deux parcours (géographique et intérieur).
L'auteur joue très bien avec les genres littéraires (historique, polar, conte, fantastique, tragique, mythologique, initiatique...) comme des vagues sur le rivage. Il parsème dans cette atmosphère apaisante et mystérieuse, des références philosophiques, historiques, littéraires et musicales qui donnent à ces deux histoires parallèles (Nakata et Kafka Tamura), un caractère quasi-mystique comme si une porte sur le surnaturel s'ouvrait au cours de notre lecture. Une porte où les deux mondes (le rêve et la réalité) s'entremêlent.
Cela paraît assez étrange, mais il semble que mon avis reste confus... J'ai dû passer de l'autre côté, moi aussi.
De toute façon, les mots sont trop réducteurs pour cet œuvre d'Art.
Miso soup Miso soup
Ryû Murakami   
Murakami est un auteur doué et dérangeant à la fois.. on ne peut s'empêcher de continuer à lire, malgré des scènes d'une violence et perversion inouïes.. un auteur que je recommande vivement!
Vous n'aurez pas ma haine Vous n'aurez pas ma haine
Antoine Leiris   
Un livre qui ne se note pas, il n'y a pas de critique à émettre, c'est juste de la douleur pure et des mots pour le dire.

par Elyn
Arrêtez-moi Arrêtez-moi
Lisa Gardner   
Première incursion sous la plume de Lisa Gardner et dans l'univers de D.D. Warren. Un roman qui pourrait faire un bon épisode de « Esprits Criminels », car la construction et le genre d'intrigue en sont proches.
Je ressors mitigée de ma lecture. J'ai passé un bon moment grâce à l'originalité de l'intrigue (enquêter sur un meurtre qui n'a pas encore eu lieu) et les petites touches mystérieuses, mais elle me sort déjà de la tête alors que je ne l'ai finie qu'il y a deux semaines. Ce que j'en retiens, c'est surtout le sentiment de malaise qui prédomine dans les thèmes abordés et l'agencement du contexte, un peu trop invraisemblable à mon goût.
L'intrigue est solide, mais le suspense n'est pas insoutenable. L'histoire tire un peu en longueur à cause de ressorts scénaristiques répétitifs. De plus, le coupable est rapidement identifiable. Reste que le sujet est d'actualité et fait froid dans le dos.
Les personnages sont bien construits et variés. L'enquêtrice D.D. Warren doit jongler entre son travail, son fils et ses parents, et j'apprécie la modernité de cette femme capable de tenir tous les rôles. Heureusement, elle peut compter sur un mari parfait et une équipe de choc pour tenir le coup.
Charlene et Jesse sont attachants, et leurs familles d'une complexité effarante. Elles suscitent une sorte de fascination qui met mal à l'aise car ces familles ne se rendent pas compte des conditions décalées dans lesquelles elles vivent. On comprend en les cotoyant que les monstres de la société actuelle ne sont pas que les criminels, ils peuvent aussi être des mères en apparence biens sous tous rapports mais en réalité mentalement instables. On comprend également que la maltraitance peut revêtir des aspects qui ne laissent pas forcèment des traces physiques.
Le lien entre le coupable et Charlene se devine très vite, même si je n'avais pas senti tout de suite sous quelle identité il se cachait.
Un roman agréable et dont on tourne les pages facilement, malgré quelques longueurs arrivé aux deux tiers du volume. Un policier actuel qui traite de plusieurs aspects de la relation enfants-parents et plus largement enfants-adultes, et qui soulève des questions dérangeantes sur des sujets importants. Plus intéressant à lire pour ces thèmes-là que pour l'enquête elle-même.

par Sephiria
Choke Choke
Chuck Palahniuk   
Ecriture efficace et corrosive. Divins portraits des sexooliques. Rires à gorge déployée lorsqu'il écrit sur Dennys. Univers palahniukien excellentissime. Portrait d'un pays névrosé (quoi ? lequel ? l'Amérique ? Rhhooo, tu crois ?). Faites vos jeux... Les dés sont pipés !