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Bibliothèque de lizzy4523 : Ma PAL(pile à lire)

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Cycle de Tschaï, tome 4 : Le Pnume Cycle de Tschaï, tome 4 : Le Pnume
Jack Vance   
Adam Reith est tout près de son but… Mais il se fait enlever par les Pnumekins, humains sous l’emprise des Pnumes.

Pour ce quatrième volet, nous découvrons les Pnumes, la race originelle de Tschaï, qui se cachent sous terre. Dans une ambiance étouffante et silencieuse, entourée de mystères, le héros se retrouve seul et force une jeune Pnumekin à l’aider. La civilisation Pnume est celle que j’ai trouvée la plus marquante dans cet univers.

J’ai parfois été mal à l’aise avec les relations entre Adam et la jeune Pnumekin, parce que son âge n’est pas clair, et l’auteur reste très évasif à son sujet. On sait seulement qu’ « elle était plus âgée que ses formes à peine ébauchées ne le suggéraient ». Et vers la fin du roman, l’auteur nous gratifie d’une perle, en écrivant qu’Adam pense que « elle était femme et fondamentalement irrationnelle, mais cette réalité élémentaire n’expliquait pas toute sa conduite ». Cependant, le héros a un comportement extrêmement protecteur envers la jeune fille.

Mon avis général sur ce cycle reste très positif, car elle dépeint une aventure très mouvementée et picaresque, sur une planète fascinante par la diversité de ses races, de ses cultures, et de ses paysages. A lire pour se détendre, sans trop être exigeant sur la construction des personnages et surtout la finesse des caractères féminins (euphémisme).

par FeyGirl
Le Cycle des Robots, Tome 6 : Les Robots et l'Empire Le Cycle des Robots, Tome 6 : Les Robots et l'Empire
Isaac Asimov   
Et me voilà avec ce goût doux-amer en bouche, la douceur d'avoir fini une excellente série, et l'amertume de se dire que je ne pourrais jamais plus la lire pour la première fois... J'ai vraiment énormément aimé le cycle des robots et j'ai un petit pincement au coeur en en tournant la dernière page !

Ce tome-ci en particulier est vraiment intéressant. Cela se passe plusieurs décennies après le décès d'Elijah, on ne retrouve donc plus la paire Elijah/Daneel [spoiler]excepté vers le milieu du roman où Elijah souhaite revoir son coéquipier avant sa mort ... dans la première partie du roman on nous laisse à croire qu'Elijah n'a revu Daneel qu'une fois, lorsque qu'il est venu voir Gladia sur Aurora, mais il l'a en fait vu une dernière fois, dans un moment particulièrement émouvant et déterminant pour la suite de l'histoire !! [/spoiler]
On se retrouve à présent avec une équipe plus originale, R.Daneel l'humaniforme associé à R.Giskard dont on a découvert la télépathie dans le tome précédent. Ce qui rend ce tome vraiment intéressant, c'est que les deux robots évoluent beaucoup, et par d'eux-même, ce qui est plutôt original, et vraiment agréable à lire ; on rentre vraiment dans le cerveau positronique des deux robots et on comprend beaucoup mieux leur vision du monde, ce que les autres tomes n'apportaient pas avec autant de profondeur !
Un gros coup de coeur pour ce dernier tome qui clôt bien la saga, quoiqu'en laissant quelques questions en suspens ... (par exemple, la quasi-totalité de la question solarienne)

[spoiler]Et cette fin ... M.Asimov, c'est terrible de nous faire ça dans les derniers paragraphes du tout dernier chapitre du tout dernier livre... Pitié pour nos petits coeurs tendres de lecteurs ... [/spoiler]
Le Cycle des Robots, Tome 5: Les Robots de l'aube Le Cycle des Robots, Tome 5: Les Robots de l'aube
Isaac Asimov   
Un bilan très mitigé pour moi sur ce livre ...
Alors oui, je suis fan du livre en lui-même. Asimov écrit merveilleusement bien, les personnages sont super attachants, tant Elijah que Daneel et même Giskard (et oui, surprise). En revanche j'ai toujours du mal à apprécier Gladia que je trouve un peu plus plate que les autres ... Comme le T.4 l'enquête en elle-même n'est pas extrêmement intéressante, mais ce qui rend la lecture vraiment addictive est la méthode de travail de Baley, aussi intuitif qu'intelligent (la première qualité manquant totalement à Daneel, bien sûr, ils forment donc toujours une très belle équipe). L'ajout du personnage de R.Giskard est également très intéressante. On découvre encore mieux la manière de fonctionner des robots, ce qui a été très bien développé par Asimov. Certains passages sont un peu longs, on tourne en rond dans l'enquête, certaines descriptions paraissent longues et inutiles ... mais j'aime ça !! On savoure d'autant plus, même si ça peut paraître paradoxal. C'est passionnant de découvrir les mondes créés par l'auteur.
En revanche, ce qui m'a franchement déplu, c'est pour une fois l'une de ces longues descriptions ... [spoiler]franchement, une BONNE trentaine de pages sur la vie intime de Gladia ... puis une bonne dizaine encore sur l'attitude de Vasilia envers Fastolfe ... [/spoiler] Il y avait vraiment de quoi me mettre mal à l'aise. Certes ce sont des éléments d'enquête mais je ne m'y attendais vraiment pas ...
Un bilan mitigé donc, j'aurai vraiment été ouvertement fan de ce tome ne serait-ce ces longs passages gênants ... (pour moi bien sûr)
Le Cycle des Robots, Tome 4 : Face aux feux du soleil Le Cycle des Robots, Tome 4 : Face aux feux du soleil
Isaac Asimov   
De la série "Elijah Baley", "Face aux feux" du soleil est sans doute celui auquel j'ai le moins accroché... Que l'on ne s'y trompe pas : l'intrigue est bien construite, comme d'habitude, et le lecteur a plaisir à retrouver le détective terrien et son ami robot Daneel. Non, ce qui m'a dérangée dans ce livre, c'est plutôt l'univers solarien, la distance excessive qui s'y établit entre les êtres humains : cela nuit au charme de la rencontre, me semble-t-il... Le personnage de Gladia est de ce fait beaucoup plus intéressant dans "Les Robots de l'Aube".

Mais quoi qu'il en soit, tout fan de la série se doit d'avoir lu ce livre. Une évolution particulièrement fascinante de Solaria est proposée dans "Terre et Fondation".

Un plus pour la couverture de Caza... J'ai lu les autres bouquins de la série quand j'étais ado, mais celui-ci, j'ai hésité longtemps avant de l'acheter parce que j'avais peur de ce que penseraient les vendeurs !

par kaminari
Le Cycle des Robots, Tome 3 : Les Cavernes d'acier Le Cycle des Robots, Tome 3 : Les Cavernes d'acier
Isaac Asimov   
Un combat entre homme est machine... classique ?

Oui mais dans cet oeuvre le match se joue à celui qui résoudra l'énigme de ce meurtre en premier.

Tout ceci dans un univers riches à la Asimov, les cavernes d'acier, une fourmilière géante où les humains s'entasse, qui sont d'un côté tellement attirantes pour leur modernisme, mais à la fois tellement effrayantes.

par Deniador
Le Cycle des Robots, Tome 2 : Un défilé de robots Le Cycle des Robots, Tome 2 : Un défilé de robots
Isaac Asimov   
Après avoir lu Les robots, ce fut le plus naturellement du monde que je me suis plongé dans ce que l’on peut considérer comme étant plus ou moins sa suite naturelle, c'est-à-dire, Un défilé de robots. Comme dans le premier ci nommé, bien plus connu, celui-ci est un recueil de nouvelles (AL-76 perd la boussole, Victoire par inadvertance, Première Loi, Assemblons-nous, Satisfaction garantie, Risque, Lenny et Le Correcteur) mettant en scène des robots et tous les problèmes rencontrés avec ceux-ci, que cela soit dut a des contradictions liées aux trois lois de la robotique ou bien, en raison de la peur innée que ceux-ci provoquent chez bien des humains. Bref, le lecteur qui aura apprécié le premier tome, ne sera pas perdu et trouvera même un certain plaisir à replonger dans un univers connu, où il possède ses marques, ce qui peut être rassurant mais ne suffit pas forcement à faire de cette « suite » une œuvre aussi marquante que son prédécesseur. Car en fait, un problème non négligeable ce doit d’être souligné et porté à la connaissance de tous ceux qui n’auraient pas encore lu Un défilé de robots.

Ce qui faisait la grande force des Robots, en plus du sujet abordé cela va de soit, c’était que cet ensemble de nouvelles, écrites sur plusieurs années, avaient été liées pas Asimov dans un certain ordre chronologique, non pas de création, bien évidement, mais afin de créer une histoire complète des robots, des modèles les plus anciens a d’autres, de plus en plus évolués, et ce, jusqu'à que, visiblement, l’un deux ne devienne le Grand coordinateur de la fédération mondiale. En usant une interview du personnage principal du cycle, et accessoirement, l’un des préférés de l’auteur, la robopsychologue Susan Calvin, Asimov avait sut proposer une œuvre complète, avec un début et une fin, bien plus proche du roman que de la simple compilation de nouvelles. Or, le principal problème d’Un défilé de robots, justement, c’est que celui n’est qu’une compilation de nouvelles. Certes, une fois de plus, on retrouve les robots, la plus part du temps dans des histoires écrites sur le même principe que dans Les robots, mais aussi le docteur Calvin et l’US Robot, mais cette fois ci, dans le plus parfait désordre, sans lien entre elles ; l’on passe ainsi, au fil des pages, d’une nouvelle où l’on suit les péripéties amoureuses d’une femme à la maison désespérée et de son robot a tout faire, a d’autres, où ces mêmes robots sont tout bonnement encore interdits sur Terre. Et là, le bat blesse fortement puisque ce qui est bel et bien un véritable fouillis chronologique vient gâcher indéniablement le plaisir de la lecture, ce qui n’était pas le cas dans Les robots.

Pourtant, il serait injuste de nier les qualités des nouvelles proposées dans cet ouvrage car en toute sincérité, même si elles ne sont pas toutes d’égal qualité, un bon nombre d’entre elles sont du même acabit que celles que l’on avait put lire dans Les robots. Par exemple, un récit comme Lenny, où l’on voit jusqu’où peut aller l’amour que porte Suzan Calvin pour les robots est une petite merveille, et dans le sens contraire, c’est le jusqu’au boutisme de celle-ci, dans Risque, qui est mis en cause, tandis que dans Le correcteur, c’est un éminent chercheur qui est prêt a toutes les extrémités pour en finir avec les robots. Indéniablement, la qualité est au rendez vous, c’est un fait, mais, comme je l’ai souligné, le manque de lien entre les nouvelles et le désordre où celles-ci sont proposées, nuisent tout de même a la qualité finale de l’ensemble, ce qui est fort dommageable.

Finalement, Un défilé de robots n’est pas forcement nécessaire si vous n’êtes pas un inconditionnel d’Asimov, cependant, malgré les défauts que j’ai évoqué, et que l’on ne peut nier, la qualité est tout de même au rendez vous et cet ouvrage mérite le coup d’œil. Par contre, après coup, moi qui désirais me lancer tout de suite dans la lecture d’un autre recueil de nouvelles, Le robot qui rêvait, je pense que je vais m’en abstenir pour le moment et plutôt me lancer immédiatement dans La fin de l’éternité, qui promet davantage.
Le Cycle des Robots, Tome 1: Les Robots Le Cycle des Robots, Tome 1: Les Robots
Isaac Asimov   
Forcement, il était plus ou moins logique que suite au Cycle de Fondation, je poursuive sur l’autre cycle majeur d’Isaac Asimov, celui qui le rendit célèbre, même pour les non amateurs de littérature fantastique, je veux bien évidement parlé du Cycle des Robots. En toute franchise, qui n’a jamais entendu parler des Robots, de la robotique dont le nom fut utilisé pour la première fois, et accessoirement a la grande surprise de son auteur, par Asimov en personne, et, bien évidement, des trois lois de la robotique ? Quelques uns peut être, mais dans la grande majorité des cas, et ne serais ce que pour ce qui est du mot « robotique », la plus part des gens, sans avoir lu ne serais ce qu’une seule ligne d’Asimov en ont déjà entendu parler, au moins une fois dans leur vie. Et tenez, prenez un exemple concret de l’importance qu’eut Les robots, non seulement dans le petit monde de la SF, mais également, si un jour, mais pourquoi n’y parviendrait-il pas, l’homme finisse par créer des robots aussi perfectionnés que ceux inventés par Asimov, les fameuses lois de la robotique, qui, pour rappel, sont celles-ci :

Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.

Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.

Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

Le jour où l’homme créera des robots véritablement perfectionnés, et non des automates (mais nous n’en sommes pas forcement si loin que ca, regardez donc ce qui se passe au Japon), pensez vous donc que de telles lois ne seront pas utilisées en tant que soupape de sureté vis-à-vis des humains ? Que pourrait-on ajouter d’autre ? Pas grand-chose tant elles sont parfaites, et là, indéniablement, l’on sort du simple cadre de la science fiction, non ?

Mais au-delà de l’importance non négligeable des Robots dans l’histoire de la science fiction, que peut-on dire véritablement de celui-ci, en tant qu’œuvre ? Certes, cela fait longtemps que celle-ci est louée pour ses innombrables qualités mais combien de soit disant chef d’œuvres, que cela soit dans le domaine de la littérature, du cinéma ou de la musique, sont reconnus en tant que tel mais sont, soit difficiles d’accès, soient, après coup, laisse des impressions mitigées du genre « ah, finalement, ce n’était que ca ? ». Alors forcement, une question semble s’imposer d’elle-même : que vaut pour le lecteur moderne, c'est-à-dire, celui de 2010, les robots ?

Tout d’abord, il est bon de rappeler que ce premier volume du cycle est en fait un recueil de 9 nouvelles, plus ou moins longues et dont voici la liste : « Robbie », « Cycle fermé », « Raison », « Attrapez-moi ce lapin », « Menteur ! », « Le petit robot perdu », « Evasion ! », « La preuve » et « Conflit évitable ». Par le biais de celles-ci, pas forcement écrites dans l’ordre proposé, Asimov nous montre l’évolution des robots au sein de la société humaine, des premiers modèles, tout juste bon a servir de nounous pour enfants dans « Robbie », a Byerley qui deviendra coordinateur de la fédération planétaire et que l’on retrouve dans « La preuve » et « Conflit évitable ». Ces mêmes nouvelles sont à séparer en deux catégories, celles où intervient directement le docteur Suzan Calvin, la robopsychologue, et les autres, où sont mis en avant deux ingénieurs de l’US Robot, Powell et Donovan. Mais dans un cas comme dans l’autre, Asimov utilise, en plus de son fil conducteur qu’est l’interview du docteur Calvin, le même procédé : un problème survient sur un ou plusieurs robots et les protagonistes essayent d’y remédier par la réflexion et la logique, en sachant qu’a chaque fois, l’un des aspects des lois de la robotique sont mis en cause par tel événement qui les contredit et rend, en quelque sorte, un peu « détraquer » le robot en cause qui ne sachant plus quoi faire, se met a agir « bizarrement » au regard de sa programmation. Le fait que ce procédé revienne sans arrêt peut a première vu rebuter les plus perplexes d’entre nous, qui pourraient craindre que l’ennuie ne survienne assez rapidement, or, il n’en est rien et c’est là, il me semble, la grande force d’Asimov en nous offrant par le biais de nouvelles, des textes inventifs, forts bien choisis, a la logique imparable quant à ses implications et ses conclusions, mais aussi, parce que l’on pourrait appeler un certain sens du génie pour ce qui est de l’anticipation pure, en particulier dans l’évolution humaine/robot.

Bref, ceci étant dit, l’on pourrait croire que l’on pourrait se jeter les yeux fermés dans la lecture des robots ; pourtant, quelques petits avertissements me semblent s’imposer : tout d’abord, il faut se remémorer que ces nouvelles ont été écrites il y a une soixante d’années, et que le style, a forcement vieilli ; certes, cela reste largement lisible, mais les lecteurs modernes, peu habitués de la chose, pourront y trouver à redire. De même, ne vous attendez pas a des personnages fouillés, charismatiques et travaillés au possible ; ceux-ci sont a peine esquivés, voir, pour certains, stéréotypés, mais bon, sachons se remettre dans le contexte de l’époque : on n’allait droit au but dans les années 40 et 50 et l’on ne perdait pas de temps en délires descriptifs et autres états d’âmes. Ainsi, si vous êtes un adolescent mordu de cycles de 10 volumes composés de tomes de 700 pages chacun, vous risquer de tiquer légèrement avec les robots. Mais cela serait dommage de ne pas découvrir une telle œuvre, qui elle, accessoirement, restera dans l’histoire. Alors, si vous n’avez pas peur de lire de la SF « old-school », je ne saurais trop que vous conseiller la lecture des robots, tant par son coté historique, son importance, mais aussi, et surtout, pour ses qualités, ce qui reste tout de même le plus important.
Le Cycle de Lyonesse, tome 3 : Madouc Le Cycle de Lyonesse, tome 3 : Madouc
Jack Vance   
Mon seul regret pour ce tome c'est que ce ne soit qu'un aller-retour pour les Isles Anciennes...

[spoiler]Bon, j'avoue : la seule chose qui m'ait déçue, c'est l'histoire du monstre que Tarmurello tente de réveiller, à la fin. Ça m'a semblé un peu deus ex machina ; on n'en n'avait jamais entendu parler avant et d'ailleurs le tout se produit en vraiment très peu de temps comme s'il avait juste servi à combler un vide du roman. Mais bon, on s'en fiche, en fait. [/spoiler]

Madouc est un personnage très intéressant, d'ailleurs c'est assez drôle si on la compare à Suldrun. Et l'histoire... il se passe tellement de choses dans ce livre, il y a tellement de personnages passionnants (entre autres, on retrouve Falaël pour un moment bref mais divertissant) , de surprises (la recherche du vrai père de Madouc...) et de situations inattendues, que les luttes entre rois constitue plus un environnement à toutes les intrigues se nouant autour des personnages qu'un fil conducteur important.

J'ai eu l'impression de voir un film tellement j'étais plongée dedans. Je sais où je veux passer mes prochaines vacances !

Le Cycle de Lyonesse, tome 2 : La Perle verte Le Cycle de Lyonesse, tome 2 : La Perle verte
Jack Vance   
La perle verte est le deuxième volet du cycle de Lyonesse commencé par Le Jardin de Suldrun.
On retrouve dans La perle verte ce sens du détail et de l'invention caractéristiques du talent de Vance et qui donne aux sociétés qu'il décrit une homogénéité remarquable. Il nous livre ainsi une somme de connaissances, jamais ennuyeuses, sur l'histoire, la géographie, les mœurs, la religion ou l'économie de chaque peuple, le rendant par là-même plus crédible et plus attachant.
L'auteur signe avec ce roman une fastueuse épopée, qui fourmille d'exploits héroïques, d'événements surnaturels et d'humour.
Du grand Jack Vance.
La Compagnie noire, Tome 1 La Compagnie noire, Tome 1
Glen Cook   
L'univers qui sert de toile de fond aux aventures de la Compagnie Noire est, globalement, assez "low-fantasy", mais de par leur métier, et leurs employeurs, ces mercenaires retrouvent dans leurs rangs, et à leurs côtés ou face à eux, bien plus de magie qu'ils n'auraient sans doute signé de bon cœur pour en affronter, maniée par des individus face auxquels ils font presque figure de petits joueurs...

par Aude