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Commentaires de livres faits par Lliane

Extraits de livres par Lliane

Commentaires de livres appréciés par Lliane

Extraits de livres appréciés par Lliane

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date : 23-08-2015
— Hé, Chel’s ?
— Oui ?
— La tenue que tu portes en ce moment, mets-la ce soir.
Je tends le bras et cède à la pulsion de passer mon doigt sur son épaule pour suivre le contour de la bretelle. Elle a la peau très douce. Je me demande si c’est le cas partout ailleurs.
— Elle me plaît beaucoup.
Un frisson la parcourt. Je le sens sous mes doigts, et le fait de savoir l’effet qu’ils ont sur elle fait battre mon cœur à toute vitesse dans ma poitrine.
Incroyable.
Je suis tellement entiché de cette fille que c’en est effrayant.
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extreme spoiler ne pas lire si vous voulez lire le livre
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[spoiler][spoiler][spoiler][spoiler][/spoiler][/spoile— Tu es vivante ! répétai-je, et je l’attirai contre moi.
Ses bras glissèrent autour de ma taille, m’enlacèrent dans un élan plus éloquent que les mots, et elle murmura plusieurs fois mon prénom. Je la serrai de toutes mes forces, tout en redoutant qu’elle ne se volatilise. Son cœur battait contre le mien, son souffle caressait mon cou, et je sentis alors des siècles de chagrin se dissoudre et fondre comme neige au soleil. J’arrivais à peine à le concevoir. Je ne savais pas comment cela était possible, mais Ariella était vivante. Vivante !
Il nous fallut une éternité pour rompre cette étreinte, qui n’atténua en rien le choc que j’éprouvais. Et lorsqu’elle plongea son regard étoilé dans le mien, mon esprit avait encore du mal à accepter ce que j’avais pourtant juste sous les yeux.
[spoiler][spoiler][spoiler][/spoiler][/spoiler][/spoiler]
!!
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Au lieu de quoi, je fermai les yeux. Et Puck m’embrassa.

Ses lèvres furent d’abord hésitantes, effleurant légèrement les miennes, me laissant l’espace pour me retirer. Lorsque je me pressai contre lui, il mit sa main derrière ma tête et m’embrassa de tout son cœur. Je passai mes bras autour de son cou et l’attirai plus près de moi, voulant oublier tout ce qui se passait pour me fondre dans les sentiments. Peut-être ma souffrance et ma solitude allaient-elles se taire un peu, maintenant. Puck poussa l’assiette du lit, s’allongea, et m’entraîna avec lui, ses lèvres courant maintenant dans mon cou, traçant une ligne de feu sur ma peau.
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date : 01-08-2015
lettre de Ridge a Sydney:
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Je ne sais pas si je ressens plus profondément mes battements de cœur que la plupart des gens, mais je crois que c’est le cas. Étant donné que je ne peux pas entendre le monde autour de moi, je me concentre davantage sur mon monde intérieur. Brennan m’a dit que les seuls moments où il sent battre son cœur se produisent lorsqu’il est tranquille, lorsque tout est paisible autour de lui. Ce n’est pas mon cas, puisque je vis dans un monde au calme constant. Je perçois sans arrêt les battements de mon cœur. Toujours. Je connais leur mouvement. Je connais leur rythme. Je sais ce qui les fait accélérer ou ralentir et je sais même quand m’y attendre. Parfois, je sens mon cœur réagir avant mon cerveau. J’ai toujours su prédire ses réactions… du moins jusqu’à ces derniers mois.
Dès le soir où je t’ai vue sortir sur ton balcon pour la première fois, j’ai senti ce changement, subtil mais évident. Juste un petit soubresaut supplémentaire. Je n’y ai pas pris garde parce que je ne voulais pas me dire que tu y étais pour quelque chose. J’aimais trop la loyauté de mon cœur envers Maggie, je ne voulais pas que ça change.
Et puis, le jour où je t’ai vue chanter une de mes chansons, ça s’est produit de nouveau. Seulement, cette fois-là, c’était beaucoup plus clair. Le rythme accélérait un peu chaque fois que je voyais tes lèvres remuer, et je percevais mon pouls dans des endroits où je ne l’avais encore jamais senti. Le premier soir où tu as chanté devant moi, j’ai été obligé de rentrer pour finir de jouer, parce que je n’aimais pas sentir mon cœur à ce point ému. J’avais tout d’un coup l’impression de ne plus pouvoir le contrôler, et c’était une sensation horrible.
Et puis, tu es venue t’installer chez nous. Je me rappelle ce premier soir où je suis sorti de ma chambre pour te trouver debout devant la porte d’entrée, dégoulinante de pluie… Mon Dieu, je ne savais pas qu’un cœur pouvait battre aussi fort ! Je connaissais mon cœur comme le dos de ma main et rien ne l’avait fait réagir comme toi. J’ai déposé les couvertures sur le canapé aussi vite que j’ai pu, je t’ai montré la salle de bains pour aussitôt retourner me réfugier dans ma chambre. Je t’épargne les détails de ce que j’ai dû faire, pendant que tu prenais ta douche, pour calmer mon émoi maintenant que je t’avais enfin vue de près.
C’étaient pas mes réactions physiques qui m’inquiétaient. Je les trouvais normales, même si mon cœur appartenait à Maggie, même s’il ne battait que pour Maggie. Mais plus je passais de temps avec toi, plus tu te mettais, sans le vouloir, à voler certains de ces battements. Je faisais tout ce que je pouvais pour t’en empêcher. Pendant un certain temps, je me suis convaincu que j’étais plus fort que mon cœur, ce qui m’a permis de te laisser habiter dans l’appartement. Je croyais n’éprouver pour toi qu’une certaine attirance et je me laissais aller aux fantasmes que tu m’inspirais en imaginant que ça me suffirait pour affronter la réalité. Jusqu’au moment où je me suis rendu compte que les fantasmes en question n’avaient rien à voir avec ceux qui hantaient les garçons normaux sur les filles qui leur plaisaient. Je ne m’imaginais pas en train de te voler un baiser quand personne ne regardait. Je ne m’imaginais pas en train de me glisser dans ton lit au milieu de la nuit pour te faire toutes ces choses dont nous rêvions tous les deux. Non, j’imaginais ce que ça me ferait si tu t’endormais dans mes bras, et si je me réveillais au matin près de toi. J’imaginais tes sourires et ton rire, et même ce que je pourrais éprouver à te consoler quand tu pleurerais.
J’ai pris conscience du piège où j’étais tombé le soir où je t’ai mis ces écouteurs dans les oreilles pour te regarder interpréter la chanson que nous avions écrite ensemble. En voyant ces mots franchir tes lèvres, sachant que je ne pouvais les entendre malgré les élans de mon cœur, j’ai compris que ce qui se passait allait bien au-delà de ce que je pouvais contrôler. Ma force disparaissait sous la faiblesse que tu provoquais en moi. À l’instant où mes lèvres ont touché les tiennes, mon cœur s’est divisé en deux. La moitié t’appartenait désormais. Un battement sur deux était pour toi.
Je savais que j’aurais dû te prier de partir dès ce soir-là, mais je n’ai pas pu m’y résoudre. L’idée de te dire adieu me faisait trop mal. J’avais décidé de te l’annoncer le lendemain mais, une fois que nous nous sommes mis à parler de tout et de rien, l’aisance avec laquelle nous surmontions la situation m’a donné de nouvelles excuses pour me taire. Maintenant je savais que nous livrions tous deux la même bataille, et ça me permettait d’espérer pouvoir rendre à Maggie la partie de mon cœur que je t’avais abandonnée.
C’est au cours du week-end de la fête de Warren que je me suis aperçu qu’il était trop tard. J’ai passé toute la nuit à essayer de ne pas te regarder, de ne pas me dévoiler. À essayer de me concentrer sur Maggie, comme il se devait. Cependant, tous les efforts, toutes les dénégations de la Terre n’auraient pu m’épargner ce qui s’est produit dès le lendemain. Quand je suis entré dans ta chambre, pour m’asseoir près de ton lit, je m’en suis rendu compte.
C’est là que tu m’as abandonné une partie de ton cœur.
Et, Sydney, je l’ai acceptée. Je voulais ton cœur plus que je n’avais jamais rien voulu de ma vie. À l’instant où j’ai pris ta main dans la mienne, c’est arrivé. Mon cœur a choisi, il t’a choisie.
J’avais entretenu une formidable liaison avec Maggie et je ne tiens pas à minimiser ce que j’ai vécu avec elle. Quand je t’ai dit que je l’aimais depuis l’instant où je l’avais rencontrée et que je l’aimerais jusqu’à ma mort, j’étais sincère. Je l’ai toujours aimée, je l’aime et je l’aimerai toujours. C’est une personne incroyable qui mérite infiniment plus que ce que la vie lui a offert, et, chaque fois que j’y pense, ça me révolte. Malheureusement, les choses ne se passent pas comme ça. Le destin reste le destin. Alors, même si j’ai compris que j’avais découvert en toi ce que je ne trouverais jamais dans ma relation avec Maggie, ça ne suffisait pas. J’avais beau tenir à toi, je ne quitterais pas Maggie pour autant. Si je ne pouvais modifier son destin, j’allais au moins lui offrir la plus belle vie possible. Même si ça m’obligeait à sacrifier certains aspects de la mienne, je m’y serais appliqué sans relâche, sans jamais le regretter. Pas une seule seconde.
Je ne sais pas si je ressens plus profondément mes battements de cœur que la plupart des gens, mais je crois que c’est le cas. Étant donné que je ne peux pas entendre le monde autour de moi, je me concentre davantage sur mon monde intérieur. Brennan m’a dit que les seuls moments où il sent battre son cœur se produisent lorsqu’il est tranquille, lorsque tout est paisible autour de lui. Ce n’est pas mon cas, puisque je vis dans un monde au calme constant. Je perçois sans arrêt les battements de mon cœur. Toujours. Je connais leur mouvement. Je connais leur rythme. Je sais ce qui les fait accélérer ou ralentir et je sais même quand m’y attendre. Parfois, je sens mon cœur réagir avant mon cerveau. J’ai toujours su prédire ses réactions… du moins jusqu’à ces derniers mois.
Dès le soir où je t’ai vue sortir sur ton balcon pour la première fois, j’ai senti ce changement, subtil mais évident. Juste un petit soubresaut supplémentaire. Je n’y ai pas pris garde parce que je ne voulais pas me dire que tu y étais pour quelque chose. J’aimais trop la loyauté de mon cœur envers Maggie, je ne voulais pas que ça change.
Et puis, le jour où je t’ai vue chanter une de mes chansons, ça s’est produit de nouveau. Seulement, cette fois-là, c’était beaucoup plus clair. Le rythme accélérait un peu chaque fois que je voyais tes lèvres remuer, et je percevais mon pouls dans des endroits où je ne l’avais encore jamais senti. Le premier soir où tu as chanté devant moi, j’ai été obligé de rentrer pour finir de jouer, parce que je n’aimais pas sentir mon cœur à ce point ému. J’avais tout d’un coup l’impression de ne plus pouvoir le contrôler, et c’était une sensation horrible.
Et puis, tu es venue t’installer chez nous. Je me rappelle ce premier soir où je suis sorti de ma chambre pour te trouver debout devant la porte d’entrée, dégoulinante de pluie… Mon Dieu, je ne savais pas qu’un cœur pouvait battre aussi fort ! Je connaissais mon cœur comme le dos de ma main et rien ne l’avait fait réagir comme toi. J’ai déposé les couvertures sur le canapé aussi vite que j’ai pu, je t’ai montré la salle de bains pour aussitôt retourner me réfugier dans ma chambre. Je t’épargne les détails de ce que j’ai dû faire, pendant que tu prenais ta douche, pour calmer mon émoi maintenant que je t’avais enfin vue de près.
C’étaient pas mes réactions physiques qui m’inquiétaient. Je les trouvais normales, même si mon cœur appartenait à Maggie, même s’il ne battait que pour Maggie. Mais plus je passais de temps avec toi, plus tu te mettais, sans le vouloir, à voler certains de ces battements. Je faisais tout ce que je pouvais pour t’en empêcher. Pendant un certain temps, je me suis convaincu que j’étais plus fort que mon cœur, ce qui m’a permis de te laisser habiter dans l’appartement. Je croyais n’éprouver pour toi qu’une certaine attirance et je me laissais aller aux fantasmes que tu m’inspirais en imaginant que ça me suffirait pour affronter la réalité. Jusqu’au moment où je me suis rendu compte que les fantasmes en question n’avaient rien à voir avec ceux qui hantaient les garçons normaux sur les filles qui leur plaisaient. Je ne m’imaginais pas en train de te voler un baiser quand personne ne regardait. Je ne m’imaginais pas en train de me glisser dans ton lit au milieu de la nuit pour te faire toutes ces choses dont nous rêvions tous les deux. Non, j’imaginais ce que ça me ferait si tu t’endormais dans mes bras, et si je me réveillais au matin près de toi. J’imaginais tes sourires et ton rire, et même ce que je pourrais éprouver à te consoler quand tu pleurerais.
J’ai pris conscience du piège où j’étais tombé le soir où je t’ai mis ces écouteurs dans les oreilles pour te regarder interpréter la chanson que nous avions écrite ensemble. En voyant ces mots franchir tes lèvres, sachant que je ne pouvais les entendre malgré les élans de mon cœur, j’ai compris que ce qui se passait allait bien au-delà de ce que je pouvais contrôler. Ma force disparaissait sous la faiblesse que tu provoquais en moi. À l’instant où mes lèvres ont touché les tiennes, mon cœur s’est divisé en deux. La moitié t’appartenait désormais. Un battement sur deux était pour toi.
Je savais que j’aurais dû te prier de partir dès ce soir-là, mais je n’ai pas pu m’y résoudre. L’idée de te dire adieu me faisait trop mal. J’avais décidé de te l’annoncer le lendemain mais, une fois que nous nous sommes mis à parler de tout et de rien, l’aisance avec laquelle nous surmontions la situation m’a donné de nouvelles excuses pour me taire. Maintenant je savais que nous livrions tous deux la même bataille, et ça me permettait d’espérer pouvoir rendre à Maggie la partie de mon cœur que je t’avais abandonnée.
C’est au cours du week-end de la fête de Warren que je me suis aperçu qu’il était trop tard. J’ai passé toute la nuit à essayer de ne pas te regarder, de ne pas me dévoiler. À essayer de me concentrer sur Maggie, comme il se devait. Cependant, tous les efforts, toutes les dénégations de la Terre n’auraient pu m’épargner ce qui s’est produit dès le lendemain. Quand je suis entré dans ta chambre, pour m’asseoir près de ton lit, je m’en suis rendu compte.
C’est là que tu m’as abandonné une partie de ton cœur.
Et, Sydney, je l’ai acceptée. Je voulais ton cœur plus que je n’avais jamais rien voulu de ma vie. À l’instant où j’ai pris ta main dans la mienne, c’est arrivé. Mon cœur a choisi, il t’a choisie.
J’avais entretenu une formidable liaison avec Maggie et je ne tiens pas à minimiser ce que j’ai vécu avec elle. Quand je t’ai dit que je l’aimais depuis l’instant où je l’avais rencontrée et que je l’aimerais jusqu’à ma mort, j’étais sincère. Je l’ai toujours aimée, je l’aime et je l’aimerai toujours. C’est une personne incroyable qui mérite infiniment plus que ce que la vie lui a offert, et, chaque fois que j’y pense, ça me révolte. Malheureusement, les choses ne se passent pas comme ça. Le destin reste le destin. Alors, même si j’ai compris que j’avais découvert en toi ce que je ne trouverais jamais dans ma relation avec Maggie, ça ne suffisait pas. J’avais beau tenir à toi, je ne quitterais pas Maggie pour autant. Si je ne pouvais modifier son destin, j’allais au moins lui offrir la plus belle vie possible. Même si ça m’obligeait à sacrifier certains aspects de la mienne, je m’y serais appliqué sans relâche, sans jamais le regretter. Pas une seule seconde.
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date : 09-05-2015
Spoiler(cliquez pour révéler)
[/spoiler]– Épouse-moi, Tess. S’il te plaît, épouse-moi et je te jure que je ne ferai plus jamais rien de semblable. Nous pourrions être ensemble pour toujours, nous pourrions être mari et femme. Je sais que tu es trop bien pour moi et je sais que tu mérites mieux, et maintenant je sais que toi et moi, nous sommes différents. Nous ne sommes pas comme tes parents ou les miens, nous sommes comme personne d’autre et on peut y arriver, merde. D’accord ? Il faut juste que tu m’écoutes encore une fois…
– Regarde-nous. Regarde ce que je suis devenue. Je ne veux plus de cette vie.
– Non, non, non. Mais si, tu veux ! Laisse-moi me rattraper.
Il se lève et arpente la pièce de long en large en tirant ses cheveux d’une main.
– Hardin, s’il te plaît, calme-toi. Je suis désolée pour tout ce que je t’ai fait et surtout, je suis désolée d’avoir compliqué ta vie et désolée pour les disputes incessantes, mais tu dois savoir que ça ne fonctionnera pas. J’ai cru… (je réprime un pitoyable sourire) j’ai cru que nous pourrions nous en sortir. J’ai cru que notre amour était de ceux qu’on trouve dans les romans, un amour si fort, si rapide et si résistant qu’il aurait pu survivre à n’importe quoi et j’ai cru pouvoir y survivre aussi pour en conter l’histoire.[spoiler]

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— [spoiler]Tu ne peux pas sauver toutes les âmes en détresse, Dutch. (Lorsque je me remis en marche, il me bloqua le passage.) Tu vas te faire tuer si tu continues, et je serai bloqué ici tout seul, tout ça parce que je suis amoureux d’une bonne âme qui préfère risquer sa vie pour des inconnus plutôt que d’écouter ce que j’ai à dire.[spoiler]

Je changeai de jambe d’appui, relevant la hanche du côté opposé.

— T’es amoureux de moi ?

Il se rapprocha et posa une main sur ma hanche.

— Tu sais très bien que oui.

— Ouais. Mais les flammes de ta colère vont finir par te consumer.

Il se passa la langue sur la lèvre inférieure tandis qu’il m’étudiait.

— Peut-être que j’ai de la fièvre.

Je levai un bras pour poser la main sur son front, soudainement inquiète. Il était brûlant, mais quand ne l’était-il pas ?

Il vérifia son front à son tour.

— Tu vois ? J’ai sûrement besoin de prendre un bain pendant qu’on me nettoie à l’éponge, fit-il, taquin.
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- Tu le feras. Peut-être pas tout de suite, mais tôt ou tard, tu partiras, siffla-t-il, avant de prendre une grande inspiration. Je cède à chaque fois.
J’avais gagné.
- Tant que tu restes honnête avec moi à propos des chances, je te soutiendrai. Kate, si tu mens, c’est fini.
- Tu t’attends à ce que je mente, dis-je, en croisant les bras.
- Non. Je précise juste les choses, de sorte à ce que tout soit clair.
Nous nous dévisageâmes.
- Est-ce que ça va entre nous ? demanda-t-il.
- Je ne sais pas, tu as dit…
Il me serra brusquement contre lui, et m’embrassa. C’était un sacré baisé. Nous nous séparâmes.
- Tu parles trop, lança-t-il.
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— Mais, moi, j’ai le choix. J’ai le pouvoir de choisir ce que je désire. Et je n’ai jamais rien désiré aussi fort.
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— Tu es méchant.
En réponse, Noah sourit et leva son doigt pour toucher délicatement le bout de mon nez.
— Et tu es à moi, dit-il avant de s’éloigner.
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