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A.J. Loockwood & Co.

Enquêteurs

A la nuit tombée, sonnez et attendez au delà de la chaîne de fer.

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« Des premières affaires de fantôme sur lesquelles j’ai enquêté pr le compte de Lockwood and Co, je ne dirai pas grand-chose, pr protéger l’identité des victimes d’une part et en raison du caractère macabre de ces évènements d’autre part, mais surtout parce que, à cause de diverses méthodes ingénieuses, nous avons réussi à les faire capoter. Voilà, c’est dit ! Pas une seule de ces affaires ne s’est conclue aussi bien que nous l’aurions souhaitée. Certes, l’Horreur de Mortlake a été chassée, mais seulement jusqu’à Richmond Park, où elle continue à rôder la nuit au milieu des arbres silencieux. Certes, le Spectre Gris d’Aldgate et l’entité connue sous le des Os Qui S’entrechoquent ont été détruits, mais seulement après qq décès supplémentaires (et inutiles me semble-t-il aujourd’hui). Quant à cette ombre rampante qui hantait la jeune Mme Andrews, elle continue à suivre la pauvre femme, où qu’elle aille à travers le monde. Ce n’était donc pas un bilan sans tâche qui nous accompagnait, Lockwood et moi, en cet après-midi d’automne brumeux, quand nous remontâmes l’allée qui menait au 62 Sheen Road et sonnâmes vivement à la porte. »

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Nouvel extrait

Discution entre Will Fairfax et Lucy Carlyle

Spoiler(cliquez pour révéler)Plus précisément, le médaillon fait référence à la scène 23 de l'acte II, lignes 115 à 118:

"Doute que le soleil soit flamme

Doute du soleil et du jour,

Doute si vérité trahit l'âme

Ne doute pas de mon amour"

Le vieil homme s'interrompit, son regard se perdit dans l'obscurité.

-C'est Hamlet qui s'adresse à Ophélie, reprit-il. Il lui explique que son amour pour elle ne fait aucun doute, c'est une chose plus certaine que n'importe au monde.Certes dans cette pièce elle se noie et lui est empoisonné, mais le principe demeure. Il s'agit de la passion qui les unit... Et la passion c'etait ce que nous partagions Annie et moi.

-Ce qui ne vous a pas empêcher de la tuer. fis je remarquer.

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** Extrait offert par Jonathan Stroud **

Des premières affaires de fantômes sur lesquelles j'ai enquêté pour le compte de Lockwood & Co., je ne dirai pas grand-chose, pour protéger l'identité des victimes d'une part et en raison du caractère macabre de ces événements d'autre part, mais surtout parce que, à cause de diverses méthodes ingénieuses, nous avons réussi à toutes les faire capoter. Voilà, c'est dit ! Pas une seule de ces premières affaires ne s'est conclue aussi bien que nous l'aurions souhaité. Certes, l'Horreur de Mortlake a été chassée, mais seulement jusqu'à Richmond Park, où elle continue à rôder la nuit, au milieu des arbres silencieux. Certes, le Spectre Gris d'Aldgate et l'entité connue sous le nom des Os Qui S'entrechoquent ont été détruits, mais seulement après quelques décès supplémentaires (et inutiles, me semble-t-il aujourd'hui). Quant à cette ombre rampante qui hantait la jeune Mme Andrews, mettant en danger sa santé mentale et ses ourlets, elle continue à suivre la pauvre femme, où qu'elle aille à travers le monde. Ce n'était donc pas un bilan sans tache qui nous accompagnait, Lockwood et moi, en cet après-midi d'automne brumeux, quand nous remontâmes l'allée qui menait au 62 Sheen Road et sonnâmes vivement à la porte.

Plantés sur le perron, nous tournions le dos aux bruits étouffés de la circulation, pendant que la main droite gantée de Lockwood demeurait accrochée à la poignée de la sonnette. L'écho mourait dans les profondeurs de la maison. J'examinai la porte : les petites cloques sur le vernis, dues au soleil, et les éraflures sur la boîte aux lettres, les quatre panneaux de verre dépoli, en forme de losange, qui ne laissaient rien voir de l'intérieur. Le perron avait un petit aspect abandonné et dans les coins s'entassaient ces mêmes feuilles de hêtre, détrempées, qui jonchaient l'allée et la pelouse.

- Bon, dis-je. N'oublie pas nos nouvelles règles. Ne divulgue pas tout ce que tu vois. Ne t'interroge pas ouvertement pour savoir qui a tué qui, comment et quand. Et surtout, n'imite pas le client. Je t'en supplie. Ça se passe toujours mal.

- Ça fait beaucoup de choses à ne pas faire, Lucy, répondit Lockwood.

- Exactement.

- Tu sais que j'ai une formidable oreille pour les accents. J'imite les gens sans même réfléchir.

- Dans ce cas, imite-les discrètement et après. Pas à voix haute, ni devant eux, surtout quand nous avons affaire à un docker irlandais d'un mètre quatre-vingts, affublé d'un défaut de prononciation et que nous sommes à presque un kilomètre de la route.

- Il était très agile pour sa taille. En tout cas, cette poursuite nous aura maintenus en forme. Tu sens quelque chose ?

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- Des insultes dans un moment pareil, monsieur Cubbins? Est-ce bien raisonnable ?

- Bah, quand vous êtes menacé par un vieillard sénile en jupe de métal, on peut dire que vous avez déjà touché le fond. La situation ne peut pas vraiment empirer.

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– Bon, dis-je finalement, je sais où est la sortie.

– Parle-lui de la règle du biscuit, dit George.

Je le regardai.

– Quoi ?

– Dis-lui, Lockwood. Il faut régler cette question immédiatement, ou sinon, on va le regretter.

Lockwood acquiesça.

– La règle veut qu’un membre de l’agence ne prenne qu’un seul biscuit à la fois, et à son tour. Ainsi, c’est équitable et ordonné. Faucher deux biscuits d’un coup dans un moment de stress ne se fait pas.

– Un seul biscuit à la fois ?

– Exactement.

– Vous voulez dire que je suis engagée ?

– Évidemment que vous êtes engagée.

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Quand vous partez à la chasse aux esprits malfaisants, ce sont les choses simples qui sont les plus importantes. La pointe argentée de votre rapière qui brille dans le noir, la limaille de fer éparpillée sur le sol, les boîtes du meilleur Feu Grégeois hermétiquement fermées, en dernier ressort... Mais les sachets de thé, tout frais et en abondance, confectionnés (de préférence) par Pitkin Brothers de Bond Street, sont sans doute la chose la plus importante.

Bon, d'accord, ils ne peuvent peut-être pas vous sauver la vie comme la pointe d'une rapière ou un cercle de fer, et ils ne possèdent pas le pouvoir protecteur d'un mur de feu. Mais ils vous apportent quelque chose de tout aussi vital : ils vous aident à demeurer sain d'esprit.

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Quand on pénètre dans une maison occupée par un Visiteur, il est préférable de faire vite. C'est une des premières règles que l'on apprend : ne jamais hésiter, ne pas s'attarder sur le seuil. Pourquoi ? Car durant ces quelques secondes, il n'est pas encore trop tard. Vous êtes là, dans l'encadrement de la porte, avec l'air frais dans votre dos et l'obscurité devant vous ; vous seriez idiot de ne pas avoir envie de faire demi-tour et de décamper. Et à partir du moment où vous songez à cela, vous sentez votre volonté qui fiche le camp à travers vos chaussures et la peur qui grandit dans votre poitrine et là, bang ! vous êtes fichu avant même d'avoir commencé.

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– Oh, mademoiselle Carlyle.

Il se leva d’un bond et m’adressa un chaleureux sourire.

– Entrez donc, je vous en prie. Asseyez-vous où vous voulez, en évitant toutefois ce fauteuil marron dans le coin. C’est celui de Georges, et je crains qu’il n’ait la sale manie de s’y vautrer en caleçon. J’espère qu’il va y mettre fin, maintenant que vous êtes ici. Mais n’ayez pas peur, il ne viendra pas ce soir, il est déjà couché.

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« Mais George Cubbins ? Non. Il me posait un problème. Ce premier jour, je fis des efforts héroïques pour ne pas me mettre en colère contre lui, mais humainement, ce n’était pas possible.

Prenez son physique. Il y avait en lui quelque chose qui déclenchait vos pires instincts. Il avait une véritable tête à claques. Une bonne sœur elle-même aurait eu envie de le gifler, alors que son postérieur réclamait à cor et à cri un coup de pied bien placé. Avachi, les épaules tombantes, il traversait la maison en traînant la savate comme une chose molle en train de fondre. Sa chemise sortait toujours de son pantalon et les lacets de ses énormes baskets traînaient derrière lui. J’ai vu des cadavres ressuscités qui avaient plus de maintien que George !

Et cette tignasse ! Ces lunettes ridicules ! Tout chez lui m’horripilait. »

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