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Bibliothèque de _Lola__ : Mes envies

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Fandom Fandom
Anna Day    
Violet est une jeune lycéenne, plutôt timide, mais passionnée toute entière par son roman préféré, La Danse des pendus, adapté au cinéma, dans la même veine qu’Hunger Game et Divergente. Alors qu’elle va rencontrer les acteurs du film, avec son petit frère et ses deux meilleures amies, costumés comme il se doit, un incident se produit et les voilà projetés dans l’univers du roman ! L’histoire semble parfois suivre son court, mais il y a des différences à cause d’eux, dont certaines majeures, pourtant ils devront aller au bout de l’histoire pour revenir dans leur réalité !

Après toute cette rentrée littéraire, j’avais envie d’un roman pour ados, une bonne dystopie et Fandom répond à tous ces critères.

Le nom du roman nous met directement dans l’ambiance, et on sent les inspirations de l’auteur, qu’elle ne cache d’ailleurs pas puisque ses héros sont fans des mêmes livres que nous avec des références aux personnages ou à la manière dont l’intrigue se déroule dans Hunger Games et Divergente par exemple.

Là, les héros tombe directement dans leur roman préféré, on pourrait dire qu’on est donc dans la pure fanficition si le roman de base ne sortait pas de l’esprit du même auteur, donnant donc une dimension différente au sujet (les fanfictions sont d’ailleurs l’un des nombreux sujets du livre). Le fait de mettre les personnages de notre monde, habitués à la fiction et connaissant par cœur le « canon », permet de jouer avec les codes de la dystopies. Les personnages sont à la fois victimes d’une certaine fatalité puisqu’ils doivent continue rà jouer l’histoire à la place de l’héroïne pour sortir du livre, mais ils ont aussi une certaine liberté, ce qui ne joue pas toujours en leur faveur.

Les personnages sont bien exploités, on trouve donc Violet, notre héroïne, qui aimerait bien devenir celle du roman, mais qui n’est (ou ne se pense) pas aussi brave que la « vraie » héroïne de la Danse des pendus. Son roman change donc en entrant dans ce monde-là et en n’étant plus spectatrice, ce qui lui permet d’avoir un regard nouveau sur les différents protagonistes.

Son petit frère apporte quelque chose de vraiment intéressant, puisqu’outre l’humour, sa connaissance du terrain et son courage ; c’est son lien avec sa sœur qui conditionne une bonne partie du roman. Alice est elle aussi un personnage intéressant, c’est sa connaissance de l’histoire et sa passion pour les fanfictions qui vont permettre à l’histoire d’avancer.

Ce roman reprend donc de nombreux codes classiques, mais les détournent, l’auteur joue avec. Je ne m’étonnerais pas d’apprendre que comme Alice ou Violet, l’auteur soit tout d’abord une auteure de fanfictions et pour pouvoir jouer avec celles-ci à sa manière, elle ai créé un premier univers où faire évoluer ses personnages.

Le rendu est très sympa, plein de références qui plairont aux fans, et l’histoire, bien rythmée, devrait vous séduire !

Ce qui serait également amusant, serait de voir si des fanfictions se font autour de ce roman et la réaction de l’auteur !

par heleniah
Hazel Wood Hazel Wood
Melissa Albert   
Lu en V.O.

Son achat n'était pas du tout prémédité... Une chance que mon regard ait croisé sa couverture.

Qui aurait-cru que les contes de fées puissent être aussi effrayant?
J'ai acheté The Hazel Wood sur un coup de tête. A vrai dire, je n'avais jamais entendu parler de ce livre, jusqu'à mon achat. Je ne regrette pas.
The Hazel Wood n'est pas exactement l'idée que je m'en faisais : je m'attendais à un remake d'Alice aux Pays des Merveilles ou à un conte de fée moderne. Ce n'est pas vraiment ce que j'ai eu. Et j'admets que c'est plutôt une bonne surprise.
Melissa Albert, à travers son livre, nous propose un univers bien effrayant où les happy-endings ne semblent pas exister. Elle nous expose l'histoire d'Alice Proserpine -Alice Crewe-, qui durant toute son enfance, accompagnée de sa mère, fuit le "malheur". Puis la mort de sa grand-mère, Althéa Proserpine, auteur des célèbres "Contes de l'Hinterland", meurt; et, peu de temps après, sa mère est kidnappée. Un mot lui est laissé : "Ne t'approche pas de Hazel Wood", la résidence recluse où habitait Althéa. Alice va alors chercher, à tout prix, à retrouver sa mère et se lance dans une aventure insensée qui la mène dans une nouvelle dimension : l'Hinterland. J'ai trouvé intéressant cet aspect du livre : Alice rentre dans un monde où les Histoires, les contes de fées sont de partout! Pourtant, aucun conte de fées joyeux ne réside dans l'Hinterland. Là-bas, tout est sinistre et assez effrayant. Lorsque j'ai lu The Hazel Wood, je ne vous cache pas, que plusieurs fois, mon sang s'est glacé et mes poils se sont hérissés. Ce livre n'a vraiment fait peur par moments; mais c'était une peur positive, qui vous donne envie de continuer la lecture et vous entraîne.
Le personnage d'Alice est assez inhabituelle. Ce n'est pas la héroïne parfaite aux qualités extraordinaires; mais je vous laisse le soin de juger cela par vous-même lorsque vous aurez lu le livre. Il n'y a pas beaucoup de personnages principaux, ce qui est plutôt pratique pour se souvenir de leur nom.
The Hazel Wood est plein de rebondissements également et de pièges, si je puis dire. On se laisse entraîner, puis l'on est surpris, peut-être déçu par moment; mais ça passe parce que c'est ce qui fait que cette histoire est bien. Il y a quelques retournements de situations assez surprenantes également; mais aussi des évènements trop prévisibles.
En outre, The Hazel Wood est un livre qui m'a glacée le sang, et je trouve que pour effrayer quelqu'un juste avec des mots, il faut du talent. Donc oui, j'ai aimé ce livre et j'aimerais bien voir une suite paraître. Mais surtout n'oubliez pas :

"Keep away from the Hazel Wood"
Marquer les ombres, Tome 1 Marquer les ombres, Tome 1
Veronica Roth   
«Honor has no place in survival.»

D'habitude, j'écris mon commentaire sur un livre dès que je l'ai terminé. Mais pour Carve the Mark (jamais je ne dirais le titre français je trouve que ça sonne bizarrement), j'ai hésité pendant plusieurs jours avant de me décider à finalement dévoiler mon avis sur ce roman.

Je tiens à préciser que ce commentaire risque grandement de ressembler à un brouillon. Je suis comme ça quand mon cerveau s'emballe et que j'ai trop d'idées pour prendre le temps de tout faire correctement sans prendre le risque d'en perdre une.
Même ça c'était brouillon, tiens.

Pour ceux qui ne le savent pas, il y a une polémique autour de ce livre. Effectivement, de nombreuses personnes ont trouvé le fait que le peuple Shotet vu comme les sauvages et les méchants de l'histoire ne soit pas très pâles comme étant quelque-peu raciste.
Ouais. Alors, pour ma part, j'ai parfois du mal à me souvenir de la couleur de cheveux d'un personnage alors me souvenir de sa couleur de peau, c'est le même problème. Je n'y prête pas plus attention que ça sauf si c'est un élément important de l'histoire. Et dans le cas de Carve the Mark, c'est plus un détail qu'autre chose. En plus, ils ne sont pas tous mates de peau donc...
Je trouve ça dommage qu'on condamne un livre pour un détail comme celui-ci. Nous sommes en 2017. Oui, le temps passe vite. Bien que le racisme soit un problème toujours existant (je le sais parfaitement puisqu'il y a peu encore je faisais un travail là-dessus), je crois que nous sommes assez évolués pour faire la différence entre un acte raciste et un simple détail sans réelle importance.
Selon moi, je crois qu'il faut aussi tenir compte que c'est un livre, une fiction pure. L'histoire se déroule carrément dans une autre galaxie!
D'ailleurs, si on commence à trouver un aspect de ce livre insultant, on peut en trouver d'autres et dans tous les livres publiés à ce jour. Peut-être que demain des astronomes vont se pointer pour faire une scène parce que la galaxie dans ce livre n'existe pas et que certains aspects du monde de Carve the Mark ne correspondent pas à ce que la nature est capable de créer dans de telles conditions blablabla et qu'ils vont prendre ça comme une insulte à leur métier? Ou peut-être que quelqu'un va se dire que le fait que Cyra soit brune est un manque de respect envers les blondes?
C'est peut-être un peu exagéré mais ce que je veux dire c'est qu'à partir de là, on peut aller partout.
Des méchants à la peau sombre désignés comme des sauvages? Je veux bien comprendre que ça puisse en blesser certains vu comme ça. Mais je pense aussi que c'est bête de se laisser vexer par ça. Parce que ça n'a rien de raciste dans le contexte de Carve the Mark. Je pense que le choix de l'auteure par rapport à la couleur de peau des Shotet s'est basée sur le fait qu'à l'origine ce sont des nomades qui ont des racines un peu partout ce qui a créé une certaine mixité. Et si ça peut vous aider à vous sentir mieux, ils ne sont même pas méchants ni sauvages. Ils ont des croyances et des rites intéressants selon moi et ils sont vus ainsi parce que comme tout le monde ils ont des ennemis et ceux-là ne vont certainement pas aller nous dire "Ils sont beaux avec leur peau sombre et leur côté aventurier, vive les Shotet!"
Sinon, les lecteurs pourraient aussi se sentir blessés par le fait que les Thuvhésit sont pâles et pacifiques et qu'ils sont littéralement des faibles et des mauviettes aux yeux des Shotet. Le monde n'est rose d'aucun côté. Donc, je ne pense pas qu'on puisse parler de racisme.
Aussi faut prendre en compte que les Shotet sont définis comme des sauvages aux yeux de leurs ennemis (qui ne vont certainement pas parler d'eux avec des mots doux) parce qu'ils ont débarqués de nulle part et ils se sont installés sur la planète des Thuvhésit sans avoir la moindre envie de changer ce qu'ils étaient aka leurs croyances et de s'intégrer au peuple de Thuvhé.
Pour en revenir aux mots doux, puisque certains trouvent ça insultant que les Shotet soient vu comme des brutes par les Thuvhésit. Quand vous avez des ennemis, ou simplement des personnes que vous n'aimez pas, rassurez-moi vous les insulter un minimum quand-même? Sinon la définition du mot ennemi est quand-même mal interprétée. AH aussi, si jamais Veronica Roth avait écrit un roman où les ennemis ne sont pas vraiment méchants les uns envers les autres, il y en auraient probablement qui auraient fait la remarque alors au bout d'un moment, faut savoir ce qu'on veut.^^
Au-delà de ça, des tas de personnes ont aimées Divergente et pourtant on aurait pu trouver insultant le fait que par exemple les Fraternels ont l'air de gars qui ont échangés leur cerveau contre une salade. Pourquoi aucune personne étant pacifique, végétarienne ou quoi que ce soit dans le genre n'a pas trouvé ça insultant? Comme je vous disais plus haut, on peut trouver des choses insultantes dans des tas de livres si on cherche à se faire insulter. Autrement, on peut juste apprécier une histoire à sa juste valeur sans se prendre la tête avec un détail qui n'a aucune portée sur l'histoire en elle-même. Personnellement, je lis pour le plaisir et pas pour trouver des défauts à chaque phrase.
Pour finir, s'il y avait eu un véritable problème de racisme ou quel qu’il soit avec ce roman, je doute que les maisons d'éditions auraient acceptées de l'éditer. Et puis sérieux, Veronica a une réputation à tenir après le succès de Divergent! ;)
Au final, Veronica Roth a juste voulu nous montrer différentes cultures, différents peuples et fallait bien qu'il y ait un méchant sinon ça n'aurait eu aucun sens, fallait bien qu'ils soient différents pour être nommés 'différents peuples' et dans le cas du méchant, il fallait bien qu'il appartienne au peuple le moins compris et accepté de leur galaxie sinon ça n'aurait eu aucun sens. Et je le rappelle, étant sans origine précise puisqu'ils étaient des nomades et qu'ils viennent donc d'un peu partout, il y avait plus de chances pour qu'ils soient bronzés, dirons-nous, plutôt que blancs comme des cachets d'aspirines. Voilà.

Cela mis-à-part, je vous présente mon avis sur ce livre. Non, ça n'avait toujours pas commencé.

Carve the Mark est un livre dont je ne savais pratiquement rien lorsque je l'ai commencé. Je suis donc partie à la découverte de cette histoire et j'ai été agréablement surprise.

Effectivement, en plus d'avoir une très belle couverture et une mappemonde dont je suis tombée amoureuse, l'histoire m'a énormément plu!

On découvre Akos Kereseth qui est un Thuvhésit et Cyra Noavek qui est une Shotet. Rien ne semblait pouvoir les mener à se rencontrer jusqu'au jour où Akos est emmené au manoir des Noavek aka la famille au pouvoir sur les terres Shotet.
(PAUSE: C'EST QUOI CES NOMS?!)
Ils vont tous les deux se retrouver à devoir cohabiter et ils vont devoir s'entraider pour obtenir ce que chacun désire. Mais bien-sûr, Ryzek Noavek, le grand-frère de Cyra et le tyran qui dirige les Shotet, va être un obstacle parmi tant d'autres entre Cyra et Akos et ce qu'ils désirent mais sûrement le plus dangereux de tous.
Je crois que j'ai jamais fait un résumé aussi nul. ☺

J'ai adoré le monde qu'a érigé Veronica Roth. Je l'ai trouvé intéressant et j'avoue que je ne serais pas contre un petit voyage là-bas en mode exploratrice (aka Louan la nouvelle Dora). Chaque planète a sa particularité, chaque peuple est différent et ça m'a plu cette diversité chez les personnages qu'on a l'occasion de croiser. En plus que les personnages en question ont des don-flux soit un pouvoir particulier et unique chez chacun d'entre eux.
Je serais curieuse de savoir quel serait mon don-flux, tiens...☺
BREF.
Le monde m'a amené à aimer l'histoire puisqu'ils sont liés. Sans le monde qui va avec, l'histoire n'aurait clairement pas beaucoup d'intérêt.

En plus de cela, je trouve que Veronica Roth a vraiment bien su mener les choses. Et je me suis plongée dans cette histoire avec une facilité qui ne m'était pas venue depuis un moment.
Une fois confortablement installée dans mon lit (et malade mais ce n'est qu'un détail), je n'ai plus arrêté de lire. (Sauf pour aller vider ce que contenait mon estomac. Et même ce qu'il ne contenait pas d'ailleurs. Charmant, hein?)

J'ai beaucoup aimé les personnages. Ils sont attachants et chacun est différent (comme je l'ai déjà dit) donc ça m'a énormément plu. Je suis le genre de personne qui béni la différence et Veronica Roth a su l'offrir avec tout ce que j'aime. Donc, je n'allais certainement pas venir m'en plaindre.

Cyra est une héroïne comme je les aime. Au début, elle ressemble à la copie parfaite d'une armoire à glace. Elle est menaçante et dangereuse grâce à son don-flux. Et au fil de la lecture on découvre qui elle est sous toute cette couche de glace et je l'ai trouvé lumineuse et attachante.
Bref, je l'ai beaucoup aimé. Je l'ai même carrément adoré. C'est mon nouveau modèle dans la vie. ;)

Quant à Akos, je m'y suis attachée de la même façon qu'avec Cyra. Il a une personnalité qui m'a beaucoup plu. Il semblerait presque plus sombre que Cyra par moments mais il a quelque chose de chaleureux comme un petit feu dans une cheminée que j'ai aimé. Bref, je vais tapisser les murs de ma nouvelle chambre (à la fin du mois) avec son nom. AKOS KERESETH. En plus, ça sonne bien. Que demander de plus?

Les personnages secondaires m'ont beaucoup plu. J'ai aimé détester Ryzek et j'aurais bien mis mon poing dans la figure de Vas plus d'une fois. Bien que j'aurais sûrement eu plus mal que lui, ce qui est carrément contre-productif mais bon. ☺
J'ai aussi beaucoup aimé Isae, Cisi, Jorek et Teka.

Par rapport à la romance, je suis bien heureuse que Veronica Roth ait su prendre son temps pour bien la développer. OK, ça fait un peu cliché les deux ennemis qui finissent par tomber amoureux. Mais quand un cliché est bien fait, il peut se révéler très plaisant. Et dans le cas présent, j'ai adoré la relation mise en place entre Cyra et Akos. Il y a des moments entre eux, j'ai cru que j'allais fondre (et ça n'avait rien avoir avec la fièvre).
Bref. J'ai trouvé qu'ils se complétaient très bien, tous les deux.
[spoiler]Oh et, suis-je la seule amoureuse de Isae/Cisi?[/spoiler]

Pour finir, parce que je n'ai pas grand-chose d'autre à dire, la fin m'a clairement donné envie d'avoir le second tome tout-de-suite. Attendre va être une torture. [spoiler]Si Cyra n'est pas une Noavek, qui est-elle? Le père de Ryzek donc, toujours vivant? Il est où? Qu'est-ce qu'il foutait pendant tout ce temps? Vont-ils réussir à sauver Eijeh?[/spoiler]

En conclusion, Carve the Mark est pour moi un coup de cœur. Je suis de ceux qui ont aimé Divergent mais Carve the Mark, c'est un tout autre level.
Je conseille donc vivement à ceux qui auraient entendu parler de la polémique de passer au-dessus et d'aller se faire leur propre avis. Selon moi, Carve the Mark vaut le détour.

«we rose, and became soldiers, so we would never be overcome again.»

par Sheo
Comment le faire craquer Comment le faire craquer
Laurie Devore   
Lorsque j'ai découvert la sortie de ce roman, j'ai été tout de suite curieuse. Non seulement car cette couverture change de ce que nous offre généralement PKJ, mais aussi par son résumé qui nous donne vraiment envie de découvrir l'histoire.
C'est donc sans surprise que j'ai lu, ou plutôt dévoré cette lecture, dès que je l'ai reçue dans ma boîte aux lettres.

Maintenant que j'ai laissé passer quelques jours après avoir refermé ce roman, je dois vous avouer un truc: je ne sais toujours pas si j'ai adoré ou si je suis mitigée.. En fait, j'ai adoré d'un côté, et en même temps j'ai plus détesté le personnage féminin que je ne l'ai appréciée, ce qui fait que.. je ne sais pas comment je vais tourner cette chronique... Mais bon, voici donc sans trop spoiler, ce que j'ai aimé et moins aimé..


Tout d'abord, parlons des personnages...
Nous avons O. (alias Olivia).. c'est, je crois le personnage le plus complexe parmi toutes mes lectures.. Je pense sincèrement que c'est le personnage principal qui m'aura le plus fait grincé des dents, mais en même temps qui m'aura le plus surprise durant tout un livre.
Au départ, je pensais que ca allait être Adrienne, son "amie" avec qui j'allais avoir du mal.. Mais en fait, cette dernière est juste fidèle à elle-même : ignoble, garce et j'en passe... Dès le départ on la déteste, et de page en page, on sait et on comprend pourquoi on a raison de la détester.
Pour Olivia, c'est différent.. L'auteure a réussi un truc que j'ai vraiment envie de relever dans cette chronique : son écriture et le schéma de l'histoire sont vraiment bien travaillés et j'étais donc hyper agréablement surprise à chaque fin de chapitre. L'auteure a su me tenir en haleine dès les premières pages, jusqu'à la fin, alors même que je détestais certaines réactions de nos 2 protagonistes..


D'ailleurs, je ne vous ai pas parle de Whit. C'est le personnage masculin.. A première vue, on pourrait croire que c'est lui qui va sauver Olivia de l'emprise de Adrienne..
Le truc c'est que, et c'est que ça a coincé pour moi.. Whit n'est pas franchement présent, ou plutôt pas assez pour moi.. Du coup, j'étais frustrée de voir que si les personnalités des personnages féminins, leurs relations très bien développées, j'ai eu l'impression que concernant Whit, c'était survolé.
J'aurais donc préféré que la relation entre Olivia et Whit soit plus centrée dans l'histoire..


En fait, ma lecture ressemblait un peu aux téléfilms diffusés les après-midi sur Tf1 et M6 en période scolaire.. vous savez, les histoires avec des folles furieuses, voire psychopathes qui sont cinglées.. En fait, avec Olivia j'étais perdue : je ne savais plus par moment si elle était gentille ou juste perverse, si elle était vraiment manipulée, ou si c'était dans sa nature mais qu'elle se cachait derrière Adrienne .. ce qui fait que j'étais parfois aussi un peu perturbée, me demandant où l'auteure voulait nous emmener...

Concernant la fin, j'avoue que je suis restée dubitative.. Je ne suis pas partisane des fin ouvertes, mais franchement, j'aurais préféré que le tout dernier chapitre n'existe pas.. La confrontation Olivia et Adrienne était géniale d'ailleurs.

Ah, et j'ai oublié de parler des adultes (parents, profs etc..) dans l'affaire, non ? Bon, en fait, c'est normal : ils étaient pour ainsi dire complètement absents, et parfois je m'suis même surprise à penser que l'histoire que je lisais n'était pas crédible.. bon, ok, le harcèlement dans les écoles existe. C'est évident, on le sait. Mais ici, c'était tellement gros par moments..

Bref, une chose est sûre : cette lecture va me rester longtemps en tête. non pas que je suis tombée amoureuse de l'histoire.. mais l'auteure a réussi ce truc qui, longtemps après avoir refermé le livre, on reste marqué par tout ce qu'on a ressenti pendant la lecture. c'est donc une belle réussite ! Je ne suis pas tombée amoureuse, je n'ai pas eu envie d'avoir les personnages comme amis, je n'ai même pas eu envie de leur faire de câlin pour les rassurer (d'où mon classement en Argent sur Booknode), mais ils ont su me surprendre !

Je lirai sans hésiter d'autres romans de l'auteure en tout cas !
The Queens of Innis Lear The Queens of Innis Lear
Tessa Gratton   
A kingdom at risk, a crown divided, a family drenched in blood.

The erratic decisions of a prophecy-obsessed king have drained Innis Lear of its wild magic, leaving behind a trail of barren crops and despondent subjects. Enemy nations circle the once-bountiful isle, sensing its growing vulnerability, hungry to control the ideal port for all trade routes.

The king's three daughters—battle-hungry Gaela, master manipulator Reagan, and restrained, starblessed Elia—know the realm's only chance of resurrection is to crown a new sovereign, proving a strong hand can resurrect magic and defend itself. But their father will not choose an heir until the longest night of the year, when prophecies align and a poison ritual can be enacted.

Refusing to leave their future in the hands of blind faith, the daughters of Innis Lear prepare for war—but regardless of who wins the crown, the shores of Innis will weep the blood of a house divided.

par Mono9000
Promise, Tome 1 : Promise Promise, Tome 1 : Promise
Ally Condie   
Magnifique livre, l'histoire est intrigante et on est tout de suite plongée dans l'univers de Cassia cette jeune fille si troublante par le fait qu'elle est au départ un parfait petit pion et qu'en fin de compte elle se révèle bien plus maligne que d'autre. Les description sont très bien faite et je n'ai eu aucun mal à m'imaginer la ville, plus particulièrement le quartier où elle et ses parents, ainsi que ses amis, vivent. Toutefois je trouve dommage qu'il n'y est pas plus de description de la maison et de l'école.

Une chose est sur : Ce livre ne sera pas gardé par les officiels plus tard...

par Elboise
Nevermoor, Tome 1 : Les Défis de Morrigane Crow Nevermoor, Tome 1 : Les Défis de Morrigane Crow
Jessica Townsend   
Nevermoor c'est d'abord un univers magique complexe, farfelu extraordinaire qui nous immerge complètement. Un hôtel merveilleux, une salle de fumoir à l'odeur de chocolat, des sauts en parapluie, un dresseur de dragons, une reine des neiges, des épreuves à dos de chats... tout est magique, fantastique et mystérieux. Cela n'est pas sans rappeler Harry Potter bien évidemment. Le monde de Nevermoor qui rappelle Poudlard, les épreuves, le tournoi des sorciers, les amitiés et rivalités au sein d'une école, et Jupiter Nord, le mécène de Morrigane est à rapprocher de Dumbledore sans conteste. Et puis, il y a cette petite fille maudite qui se retrouve dans un monde où elle ne connait pas les codes. Elle a un don, il parait, mais ne sais pas lequel, ne sait pas à qui faire confiance.. bref, les parallèles sont nombreux.



Pourtant, moi qui suis une grande fan d'Harry, je trouve que Nevermoor a quelque chose de très frais et d'audacieux. C'est une grande aventure qui se lit avec délectation. Remplie d'humour, d'originalité, de trouvailles, ce roman trouvera sûrement son public. Je n'en dirais pas plus sur l'histoire, je pense qu'elle se découvre au fur et à mesure de la lecture. Nevermoor c'est un mélange d'aventure, de magie, de découvertes, dans un univers décalé, sombre parfois mais terriblement familier, qu'on a tous envie de visiter. Les personnages sont affectueux, attachants et intrigants.

Un très bon premier tome qui fait plus que poser un décor et une intrigue, mais nous révèle un véritable monde qui tient debout, avec une héroïne charmante.
Lady Helen, Tome 1 : Le Club des mauvais jours Lady Helen, Tome 1 : Le Club des mauvais jours
Alison Goodman   
Je remercie tout d'abord la collaboration "Lire avant tout le monde" de Booknode pour m'avoir envoyé un exemplaire de Lady Helen, et également les éditions Gallimard !

J'ai totalement adhéré à ce roman !

Je ne connaissais pas encore l'auteure, mais au vu du résumé, ce premier tome d'une trilogie me tentait énormément.

Déjà je suis séduite par l'originalité de l'intrigue : on découvre des créatures qu'on ne connaissait jusqu'ici pas du tout, des dons incroyables et imaginez tout ça au 19ème siècle, c'était pour moi un mélange des plus passionnant !

Je ne cache pas qu'il y a eu un début un peu long à demarrer, mais on est vite happé par le contexte.

J'ai été très intrigué de ce Londre de 1812 et j'ai vraiment adoré ce mélange de Fantasy noire dans une époque passée. Le mélange est très addictif !

Les personnages sont vraiment un gros point fort pour le roman.
Helen est un personnage principal très intriguant, avec du caractère, j'aime !
Lord Carlston est le personnage le plus mystérieux que je connaisse, avec un passé qu'on ne connait toujours pas mais qui a rendu sa réputation catastrophique. Un personnage très intéressant, et qui, même après ce premier tome, reste un mystère !
Bien sûr j'ai adoré tous les autres personnages, tous aussi intéressant les uns des autres.

Une histoire très addictive qui nous plonge à l'époque de 1812. Un monde passionnant, quand on voit que les hommes ont le dessus sur les femmes, les obligations des femmes, les robes, les bals, le mariage, les ducs, tout un monde dont je n'osais pas vraiment me plonger mais avec sa touche de Fantasy/Fantastique et sa romance historique, c'était le moment de me lancer !

A la fin de ce premier tome, la romance n'est pas encore tout à fait installée, il présente des signes mais globalement elle n'est pas encore développée. Ce n'est en aucun cas dérangeant (romantique que je suis) l'attente nous donne encore plus envie de lire la suite et voir l'avancement !

L'écriture est sympathique, il y a assez de descriptions pour comprendre et se faire une idée de ce Londre de 1812, des robes magnifiques etc... Le descriptif est bien dosé, il n'y en a pas trop auquel cas ça aurait été assez pesant.

Bref, je vais pas m'étaler, ce premier tome est une réussite, l'histoire est originale et nous tient en haleine, on a encore beaucoup à apprendre sur les personnages (ça laisse un peu le mystère et l'envie de se plonger dans le second tome).

http://joyracamier.wixsite.com/lesgriffonneuses/single-post/2016/09/09/Lady-Helen-tome-1-Le-Club-des-Mauvais-Jours-Alison-Goodman


par lois21
Origine, Tome 1 : Étoile noire Origine, Tome 1 : Étoile noire
Jennifer L. Armentrout   
Alerte au déluge à venir de coup de cœur.
Si vous avez aimé d'une pure folie la saga Lux de J. L. Armentrout, attendez-vous à ressentir la même chose pour ce spin-off.

Qui aurai pu penser que J. L. Armentrout allait nous proposer une suite à l'univers de Lux mais avec le personnage de Luc et celui de la mystérieuse Evie ? Si on m'avait posé la question il y a trois ans de cela, je n'aurais même pas envisagé cela possible une seule seconde. Je pensais vraiment que l'auteure avait mis un point final à son histoire et qu'elle allait partir sur de nouveaux horizons. Alors imaginez ma surprise quand j'ai appris la nouvelle. Je remercie J. L. Armentrout de prendre autant à coeur l'intérêt que pouvait avoir cette saga sur ces lecteurs et de lui avoir donné un second souffle. Elle parvient sans aucun problème à relancer son intrigue ,et cela m'a donné l'impression de n'avoir jamais quitté l'univers de Lux qui m'avait tant marqué.

Et ce spin-off, Origine, s'inscrit parfaitement dans la continuation de la saga Lux comme si c'était une évidence et comme si elle avait été toujours au programme. Même si j'avais beaucoup de mal à me souvenir de certaines choses, cela n'a pas empêché que le mystère entourant ses éléments ne m'a pas non plus bloquée. Je me suis remise dans le contexte dès la première page. Au final, j'ai tellement aimé cette suite que je ne pourrais même pas choisir qui de Lux ou de Origine à ma préférence. Ce premier tome a tellement été bien plus que addictif ou captivant, il m'a rendu complètement accro au point que j'aurais pu le terminer sans aucun problème en moins de vingt-quatre heure si j'avais été en congé. Autant vous le dire, le commencer, c'est ne plus le lâcher.

L'histoire se déroule quatre ans après l'invasion extraterrestre. Une grande majorité des Luxen survivants ont été enregistré par le gouvernement afin de pouvoir assurer la protection des humains. Evie Dasher, qui ne garde pas beaucoup de souvenirs de cette tragique période, décide de se rendre au Foretoken pour accompagner sa meilleure amie. C'est dans cette boîte de nuit où se mélange Luxen et humain qu'elle va faire la rencontre de Luc, un jeune homme qui se dit être ni Luxen ni humain, et qui semble vouloir a tout prix se rapprocher d'elle. C'est à partir de ce moment que sa vie change radicalement et qu'elle prend conscience que la cohabitation entre Luxen et humain est de plus en plus instable.

Ce spin-off nous propose une intrigue tout aussi plaisante que celle de Lux, et dans laquelle nous retrouvons vraiment la même ambiance. L'histoire ne s'essouffle pas une seule seconde, et c'est ce qui donne envie de tourner les pages sans compter les heures. Les personnages ne nous sont pas tous inconnus puisque Luc avait fait des apparitions dans Lux, mais aussi parce que nous retrouvons quelque fois Daemon ou encore Archer. En ce qui concerne l'héroïne, Evie, j'avais l'impression d'avoir quelque chose qui m'échappait sur elle parce que son nom de famille me disait quelque chose.

Luc est un personnage masculin comme je les aime. Il a du caractère, et combien il peut avoir une réputation dangereuse, on se sent irrésistiblement attiré par lui. Et d'ailleurs, quand on apprend à le connaître, on se rend compte compte qu'il a non seulement du charme mais une histoire touchante. En clair, j'en ferais bien mon quatre heure. Evie est quant à elle une héroïne attachante. Bien qu'elle soit assez effrayée de rencontrer des Luxen à cause de tout ce qu'elle a pu entendre, j'ai aimé le fait qu'elle puisse remettre en question la perception qu'elle pouvait avoir d'eux en comprenant qu'ils n'étaient pas tous mauvais. J'ai eu aussi beaucoup de peine pour elle quand elle apprend une certaine vérité et qu'elle a beaucoup de mal à y faire face. Je comprends sa réaction, qui bien qu'elle puisse paraître excessive est compréhensible parce que c'est loin d'être facile à accepter.

J'ai aussi beaucoup aimé les nouveaux personnages, que ce soit Heidi, Emery, Zoe, Grayson, Kent ou encore Connor. Ils apportent tous quelque chose à l'intrigue.

Tout cela pour dire que ce spin-off est une grande réussite et qu'il me tarde de lire la suite. J'espère juste que ce second tome ne prendra pas trop de temps à paraître parce que j'ai vraiment envie de connaître le mystère entourant les dernières paroles d'un certain personnage. Et j'ai encore plus hâte de pouvoir retrouver Luc et Evie ensemble, parce que c'est deux là m'ont bien fait frôler la crise cardiaque à plusieurs reprises.
Winner, Tome 1 : The Curse Winner, Tome 1 : The Curse
Marie Rutkoski   
Ce livre est sublime! On y trouve des sujets forts comme l'esclavage, la guerre entre deux peuples, et bien sûr un amour impossible au milieu de tout cela. Des personnages très complexes, avec des personnalités bien recherchées, un scénario haletant, The Curse est un roman très complet qui m'a énormément plu.

par LucyYy