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Commentaires de livres faits par loona10

Extraits de livres par loona10

Commentaires de livres appréciés par loona10

Extraits de livres appréciés par loona10

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 14-02
Il posa son doigt sur mon front tout en me faisant un demi-sourire. Mon Dieu, qu’il était craquant et sexy quand son visage et ses yeux n’étaient pas voilés par la colère.
– J’ai couché avec toi parce que j’en avais envie, et parce que… Parce que j’ai des sentiments pour toi que je ne peux pas réprimer, même si j’ai essayé à de nombreuses reprises.
– Pourquoi tu as voulu faire ça ?
– Parce que tu m’as fait du mal, Ezio. Tu m’as fait terriblement mal en t’affichant avec elle alors qu’on venait de coucher ensemble…
– Je sais. J’en suis désolé, mais je ne voulais pas que ça se sache et je ne savais pas quoi faire.
– Et maintenant, tu le sais ?
Il eut un sourire malicieux et se rapprocha de moi autant qu’il le put. J’allais craquer, je le savais. Je ne tiendrais pas beaucoup plus longtemps s’il continuait. Il caressa mon bras du bout des doigts et un frisson me parcourut.
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date : 14-02
Alors qu’Ezio m’aidait à m’allonger sur les oreillers, je parvins à le fixer quelques instants.
– Pourquoi tu es toujours en colère ? lui demandai-je presque malgré moi.
Ma question parut le surprendre. Il fronça d’abord les sourcils pour finalement me sourire. Je devais déjà être en train de rêver. Il plaça une mèche de cheveux derrière mon oreille et posa sa main sur ma joue. Son contact m’électrisa et m’apaisa en même temps. J’appuyai ma joue contre sa paume et je ne tardai pas à sombrer dans un néant vide de rêves.
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date : 14-02
Cruz

Mon portable vibra de nouveau.
Jacinta : Alors ? Je suis en ville ce soir.
Cette fois, je répondis. Je n’avais pas envie d’entendre l’appareil vibrer dans les heures suivantes.
Moi : Un truc de prévu, p’t’être une autre fois.
Le téléphone resta ensuite silencieux. Cela me convint très bien. Quelques secondes plus tard, ce fut la tronche de Ryder que je vis apparaître sur mon portable. Photo qu’il avait téléchargée de son propre chef. Je m’éloignai vers ma station tout en décrochant.
— Yo, mec !
— Vieux, on se fait un billard ce soir, au Nine ? jeta-t-il.
— OK.
— Et Knox ?
— À ton avis ?
— Jailyn travaille ce soir ?
— Yep !
— Bon, il sera là, alors ?
— Ben ouais ! répondis-je.
Mon ton sarcastique ne laissait aucun doute quant à la stupidité de cette remarque.
Ryder rigola :
— Question idiote…
— Non, tu crois ?
— Tu veux qu’on aille se bouffer un truc avant ? demanda-t-il, abandonnant le sujet.
— J’ai une course à faire… Je t’appelle d’abord ?
— OK.
— Hé, Ryder ? J’ai Jacinta qui s’excite un peu sur mon téléphone, je te branche avec elle ?
— Putain… oui ! s’exclama ce pingouin, aussi excité qu’une puce.
Ouais… j’avais connu ça un temps avec elle. Gorge profonde, ça pouvait marquer les esprits, même pour des mecs ayant depuis longtemps dépassé l’âge de la puberté, mais qui avaient toujours très faim d’une nana sachant utiliser sa bouche comme une déesse. Jacinta faisait cet effet…
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— Mon homonyme n’avait pas un tiramisu à portée de main. Après l’avoir mangé, tu commenceras à réévaluer l’espoir, crois-moi.
— Pardon ? Et où tu le trouves, ce tiramisu ?
— Je vais te le préparer, yeux de pétrole, et pendant ce temps, tâche d’écrire le poème que tu devais me rendre en cours. Même si je suis gentil, que je trouve que tu es la plus belle femme sur laquelle je n’ai jamais posé les yeux et que tu m’es sympathique, cela ne signifie pas que je te ferai des faveurs en tant qu’enseignant. C’était aujourd’hui la date d’échéance, donc tu as le temps, jusqu’à la fin de la soirée. À minuit et une minute, tu auras un F.
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C’est officiel, je suis folle.
Je suis derrière le professeur Lord sur une Moto Guzzi Nevada Aquila Nera, avec un casque gris argenté.
Je ne le connais même pas, je lui ai à peine parlé deux ou trois fois. Ce soir, je lui ai presque cassé le nez et j’ai regardé son cul, c’est vrai.
Mais je ne le connais pas.
Et moi, je n’ai confiance en personne.
Et j’ai la nausée.
Et alors pourquoi est-ce que je ne suis pas rentrée chez moi seule ?
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date : 10-02
Soudain, elle lève vers moi un regard courroucé.
— Il n’est pas fait mention de la chambre. J’ai bien précisé « pas de sexe ».
— Tu veux dire que tu es incapable de dormir dans la même chambre que moi sans avoir envie de m’arracher mes vêtements et de me sauter dessus ?
— Oh ! je t’en prie ! proteste-t-elle. Tu sais très bien que cela ne me posera aucun problème. Mais toi, en revanche, je ne crois pas que tu sois capable de garder tes mains pour toi.
Oh ! mon adorable Katherine, tu vas me prier, me supplier de laisser ces mains-là te caresser, et ma langue aussi, lorsque je serai parvenu à mes fins…
— Écoute, nous verrons bien, dis-je avec un petit haussement d’épaules. Autre chose ?
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date : 10-02
— Je suis sérieuse, Luca. Je ne veux pas t’épouser.
— Je sais. Tu as été on ne peut plus claire sur ce point.
— Dans ce cas, inutile de tenter l’expérience. On tire tout de suite la conclusion. Tu poursuis ton chemin et moi le mien.
Pas question !
— Si tu es à ce point certaine que tes sentiments ne changeront pas, que risques-tu à me laisser une semaine ?
Je la vois réfléchir et j’en profite pour insister.
— Une semaine, c’est tout ce que je te demande !
Je ne peux pas, je ne veux pas renoncer.
Je l’aime. Je n’ai jamais aimé qu’elle.
À présent, c’est à moi de faire en sorte qu’elle se souvienne qu’il fut un temps où elle aussi m’aimait.
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date : 06-02
Sur les dernières paroles de Sophia, et comme si le gars en question savait qu’on parlait de lui, il se retourne vers nous, ce qui fait lâcher un cri aigu à Emy. Jake éclate de rire alors que Matt tousse dans son poing.

– Bon sang ! couine notre petite blonde.
– Eh oui, ma poulette ! Je t’avais prévenue !
– Mais c’est quoi, ce look ? demande Matt, qui se retient difficilement de rire.
– Le look « je souhaite m’en prendre une » ? propose Jenna, toujours hilare.
– Tu imagines ? T’as un mec, il se fait ça ? Moi, je serais capable de lui aplatir le visage en pleine nuit tellement ça me ficherait la trouille ! affirme Emy avec un frisson.
– À la lueur de la lune, il y aurait de quoi avoir les boules, effectivement, ajoute Matt, mort de rire.
– C’est sûr que, les écarteurs, c’est déjà spécial, mais le tatouage-araignée hyper réaliste sur la joue, c’est carrément un inédit pour moi ! continue Jenna avec une grimace.
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date : 04-02
– Oui, c’est super que tu l’aies ramenée à moto, c’est le comportement d’un grand frère ! poursuit Amy, en se préparant son thé habituel.
– Et tu lui as prêté ta chemise et un casque, souligne Jo.
Je comprends alors qu’elles nous ont vus revenir, hier soir. Elles n’ont visiblement pas remarqué qu’Esmée était trempée. Leur conclusion est logique, sauf que… je sais que je n’ai pas DU TOUT agi comme un grand frère, hier soir.

Une robe mouillée, blanche, plaquée sur un corps bronzé. Une bouche rouge, charnue et chaude. Des petits seins durs dans mon dos… Je secoue la tête, gêné de ces souvenirs qui s’imposent à moi, alors qu’Amy et Jo me regardent avec confiance.

Je suis un pervers, programmé pour foutre la merde quand tout va bien.
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date : 04-02
Une steadicam, c’est exactement ce qu’il me fallait pour faire de vrais reportages, caméra au poing ! En plus, celle-ci s’adapte à plusieurs types d’appareils, dont mon nouveau smartphone. C’est comme s’il avait su ce dont j’avais besoin !

Peut-être que je me suis trompée depuis le début ?

– C’est… génial, tu ne pouvais pas tomber plus juste, finis-je par dire, un peu perdue par ce revirement.
Tout le monde murmure, attendri.

– Merci, Nash, fais-je finalement, décidée à repartir d’un meilleur pied.
Il se penche vers moi, avec un sourire.

– T’emballe pas, je l’ai pris sur le tournage, le réal n’en voulait plus, me répond-il en profitant du brouhaha ambiant.
Je mets quelques secondes avant t’intégrer ce qu’il vient de me dire. En gros, il m’annonce qu’il a récupéré mon cadeau dans une poubelle.
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Donne-toi écrit par Mia Carre
date : 02-02
Ma mère s’assied à côté de moi sur le lit et me sourit. Le regard aigu de toutes les femmes de ma famille me tend davantage encore, comme si c’était possible.

– Quand tu seras seule avec ton nouveau mari, chez vous, mets-toi à sa disposition, me conseille ma mère. Il te montrera ce qu’il veut, alors soumets-toi parce qu’il sait ce qu’il fait.
Et moi, est-ce qu’on se soucie de ce que je veux, moi ?

J’ai l’impression de n’être qu’un sac de maïs qu’on s’échange sans me demander mon avis.
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date : 02-02
J’ai du mal à lui répondre, mon fou rire ne veut pas se calmer et j’ai les nerfs qui lâchent. Je sens mes yeux devenir humides et je m’appuie sur la margelle du bassin pour essayer de me calmer. Je dois arrêter de la regarder sinon je recommence à rigoler. Je me concentre sur les reflets de l’eau au plafond et j’inspire par le nez pour me reprendre.

– Tu sais quoi, Quinn, c’était une mauvaise idée, je repars !
– Non, Dawn, attends ! Je n’y peux rien, tu es juste trop mignonne avec ton bonnet et tes brassards… C’est juste que je ne m’attendais pas à ça. Excuse-moi.
– Ce n’est pas une bouée ! C’est une ceinture de flottaison, espèce d’idiot ! C’est vraiment pas cool de te moquer de moi comme ça. J’ai juste envie d’aller m’enterrer dans le parc, là.
– Pardonne-moi. Mais, comprends, je pensais te voir arriver en bikini sexy, je m’imaginais déjà te l’enlever, et tu te pointes en ressemblant à une sorte de croisement entre Michael Phelps et un Teletubby avec une bouée…
– Je te déteste, MacFayden ! hurle-t-elle.
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date : 01-02
Brad nous raconte fièrement la dernière blague qu’il a faite à Joe. Il a remplacé le paquet de chewing-gums dans la poche de sa veste par de la pâte à modeler.

– Vous n’imaginez pas le boulot que ça m’a demandé. Déplier proprement le papier aluminium. Faire mes petites bandes bien aplaties et rectangulaires. Un vrai chef-d’œuvre !
– Tu vas te faire laminer, mon ami, ricane Shanna.
– Oh, ça va ! Ce n’est pas toi qui es tombé sur les Oréo fourrés au dentifrice, dit-il, une grimace de dégoût sur le visage.
– Jamais vous n’arrêterez ? fait Lindsey en secouant la tête.
– Non, c’est trop divertissant, rigole Brad en tendant sa bière pour trinquer.
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date : 22-01
– Quand je pense au nombre de galas de danse que j’ai enduré pour toi. Maintenant tu ne danses même plus, tu te déshabilles. Je ne comprendrai jamais ce qui se passe dans ta tête pour aussi peu te respecter.
– Alors, d’abord je ne me dépoile pas, je le fais juste pour le plaisir et habillée. Et en plus, au risque d’écorcher la belle image que tu as de ma vie, pour avancer, mieux vaut avoir un joli cul qu’un bon cerveau. Et tu sais pourquoi ? Les hommes ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et l’âme est bien plus insondable que les fesses.
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date : 22-01
– … Tu verras quand tu auras trouvé le bon…
– Eh bien justement, je ne le cherche pas ! Je vise juste celui qui me fera passer un bon moment. Quand nos heures seront comptées, je veux pouvoir me dire que ce vécu était sympa mais qu’après je vivrai mieux. C’est le but de toute relation, non ?
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date : 22-01
—    Puisse le pivot de notre amitié ne jamais rouiller, lança-t-il de son plus bel accent irlandais.
« Et, puisse le Ciel me protéger... » pria silencieusement la jeune femme. À quoi s’engageait-elle donc ? N’avait-elle pas devant elle, qui lui souriait, l’irlandais le plus démoniaque que la terre puisse porter ? Et voilà qu’elle lui renvoyait son sourire !
—    Ah, on dirait que vous vous détendez un peu. C’est bien, ma belle. Vous voyez, ce n’est pas si difficile de m’avoir près de vous.
Dans un soupir, Maryann se rendit. Puis, elle s’appuya au bar et accepta d’avaler une gorgée de vin.
—    Vous n’abandonnez jamais, Patrick, n’est-ce pas ?
—    Les Irlandais sont des gagneurs, vous savez.
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date : 13-01
— Saxi. Je m’appelle Saxi, me dit-il comme s’il était forcé.

J’ouvre la bouche, choquée. Saxi comme sexy !

— J’en étais sûre, murmuré-je.

— De quoi ? Qu’on avait tous des prénoms bizarres ici ? marmonne-t-il.

— Non ! Non ! m’exclamé-je, affolée. J’étais sûre que ton prénom était aussi sexy que toi.

Je perds ma voix quand je réalise ce que je viens de dire et mes joues sont en feux. Il va croire que je lui fais du rentre-dedans.

— Et toi ?

— Sunday comme « dimanche » ou comme « un Sunday au caramel », réponds-je en éclatant de rire.

— J’en étais sûr, lance-t-il en secouant la tête.

— De quoi ?

— Que tu avais un prénom aussi unique que toi, me dit-il avant de reprendre le chemin vers sa maison.
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date : 13-01
Je n’ai vu qu’un pénis de ma vie, celui de Brett Edwards, un garçon de mon lycée à Los Angeles et ça a été le pire moment de ma vie.

J’ai le souvenir que son membre n’était pas beau ni excitant. Ça pendouillait, il y avait pas mal de peau repliée et des poils en veux-tu en voilà.
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— Ça ne t’arrive jamais de jurer, Raven ?
Mon rire s’éteint à cette question. Bien sûr que si ! Quel adulte ne jure pas ? Pfff ! Mais je me moque de qui, là ? Bien sûr que non, je ne jure pas. Ce n’est pas comme si je n’avais pas essayé, c’est juste que ça paraît idiot quand ça vient de moi.
— Bien sûr que si ! affirmé-je toutefois.
Il me dévisage avec une lueur amusée au fond du regard.
— Vraiment ?
— Pfff ! Oui.
J’ai les paumes couvertes de sueur, et je me demande ce qu’il y a chez ce type qui me rend si nerveuse.
— Bon, très bien. Cite-moi un juron, alors. Le pire de tous.
Il se cale sur les talons et croise ses bras bombés sur son torse musclé.
Bouche bée, abasourdie par le ridicule de sa requête, je redresse les épaules.
— Bon, d’accord.
Je me creuse la cervelle ; seuls me viennent les mots les moins offensants de la terre, et tous sonnent nul, même dans ma tête.
— C’est juste que je ne suis pas en colère tout de suite, et je ne jure que quand je suis furax, annoncé-je en redressant le menton et en priant pour que, intimidé par mon intégrité, il me laisse tranquille.
Il plisse les yeux et se fend d’un grand sourire.
— Tu ne peux pas, c’est ça ?
Apparemment, mon intégrité est moins intimidante qu’amusante.
— Si, bien sûr que si ! protesté-je d’une voix suraiguë qui ne me ressemble pas.
C’est quoi, mon problème ? Pourquoi je n’arrive pas à jurer, bon sang ? Hors de question qu’il ait le dessus. Pas moyen.
— Allez, vas-y, baby girl. J’attends.
Je puise dans mes ressources et me jette à l’eau.
— Merde de cul ! lâché-je de but en blanc, avant de me plaquer une main sur la bouche.
Je sens le feu s’emparer de mes joues et de mon cou, comme si mon visage n’était plus qu’un cocktail Molotov.
Blake reste sérieux l’espace de deux secondes avant de jeter la tête en arrière et d’exploser d’un rire tonitruant qui attire l’attention de tous les gars présents dans la pièce. Ce qui ne m’aide en rien, bien sûr. Là, je me rends compte qu’il est possible de rougir de la tête aux pieds.
— Putain, c’était absolument génial ! s’exclame-t-il en se penchant en avant pour reprendre son souffle.
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date : 09-01
— Pourquoi laisses-tu la fille de ton rancard seule avec un autre ? Un petit lot comme ça, je ne le lâcherais pas d’une semelle.
— Ce n’est pas moi le rancard, mais lui, c’est une amie.
Tim a posé ses deux mains sur le zinc et me regarde comme s’il essayait de résoudre la théorie du tout.
— Tu l’accompagnes jusque dans les bras d’un autre ?
— C’est un rendez-vous Internet… C’était plus sûr.
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date : 09-01
— J’embrasse très mal, murmuré-je.
Akio se fige et me dévisage comme si un troisième œil venait de me pousser.
— Tu embrasses mal ? répète-t-il.
— J’en suis certaine.
— Comment ?
— Comment ça, comment ?
— As-tu des preuves ? m’interroge-t-il, on ne peut plus sérieux.
— À te présenter ?
Il acquiesce d’un hochement de tête.
— Bien sûr que non !
— Alors comment peux-tu le savoir ?
— Parce que… parce que je me pose trop de questions !
Il me regarde avec une expression indéchiffrable, stoïque.
— Si tu te poses des questions pendant qu’on t’embrasse, c’est que tu n’as jamais été embrassée convenablement.
Soudain, son regard s’obscurcit, il fait un pas vers moi. Puis ses lèvres sont sur les miennes. Chaudes, douces, elles me caressent. Sa langue se fraie habilement un chemin pour venir s’enrouler autour de la mienne, danser dans ma bouche. Elle tourne, vire et me cajole encore. Ce baiser est… Il est…
— À quoi as-tu pensé ? souffle-t-il, haletant tout contre mes lèvres.
— Hein ?
Mon cerveau était trop occupé à faire des saltos pour émettre la moindre pensée.
— Voilà, donc là, tu viens d’être vraiment embrassée. Si c’est moins bien que ça, c’est qu’il n’en vaut pas la peine.
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date : 09-01
— On va faire un peu connaissance. Donc, comme je te le disais tout à l’heure, je suis Paul Akio, mes amis m’appellent seulement Akio. Je suis entraîneur personnel depuis cinq ans. À titre de loisir, je pratique le trail sur de longues distances et un peu de triathlon. Voilà, je crois que tu sais tout, à toi ! Je ne t’ai même pas demandé ton prénom, s’amuse-t-il en partant d’un rire grave.
Il me faut de l’eau.
J’attrape la gourde dans mon sac et bois une longue gorgée.
— Je m’appelle Lyuba, mais je préfère Lyu, c’est plus simple, plus court. Je viens d’avoir vingt et un ans, je suis étudiante en médecine. Et la dernière fois que j’ai couru sans être poursuivie, c’était au lycée en cours de sport, j’y étais obligée si je ne voulais pas avoir zéro. Mon loisir préféré est de manger du chocolat en lisant un bon livre.
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Le jeune homme retira alors sa main et, avant qu'elle ait eu le temps de protester, il déposa un baiser à l'intérieur de sa cuisse. Le cœur de Madison s'arrêta puis reprit sa course folle. Elle n'avait pas vécu d'aventure aussi intime depuis une éternité.
— Je veux te goûter, dit-il d'une voix rauque. Dis-moi que tu le veux aussi, s'il te plaît.
— Oui, gémit-elle, avant de hocher la tête pour faire bonne mesure.
S'il n'avait pas compris qu'elle en avait vraiment envie, elle était prête à le noyer dans la baignoire. Et ce serait très ennuyeux à expliquer à la police et à la famille.
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date : 19-12-2018
J’avance de deux pas et ma cheville bute contre quelque chose. Je me penche en brassant l’air de mes bras et tombe sur ce qu’il me semble être une couverture. Je secoue la masse endormie qui se trouve dessous avant d’entendre un cri de stupeur.
— Oh ! Bon sang, Roxane, tu m’as fichu une de ces trouilles ! s’exclame Léa. On se croirait dans un film d’horreur. Tu fais trop flipper avec tes bandages sur les yeux et ta chemise d’hôpital !
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date : 19-12-2018
Qui a dit que les chats étaient propres ? Le mien n’a pas dû recevoir le mémo, pour lui, ce n’est qu’une rumeur infondée. Le nombre de fois où j’ai retrouvé son écuelle d’eau renversée sur le carrelage de la cuisine… Soit il est très maladroit, soit il sait que je mange de bons petits plats sans lui et il me le fait payer. Ah ! Le petit vicieux !
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date : 17-12-2018
Juste au moment de remonter à bord, ils entendirent sur leur gauche une énorme détonation, quelque chose comme un coup de canon. Ils se retournèrent, et jetant les yeux au-delà de la tranquille petite ville, toute argentée entre ses bouquets de palmiers, vers les collines qui bordaient l'horizon, ils aperçurent un large globe de feu qui voyageait à une vitesse effrayante. Il semblait frôler le sol, et n'était pas bien loin d'eux non plus, juste derrière l'église; il laissait derrière lui un éblouissant sillage bleu et vert, et des bulles de lumière pourprée. Pendant un instant il plana ; puis il éclata, et l'air fut aussitôt chargé d'une odeur de soufre. Tous avaient peur, les matelots plus encore que les enfants, et ils se hâtèrent d'embarquer.
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