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Commentaires de livres faits par loona10

Extraits de livres par loona10

Commentaires de livres appréciés par loona10

Extraits de livres appréciés par loona10

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Comme une droguée qui reçoit son shot après une crise de manque, je me mets à planer. Si Julian est ma came, alors je ne veux plus jamais aller en cure de désintox.
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Elle reporta son attention sur Dax.
— Qu’est-ce que vous fichez dans mon appartement ? Je devine pourquoi le connard au costume moche est là, c’est le Grinch venu s’assurer que toutes mes décorations de Noël sont bousillées.
Roman fronça les sourcils.
— C’est un costume à trois mille dollars.
Elle virevolta vers lui, telle une tornade.
— Vous savez combien d’enfants affamés pourraient se nourrir avec ce costume ?
Roman porta une main à sa veste, comme pour protéger le précieux tissu de l’assaillante.
— Euh… aucun. Ça les rendrait sans doute très malades, s’ils mangeaient ça. Les enfants ne sont pas censés ingérer de la laine.
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— Alors, tout est calme, depuis le premier attentat à sa vie ?
Connor hocha la tête, sans cesser de passer les alentours en revue.
— Oui, mais on n’a pas quitté l’appartement, à part pour faire quelques courses. Si on peut appeler ça comme ça.
Sa princesse fée se nourrissait de baies et de salade. Il était certain qu’à un moment donné, des oiseaux allaient lui apporter des sacs biodégradables remplis de nourriture pour lapins, et que toutes les créatures de la forêt viendraient nettoyer sa maisonnette.
Elle était la Blanche-Neige du monde des tabloïdes.
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date : 01-04
– Comment tu peux rire à un moment pareil ? Elle m’a attaqué alors que je te léchais et que j’avais les doigts dans ton…
– Ne parle pas comme ça devant Flocon ! dis-je en couvrant les oreilles de ma chienne. Tu avais laissé la porte ouverte.
Il s’avance vers nous avec une expression comique et sinistre à la fois.
– Tu es en train de me dire que c’est ma faute parce que j’ai laissé la porte ouverte ?
– Et tu m’as fait crier. Tu sais depuis le premier jour qu’elle est très protectrice.
– Elle est à enfermer !
– C’est mon bébé.
Flocon se laisse caresser avec ravissement.
– Vilaine fille qui a fait du mal à son papa. Ces fesses sont assurées des millions. Tu aurais pu endommager la marchandise.
– Tu as conscience qu’elle était à deux doigts de mes noix, là où vivent nos futurs enfants ?
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date : 27-03
Elle est la fille de Will, l’informe-t-il en lui montrant du doigt. Et ce type ici que je déteste, s’appelle Sam Cox. Il a fourré sa bite dans notre amie et aujourd’hui à cause à son incapacité à la tenir dans son froc, Chenoa et son fils ont été enlevés par les Deathly Rider.
— Non ? Les Deathly ? Waouh ! Vous vous êtes fourrés dans une belle merde. Putain, toi et Chenoa ! Étrange. Remarque, tu es aussi baraqué que Mac, beau mec, ouais je croyais qu’elle les aimait bruns, mais bon. Peut-être que tu es super bien équipé et que…
— La ferme, Floyd, c’est de ma fille dont tu parles. Continue, John, avant que je me mette moi aussi en colère.
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date : 27-03
Je crois que ma curiosité maladive m’a emmenée beaucoup trop loin cette fois. Je suis touchée dans cette affaire, alors que d’habitude, elle ne vise que des étrangers. Pourtant, je ne regrette pas les quelques moments passés avec Sam. Je ne regrette rien pour le moment, je suis prête à me battre s’il le faut pour être avec cet homme et son fils. Je les ai tous les deux dans la peau, aujourd’hui. Je nous vois bien vivre tous les trois. C’est étrange, je l’admets, je voulais une nouvelle relation plus saine, Joey me convenait très bien. Je ne pensais pas que l’amour rentrerait dans ma vie, aussi virulent que le danger !
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Je sens immédiatement le danger : cette fille ne laisse pas mes frères indifférents. Ils n’ont aucune idée qu’elle est leur sœur, Bailey a opté pour la lâcheté, et la situation pourrait facilement dégénérer. Kasper-Einstein adore déchiffrer les gens compliqués, il est déjà fasciné par notre nouvelle colocataire. Jagger-Rocco est capable d’essayer de la mettre dans son lit, juste pour le défi. Et Asher-Roméo de lui passer la bague au doigt.
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date : 23-03
– C’est une connerie, d’aimer quelqu’un ? hurlé-je encore, le cœur battant.
– Céleste…
– C’est une connerie, de se sentir enfin vivante, enfin à sa place quelque part ?
– Tu ne sais pas de quoi tu…
– Je n’aimerai jamais personne d’autre comme je l’aime lui ! m’obstiné-je.
Soudain, le garçon aux yeux de feu me scrute avec une intensité qui me donne des ailes. Du courage. La force de dire non, une bonne fois pour toutes.

– Essaie de nous séparer, tu verras… Tu ne seras pas la première.
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date : 23-03
– Tu as grandi, murmure-t-elle soudain en me fixant. Tu es… différente.
– Je suis moi, maman. Celle que je ne pouvais pas être là-bas.
Elle me sourit, émue, puis le charme est rompu. De l’autre côté du cercle que nous formons, Apolline mord dans la saucisse de Kasper, Jagger fait une blague déplacée, Diane devient écarlate, Renaud s’étouffe et défend l’honneur de sa fille en franglais, avant que tout le monde n’éclate de rire.
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date : 21-03
Le silence retomba entre nous et je sentis que, cette fois, c’était imminent : elle allait sortir de mon pick-up. Il y avait une connotation dramatique dans cette constatation, mais emporté au cœur d’une spirale de sensations inquiétantes, je ne la trouvai pourtant même pas ridicule. Je me cramponnai presque à mon siège pour empêcher mes bras de la retenir, car une pulsion montait dangereusement en moi.
Putain, je devenais grave !
— On aura l’occasion de se revoir prochainement, lançai-je, la voix rauque.
Un effort quasi héroïque. Bordel, j’étais shooté, c’est pas possible ! Les junkies ressentent tout puissance mille, sous l’effet de l’héroïne.
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date : 21-03
— Votre mission, Cruz Flores, si toutefois vous l’acceptez, est de découvrir quelles sont les fleurs préférées de notre cible, Jailyn Harper.
Il rigola de bon cœur.
— OK, mademoiselle Fowler… Déjà, je dois essayer de la coincer seule, et ça, c’est pas gagné. Ton frère est une véritable sangsue ! Et s’il me surprend à poser ce genre de question à sa nana et qu’il se met en tête que je veux lui offrir des fleurs, il risque bien de m’arranger le portrait, sans compter que Columbia va trouver ma question super bizarre…
Il accompagna ses dernières paroles d’un froncement de nez qui me fit pouffer. Je levai la main pour agiter mes doigts d’un air désinvolte.
— Improvisez, monsieur Flores. Mais si vous étiez découvert, le département d’État nierait avoir eu connaissance de vos agissements.
Là, il éclata de rire.
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– Madame Chantelle ! Je suis très honoré de faire votre connaissance, s’exclame-t-il en s’avançant pour lui faire face.
C’est la journée de l’improbable. Il récite la formule parfaite sans grimacer, mais ce n’est pas tout. Je m’attends à ce qu’il se tourne vers mon père pour en faire autant, mais tout à coup, il tend les bras, qui encadrent ma mère, puis la soulève pour la secouer, avant de la plaquer contre sa poitrine et l’écraser entre ses bras.
Ma mère lâche un couinement, a les yeux exorbités et les pieds qui ne touchent plus terre. Elle est désemparée par ce câlin vigoureux. Je n’ai pas le temps d’intervenir, qu’il la pose au sol, puis fait volte-face pour attraper mon père et lui offrir le même traitement.
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Du coup, nous sommes déjà mercredi, le jour de la fameuse échographie. Condor est revenu à la charge ce matin pour y assister, en tenue, bien sûr. À la fin de notre échange, il a admis que cela pourrait perturber le médecin que de pratiquer sous la surveillance d’un homme armé. Qui aurait de plus pris soin de verrouiller le cabinet auparavant, voire de poster tout autour les effectifs d’un commissariat complet. Bref. Il a cédé, mais la lutte fut rude. En échange, je lui ramène l’enregistrement pour qu’il admire sa progéniture en préparation.
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À ce moment précis, allongée nue sur la table d’examen avec les jambes écartées, on ne le croirait pas, mais je vous assure que je fomente un meurtre. Ma cible est le Condor, bien sûr, et si ma gynécologue ne cesse pas d’exprimer sa joie à ma place, je vais l’ajouter à la liste.
– Vous le voyez, il est là, déclare-t-elle d’une voix enjouée en pointant l’écran de son index.
Puisqu’elle a voulu confirmer les choses avec une échographie, oui, je vois bien… un truc. Je m’attendais presque à apercevoir un mini bébé avec une cagoule sur la tête, qui me salue en levant la main avec deux doigts en V pour fêter sa victoire. Mais non, c’est juste une tache, mais bel et bien présente dans mon ventre.
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– Nous venons ici pour profiter de Sabine, tu nous fiches la paix, approuve Lynx.
– Je veille quand même. Si je vous laisse prendre vos aises, vous irez jusqu’où ? Vous pourriez me piquer mon fusil aussi. Il ne manquerait plus que ça !
Pardon ? Ai-je bien compris qu’il est plus irrité à l’idée de que l’on touche son fusil que sa femme ? Il a le culot de s’étonner de ma stupéfaction.
– Ben quoi ? Tu sais très bien que pour un militaire, son arme est sa priorité.
– Oui, je l’ai bien appris. Je dors aussi avec la mienne sur le terrain. Mais l’entendre dans un contexte privé n’est pas très agréable.
Il ne fait même pas semblant d’être désolé puisque de son point de vue, il n’y a aucune raison à ce que je m’offusque de passer après son armement. Je n’insiste pas, trop fatiguée pour l’écouter m’expliquer que son fusil lui sauve la vie, quand moi, je la lui complique.
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– Qui a eu l’idée de cacher ta couleur ? s’enquiert Condor.
– Le recruteur. Les officiers blacks ne sont pas si nombreux, ça facilitait trop mon identification.
– Alors tu te maquilles tous les jours ?! questionne Lynx avec une moue dégoutée.
– Je ne me maquille pas ! s’offusque Cobra. Je me camoufle, ce n’est pas pareil.
– Tu parles ! Nous n’avons pas perçu la même pochette de camouflage parce que la mienne ne contient que trois couleurs : noir, vert et marron, se moque Lynx.
– Et je ne possède pas non plus de lingettes démaquillantes, ajoute Condor.
– Tu crois qu’il a du gloss et tout ? s’amuse Lynx.
– Je vais te coller mon poing dans la figure si tu continues, grogne Cobra.
– Tu ne peux pas. Tu vas te casser un ongle, la drag-queen, l’achève-t-il.
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– Arrêtez de jacasser ! crie l’instructeur. On vous attend, il faudrait commencer à courir maintenant !

– Mais on court, là ! nous justifions-nous d’une seule voix.

– Ça m’étonnerait, on vous suit en marchant. Il va vraiment falloir y aller. On se bouge, go !

Avec la sensation d’être poussées, nous vérifions derrière. Ils forment un bloc pour nous obliger à accélérer. Leur attitude déterminée fait son effet, je m’affole.

– Mais ils vont nous piétiner !

– Ils sont fous ! confirme Sylvie qui passe la vitesse supérieure.
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Je me tourne vers Sabine pour la questionner.
– Que voulait-il ?
– Rien d’important, ne vous inquiétez pas.
– Quand je vous pose une question, vous n’éludez pas.
– Oui, Condor. C’était juste pour éviter une nouvelle scène.
– J’écoute.
– Il souhaitait un café.
Quoi ?! Il a pris Sabine pour une cafetière ! Je vais lui expédier un café à travers la tronche ! Chauffé, je fais volte-face pour repartir sur le gars, mais la voix douce de Sabine stoppe mon élan.
– Condor. Il n’est pas de chez nous, il ne pouvait pas connaître ma fonction.
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— J’en ai ma claque de toujours marcher sur des putains d’œufs quand je suis avec toi. Tu n’abandonneras pas à moins que je t’y force.
— Abandonner ? cria-t-elle d’une voix perçante tout en prenant soin de s’assurer que la table les séparait. M’y forcer ?
— Ouais, abandonner. Le concept est simple, bordel. Toi, moi, à poil. Le lit est facultatif. Et, crois-moi, t’as tellement envie de moi que la force ne sera pas nécessaire.
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— Oh pardon ! Mais, au cas où tu n’aurais pas remarqué, je n’ai pas fumé une cigarette depuis quasiment deux putains de jours.
Sa bouche était tordue d’énervement, ses yeux incendiaient ceux de Sarah.
Sarah se figea et le fixa du regard.
— Quoi ? Pourquoi ?
Sa bouche s’aplatit en une ligne fine.
— Parce que tu n’aimes pas ça.
Sarah était sans voix. Momentanément, absolument sans voix. Il avait arrêté de fumer pour elle ? Une petite graine de plaisir germa en elle pour finir en fleur, faisant soudainement rayonner Sarah.
Puis il reprit la parole.
— Alors, bordel, qu’est-ce que tu veux, Sarah ? Qu’est-ce qu’il faut que je fasse pour que t’arrêtes de te mettre dans cet état et que t’enlèves ta culotte ?
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— Je n’essaie pas de t’intimider, bébé. Ça semble juste être l’étape suivante, c’est tout. Il essaya
de parler d’une voix basse et douce, mais ne savait absolument pas s’il y parvenait. On s’est
rencontrés, on est attirés l’un par l’autre, t’as plus de petit ami. Il refusait d’utiliser encore le terme
« fiancé », cela le foutait en rogne de penser que cet autre homme avait été à deux doigts de se
l’approprier. Maintenant, on couche ensemble.
Il la vit déglutir puis plisser ses yeux posés sur lui.
— Juste comme ça ?
Sa voix était douce mais déterminée.
— Ce n’est pourtant pas sorcier, bébé.
Cette réplique était sortie avant même qu’il eût le temps de l’en empêcher. Il sut à la seconde où il avait prononcé cette pique qu’il avait merdé.
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date : 15-03
Elle se penche et mordille le lobe de mon oreille. Elle lèche la peau en dessous, je disjoncte. Mon dieu si elle pouvait me lécher ailleurs. Elle murmure alors :
— Échec et mat.
Elle se lève d’un coup, déverrouille la porte et sort. Merde, elle part en courant et en riant. Je suis complètement paralysé. Je viens de me faire avoir, encore.
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date : 15-03
Mon supérieur observe encore et ajoute :
— Je ne vois pas le problème.
— On dirait une gamine en pleine crise d’adolescence... j’ai discuté avec elle, je ne sais pas pourquoi elle est ici, mais elle va nous causer des ennuis, j’en suis certain.
— Allons, je vous pensais plus perspicace. Ne vous fiez pas aux apparences, vous seriez étonné, dit-il en riant.
— Elle est effrontée, elle m’a tenu tête devant mon unité, je ne peux pas accepter un tel comportement, mon Colonel.
Il sourit et commence à s’éloigner.
— Alors j’ai fait le bon choix, allons déjeuner. Vous aurez bientôt les réponses que vous cherchez.
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date : 13-03
– Quentin, c’est quoi le problème  ?
Il secoue la tête.

– Y a aucun problème.
J’insiste.

– Tu me mens, maintenant  ?
Ses yeux se posent au fond des miens. J’y lis sa rage, son envie d’exploser. Sa voix est blanche et sans émotion quand il me répond.

– Je te mens à chaque minute, Lina. Tu le sais très bien. Je ne suis pas celui que tu crois connaître. Je ne te l’ai jamais caché.
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date : 12-03
— Faites plus attention la prochaine fois ! grogné-je en me relevant.
— Promis ! réplique-t-il.
— Je peux savoir ce qui vous fait sourire à ce point ? Rentrer dans les femmes c’est un de vos hobbies ? Ça vous éclate ?
Il me regarde, sans rien dire, seul son regard me jauge de bas en haut et ses lèvres pleines me narguent en me montrant toujours ses belles dents blanches !
— Bordel encore un taré ! L’immeuble pour le psy est au numéro 16, ici c’est le 14 ! râlé-je en le contournant pour me rendre à mon rendez-vous.
La pluie, un partenaire qui va venir empiéter mon territoire et un psychopathe au sourire angélique ! Un beau lundi matin dans toute sa splendeur ! La semaine va être longue… ça promet !
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date : 12-03
– Allez, mon beau, quel DVD ? lui soufflé-je en me penchant à son niveau.
– Alerte aux cons, braille le volatile. Alerte aux cons.
Je ricane, pas certaine que Captain ne nous adresse pas un message. Ce petit coquin est très, très malin !

– Les Goonies, alors ! OK !
– Tu mets un film au canari ? s’étonne Clive.
– Alerte aux cons, scande Captain, les plumes hérissées.
– Certains mots sont interdits sous ce toit, explique Amber, pince-sans-rire. C-A-N-A-R-I est un terme très insultant pour un perroquet.
– C’te blague, ricane Clive qui perd son sourire en avisant nos visages lisses. Sérieux ? Merde alors !
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