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Par le Editer
Diamond03 Argent
Note : 7/10
Ca été un plaisir de lire ce livre en classe ! J'ai apprécié la lecture, on est transporté à Florence avec tous les personnages. En revanche, l'histoire reste néanmoins complexe, l'étude en classe permet d'en comprendre le sens dans un côté plus approfondi !
Par le Editer
Laurien Diamant
Note : 9/10
Florence souffre, contrôlée par l'empereur et ses soldats autrichiens, et humiliée par les frasques du duc et de son complice de débauche. Jeune homme prometteur, rêveur et poète, Lorenzaccio s'enfonce dans le Mal. Un très beau héros romantique torturé. Les dialogues entre Lorenzaccio et Philippe sont beaux et poignants. Une réflexion sur la vertu, l'engagement, la liberté, le conformisme, l'art et l'amour.
Par le Editer
Rosellicamille Lu aussi
Note : 8/10
Disons que ce n'est pas la pièce que j'ai préférée de Musset. Le cadre, les personnages... Rien de tous ça ne m'a transporté. Pour une pièce écrite pour être lue, je trouve que c'est dommage.
Par le Editer
CelineEC Lu aussi
Note : 5/10
J'ai eu du mal à m'y mettre (lecture obligatoire pour le bac)
Le fait que ça me soit imposé m'a donné moi envie de le lire que si j'avais fait le choix moi même
Par le Editer
Pingolea Diamant
Note : 10/10
Sans doute l'un de mes coups de cœur côté pièce de théâtre, dont je ne suis pas vraiment friande. Lorenzo est un personnage recherché et aux idées modernes, à la fois haut en couleur et torturé ; on peut y voir tellement, derrière son visage blafard et désillusionné !

La pièce est tragique et belle ; on y voit l'impuissance d'un homme face à l'indifférence du peuple, l'importance des apparences et à quel point celles-ci peuvent tromper l'autre et nous tromper nous-mêmes... Qui sommes-nous : ceux que nous renions ou ceux que nous exhibons à la face des autres ?

Si l'acte 1 est lent à placer le décor, et, de ce fait, a bien failli me faire reculer lors de ma lecture, lorsqu'on se retrouve soudain au coeur de l'affaire, on ne peut plus le lâcher. Plus on approche Lorenzo, et plus on se rend compte qu'il est insaisissable... Beaucoup d'intrigues se mêlent, et il faut parfois plusieurs lectures et quelques pistes pour en saisir le sens. Certaines répliques sont par ailleurs tout bonnement sublimes et tellement vraies...

Voir la pièce de théâtre après l'avoir lue m'a confortée dans cette idée ; on se rend compte d'à quel point la pièce est complexe, presque semblable à un script de film... Si vous préférez la vie d'une scène, la version de Zeffirelli devrait ravir vos yeux !


"Je suis très persuadé qu'il y en a très peu de très méchants, beaucoup de lâches, et un grand nombre d'indifférents."
la_plume_trempee_dans_l_encre_de_la_vie Argent
Note : 8/10
Après avoir lu — et apprécié — On ne badine pas avec l'amour, de Musset, j'ai eu envie de le découvrir par une autre pièce : Lorenzaccio.
Je dois reconnaître que j'ai eu du mal à accrocher lors du premier acte, la profusion de personnages aux consonances italiques m'ayant passablement déstabilisé. Cependant, après l'avoir laissé reposer une journée, je l'ai repris et j'ai été conquis du début à la fin des quatre actes suivants.
Le personnage principale, Lorenzo — a.k.a. Lorenzaccio, Renzo, Renzino,... — voit son portrait s'enrichir de nuances et de demi-teintes à mesure que l'intrigue avance et qu'on en découvre un peu plus sur lui. Il est baigné dans un sfumato permanent, son visage ne se dévoile qu'à travers des jeux de clair-obscur assez saisissants. D'une profonde complexité, l'on s'attache à lui à mesure qu'il nous est révélé.
Ce lent dévoilement psychologique prend place dans la Florence du XVIème siècle qui voue une haine farouche à Alexandre de Médicis, nouveau duc de la ville, qui assoit son pouvoir avec l'occupation de la ville par des garnisons allemandes.
C'est autour de ces deux personnages, Lorenzo et Alexandre, que s'articule l'ensemble de l'intrigue — des intrigues multiples.

La prose de Musset est très agréable à lire, assez saisissante lors de certains monologues (IV, 9 notamment) et malgré quelques longueurs, nous immerge assez profondément dans son action.
Par le Editer
Lysianna Argent
Note : 8/10
Cela faisait très longtemps que j'avais envie de lire cette pièce, et je suis déçue de ma propre incapacité à l'apprécier pleinement. J'ai dû m'y reprendre à deux fois avant de commence ma lecture, et celle-ci fut loin d'être fluide, ce qui pose problème lorsqu’apparaissent certains personnages dont j'avais oublié le rôle. Je me suis un peu perdue dans les différentes intrigues, et même l'histoire centrale de Lorenzo ne m'a pas captivée ; j'ai lu dans la foulée Une conspiration en 1537 de George Sand, qui m'a paradoxalement davantage plu et intéressée, sans doute grâce à la brièveté du récit. En revanche, j'ai vraiment apprécié la psychologie du personnage principal, et la réflexion politique menée par Musset. Je relirai sans doute cette oeuvre, car je suis sans doute partiellement passée à côté en la lisant à un moment où je ne pouvais pas me concentrer suffisamment dessus.
Par le Editer
Lorenzaccio est un drame relativement agréable et rapide à découvrir. Il change du théâtre classique auquel on peut être habitués en cours. Je le conseillerai fortement aux premières qui vont passer le bac de français car il s'agit d'une pièce phare du XIXe mais également l'exemple type du drame romantique.


J'ai choisi de lire ce drame romantique car j'avais un extrait dans mes lectures analytiques de Lorenzaccio qui m'avait fait très envie.

Ce livre est très polyvalent : révélateur de la situation politique à Florence sous les Médicis avec un très grand nombre de personnages, il présente une diversité d'opinions politiques sur le duc Alexandre de Médicis.

Musset refuse le classicisme : on sent la forte influence d'Hernani. De nombreuses intrigues sont superposées, l'action dure environ une semaine et les lieux varient fortement.

Le point le plus intéressant reste néanmoins l'étude psychologique de Lorenzo. Sans cesse ridiculisé et apparaissant comme le mignon du duc, il se révèle au fur et à mesure des actes. Il déteste cette vie de débauche and semble même se tourner vers Philippe Strozzi à la fin du livre, malgré sa critique des Républicains lors du meurtre du duc. Si dans l'acte II, il apparait comme tentateur cynique, misanthrope voire délateur, comme le dit si bien Strozzi père : il a "pris dans un but sublime une route hideuse". Même s'il sait que le meurtre du duc ne servira à rien, il le commet quand même non sans en avoir averti auparavant des figures importantes de la ville.

J'aime également beaucoup l'évolution de la ville de Florence, qui, figure romantique, évolue parallèlement aux sentiments des personnages.

Il aborde de nombreuses thématiques : le péché, l'art, la religion, la corruption, la liberté, le pouvoir et j'en passe.

Musset nous livre une morale pessimiste en montrant l'échec, à la fois de la révolution qui montre l'impuissance et la lâcheté des hommes mais également de Lorenzo qui voulait sauver sa patrie au prix même de sa vertu et de son salut.
Par le Editer
L'un des deux ouvrages que j'avais pour mon bac de littérature (terminale L en 2014). N'ayant vraiment pas réussi à lire convenablement cet ouvrage qui m'a semblé looooooong, je suis heureuse d'être tombée sur Les Mains Libres !
Par le Editer
camme49 Bronze
Note : 10/10
J'ai bien aimé, mais je crois que j'aurais aimé ne pas savoir la fin!

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