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Bibliothèque de LouElfe : Mes envies

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The Book of Ivy, Tome 1 : The Book of Ivy The Book of Ivy, Tome 1 : The Book of Ivy
Amy Engel   
Mon avis sur…
L’histoire
Autant vous prévenir, cette chronique risque de partir dans toutes les sens, un peu comme mon cœur qui s’est fait bourlinguer à gauche et à droite pendant ma lecture. Ce que je peux vous assurer, c’est que c’est un livre aussi génial que frustrant (et comme là je suis, vraiment, très frustrée, c’est vous dire à quel point il est magique !).
On s’immerge dès les toutes premières pages dans le monde post-apocalyptique créé par Amy Engel. Après une guerre nucléaire. On en apprend plus sur les nouvelles règles mises en place : le conflit entre les deux familles, les mariages forcés… Et qu’est-ce qu’on peut détester, tout comme Ivy, les Latimer, familles ennemies depuis des générations ! Puis, on découvre que tout n’est pas noir ou blanc, mais que cet univers est teinté de nuances, tout comme Ivy va finalement le réaliser.
Ivy est une jeune femme qui, au départ, souhaiterait être aussi forte que sa grande sœur Callie, celle qui, initialement, devait s’occuper des Latimer et en particulier du fils, Bishop. Puis, au fil du roman, elle va ouvrir les yeux, non seulement sur lui et son père, mais également sur sa propre famille. Je l’ai trouvée courageuse, sensible, timide et prête à tous les sacrifices pour ceux qu’elle aime. C’était une déchirure que de l’abandonner à la fin de ce livre.
Bon… sinon y a Bishop. Non. Sinon y a BISHOP ! Le Bishop charmant ! Le meilleur Book Boyfriend au monde ! Non, je n’exagère pas ! Damn, il est tellement parfait : beau, sexy, téméraire, humain, honnête, droit… Le genre qui ferait fondre même un bloc de glace en plein pôle Sud (contrairement à ce qu’on croit, c’est là qu’il fait le plus froid). Bref… Vous avez compris : je l’ai adoré. Et pour le coup, l’abandonner fut une réelle torture. Surtout de la sorte ! Amy Engel est une sadique… une vraie, une pure, une dure !
Dans les personnages secondaires, nous avons le père d’Ivy, un homme froid, distant, prêt à tout pour accéder au pouvoir et même à sacrifier sa propre fille. Plus on avance dans le livre et plus on le déteste, à mesure qu’on découvre qui il est réellement.
Puis, il y a Callie. Alors là, je n’aurais qu’une phrase pour elle : Callie, JE TE HAIS !!!
Voilà, c’est dit. Y a pas à dire : on se sent mieux après.
Parlons un peu histoire et action : autant vous le dire tout de suite, on ne s’ennuie pas une seconde dans ce roman. Et on est tellement pris que la fin arrive bien trop vite ! On suit Ivy dans la découverte de sa nouvelle vie de femme mariée, où elle doit mettre en place le plan établi depuis longtemps par son père. La tension augmente à chaque page du livre, pour finir en apothéose à sa toute fin… et QUELLE FIN ! Le genre qui vous donne envie de traverser les océans pour aller trouver l’auteur et mettre tout en œuvre pour lui soutirer les informations sur le tome 2 ! Sérieusement, c’est presque de la torture ! Surtout quand on apprend que cette suite sort en VO en novembre 2015 ! *PAN ! *
Bref, vous l’aurez compris : « The Book of Ivy » est une lecture totalement addictive, palpitante et haletante. Je l’ai refermé à la limite de pleurer toutes les larmes de mon corps, mais surtout avec la furieuse envie de tout casser chez moi.
C’est un roman que vous ne pourrez tout simplement pas lâcher dès l’instant où vous l’aurez ouvert. Un gros coup de cœur chez Lumen qui réussit là l’exploit que, sur quatre livres lus chez eux en ce début d’année, c’est le troisième Coup de cœur/Coup-de-poing/Coup de foudre !

L’écriture :
La plume d’Amy Engel est fluide tout en étant délicate. Elle parvient à nous toucher en plein cœur et on s’attache si facilement à ses héros au fil du livre, qu’on ne veut plus les abandonner. Elle décrit parfaitement les sentiments qui évoluent au fil des pages, en même temps que la réalité de la société se dévoile. Et des personnages qu’on adore au début, on en vient à la haïr à la fin, et inversement. Sa plume est tout simplement parfaite… et elle vous chamboulera à coup sûr !

Et si vous doutez encore de l’acheter, voici 15 raisons qui vous feront courir jusqu’à vote libraire :
Pourquoi faut-il avoir Ivy dans sa bibliothèque ?
1. Bishop.
2. Il y a un max d’action.
3. Bishop.
4. L’héroïne est vraiment touchante.
5. Bishop.
6. La société créée par Amy Engel est particulièrement saisissante de réalisme.
7. Bishop.
8. Les pages se tournent toutes seules tant on est happé par l’histoire.
9. Bishop.
10. On en ressort totalement chamboulé.
11. Bishop.
12. La couverture est juste sublime.
13. Bishop.

The Book of Ivy, Tome 2 : The Revolution of Ivy The Book of Ivy, Tome 2 : The Revolution of Ivy
Amy Engel   
Tiré de l'article → http://alizeabooks.blogspot.fr/2015/11/the-book-of-ivy-tome-2-revolution-of.html
Tiré du blog → http://alizeabooks.blogspot.com

Je ne sais pas vous mais moi je suis complètement accro de ce livre ! Le premier tome avait été un gros coup de cœur pour moi et celui-ci l'est également. Certes, il y a eu quelques points négatifs mais ceux-ci n'étaient pas assez nombreux et importants pour que je juge le livre bien alors qu'il était génial.

Je savais d'avance que l'univers du livre serait complètement différent – la fin du premier tome nous mettait la puce à l'oreille – mais je ne pensais pas autant apprécier ce nouvel environnement ! Il y avait beaucoup plus d'action par rapport au premier tome ce qui nous stimulait davantage pour le lire. C'était un des plus gros points positifs du roman !

L'intrigue était également très présente : je ne savais jamais à quoi m'attendre et s'en était déroutant ! J'avais toujours peur qu'il se produise quelque chose d'horrible qui changerait alors toute l'histoire et qui nous laisserait sur notre faim. Bien heureusement ce moment n'est jamais arrivé et j'en suis bien contente !

Amy Engel a toujours une belle et délicate plume. Lorsqu'elle décrit des paysages, nous avons l'impression d'y être tellement les détails sont précis. J'ai énormément voyagé durant ma lecture !
Les moments émouvants étaient eux aussi très bien écrits. J'avoue avoir eu la larme à l'oeil plus d'une fois, ce qui ne m'était par arrivée pour le premier tome. Le fait qu'il y ait de l'émotion m'a vraiment plu... le livre paraissait encore plus vivant qu'il ne l'était déjà !

La couverture du roman est vraiment très jolie : on y retrouve quelques éléments du premier tome notamment le poignard que tient Ivy ainsi que sa robe de mariée désormais en mauvais état. J'ai trouvé qu'ils étaient vraiment – et je pèse mes mots – primordiaux. Simplement avec la posture d'Ivy nous pouvons comprendre qu'il y a un énorme changement vis-à-vis du premier tome.

Ivy m'a bien plu mis à part pendant quelques chapitres où je la trouvais assez agaçante ! Vous comprendrez pourquoi en lisant le livre.
Elle est beaucoup plus courageuse qu'avant et son caractère bien trempé est toujours présent. C'est ce que j'avais bien aimé chez elle, son caractère. Je suis bien heureuse qu'il n'ait pas changé !
Au risque de vous spoiler sur l'histoire, je ne vais pas vous parler des autres personnages mais sachez que, comme dans tout bon livre, il y a des gentils et des méchants (vraiment méchants ! XD) mais je suppose que quand vous lirez le livre, car vous le lirez, vous saurez de qui je veux parler.

Je dois vous avouer que cela m'attriste beaucoup que la saga soit terminée... J'ai vécu tellement d'aventures avec Ivy et Bishop, devoir les quitter est vraiment dur. Mais je sais que l'histoire restera à jamais gravée dans ma mémoire. Et puis si j'en ai envie, qu'est-ce qui m'empêche de relire les bouquins ?

S'il y a quelque chose que j'aimerais par dessus-tout, c'est qu'un hors-série sur Bishop voit le jour. Savoir ses pensées et ses émotions me plairaient énormément ! Qui sait... un jour peut-être... ^^

Conclusion : un superbe volume qui conclut très bien la saga. Je n'en attendais pas moins d'Amy Engel ! Je vous le conseille vivement !

Les Anges déchus, Tome 1 : Hush, Hush Les Anges déchus, Tome 1 : Hush, Hush
Becca Fitzpatrick   
je viens tout juste de le finir, et je suis très agréablement surprise. au début, je me suis dit, m**de, encore un truc compliquer avec des anges déchus (j'ai lu la malédiction des anges juste avant), et en faite, je me suis laisser prendre dans cette histoire et j'ai plus qu'aimé.
quelques points similaires a twilight, mais dans l'ensemble, c'est une lecture fraiche, agréable et sérieux je pense que niveau suspens on a ce qu'il faut!!!
les personnages sont très attachants.
bref très satisfaite et je conseille ce livre a tous ceux qui cherchent un échapatoire a twilight

par aciantar
Lovely Vicious, Tome 1 : Je te hais... passionnément Lovely Vicious, Tome 1 : Je te hais... passionnément
Sara Wolf   
Honnêtement ce livre est affreusement cliché. En soi tout ce que je peux détester. Pourtant, ce livre a ce petit quelque chose en plus qui fait la différence. Je n’arrive pas à dire quoi exactement mais je trouve ce livre différent, rafraîchissant. J’ai adoré. Les personnages sont attachants et franchement drôles.
Je vous le recommande !

par Jolin
Phobos, Tome 1 : Les Éphémères Phobos, Tome 1 : Les Éphémères
Victor Dixen   
PHOBOS fait parti de ces livres que vous commencez doucement en vous disant "ouais pas mal ...", et puis au fil des pages vous ne pouvez plus le poser, ça devient addictif, vous tournez les pages plus vite, votre impatience grandit pour arriver à la dernière ligne en vous disant "c'est déjà fini !".
Nous avons là une lecture qui vous renvoie dans l'univers de la télé-réalité et de la fiction. Mais pas que ! Ce n'est pas aussi simple qu'il n'y parait car derrière la recherche du grand amour et d'une nouvelle vie sur Mars, se cache des enjeux politiques et financiers.

En ce qui me concerne, avec PHOBOS je découvre la plume de Victor Dixen et c'est une belle découverte ! C'est clair, c'est précis, c'est riche, c'est détaillé mais sans être redondant, c'est recherché et c'est instructif.
C'est tellement juste et bien écrit que lorsque l'action se déroule dans le Cupido, on s'imagine parfaitement avec les candidats. Tout comme on se voit posé devant notre poste de télé en train de regarder la chaîne Genesis, comme on le ferait pour n'importe quelle émission de télé-réalité ! C'est totalement prenant et déroutant.
Très vite on découvre les dessous et le but de ce programme, mais notre impuissance à venir en aide aux douze candidats nous oppresse, nous stresse, et peu importe qu'on nous dévoile tout, on a quand même la curiosité de voir comment les candidats vont le découvrir et comment ils vont gérer cette nouvelle et cette situation.

La narration peut être déconcertante car nous suivons plusieurs personnages et/ où situations. Mais tout ceci est bien amené et à chaque fois on attend avec impatience de découvrir l'évolution de chacun. Que ce soit le point de vue de Léonor quand nous sommes dans Cupido, qui nous permet de suivre l'évolution des filles. Où que ce soit l'émission H24, qui nous permet de suivre les speed-dating et les aventures des candidats. Où encore Serena, la Directrice de production, et William, le fils de l'un des instructeurs. Tous ont de l'importance !
En résumé, ce Young Adult français fait parti des surprises et des belles découvertes. On peut dire sans risque qu'il n'a rien à envier à ses homologues étrangers.

par coco69
Ne t'attache pas Ne t'attache pas
Morgane Bicail   
http://www.my-bo0ks.com/2017/11/ne-t-attache-pas-morgane-bicail.html

Déjà à la sortie de PhonePlay, l’autre roman de l’auteure, Morgane Bicail, j’avais très envie de découvrir sa plume. Pourtant, je n’avais pas franchi le pas. En revanche, avec Ne t’attache pas et sa quatrième de couverture très intrigante je n’ai pas hésité une seconde.

Ne t’attache pas c’est l’histoire d’Alexie, seize dont la vie est plus ou moins banale. Jusqu’au soir où un complot entre sa mère et sa voisine va la pousser à faire la rencontre du fils de cette dernière. Jérémy est mystérieux et ne tarde pas à l’entrainer dans des défis plus fous les uns que les autres.

Lorsque j’ai commencé Ne t’attache pas, j’ai plutôt bien accroché avec la plume de l’auteure. Le style est fluide et les pages défilent rapidement. Alexie, notre héroïne me semblait plutôt attachante et assez mature dans les premières lignes. Sa rencontre avec Jérémy, le sombre et secret voisin va nous intriguer dès les premières secondes.

Et c’est là que mes doutes ont commencé à prendre forme.

Ne t’attache pas m’a laissé totalement sur le cul. A vrai dire, je ne m’attendais vraiment pas à ce genre de lecture. Bête comme je suis, je m’attendais à quelque chose d’assez mignon et fleur bleu. Il faut dire qu’avec une si jolie couverture aux couleurs douces, je croyais dur comme fer à une romance bien sympa et qui fait rêver. Là était mon erreur.

Cette chronique sera donc en deux parties. La première avec ce qui m’a plu et la seconde, celle qui m’a complètement surprise (dans le mauvais sens).

Parlons points positifs. Comme je le disais plus haut, j’ai bien accroché à la plume de l’auteure. Le style est simple mais efficace. Des dialogues, des descriptions, le tout est assez équilibré. Globalement, l’histoire est prenante et je vous l’avoue ma curiosité m’a poussé à continuer ma lecture pour avoir le fin mot de l’histoire. Une intrigue bien menée par l’auteure donc puisque j’ai été suffisamment tenue en haleine pour persévérer. De plus, on ne peut pas dire que l’on s’ennuie au fil de notre lecture puisque les pages défilent assez rapidement.

Finalement, c’est plus l’histoire en elle-même qui m’a déplu. Ou devrais-je dire, les personnages.

Si au démarrage, j’avais de la sympathie pour l’héroïne que je trouvais relativement mature pour ses seize ans. Au fil des chapitres sa naïveté m’a fait plus d’une fois lever les yeux au ciel. J’avais vraiment envie de la secouer et lui dire de réfléchir. Quand « l’amour rend aveugle » prend son sens…

Le personnage masculin, lui, m’a totalement laissé de marbre et ce, dès le départ. Le bad boy mystérieux par excellence qui cache de lourds secrets ne m’a fait ni chaud ni froid. En fait, je me suis tout de suite rendu compte de son côté manipulateur à l’extrême. Si le côté défi est intéressant, on voit claire dans son jeu dès le départ.

Et c’est là le gros problème de ma lecture. La relation Alexie/Jérémy est basée sur une manipulation malsaine de la part de notre héros. Elle ne cesse de se dire qu’elle n’aime pas cette facette de lui pour finalement dire « amen » à tout. Bon sang mais qu’elle stupidité ! Je m’emporte un peu, mais tout au long de ma lecture je me suis vraiment posée des questions. Alexie espère de l’attention mais finalement n’a le droit qu’à du chantage… Enfin, la fin m’a paru totalement aberrante. Je ne vous dévoilerais rien ici, mais reste ouverte aux discussions en privé….

Vous l’aurez donc compris, je ne m’attendais pas à ce genre d’histoire. Le côté malsain de la relation m’a totalement fait sortir de mes gonds. J’ai plus ou moins pensé à Panic de Lauren Oliver en écrivant cette chronique, car après deux jours pour remettre mes idées en place c’est le même ressenti que j’ai.

En relisant cette chronique, j’ai l’impression d’être très dure… Alors qu’il y avait tout de même du positif dans Ne t’attache pas. Vraisemblablement, cette lecture n’était pas pour moi.

par Carole94P
PhonePlay PhonePlay
Morgane Bicail   
https://aliceneverland.wordpress.com/2016/01/24/phoneplay-morgan-bicail/

PhonePlay est un livre qui m’avait attirée dès son annonce. Son résumé et sa couverture me bottaient, donc c’est sans surprise que je me suis rapidement jetée sur ce livre sitôt paru. Sauf que, voilà… Installez-vous bien, ça va être long, mais je vais essayer d’exprimer au mieux mon ressenti général sur cette lecture…

Je ne vais pas prendre de pincettes : je n’ai pas du tout aimé ce livre. Pourtant, le young adult c’est mon dada, ma came comme on dirait. J’adore ce genre, j’en raffole, et j’ai tendance à être gaga devant les relations sirupeuses à souhait de ces chers adolescents. Mais j’ai eu l’affreuse sensation dès les premières pages que ça n’allait pas le faire du tout ici. Comme si j’étais trop vieille pour apprécier le style de l’histoire. Et se prendre ses vingt-sept années en pleine tête, ce n’est pas vraiment très agréable.

J’ai eu cette impression de m’être faite avoir sur la marchandise. Et je me sens vraiment coupable de ressentir cela. Car il ne faut pas oublier que l’auteur est toute jeune – seulement quinze ans – et je suis admirative de sa volonté d’écrire. Sauf que, pour ma part, cela n’excuse pas tout. Surtout à ce niveau là de l’édition : je m’attends à quelque chose de bon, et pas autant cliché à souhait. Je vais être sévère, et je m’en veux vraiment de ressentir cela pour l’auteur. Mais voilà : pour moi c’était fade, creux, et complètement futile. Et je vais essayer d’être la plus claire possible sur les raisons de ce ressenti.

Déjà, dès le début, je savais que ça n’allait pas le faire avec Alyssa, l’héroïne. Et la suite de l’histoire n’a fait que confirmer ce sentiment. Décrite comme une jeune fille « intelligente, rebelle, intéressante et libre », j’ai pourtant eu envie de la tarter dès le premier paragraphe ; ce n’est qu’une gamine prétentieuse, froide, hautaine et complètement snob dans sa façon d’être. Elle n’est nullement attachante; j’avais l’impression de voir une jeune en pleine crise d’adolescente. Au contraire, elle ne pense qu’à elle et c’est une véritable garce avec sa meilleure amie (je me demande d’ailleurs comment Holly peut rester à ses côtés malgré ce qu’Alyssa lui balance…). Pourtant l’auteur essaie de nous la présenter comme une jeune fille incroyablement mature. Sauf qu’elle m’a paru bien plus gamine qu’autre chose…

L’histoire, quant à elle, souffre de nombreuses platitudes. A un certain moment je sautais carrément des pages entières pour arriver au plus vite vers la fin. Car il faut dire qu’il ne se passe pas grand chose (voire rien du tout en dehors du correspondant mystère des textos). D’ailleurs le niveau des échanges SMS était complètement à côté de la plaque. Comme si on voulait à tout prix faire passer nos deux héros pour des ados super-hyper-méga cool, au summum de la coolitude tant espérée et complètement imagée. Bref, du cliché en veux-tu en voilà à toutes les sauces..

Quant à l’écriture, elle est assez naïve, et très enfantine, et les dialogues restent peu élaborés. Alors oui, Morgan Bicaïl avait quatorze ans quand elle a écrit ce livre, mais voilà, pour moi, cela n’excuse pas tout. Et je ne juge pas un livre par rapport à l’âge de l’auteur. Mais les « Je fume comme un pompier depuis mes quinze ans car mes parents travaillent trop et ne s’occupent pas de moi » et autres « Cool, t’as dix-huit ans, tu peux aller en boîte légalement ! »… J’en avais les yeux ronds comme des soucoupes devant tant de naïveté, et j’avais juste envie de crier un gros « WTF ??? » !

Quant à « Lui », il ne m’a pas immédiatement convaincue. Et moi qui m’attendait à quelqu’un avec beaucoup de charisme pour proposer un tel jeu, je suis un peu tombée de haut. Sincèrement, qui tombe sous le charme d’un Inconnu qui annonce le plus naturellement du monde « Je ne choisis que les plus belles filles pour jouer » et « Il y en a eu dix-huit avant toi » ? Euh LOL. Heureusement que l’auteur a intégré quelques point de vue de son côté à « Lui », car sinon mon désespoir aurait été des plus total… Et cela m’a quand même permis mieux comprendre quelque peu la situation…

Mais je ne cache pas que ma curiosité était quand même titillée dès le départ, malgré mon énervement. Je me suis prise au jeu d’essayer de découvrir qui se cachait derrière « Lui », j’ai élaboré pas mal d’explications bien plus farfelues que la vérité. A ce niveau là, l’auteur a réussi à fournir assez d’indices et d’éléments pour nous donner envie de poursuivre cette lecture. Même si malgré tout cela n’a malheureusement pas permis de sauver le roman pour ma part, et je me suis empressée de le terminer au plus vite.

Pour conclure : j’ai du mal à comprendre les éditeurs qui se jettent aujourd’hui sur les auteurs « Wattpad » dès que ceux-ci commencent à recenser un certain nombre de lecteurs fidèles. Car, malheureusement, pour l’instant je n’ai pas rencontré ces fameuses pépites que l’on nous promet. Certes certains se démarquent et offrent des histoires agréables, mais il ne faut pas oublier que tout n’est pas bon à être édité. Malgré tout, je rappelle que ce n’est que mon ressenti, d’autres ayant bien plus apprécié cette lecture que moi. Et je ne peux que vous conseiller de vous faire votre propre avis. Sans oublier que je souhaite vraiment à Morgan Bicaïl de continuer, car ce n’est pas tout le monde qui peut accomplir son rêve à quinze ans (c’est même merveilleux pour elle, et j’en suis vraiment admirative). Mais, pour ma part, c’est une histoire que je vais m’empresser d’oublier…

par Kesciana
Sauveur & fils, Tome 4 Sauveur & fils, Tome 4
Marie-Aude Murail   
Avec la finesse et justesse de la plume de Marie-Aude Murail, on retrouve tout autant de plaisir à retrouver Sauveur Saint-Yves entouré de tous les autres personnages, que se soit côté professionnel ou privé. Néanmoins, il faut avouer que ce quatrième tome n’est pas à la hauteur des autres et que la trame de fond plus décevante essouffle le concept. La brièveté de la période couverte par le roman fait en sorte que l’on a l’impression de peu retrouver les patients et leur retranscriptions psychologiques, au profit de la vie familiale de Sauveur qui elle, avance peu.
Préjugés et Orgueil Préjugés et Orgueil
Lynn Messina   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2017/10/14/prejuges-et-orgueil-lynn-messina/

Je suis presque sûre que tout le monde connaît l’histoire d’Orgueil et Préjugés. Même sans avoir lu le livre, ni vu les adaptations, inspirations, émanations… Elizabeth et Darcy forment l’un des couples les plus connus, les plus romantiques de la littérature.

Je suis plutôt bon public : quand j’aime bien une histoire, cela ne me dérange pas de la relire ou de revoir mille fois le DVD. Et cela ne me dérange pas non plus de lire des histoires largement inspirées de celle-ci. Mais – oui, il y a quand même un mais – il faut qu’il y ait un intérêt. Avec un titre comme Préjugés et orgueil, pas de doute, l’auteure Lynn Messina ne cache pas qu’elle s’est inspirée de l’œuvre de Jane Austen.

L’originalité de Préjugés et orgueil est que les rôles sont inversés : Bennet est le garçon et Darcy la fille. Un sacré exercice pour le lecteur qui refermera le roman avec une possible migraine, d’autant plus que la plupart des personnages d’Austen sont présents, mais dans un autre rôle, une autre fonction.

Bennet est donc un garçon qui vit à New York et travaille à collecter des fonds pour un musée. Darcy est une femme riche et froide, à peine polie.

Si l’idée de cette version moderne de l’idylle entre Bennet et Darcy est assez sympa, je n’ai pas été entièrement convaincue. J’ai trouvé que ça ne fonctionnait pas très bien, finalement. Un peu trop tiré par les cheveux. Bennet est un chouette personnage, mais je n’ai pas vraiment accroché avec Darcy. Il y a toutefois des personnages plutôt bien réussis dans ce roman, alors cette lecture n’est pas désagréable. Mais on se croirait presque plus dans une sorte de Gossip Girl, avec cette histoire entre la belle fille riche et le prolétaire plein D’esprit que dans Orgueil et préjugés.

Si vous êtes fan de l’histoire d’amour entre Elizabeth et Fitzwilliam, vous pourriez trouver un intérêt à cette étonnante version, qui n’est pas désagréable.
Le Pacte d'Emma Le Pacte d'Emma
Nine Gorman   
Le vampire au XXIème siècle dépoussiéré!
J'ai succombé à cette histoire d'amour humaine/vampire! Encore une histoire d'amour impossible et beaucoup de je t'aime mais je ne peux pas car je suis une créature sans sentiment... oui, MAIS NON!
Certes c'est le terreau de cette histoire, cependant ce n'est pas toute l'histoire.
Emma est une une jeune femme de 21 ans passionnée de lecture fantastique et qui souffre d'une maladie neurodégénérative qui ne lui laisse plus beaucoup de temps avant de sombrer dans la phase sévère de la maladie et de finir ses jours alitée jusqu'à la mort qui est inéluctable.
Un soir elle se retrouve dans une ruelle sombre de New York témoin d'un meurtre par une créature qu'elle identifie comme un vampire... réalité ou hallucination?
L'histoire commence entre découverte, défi, déni et rapprochement avec Andrew Anderson.
C'est un angle de vue nouveau sur les vampires, la romance est bien entendu présente et la maladie est aussi un personnage à part entière dans cette intrigue.
Les rebondissements sont un peu maladroits, mais le diamant le plus pur à aussi besoin d'être taillé pour révéler sa beauté au yeux de tous.
Une lecture qui ne vous laissera pas de marbre et une auteure qui présente une potentiel scénaristique extrêmement tentant dans ce genre d'intrigue.
RDV en 2018 pour la suite! ;)

par Sinner
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