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Commentaires de livres faits par louji

Extraits de livres par louji

Commentaires de livres appréciés par louji

Extraits de livres appréciés par louji

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 24-01
Le plan de Kei se met peu à peu en place avec une montée en puissance étouffante. Comme depuis quelques tomes les renversements de situation sont monnaie courante, on ne sait trop sur quel pied danser : victoire ou défaite ? Un tome qui laisse la question en suspens et nous donne qu'une envie : avoir le 15 entre les mains.
Question trame, c'est fluide, les scènes s'enchaînent dans un souffle tendu. L'action est toujours très bien mise en scène, c'est intelligent et le travail de recherches se sent derrière.
Les dessins sont plus acérés et les expressions plus tendues que jamais. Je n'appréciais pas tellement le style graphique au début, mais maintenant je salue sa marginalité et ses caractéristiques qui fonctionnent bien avec l'histoire.
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J'ai bien dévoré et plongé dans ce tome 2, mieux que pour le 1er ! L'écriture est encore mieux maîtrisée et l'immersion plus intense.
L'intrigue n'est pas des plus originales, mais elle a le mérite d'ouvrir les perspectives du royaume d'Arnes et de son Londres rouge. La découverte de Faro et l'empire veskien permettent d'intégrer la dimension géopolitique qui manquait un peu au T1 et de découvrir de nouvelles façons de traiter la magie. Les manigances politiques restent assez mineures, car les dangers viennent encore des autres mondes que de celui du Londres rouge. Mon principal reproche par rapport au scénario est le temps qu'il faut pour arriver enfin aux Jeux qui se déroulent en réalité assez vite… un peu cette sensation de "beaucoup de préparations pour pas grand-chose" même si les préparations en elles-mêmes étaient intéressantes ! Pour l'univers du livre en lui-même, il nous manque encore pas mal d'indices-clés, qui viendront tous sûrement au T3.
Le point fort de ce second tome réside dans ses personnages, à mes yeux. J'ai enfin accroché pour de bon au personnage de Lila, qui se déverrouille et se réchauffe un peu. On connaît à présent plus précisément sa mentalité et on apprend à l'apprécier malgré l'absence de toute logique rationnelle chez elle. Je me suis rendu compte que son personnage aurait pu d'ailleurs être un petit coup de cœur si elle ne se prenait pas tant au sérieux… Mais ça aurait été compliqué avec son passé, je l'entends. Du côté de Kell, on découvre les facettes moins proprettes de ses envies et malheurs, j'ai bien apprécié son traitement vers le milieu-fin du récit, où son désespoir et son besoin criant de liberté le rendent imprévisible et tempétueux… Il parvient à sortir des limites qu'on lui avait imposées au T1 et c'est très intéressant ! Le bon point provient aussi des personnages secondaires. Il y en a beaucoup de présentés, avec l'arrivée des Jeux, mais les principaux restent en vue. Je pense évidemment à Alucard et Rhy. Ce dernier a enfin une place plus sincère et pertinente, il fait moins office de plante verte (la reine et le roi toujours par contre, ça reste ma plus grosse frustration dans SoM et je sens ici la marque "young adult" de l'univers, à tant vouloir laisser faire la jeune génération). Alucard est un personnage très sympathique et haut en couleurs, c'est sûrement mon préféré dans les personnages secondaires. Ojka promet pas mal de choses intéressantes, j'apprécie la conscience aigüe qu'elle a d'elle-même malgré son fanatisme pour le roi du Londres blanc.
On avait parlé de cliffhanger pour ce T2, mais je le vis vraiment pas ainsi ! Il était tellement prévisible et préparé depuis des pages et des pages qu'on attendait plus que ça arrive qu'autre chose. Bref, le T3 réserve pas mal de mouvements… qui seront tout aussi biens je l'espère.
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Une aventure qui s'enchaîne toujours par paliers où les enjeux deviennent plus intéressants et importants au fil des chapitres. Ce crénelage de l'intensité du récit est d'ailleurs le plus gros reproche que j'oserais faire à cette saga. J'ai en effet du mal à me plonger entièrement dans l'histoire, où la première moitié du livre me paraît assez fade en comparaison du reste et où je retrouve beaucoup de longueurs (peut-être la faute à la version intégrale que je lis, où chaque tome fait 900p… mais en même temps c'est simplement la version originale des Aventuriers de la Mer, alors l'intrigue a été voulue ainsi). Je n'avais pas ce sentiment à la lecture des 2 premières trilogies de l'Assassin Royal et je ne peux m'empêcher de comparer…
Les personnages sont de plus en plus accessibles et intéressants et je retrouve petit à petit les figures charismatiques rencontrées dans Le Fou et l'Assassin. Je pense notamment à Malta et Hiémain qui ont énormément grandi et changé d'état d'esprit par rapport au T1. C'est tellement agréable de les voir prendre conscience de l'univers autour d'eux, de leur place… C'est très bien construit et on ne peut s'empêcher d'être fiers d'eux ! Mais aussi à Kennit, Etta, Althéa pour leur évolution et leurs envies décortiquées couche par couche pour exposer leur humanité et leurs objectifs. Chapeau bas à R. Hobb qui présente des personnages tous super différents, terriblement humains, "normaux", extrêmement bien travaillés et approfondis… Difficile de ne pas s'attacher ou, à défaut, s'intéresser à l'un d'eux. Vivacia et Parangon sont aussi plus avides de liberté et de réponses que jamais.
Le récit prend en ampleur du côté des enjeux à long terme et que l'on retrouve dans le reste de l'univers : le royaume pirate, les conflits géopolitiques, la cité des Anciens, les dragons… Les choses avancent à petits pas, mais promettent un final puissant pour le tome 3.
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date : 17-01
Un manga autobiographique, humoristique et anecdotique sur le métier de libraire, ses surprises, ses merveilles et ses déboires.
À savoir qu'il vaut mieux être passionné du livre et avoir connaissance d'un certain nombres de titres, posséder des notions de la chaîne du livre et être intéressé/familier au métier de libraire pour pleinement apprécier le titre. Ne pas non plus s'attendre à des scènes épiques, sérieuses ou à un livre-documentaire sur le métier… Ici, c'est léger, les chapitres mettent en scène des épisodes amusants et loufoques dans la vie de libraire de Honda, il faut savoir en rire !
Même si je ne forme pas à devenir libraire, j'ai fait un stage de deux mois en libraire au cours de mes études et j'ai donc été sensible à ce titre et aux expériences qu'a pu vivre Honda. Peut-être que ce sera moins amusant pour les personnes qui espéraient trouver un titre qui surfe sur et met en avant des mangas connus ou présente la vie d'une librairie avec une vraie narration.
Ce tome 1 m'a donc fait sourire, rire, pleurer (les fanbooks BL sur Gintama hahahaha… géplore). J'ai toutefois trouvé certaines redondances sur les expériences étonnantes de Honda, qui ont beaucoup tourné autour des Yaoi et de sa communauté. J'espère que la nature des anecdotes s'enrichira au cours des trois autres tomes !
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Ce T4 amorce le final de la série, qui s'annonce intense et explosif. On part à la recherche d'Archer, banni de la Colonie suite à de fausses accusations et de la corruption. Cette escapade à l'extérieur aura malheureusement des conséquences assez malheureuses pour la bande d'ados en colère et révoltés par les mécanismes de leur colonie. Des conséquences qui nous permet aussi de découvrir un autre type de personnages : les bannis des colonies : meurtriers, voleurs, violeurs… Qui souhaitent s'approprier les terres protégées et les ressources de la Colonie. Leur présence menaçante s'associe au danger invisible et imprévisible des reapers, et fait monter la tension au fil des pages. Le T5 (séparé en 2 vol. si je comprends bien) risque d'être bourré d'action, de tensions et d'epicness.
Question dessin, c'est de plus en plus plaisant, les paysages sont soignés et permettent une véritable immersion dans cette Europe post-apo, les visages s'expriment toujours aussi bien et les couleurs sont vraiment agréables.
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date : 17-01
La pause bien méritée de nos protagonistes est arrivée. On en profite pour faire la rencontre du gratin des pourfendeurs de démons et de leur chef. Les personnages présentés sont charismatiques et promettent chacun une histoire à raconter. Leur réaction par rapport à Nezuko est plutôt cohérente et difficilement discutable malgré la véhémence de certains.
Cette pause est aussi l'occasion d'en apprendre plus sur le pilier et les élèves de la voie des insectes. Toutes des femmes, aux caractères assez marqués mais qui invitent toutes à s'intéresser aux relations humain-humain ou humain-demon. Aussi une bonne excuse pour améliorer les capacités des héros dans l'idée de la progression.
Côté dessins c'est de plus en plus plaisant et lisible, on garde le charme du trait du mangaka tout en ayant des cases plus agréables et qui s'enchaînent mieux.
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date : 17-01
Maintenant que l'on a correctement introduit Tsugumi, Tora, Doudou, Léon et les différents "camps" qui s'affrontent (c'est encore flou de ce côté-là, mais ça s'éclaircira au fil des tomes), on peut mieux s'immerger dans ce monde aux mille dangers. Ce T3 est réservé à l'approfondissement et à la complexification de Tsugumi et Léon, nos deux protagonistes. Ils mettent à nu leurs faiblesse et vulnérabilités, leurs peurs, leurs espoirs… Ils s'en retrouvent grandement humanisés et attachants.
J'apprécie toujours le soin apporté aux techniques de survie, on a vraiment le sentiment d'être plongé dans du post-apo réaliste où tout ne fonctionne pas comme prévu, où gagner quelque chose peut signifier en perdre une autre… Ça rend l'immersion plus réaliste et haletante.
Le dessin est un réel plus-value au manga : les paysages sont impressionnants, je prends des pauses de plusieurs secondes sur chaque double-page (en assez grand nombre, un vrai plaisir !) pour en apprécier les moindres détails. Les scènes d'action peuvent manquer de clarté à cause du trait de l'auteur, mais ce n'est pas (encore) dérangeant.
Hâte d'avoir la suite pour continuer le périple aux côtés de Léon, Doudou, Tsugumi & co.
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date : 17-01
Si la série continue ainsi, en offrant des escapades amusantes, prenantes et délirantes aux quatre coins de la galaxie, avec des personnages hauts en couleur, attachants et tellement humains, je crois que cette saga (lOlmDrtr0drolE) finira bien dans mes coups de cœur.
Il y a certes peut-être un peu trop de pénis représentés à droite à gauche pour X ou Y raisons, mais ça fait partie de l'aspect WTF du titre. Mention spéciale à ce phoque qui balade un éléphant de mer en guise de monture. Comment ne pas craquer ?
Ce comic allie vraiment des personnages riches et facilement attachants, un scénario qui prend de l'ampleur chapitre après chapitre, des dessins qui me plaisent beaucoup, assez simples (mais pas simplistes) et agréables à contempler. Puis le couple Marko-Alana est tordant, touchant, réel… Encore une fois, comment ne pas craquer ?
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date : 17-01
Aie, encore une série que je commence car l'animé m'a bien plu.
Ce T1 a été une surprise, car la trame narrative n'est pas la même suivie par l'animé et j'ai donc redécouvert des mêmes événements… mais dans un autre ordre, si bien que l'ennui d'assister à la même histoire 2 fois n'a pas eu lieu ! Le scénario se met donc doucement en place, tout en présentant les personnages frappants qui accompagneront le protagoniste pour un moment. Je sais pas trop si je préfère la trame choisie par le manga ou l'animé… peut-être que celle du manga permet de comprendre immédiatement la duplicité d'Askeladd, tandis que celle de l'animé nous le fait détester dès son apparition (puis je l'ai adoré et mon cœur a été brisé snif snif).
Puis l'un des points forts du manga, c'est son dessin… L'animé a une réelle qualité visuelle, mais a lissé quelque peu la noirceur et la violence qui ressortent dans les pages du manga. J'aime beaucoup le trait riche et brut du manga, c'est en accord avec l'univers violent des vikings et il permet une belle exposition des paysages de l'Europe du nord.
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Et hop, terminée la première trilogie de Gwendalavir. Au début de mon collège, j'avais essayé de lire le tome 1, sans succès, car j'avais abandonné la lecture dès le moment où Ewilan bascule à Gwendalavir… autant dire, pas très loin dans le bouquin. Je n'aimais alors pas vraiment la fantasy et les mondes imaginaires (aujourd'hui, tout l'inverse !!) et, comme je pouvais pas me voir Camille, j'avais vite abandonné… Sauf qu'on parle tellement en bien de Bottero et j'ai tellement envie de lire la trilogie d'Ellana que je me suis lancée de nouveau dans l'aventure. Et cette fois, c'est la bonne.
Ce n'est pas un cœur de cœur et, à vrai dire, la trilogie n'est pas dans ma liste d'Or (ce serait un 4-5 étoiles sur 5 quoi) non plus, mais j'ai quand même apprécié mon voyage en Gwendalavir. Si je n'ai pas classé la série plus haut, c'est parce qu'elle est un poil trop jeunesse pour moi et manque donc de complexité et de personnages torturés pour me faire vibrer réellement. Cet aspect jeunesse a aussi "raccourci" l'histoire, on le sent. Certaines scènes semblaient précipitées, ou il manquait des transitions entre des chapitres.
Du côté des personnages, ça fait un peu manichéen, mais ça s'explique encore une fois par l'aspect jeunesse. Les personnages sont aussi remis en question et c'est pas plus mal, car ça les rend plus accessibles. J'ai quand même beaucoup de mal avec Camille, qui se comporte parfois de façon complètement insensée sans être pourtant remise en question par les autres personnages… Puis elle a vraiment cet aspect "héroïne parfaite" que j'ai du mal à me voir. Ellana est évidemment attachante et intéressante, même si elle m'a semblée assez distante, comme si on ne la voyait pas tout à fait… J'espère mieux la connaître dans la trilogie qui lui est dédiée. Salim est mon coup de cœur, je le trouve parfaitement sous-estimé et incompris… sans compter qu'il fait le faire-valoir de Camille et je supporte pas ! (il mérite tellement mieux que de se faire dicter par la petite capricieuse qui le repousse au moindre geste/parole de travers) Edwin est cool, mais assez lisse en réalité. Bjorn est trop malmené, pauvre gars, il est tellement sympa… Maniel et Duom, un peu absents… Éléa sera, j'espère, mieux présenter dans la seconde trilogie.
Pour ce qui est de l'écriture, Bottero défend bien sa réputation : c'est immersif, clair, fluide et on fait défiler les pages sans accroc. On sent qu'il restreint sa plume pour sa cible de lecteurs, qu'il pourrait aller plus loin… Peut-être dans les prochaines trilogies.
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date : 07-01
Et c'est la fin ! Ces deux derniers tomes m'auront convaincue de faire baisser la série de ma liste d'Or à ma liste d'Argent. Pas qu'ils mauvais en soit, mais ce final a confirmé l'appréciation que j'avais de la série depuis quelques tomes.
Cette saga aurait pu encore plus me toucher, m'émouvoir, être bien plus profonde et complexe si la propre mangaka ne s'était pas restreinte. Elle reconnaît elle-même, au fil des petites notes dans le manga, n'avoir pas mis en scène certaines passages par peur d'être trop dans "l'adulte" et le "complexe"… et quel dommage ! La série aurait pu gagner en beaucoup de maturité si l'autrice n'avait pas été cantonnée à une certaine légèreté en raison de son public-cible. Résultat, on a en fin de compte beaucoup de romance et de scènes assez "adolescentes" pour un manga qui promettait des personnages assez torturés, des questionnements difficiles… Alors, on les a, nos personnages torturés, mais ce sont des figures assez pales, assez stéréotypées, qui ne m'ont pas émue. De même sur les questionnements : ils étaient sympathiques, intéressants, "politiquement incorrects" parfois, mais pas toujours bien exprimés ou présentés, si bien que j'ai eu l'impression de passer à côté du message important à plusieurs reprises.
Ça reste un shôjo manga plus mature et profond que bon nombre de ses semblables, avec une héroïne tout à fait intéressante et agréable à suivre dans son évolution. Les personnages secondaires sont, heureusement, peu nombreux, ce qui permet leur développement. Je regrette quelques tournures très prévisibles que la mangaka elle-même annonçait par l'un de ses personnages secondaires, Ibu, experte en shôjo-manga et annonciatrice des événements de Moving Forward quelques chapitres en avance… Là aussi, c'était trop lourd et redondant, mais passons !
Question dessins, la plongée dans Kobe était efficace et réaliste, même si le style "shôjo" a lissé de nombreuses expressions faciales et orienté le cadrage de beaucoup de planches… Résultat : le sentiment d'avoir toujours les mêmes scènes sous le nez.
Bref, pour moi qui me remets au shôjo étape par étape, c'était une découverte intéressante, même si j'aurais aimé la lire plus jeune pour mieux l'apprécier.
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date : 31-12-2019
Une suite toujours dynamique et entraînante, bien qu'un peu trop rapide. Le manga suit une ligne directrice un peu évidente et schématique qui risque d'essouffler l'histoire et le lecteur avec sur le long terme. On découvre mieux les personnages principaux dans ce tome et leur acolytes invraisemblables. L'arrivée de Giyu et Shinobu amène plus d'ampleur et d'enjeux à l'ordre des pourfendeurs de démons, pour l'instant assez vague.
Le dessin se déverrouille petit à petit, les mouvements sont plus fluides, les paysages toujours bien travaillés, même si le découpage n'a rien de surprenant. Pour les expressions faciales, ça pourrait être encore plus sympa en forçant le trait, aussi !
Autrement, clairement, l'animé a sublimé le manga. En termes de rythme (car le défaut principal de DS), mais aussi de dessin. Les combats ont de plus en plus de peps et de gueule au fil des tomes, mais l'animation a vraiment ajouté du style en plus, y'a pas photo. Donc à voir commet se défend le manga dans les tomes qui n'ont pas encore été adaptés !
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date : 31-12-2019
Un tome tout aussi prenant que le précédent, avec la dose de révélations en plus. On en apprend enfin sur le passé du père d'Ashirpa et de Kiroranke, sur leurs "aventures" en Russie. Et il faut avouer que ce n'est pas de tout repos, les ennuis promettent de continuer d'affluer sans discontinuer !
Autre personnage bien développé dans ce tome : Ogata, le tireur d'élite. Un personnage que j'apprécie, malgré sa bâtardise de tous les instants. Un personnage qu'on devine toutefois presque vulnérable sous son masque impassible… Une part de moi a hâte de savoir s'il finira par craquer.
Côté intrigue, les infos apportées sur Kiroranke et le père d'Ashirpa permettent de mieux comprendre certains points et de démêler un peu le mystère autour du trésor volé, même si on ne peut être sûrs de rien.
Quant aux paysages hivernaux, ils donnent à S. Noda de belles occasions de mettre en avant paysages sur doubles-pages, tempêtes de neige et animaux sauvages… Une plongée géo-historique toujours aussi réussie et intéressante grâce à la faune et à la flore mises en avant, mais aussi aux technologies, contextes géopolitiques, cultures et langues présentés… La découverte des peuples russes est aussi passionnante, tout comme les tensions de pouvoirs aux frontières. Un sujet qui continuera d'être traité, je l'espère, dans les prochains tomes.
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date : 28-12-2019
L'un de mes cadeaux de Noël… et un joli cadeau ! Je me motive à enfin commencer les comics et Saga est un titre qui me faisait bien de l'œil… Me voilà donc lancée dans cette fresque épique et comique, à la sauce space-opera et family trip.
Ce que je crains un peu avec les comics, c'est que je n'ai pas (encore) envie de me lancer dans des histoires de super-héros (trop de séries avec sous-séries, spin-off, one-shot, histoires complémentaires, univers parallèles… oskur) et c'est pas toujours évident de savoir dans quelle série se lancer lorsqu'on est novices. J'appréhende aussi les styles de dessin, car, après avoir feuilleté certains comics, je trouve le trait parfois assez agressif, trop coloré, trop sombre, trop caricatural… Bweh, ça m'attire pas. Mais Saga, ouais, j'ai adoré.
Le dessin me plaît déjà vraiment bien. Il se rapproche de certaines BD francophones que j'ai pu lire (là aussi je suis novice !), alors je ne me suis pas sentie perdue. Le style fait quand même assez comic, mais il se fond bien à l'univers. Le design des personnages est tellement sympa : c'est frais, recherché, travaillé… On peut dire merci au bestiaire de ce titre SF wtf (hommes-TV, femme-araignée, têtes sur jambes… faut voir pour comprendre !).
Question intrigue, ça reste pour longtemps assez simple : un couple de rebelles interraciaux qui fuit avec leur nouveau-né les forces de leurs deux contrées respectives. Pour faire simple : tout le monde veut leur mort… Tout le monde, vraiment ? C'est un peu la question engagée dans ce T1 et il me tarde vraiment de lire la suite, car l'univers est tellement riche qu'il reste tout à découvrir !
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date : 22-12-2019
Critique des 8 tomes (sans spoilers) :

Bon, je vais essayer de pas faire trop long, car je pourrai parler de cette adaptation des Misérables sur des lignes et des lignes (déjà qu'en temps normal, je fais long… :v). Mais pour commencer, je vais simplement dire : LISEZ-LES. Que vous soyez fan de Hugo ou pas, fan de classique ou pas, fan de l'Histoire ou pas… Juste pour la qualité du manga en lui-même, dans son graphisme particulier et la narration bien maîtrisée.

Je savais pas trop à quoi m'attendre en achetant le 1er tome, mais l'auteur (T. Arai) m'avait déjà marquée par son style dans Arago (le manga en lui-même n'était pas extraordinaire en revanche) et, comme je n'avais jamais lu Les Misérables en entier, je me suis laissée tenter. Et quelle agréable surprise… j'ai redécouvert le texte, les intentions de V. Hugo…
Pour moi cette adaptation va au-delà du roman (pas forcément en meilleur, mais en prises de libertés), car T. Arai a lui aussi mis sa patte à l'histoire et c'est pas seulement graphique . Je pense notamment à l'anthropomorphisme des personnages comme Jean Valjean en lion… il me semble (dites-moi si j'ai tort!) que cet aspect-là n'est pas présent dans le roman et, pour le coup, ce choix apporte une réelle plus-value à l'histoire et à la mise en scène des personnages… Il y a des scènes vraiment marquantes, frappantes, qui sont représentées à l'aide d'animaux.

Pour les personnages, donc, on a affaire à l'évolution des différentes figures marquantes de Misérables : Fantine, Jean Valjean, les Thénardier, Cosette… Leurs motivations, ambitions… sont bien présentés et expliqués, si bien qu'on comprend plutôt bien pourquoi tel personnage agit ainsi. C'est vraiment sympa de les suivre à travers les années et les différentes villes… Sans parler de toutes les dénonciations de la société de l'époque, du témoignage des différentes classes sociales et de leurs misères, de leurs problèmes, de leurs revendications.

Côté scénario, on suit la trame des Misérables de Hugo, avec les différentes parties, on assiste à des passages violents, cruels, sombres, ou des instants plus calmes, contemplatifs, de réflexion… On ne s'ennuie pas à la lecture, tant les destins des différentes personnages peuvent sombrer d'un moment à l'autre.

Puis pour le dessin… Vraiment, j'ai trouvé que Arai avait fait du très bon boulot sur cette adaptation, plus que pour Arago. Son style particulier apporte en modernité au roman classique, mais n'enlève pas de crédibilité à l'œuvre pour autant. C'est un bon mélange, ou l'on tombe pas dans l'idée d'un style classique, effet vieillot, pour une adaptation de roman classique. Pour moi, l'adaptation ne m'aurait pas aussi plu si le style graphique n'avait pas été aussi attrayant.

Pour conclure, j'ai adoré cette série et j'essaie de la vendre le plus possible autant aux amateurs de mangas qu'aux amateurs de V. Hugo !
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date : 20-12-2019
J'ai acheté le one-shot sur un coup de tête, en le feuilletant, ce n'était pas du tout un achat prévu à la base… Et c'est vraiment une agréable surprise !
Déjà, graphiquement, ça me plaît beaucoup : un style réaliste, des traits marqués, brouillons, sévères, comme des lignes ou des détails épurés… J'adore le mélange ! Les visages sont marquants, expressifs, les mouvements sont bien représentés et donnent du rythme aux planches. Les paysages du far west sont riches et détaillés.
Question scénario, Old West est un recueil de 5 nouvelles qui prennent toute place dans l'Amérique des cow-boys et des Amérindiens, des grandes plaines et des animaux sauvages. L'ambiance, l'immersion… c'est très réussi : merci aux efforts fournis pour les vêtements, la vie sociétale, les armements, les personnages… Chaque petite histoire a sa part d'espoir et de ténèbres, on oscille entre le bon et le mauvais, il n'y a pas de méchant ou gentil… Simplement le dernier debout, le dernier vivant !
Il y a peu de personnages féminins représentés dans les histoires et peut-être que voir les Amérindiens un peu plus aurait été sympa aussi, mais les personnages mis en scène à travers les 5 nouvelles étaient intergénérationnels et d'origines sociales différentes, donc il y avait déjà une forme de richesse. A savoir aussi qu'on s'attache facilement à eux : leurs motivations, leurs ambitions, sont bien expliqués et amenés, c'est agréable.
Bref, une découverte inattendue et entraînante. L'immersion est là, c'est à la fois assez recherché sans être trop lourd et graphiquement très sympa
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date : 17-12-2019
Aaaaah, depuis le temps que je l'attendais (2013 coucou). Il faut donc avouer que c'est avec un certain plaisir que j'ai ouvert le roman (light novel même plutôt), mais je l'ai refermé avec une certaine déception.
Je pense que cette déception vient en partie des attentes que j'avais pour l'ouvrage : je pensais d'abord à un projet solo de Sinath et ça ne m'a aucunement dérangé que ça se transforme en boulot à 4 mains. Mais déjà le changement du manga vers le roman a fait son petit chamboulement. Ensuite, je m'attendais à un vrai bon roman illustré, comme pour le "Carnet de Théo" d'E. Cannone où Sinath avait fait un sacré boulot. J'avais pas vraiment prévu de me retrouver avec un LN entre les mains (petit format, petit nombre de page, intrigue assez mineure, il faut le dire). Donc petit couac à nouveau pour moi qui avais peut-être mal suivi le changement de nature de Run Away. Au-delà du format, c'est aussi le côté graphique qui me déçoit pas mal. Il y a très très peu d'illustrations… Quelques couleurs au début, quelques N&B au milieu (Vicky assez peu représentée btw), 2-3 esquisses par-ci par-là, un carnet de croquis à la fin… Mais idem, loin de ce que j'imaginais, c'est un peu décevant, je pourrais donc pas vraiment appeler Run Away un roman illustré (après, je dis pas que c'est l'appellation qu'il a officiellement !)
Ensuite, ce qui a participé à ma déception, c'est que je m'attendais à une intrigue bien plus complexe et construite. Une romance certes, mais aussi une histoire sur le sport, l'adolescence… Alors, on l'a, d'une certaine manière, mais pas à la hauteur de ce à quoi je m'étais attendue. Résultat : j'ai juste eu l'impression de lire une histoire de lycéenne gentille et généreuse et de son bad boy solitaire incompris etc… Je ne suis déjà pas très romance, mais alors les romances avec bad boy… aled. Bref, je me suis un peu forcée pour terminer l'ouvrage, les événements étaient cousus de fil blanc, manquaient de profondeur… Les sentiments, les scènes, étaient sincères, mais trop en surface pour moi. Les personnages sont stéréotypés et, malgré l'intention honnête et bienvenue de les faire sortir des cases, ils sont déjà coincés dans leur nature dès le début du roman, où on les présente ainsi. Les personnages secondaires étaient intéressants, car moins prévisibles, même si 2-3 bon gros clichés tout à fait plaisants sa baladaient encore. La romance m'a laissée de marbre, tout allait trop vite, ce n'était pas crédible…
Bref, soit je suis passée à côté parce que ce n'est pas mon genre littéraire de prédilection (pourtant, il y a encore des romances lycéennes qui me font vibrer maintenant) et que ça ne correspondait pas à mes attentes, soit c'était vraiment un LIGHT novel et j'aurais dû le savoir avant de m'engager.
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date : 14-12-2019
Un tome 3 qui fait pas mal avancer Loki en termes d'évolution de sa personnalité et de son rôle. Il se rapproche de Lice et cette confiance mutuelle grandissante sera un atout de force pour la fin du volume qui met en avant une bataille cruciale. On y voit un Loki radicalement différent, désespéré, inhumain, prêt à se consumer de vengeance… à devenir une peinture maudite, quoi.
Le scénario est donc plutôt intense sur ce tome, mais régulé par des passages plus calmes, pas la découverte d'une nouvelle ville, plutôt charmante et immersive. On fait aussi la rencontre de nouveaux personnages, qui arrivent à nous toucher malgré la brièveté de leur présence. Ça reste des personnages assez prévisibles, mais ils n'en restent pas moins intéressants à suivre histoire de quelques chapitres.
Côté dessin, c'est toujours très plaisant, même si je retrouve un manque de lisibilité sur les scènes d'action.
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date : 10-12-2019
Un one-shot sympathique, même si, j'avoue, ce n'était pas vraiment ce à quoi je m'attendais. D'après le résumé et la couverture, j'avais l'impression que le narrateur allait être Wataru, le petit garçon qui adopte le chat. En réalité, c'est Mami, la sœur aînée, qui narre les années passées aux côtés de Shiro, le chat errant adopté par la famille.
Il s'agit bien évidemment d'un récit qui dépasse le cadre de la vie quotidienne du chat et de l'adoption et qui fait le témoignage de cette famille japonaise à travers les interactions et les rapports avec le chat. Wataru est en réalité un personnage qu'on voit assez peu, dont on ne comprend pas forcément les motivations et les envies… c'est le personnage, avec la mère, qui n'est pas forcément très très mis en scène. Premier indice qui passe par ses traits faciaux, grossis, enfantins, presque caricaturaux. Un peu difficile de prendre ce personnage au sérieux du coup, on a l'impression de le voir depuis les yeux de son père, qui le rejette et le méprise depuis qu'il est petit.
On suit ainsi cette famille aimante et déchirée à travers différentes époques, toujours mises en parallèle avec le nombre d'années écoulées depuis l'arrivée de Shiro dans le foyer. J'ai trouvé certains éléments prévisibles (l'évolution du père ou de Mami notamment) mais c'était tout de même intéressant de voir comment gérait le reste de la famille par rapport à ces éléments. La mère est marquante dans sa résignation et sa détermination, même si j'aurais aimé qu'on la mette plus en avant.
Le dessin n'est pas très marquant, je n'ai pas spécialement accroché aux choix faits pour les visages.
Bref, un récit qui aurait pu gagner à être un peu plus développé, même si c'était intéressant de faire ce parallèle entre la vie de Shiro et la vie de famille.
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date : 28-11-2019
La 1ère chose que j'ai envie de dire à propos de ce roman, c'est qu'il se lit vraiment bien. L'écriture est fluide, agréable, entraînante et le découpage des chapitres assez régulier permet de ne pas se sentir "écrasé" par la lecture. C'est le premier bouquin de V. Schwab que je lis et je découvre sa plume par la même occasion. Et elle est sympathique, même si j'ai senti parfois des déséquilibres de style à travers certaines scènes (j'ai le sentiment qu'il y a une coupure nette et un peu brute entre descriptions, dialogues, actions… les styles ne se mélangent pas forcément).
Globalement, le roman est bien équilibré entre scènes d'action, discussions, descriptions, informations relatives à l'univers… tout s'enchaîne rapidement, mais on a quand même le temps de souffler et de mieux découvrir les personnages et leurs relations. En parlant des personnages, j'ai le sentiment de mieux connaître et comprendre Kell que Lila à la fin de ce T1. Lila est une figure plus réservée et imprévisible, même si on touche du doigt ses motivations et désirs profonds sur la fin du vol. 1. J'espère pleinement adhérer à son personnage (hors des sentiers battus, il faut le reconnaître) qui ne m'a pas encore tout à fait touchée dès le prochain tome. Du côté de Kell, on englobe son caractère et ses motivations dès le début, bien que les événements du tome l'amènent à adopter diverses positions aux yeux des lecteurs et des autres personnages. Ça permet de mieux l'appréhender, sans compter que sa personnalité facile à percer le rend rapidement attachant. J'aimerais dire qu'il en va de même pour Rhy, mais il a clairement servi de plante verte et "d'avance-scénario" sur le T1 donc pas grand-chose à dire de lui, si ce n'est que j'aimerais que sa relation à Kell soit un peu plus mise à l'épreuve à l'avenir. Holland, lui, est un antagoniste tout à fait sympathique pour son caractère posé et résigné… Il n'y a pas l'air d'avoir de flammes brûlantes en lui, mais… mais peut-être que ça viendra un jour et il évoluera sûrement de manière très intéressante. Les jumeaux Dane étaient sympathoches, mais j'ai préféré Astrid à Athos, car ce dernier faisait vraiment méchant pour être méchant et c'est pas très fun de le voir en action. Astrid est plus dans la stratégie politique alors c'était intéressant de la suivre dans ses manigances ! Côté personnages secondaires, j'aimerais aussi mieux découvrir le roi et la reine, car c'étaient aussi deux jolies plantes vertes dans ce T1.
Question scénario… c'est simple, il n'y a pas de rebondissements à vous en arracher les cheveux, mais ça fonctionne bien ! C'est plaisant de se dire que vol. 1 se suffit à lui-même et pourrait constituer une fin en soi. Bon, on sait qu'il faut approfondir ce qui est né entre Kell et Lila et qu'il y a encore des dangers qui menacent, m'enfin SoM aurait pu faire un seul tome dans l'idée. Parler de la relation Kell-Lila m'amène à penser que… bon, la romance, on s'y attendait, mais elle naît de manière assez… étrange, il faut dire. Ils ont l'air à la fois de se soucier de l'un et l'autre et d'en avoir rien à faire, c'est plutôt fun. Ils vivent une espèce d'amourette décontractée sans engagement, mais… n'en parlent absolument pas, que ce soit par la pensée ou par dialogue, et c'est assez déroutant. On a l'impression qu'il n'y a donc pas grand-chose de sincère dans leur amour… Je les vois actuellement comme deux bons potes prêts à faire les 400 coups ensemble. C'est peut-être pas si mal, en fin de compte, de laisser leur relation évoluer étape par étape.
Question univers et magie… C'est sympa, vraiment, l'idée de ces Londres points communs de différents univers parallèles. C'est une façon originale de traiter le sujet, même si ça me paraît un peu gros que l'anglais soit parlée dans les autres mondes (après, il y a l'idée que les mondes étaient autrefois bien mieux reliés et les échanges devaient être intenses). Le traitement de la magie n'est pas ultra original, même si le concept des Antari, des magiciens de sang, donne plus d'ampleur à l'univers.
À présent, j'ai mes petites théories sur Lila, la suite des événements… à voir si elles seront confirmées !
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date : 24-11-2019
Critique des 8 tomes (sans spoilers) :

Une histoire simple et d'aventure sur un père et son jeune enfant.
Même si Père & Fils ne m'a pas transcendée, j'ai passé d'agréables moments à suivre Shiro et son père, herboriste ambulant. On parcourt la campagne japonaise aux côtés de ce père un peu paumé, mais pétri de bonnes intentions, et de ce petiot qui a perdu sa mère et ne désire qu'apprendre à connaître son père et le monde qui l'entoure. Pas vraiment sous la forme d'histoires courtes, mais plutôt comme une aventure où les villages et les patients marquent les étapes de la relation entre Shiro et Tora. Ce choix narratif permettra d'introduire au fur et à mesure des personnages secondaires récurrents (la famille de Tora, sa belle-famille, ses collègues de travail ou des amis de Shiro…) qui permettront à nos deux protagonistes de mieux s'apprivoiser et se connaître par le biais d'avis extérieurs. Le très jeune âge de Shiro ne permet pas une relation "d'égal à égal" où les désirs et avis de l'enfant seraient en confrontation avec ceux du parent et donne donc une dimension assez simpliste à leur relation où les disputes succèdent aux câlins. Peut-être un manque d'approfondissement de ce côté-là, où on a léger sentiment de redondance. La mangaka sait toutefois amener des enjeux plus sérieux, histoire de faire durer le tout quand même 8 tomes. J'ai d'ailleurs beaucoup apprécier la présence de la belle-famille, qui apporte son lot de difficultés et opportunités à Tora au cours de l'histoire.
Les personnages ne sont pas manichéens, ils ont tous des intentions expliquées par leurs expériences passées ou des craintes justifiées. C'est d'ailleurs assez frustrant de voir Shiro et Tora parfois éloignés l'un de l'autre malgré leur désir de voyager ensemble pour des raisons… somme toute logiques. Mais c'est bien amené et ça permet de remettre un peu de dynamisme à un manga parfois un peu plat.
Côté dessins, c'est doux, mignon, avec des traits assez ronds, des détails… le trait colle bien à l'histoire, même si les personnages manquent de personnalisation dans leur chara-design (je pense aux traits des visages, qui se ressemblent beaucoup). La nature est bien représentée au cours de l'histoire et les indications sur les plantes médicinales très intéressantes et bien insérées dans la trame narrative.
Une histoire en 8 tomes sans prétention philosophique ou ambition éducative… simplement le témoignage touchant d'un père imparfait qui veut le bonheur et le confort de son enfant.
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date : 24-11-2019
Je m'attendais à ce que soit pas mal, comme tous les retours (j'en ai pas encore vu de neutre/négatif) en disaient du bien… et c'est confirmé !
Un petit manga de baston à la sauce voyage dans le temps qui fonctionne bien à l'aide de son protagonistes aussi imparfait qu'attachant, un scénario qui traîne pas en longueur à défaut d'être très original, des figures secondaires charismatiques et marquantes, un dessin punchy et frais qui rend le tout agréable… J'en dis pas trop non plus, j'attends le T2 pour me faire une meilleure idée.
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date : 22-11-2019
Tomes 3 et 4 :

Ouh, les choses accélèrent brusquement dans ces 2 tomes, surtout le 4. On a enfin droit au premier véritable match de basket mis en scène, avec son temps imparti, ses postes, ses règles… On en apprend aussi pas mal en théorie du basketball et c'est pas plus mal, surtout quand on est novices comme Sakuragi !
Côté scénario donc, on quitte l'ambiance plus légère et décalée des deux premiers tomes pour une tension tout à fait sincère et prenante, même chez les personnages qui peuvent paraître moins sérieux. On a droit à un premier match haletant, même si encore "gentillet" dans les stratégies mises en place (le début du match est un peu lent, surtout avec toutes les explications, mais c'est de plus en plus prenant au fil des pages). Je ne doute toutefois pas que Slam Dunk sera à la hauteur des dignes shônen sportifs qui nous offrent des stratégies plus complexes les unes que les autres et des revirements de situation dingues (c'est déjà le cas dans le T4).
Chez les personnages, on retrouve le trio Akagi-Rukawa-Sakuragi qui se tape dessus autant qu'ils se soutiennent. Mais ce match est aussi l'occasion de présenter les autres membres de l'équipe qui avaient été occultés et, malgré leur charisme moins frappant, ils en restent intéressants. Du côté des adversaires, on découvre certains joueurs qui reviendront dans les futurs tomes avec une rivalité brûlante pour notre trio de protagonistes.
Le dessin est toujours aussi plaisant, on se fait vite à son style un peu rétro, ça fait clairement son charme ! Puis les dynamiques, les mouvements, les expressions faciales… c'est de plus en plus soigné, on sent venir l'immense talent d'Inoue !
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date : 15-11-2019
J'ai connu et repéré Slam Dunk lors de l'annonce de l'édition double. Je dois avouer que les couvertures et les illustrations de Inoue me faisaient de l'œil et j'ai profité qu'une amie les achetait pour lire le T1. J'ai eu l'impression de retrouver les animes sportifs de mon enfance, avec l'agréable dose de nostalgie qui va avec, sans compter qu'il s'agit de mon 1e shonen sportif en manga papier.

Slam Dunk, c'est un mélange assez classique de sport, d'humour, de romance et de scènes épiques. Si ce T1 est plutôt axé sur les gags et les malheurs romantiques de Sakuragi, je ne doute pas qu'on aura droit à des scènes de matchs plus intenses et haletantes. Les quelques scènes sportives présentent dans le T1 en disent déjà long sur le soin graphique apporté par Inoue lors de la mise en scène du sport et des basketteurs. D'ailleurs, si les visages ne sont pas encore très marquants, les corps, les habits et les mouvements sont déjà habilement réalisés !

Concernant les personnages, j'aime beaucoup Sakuragi, classique héros de shonen sportif avec sa tête dure, son impulsivité et sa franchise. Ce que j'apprécie de même chez lui (et qui rend Slam Dunk très dynamique), c'est l'assurance qu'il a dès le début de l'histoire et permet de le mettre sur le devant de la scène malgré son niveau débutant en basket. C'est un personnage très attachant qui me tarde de voir évoluer, que ce soit mentalement ou sportivement parlant. Haruko est aussi la bonne héroïne de shonen, présente pour encourager notre protagoniste, mais qui est finalement amoureuse du brun ténébreux. On est loin de faire dans l'originalité, mais elle est aussi courageuse, déterminée et attachante, donc ça ne me pose pas vraiment problème. Akagi, le capitaine de l'équipe et grand frère d'Hakuro, est sympathique dans son genre de nounours bourru. Rukawa, le lycéen populaire car très bon sportif et joli garçon, reste assez en retrait dans ce tome, ne se positionnant qu'en rival de Sakuragi, sur le terrain de basket comme sur le plan amoureux. J'ai aussi hâte de mieux le connaître, car il est plus fade que les autres persos dans ce tome.
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Toujours plaisant de lire cette histoire, avec son ambiance déjantée, ses personnages charismatiques et ses retournements de situation. Le tome 3 a été plus plaisant à lire, car le T2 trop orienté sur les délires ado à mon goût (puis oskur les nanas dans cette BD… heureusement que Yuki et Sophie rattrapent le coup).
Zack occupe toujours plus de place que son frère et c'est peut-être un peu dommage, car Archer a pas mal de choses à montrer aussi. Heureusement, le T3 lui assure une place d'or et ramène une dynamique intéressante grâce à lui. Le T4 promet d'être assez intense et explosif.
Côté dessins, le style particulier de l'auteur apporte une réelle plus-value à la BD. C'est vrai que certains corps et visages peuvent paraître disproportionnés ou étrangement réalisés (d'ailleurs, les filles sont représentées de manière très idéalisée :v et elles ont toutes +/- la même morphologie alors que les mecs non… dommage, mais tant pis, on sent que les deux auteurs sont des homme), mais ça fait partie du style graphique et il faut juste s'y faire !
Autrement, l'univers est travaillé au fur et à mesure, avec des règles qui semblent logiques et cohérentes par rapport au monde post-apo. Ça fait plutôt plaisir, même si c'est vrai qu'une petite escapade à l'extérieur de la colonie permettrait de mieux comprendre ses mécanismes. Rendez-vous au T4 ?
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date : 11-11-2019
Bon, je sais pas trop quoi penser de ce tome… Il était à la fois prévisible, mais prenant dans le déroulé des événements. On reste sur le schéma : voyage vers une ville / préparations / bataille / après-bataille… qui commence à devenir lassant. Les personnages trouvent parfois un peu difficilement leur place aux côtés d'Issak et la profusion de personnages secondaires les rend de moins en moins marquants et intéressants. D'un tome à l'autre, j'ai parfois du mal à replacer les antagonistes (les protagonistes, c'est plus simple, mais c'est logique….). Issak n'est réellement prenant que lorsque son ennemi ancestral, Renzo, fait parler de lui. Alors il laisse les émotions sortir et c'est sympa de voir son dilemme "Pourchasser Renzo / Aider mes compagnons".
La fin du tome me laisse assez perplexe. Soit elle est sincère et le manga prend un tournant qui pourrait bien plus m'intéresser et promettre de nouveaux horizons que celui de la guerre, répétitifs, soit il s'agit juste d'un faux "cliffhanger" et on est repartis dans la boucle… A voir au prochain tome !
En revanche, question dessin… on sent un gros relâchement. J'avais déjà relevé la présence écrasante du blanc dans les tomes précédents, mais là… J'en viens à compter les cases comportant un fond qui ne sont pas du paysage. Je sais que c'est l'hiver et peut-être que les uniformes à l'époque étaient tous blancs (j'ai un petit doute quand même), m'enfin le manga n'a plus de nuances, de profondeur… c'est vraiment dommage. Même au niveau des expressions faciales, ce sont toutes les mêmes, les visages s'expriment peu (mal ?).
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