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Extrait ajouté par Attila9 2016-02-08T11:07:08+01:00

Un passage qui m'a particulièrement touchée, entre notre petit Ty et son grand frère qui doute et à qui il essaie de remettre les idées en place. Des paroles pleines de sagesses comme je le disais dans mon avis. C'est un peu long je m'excuse, mais ça me tue de couper ce passage-là.

Ty: — Il y a tellement de gens merveilleux dans ta vie, des personnes qui feraient tout pour toi.

Sa voix commence à s’échauffer.

— Ils se plient en quatre pour toi et tout ce que tu fais, c’est les repousser. Combien de temps est-ce ça va te prendre avant de me repousser ?

Mes yeux s’ouvrent brusquement.

— Jamais je ne…

— Tu dis ça maintenant, me crie-t-il, crachant du venin, me surprenant par sa colère. Mais j’aurais cru que tu ne repousserais jamais non plus quelqu’un proche de toi ! Comment peut-on attendre de moi que je prenne soin de toi si tu ne prends même pas soin de toi-même ?

Je ne dis rien.

Le petit garçon sur mes genoux continue.

— On a tellement peu de personnes dans nos vies, tellement peu qui nous aimeront inconditionnellement. Pourquoi, à ton avis ? Moi, je pense que c’est à cause de moments comme celui-ci, de moments où tu crois qu’elles sont parties et que tu constates le gros trou que ça laisse dans ton cœur. Et il est énorme, n’est-ce pas, Bear ? Nous sommes tous des pièces d’un puzzle et, quand l’un de nous disparaît, cette pièce nous manque et nous sommes incomplets. Toi, plus que tout autre, aurais dû le réaliser. Une chance s’offre à toi, une chance de faire quelque chose pour toi, quelque chose qui ne sera que pour toi, mais que tu pourras partager avec le reste du monde. Comment oses-tu nous le renvoyer à la figure ?

Le Moustique se lève subitement, et c’est comme s’il faisait trois mètres de haut. Les yeux enflammés, la mâchoire déterminée, je me dis qu’il me ressemble énormément. Il est vraiment à moi.

— Le Bear que je connais ne laisserait pas une telle chose arriver. Le Bear que je connais donnerait des coups de pieds, hurlerait et se démènerait pour protéger ce qui lui appartient. Le Bear que je connais se battrait. Encore. Et encore jusqu’à l’épuisement, parce que le Bear que je connais n’abandonnerait jamais.

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Extrait ajouté par Lalouu 2018-02-25T12:23:05+01:00

"J'ai six ans et je fais une chute, mais elle ne va pas embrasser l'égratignure parce que c'est dégoutant.

J'ai huit ans et je ramasse des canettes de bière vides.

J'ai neuf ans, et elle dit qu'elle ne pourras pas assister à la rencontre Parents-Professeurs à mon école.

J'ai douze ans, et elle ramène un bébé à la maison.

J'ai quatorze ans, et elle ramène un type que je n'ai jamais vu avant à la maison.

J'ai dix-sept ans et elle part.

J'ai vingt ans et elle revient."

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Extrait ajouté par paraty62 2013-08-09T09:49:06+02:00

Otter me regarde tristement. Ses yeux n’ont plus ce vert brillant qu’ils sont censés avoir, mais ils ont le marron de ma mère. Il baisse la tête et sa main retombe à ses côtés. Il se retourne et s’éloigne encore plus, au-delà des vagues. Je sais que je ne peux pas rester là à le regarder se noyer, mais j’ai tellement peur de me noyer avec lui que je ne le suis pas. L’eau arrive à ses épaules, et il continue à avancer. À un moment donné, une lumière vive jaillit dans la nuit noire et je cours vers lui, comme j’ai toujours su que je ferais. L’eau éclabousse tout autour de moi, et c’est collant, c’est lourd, mais je m’en fiche. Je dois le rattraper. Il m’entend arriver et il se retourne, et je vois que ses yeux sont à nouveau verts, si magnifiquement verts et or que je ris de soulagement. L’eau s’infiltre dans ma bouche ouverte et je coule, je me noie. La surface se referme au-dessus de ma tête, et je m’enfonce, m’enfonce, m’enfonce.

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Extrait ajouté par Penny5 2018-09-02T14:08:04+02:00

- Otter, Otter, Otter, bafouillé-je.

- Oui, Bear ? dit-il merveilleusement.

- L’abattoir pour les vaches, c’est l’horreur, continué-je.

Il hausse un sourcil.

- Pardon ?

Je prends une profonde inspiration.

- Je… t’aime et je sais que j’aurais dû te le dire plus tôt.

Ses yeux s’écarquillent légèrement.

- Attends, quoi ? Tu… moi ?

Je secoue la tête.

- Mais tu n’as pas acheté de thon écolo. 

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Extrait ajouté par Lalouu 2018-02-25T12:31:01+01:00

" - Je ne peux pas me le payer, dis-je rapidement, sachant déjà ce qui va suivre.

- Ne te préoccupe pas de ça, dit Creed.

- Creed...

- Bear ? Qui suis-je ?

Je soupire

- Mon frère.

Il lève un sourcil.

- Mon grand frère.

- Exact. Et qu'est ce que mes parents ont en abondance ?

- De la tolérance pour quelqu'un comme toi ?

Il me lance un regard noir et je soupire encore.

-Du fric disponible

- Et qui vient de faire un speech sur la famille, l'amour et d'autre trucs gay ?

Et merde.

- Moi "

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Extrait ajouté par ilovelire 2017-07-25T15:57:27+02:00

Ses yeux se mettent à briller avec malice et il abaisse de nouveau ses lèvres sur mon ventre. Je me dis qu’il va lécher cet endroit et je me prépare à ne pas faire la grimace (la grimace étant, bien sûr, la bouche bée, summum de l’extase dans laquelle il me plonge) lorsqu’il appuie ses lèvres sur mon ventre et souffle le plus fort possible. Le bruit de pet résonne dans la chambre et tous mes sens explosent en même temps, et avant de pouvoir m’arrêter, je crie comme une fille et j’essaye de me débarrasser de lui en le frappant. Ses bras s’enroulent autour de moi tandis qu’il me plaque sur le lit, et je peux sentir son sourire contre mon buste tandis qu’il recommence. Enfoiré.

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Extrait ajouté par ilovelire 2017-07-25T15:56:34+02:00

Je sais que tu as été blessé et que tu as toutes les raisons du monde d’être en colère, mais sache qu’il n’y a pas eu un seul jour où je n’ai pas pensé à toi et Ty. C’est peut-être ma punition, savoir que tu t’en sors bien et savoir que je n’y suis pour rien. Pour ce que ça vaut, sache que je suis fier de toi, pour avoir réussi aussi bien malgré toutes les promesses que l’on ne t’a pas tenues.

Ça m’a fait plaisir de te revoir, même si ça a été court. Je suis content d’avoir au moins eu ça. Tu m’as manqué, Papa Ours.

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Extrait ajouté par minette467 2020-05-31T14:00:04+02:00

« Le temps qu’il finisse de parler, il sanglotait, s’accrochant à moi, tordant ma chemise, mes cheveux, ma peau, mes entrailles. »

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Extrait ajouté par minette467 2020-05-31T13:59:27+02:00

« — Je peux te poser une question ?

— Bien sûr, Moustique.

— Comment on sait qu’on est amoureux ? 

[…]

— Quand toutes ces chansons stupides qui passent à la radio prennent un sens, je suppose.

Je jette un coup d’œil dans le rétroviseur et le vois froncer les sourcils.

— Et toi, tu en penses quoi ?

[…]

Il reste silencieux pendant un moment, puis il dit :

— Je crois que c’est quand tu ne peux pas vivre un jour de plus sans l’autre personne. Qu’elle te donne l’impression d’avoir l’estomac en feu, mais d’une bonne façon. »

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Extrait ajouté par Cissou33 2020-05-15T02:09:04+02:00

— Qu’est-ce que tu veux que l’on soit ? lui demandé-je, tenant d’ignorer mon malaise subit.

— Je veux que l’on soit heureux, dit-il doucement. Et pour y arriver, il faut que tu sois heureux. Avec ça. Avec moi.

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