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Bibliothèque de Louvata : Mes envies

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Juste un pari Juste un pari
Marie Mordomo   
Nous suivons les aventures de deux adolescents que tout oppose mais qui vont malgré tout s’unir autour d’un pari, faire semblant d’être en couple. Ce qui est très appréciable, c’est que l’on entre tout de suite dans le vif du sujet.
Dès le début de l’histoire le pari est mis en place et va donc évoluer en même temps que l’histoire. Et de l’évolution, il va y en avoir, le roman monte crescendo, alors si vous cherchez une histoire tranquilou bilou passez votre chemin.

Eli, notre personnage féminin est génialissime, je l’ai tout de suite adoooooooré. Elle est spontanée et hilarante, c’est une vraie bouffée de fraîcheur. Elle va doucement changer au contact de Dylan mais ce ne sera pas celle qui évolue le plus. A mes yeux c’est Dylan qui tiendra ce rôle. Il grandit au sein d’un milieu détestable et coule à petit flot. Son rapprochement avec Eli, pour le bien du pari, va lui faire plus de bien qu’il ne le pensera.
L’auteur nous emporte au cœur même de ce que peuvent vivre et ressentir les tout jeunes adultes et nous montre qu’avec un entourage qui tient la route, aucunes montagnes n’est infranchissable.

J’ai énormément apprécié cette plume. Les mots coulent, les phrases sont légères, et ce, malgré certains sujets tabous ainsi que des secrets lourds à porter. C’est simple, j’ai ouvert ce roman et ne l’ai fermé qu’à la fin. Ces quelques heures passés en compagnie de mon Kobo ne m’ont, à aucun moment, semblé interminable.
Voici un roman qu’il faut avoir dans sa PAL.
Mes Livres, Mes Lectures & Moi... Mes Livres, Mes Lectures & Moi...
Louise Depuydt    Raïssa Denil   
Sèche tes larmes ! Tu viens d'acquérir LE carnet qui va :

-sauver ta bibliothèque d'un effeuillage complet digne des Folies Bergères (à qui donc ai-je prêté mon dernier Indridason?)

-te permettre de revivre à l'infini l'ultime émotion qui te submerge en refermant un livre (des pages ludiques pour inscrire tes impressions à propos de tes lectures)

-t'aider à observer ton comportement de lecteur/lectrice complulsif/ve, à deux doigts de la folie (tu vas t'éclater avec des graphes à compléter!)

-planifier tes cadeaux livresques dès janvier pour le Noël suivant (une wish list à distribuer allègrement)

-te permettre de te rendre compte qu'il y a encore plein de joyaux à découvrir dans ta bibliothèque (enfin une trace écrite de ta PAL)

-te donner la possibilité de noter à gauche à droite les bons plans ciné, musique, lecture qu'on te propose - et ce, n'importe où, puisque ton cahier rentre pile poile dans ton sac, on a pensé à tout (clin d’œil insistant)

par Tifaannyy
On dirait nous On dirait nous
Didier Van Cauwelaert   
Ce que j'adore chez cet auteur, outre l'originalité de ses histoires, c'est l'accumulation de savoirs divers qui émaillent ses romans. C'est d'une telle générosité que l'on a envie d'aller arpenter les pistes qu'il nous fait entrevoir..

par djebari
Là où tu iras j'irai Là où tu iras j'irai
Marie Vareille   
Là où tu iras j’irai c’est le genre de roman feel good que je chéris. L’histoire est rafraichissante avec une intrigue bien sentie et juste ce qu’il faut de mystère et de glamour. Elle vous donne le sourire et la pêche.

Alors que sa carrière d’actrice n’a jamais décollé et qu’elle vient de rompre avec son petit ami, Isabelle se retrouve dans une situation précaire. Son job au McDo ne lui permet pas de payer un loyer seule. Désespérée, elle est contrainte d’accepter le seul travail qu’on lui propose : mettre ses talents d’actrice en œuvre pour s’immiscer et faire capoter la nouvelle relation amoureuse d’un jeune veuf, Jan Kozlowski. Et accessoirement, elle devra jouer les nounous des enfants de ce dernier. Mais gros problème : Isabelle déteste les enfants. C’est d’ailleurs ce point de discorde qui a été à l’origine de sa récente rupture.
Au pied du mur, Isabelle s’envole donc pour l’Italie, pour un séjour de 15 jours dans la maison familiale des Kozlowski. Une fois sur place, les choses pourraient bien changer pour Isabelle, notamment grâce à sa rencontre avec Nicolas, un petit garçon blessé par la vie.

Marie Vareille est une auteure que j’aime beaucoup. Déjà conquise par ses précédents livres, j’avais hâte de me replonger dans son univers et de découvrir celui d’Isabelle, son héroïne. Une fois n’est pas coutume, j’ai lu le résumé de ce nouveau roman avant de le commencer. Contrairement à ce que ce dernier peut laisser présager, ce roman n’est pas triste. Certes, il aborde la difficulté de surmonter un deuil et de reprendre sa vie en main mais le sujet est traité de manière subtile et non larmoyante. Si cela tient en grande partie à l’humour de l’héroïne et à ses déboires, la plume de Marie Vareille y joue beaucoup. Son écriture tout en finesse et légèreté lui permet d’aborder les sujets les plus sensibles. Ce nouveau roman est aussi frais que délicat. Il m’a un peu rappelé les publications de Virginie Grimaldi ou de Gilles Legardinier, deux autres auteurs que j’affectionne.
Deux personnages m’ont tout particulièrement marqué dans ce livre : Isabelle et Nicolas.
Isabelle est à la fois drôle et touchante. Elle est idéaliste et vit dans un monde de rêves. Bien que sa carrière d’actrice soit au point mort depuis près de quinze ans, elle ne désespère pas de réussir à percer un jour même si elle a conscience que cela va devenir de plus en plus difficile. J’ai aimé ce côté romantique et rêveur chez Isabelle. Il lui confère une certaine innocence. Elle est comme une grande enfant. Mais une grande enfant qui sait aussi regarder les choses en face et affronter la réalité aussi difficile soit elle, notamment quand il s’agit de sa relation de couple.
Nicolas, lui, m’a touché par son désarroi. Renfermé sur lui-même depuis le décès de sa maman, il est devenu mutique. Lui aussi vit dans son propre monde peuplé de jeu d’échec et de visions rassurantes de sa maman. Par la seule présence d’Isabelle, il va progressivement s’ouvrir. J’ai été touchée de voir que la sincérité et la franchise d’Isabelle permettaient à Nicolas de sortir de sa léthargie.
Les personnages secondaires valent aussi leur pesant d’or et vous feront rire ou trembler : Valentina, la mama italienne, Amina, la meilleure amie gynécologue d’Isabelle, Tony, le majordome aux allures de mafieux ou encore Colombe, la jeune fiancée de Jan Kozlowski.
Ce livre est aussi un concentré d’humour et de situations rocambolesques. Du choix du seul chien de la SPA non adoptable à la course poursuite en Vespa en passant par la scène catastrophique de demande en mariage au restaurant, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Les chapitres défilent à vive allure. Par ailleurs, l’exploitation de différents points de vue apporte une dimension supplémentaire à cette œuvre. On y découvre aussi bien les pensées d’isabelle que les craintes de Nicolas ou de ses sœurs.
Bref, Là où tu iras j’irai est un bon roman. Sa lecture vous procurera à coup sûr beaucoup de plaisir et de joie.
Je ne sais pas dire je t'aime Je ne sais pas dire je t'aime
Nicolas Robin   
Tout d'abord, je souhaiterai vivement remercier A.P. LHAM pour m'avoir conseillé ce livre. Ce fut une magnifique découverte, un moment intense, un vrai régal, très jouissif.

Dans ce roman, nous suivons quatre personnages, sur quatre jours, en période électorale, ce qui sera un peu le fil conducteur de ce récit.

Quatre destins, quatre personnalités différentes, mais toutes avec un point commun : ils ne savent pas l'amour, ils ne le disent pas, ils le cherchent, ils l’analysent.

Je peux pas vraiment vous raconter l'histoire sans en révéler toute sa substance. Sachez juste que ces quatre personnages, à travers les épreuves qu'ils subissent, à travers leurs réflexions internes sur leur vie, à travers leur passé, mais aussi leur présent, se remettent tous petit à petit en cause pour arriver à quelque chose de meilleur, quelque chose qu'ils souhaitent.

Nous les observons dans les méandres de leurs esprits, avec toujours en fonds cette question : "Tu vas voter pour qui ?" Car, bien évidemment, le débat entre Ségolène et Nicolas fait rage, et ce poids vient se rajouter à leurs déboires, à leur remise en questions.

L'écriture de l'auteur est spontanée, fraîche, fluide. Elle vous entraîne tantôt dans le rire, tantôt dans la tristesse, car oui, à la fin, sur certains passages, j'ai eu ma petite larme. Son écriture est si naturelle, si réelle, vraie, honnête, que cela vous touche, car finalement, on se retrouve un peu tous dans ces vies, ces aléas, ces questionnements que nous exposent l'auteur sur le papier. Chaque personnage peut-être une part de nous-même, que ce soit par leurs échecs, leur amertume, leurs blessures, leurs espérances aussi. Par ses mots, ses expressions, percutantes et si criantes de vérités, l'auteur a su conquérir mon cœur avec facilité finalement, car je me suis laissée embarquer dans la vie de ces quatre personnalités avec délice et plaisir. J'ai eu de la peine pour eux, de la compassion, et quelques bons fou rire.

Tout au long du livre, page après page, mot après mot, la lumière se fait, et lorsque vous arrivez à la fin, pour ma part, la seule expression que j'ai eu c'est : "Whoua, et ben chapeau l'auteur". Car vous verrez par vous-même qu'il se passe beaucoup de choses dans le livre, de révélations, de découvertes, mais surtout, ce que l'auteur a réussi à faire est vraiment génial, car tout s’enchaîne, tout s’emboîte, ces quatre destins qui s’entremêlent tous, pour une fin époustouflante et tellement émouvante.

Ce récit est touchant, drôle, grave, les émotions font le yo-yo, les mots sont manipulés avec grand talent et vous emmènent dans un chassé-croisé étonnant.

Bref, tout comme A.P. LHAM me l'avait conseillé, je vous conseille à mon tour ce roman coup de cœur, un roman assez surprenant, original et mené d'une main de maître. Un roman qui vous laisse pantois devant le génie créatif de l'auteur face à ce récit, j'ai vraiment été soufflée, car le tout est amené très brillamment. Un roman où les personnages ressemblent à tout un chacun, avec des élucubrations justes, réalistes, où les émotions vous soufflent le chaud et le froid, où les expressions sont parfois très tordantes, où Joakim, Ben, Bérangère et Francine se croisent et se recroisent, où la fin est juste bluffante, et au final, avec des personnages tous attachants à leur manière...et enfin la réponse à : qui vote pour qui !

Merci à Nicolas Robin, dont la plume m'a littéralement fait craquer.

Et merci A.P. LHAM, car sans toi, je n'aurais pas découvert cet auteur magique, dont le roman m'a carrément scotchée !

par Tikimel
Le Goût du danger Le Goût du danger
Erin Beaty   
Unlikely alliances are forged and trust is shattered in the stunning conclusion to The Traitor’s Trilogy.

A new queen under threat.
An ambassador with a desperate scheme.
Two kingdoms with everything to lose.

Once a spy and counselor to the throne, Sage Fowler has secured victory for her kingdom at a terrible cost. Now an ambassador representing Demora, Sage is about to face her greatest challenge to avoid a war with a rival kingdom.

After an assassination attempt destroys the chance for peace, Sage and her fiancé Major Alex Quinn risk a dangerous plot to reveal the culprit. But the stakes are higher than ever, and in the game of traitors, betrayal is the only certainty.

par Aur31
Le Parfum de la trahison Le Parfum de la trahison
Erin Beaty   
Vu que j'avais eu un vrai coup de coeur pour le tome 1 j’appréhendais un peu ce tome 2, je craignais qu'il ne soit pas à la hauteur du 1 et tâche le souvenir que j'avais du premier tome. Je me suis bien trompée!! Si vous avez aimé le premier tome courez acheter le deuxième!!
On retrouve une Sage pas si sage que ça, elle apprend le maniement de l'épée tout en étant préceptrice auprès des princesses. Elle est lasse d'Alex qu'elle n'a pas vu depuis de long mois et compte les jours avant leur possible union. Mais les événements du tome 1 ont eu des répercussions et c'est à partir de là que tout commence. Sage va plus que jamais être une espionne, son érudition et son intelligence son sa meilleure arme (même si elle se débrouille en combat). Elle joue donc l'espionne de la reine tout en étant auprès de son fiancé. Evidemment le double jeu des 2 protagonistes pèse sur leu relation qui se détériore de jour en jour. C'est assez frappant de voir que c'est le manque de communication et de partage d'information qui font que les 2 amoureux se mettent dans des positions inconfortables. Pourtant le premier tome leur avait déjà appris qu'ils ne sont doués qu'à 2! Là c'est Sage qui cache des informations à Alex et Alex qui réagit en fonction d’éléments extérieurs.
C'est impressionnant de voir une Sage si érudit et vraiment curieuse (il faut le dire) elle s'infiltre là où elle devrait pas, mais elle veut savoir à tout prix.
A la fin du livre on découvre une autre facette des personnages: une Sage revancharde [spoiler]quand elle veut faire assassiner sans autre forme de procès celui qu'elle prend pour l'assassin d'Alex juste par esprit de vengeance sans même chercher à entendre une justification, notamment si c’est lui qui l'a tué. Elle nous avait habitué à des actes plus réfléchit[/spoiler] mais aussi plus faible que jamais [spoiler]brulée et sous drogues... on va voir dans le troisième tome comment elle va faire pour se réapproprier son corps[/spoiler]. On découvre un Alex plus amoureux que jamais, près à mourir pour celle qu'il l'aime mais aussi près à accepter beaucoup de chose pour elle.
On découvre un autre peuple, la fin de ce tome 2 présage de nouvelles aventures pour Sage et Alex mais cette fois peut-être plus ensemble vu qu'Alex a prit en grade et en responsabilité et pareil pour Sage... Si avant ils avaient du mal à se voir là ça risque de devenir coton...

Un troisième tome qui s’annonce haut en couleur!! Il me tarde tellement de le lire! Dès qu'il sort je me jette dessus!! Je veux voir comment va évoluer la relation entre Sage et Alex, mais aussi Sage dans ses nouvelles fonctions ainsi qu'Alex, comment vont-ils réussir à faire tenir leur histoire et surtout l'amitié entre Sage va-t-elle réussir à accepter son corps!

par ninon64
La Couleur du mensonge La Couleur du mensonge
Erin Beaty   
La couleur du mensonge… sa magnifique couverture, son résumé un peu trop détaillé, mais particulièrement intrigant… Voilà un titre qu’il me tardait de recevoir, et une histoire que je me languissais de dévorer ! Je n’ai pas attendu : je me suis jetée dessus sans tarder et je l’ai terminé très rapidement. Ce premier tome s’est révélé être un page-turner bourré de surprises.

Sage vit à la charge de son oncle et sa tante. Pour une fille telle qu’elle, le seul choix dont elle dispose est celui du mariage. Pourtant, Sage ne l’envisage pas un instant. Son caractère impétueux et son don aigu pour analyser les autres font d’elle une personne difficile à contenter. Un jour, son oncle lui annonce qu’il a réussi à lui obtenir une entrevue avec la marieuse la plus cotée du pays. Même si elle n’en a pas la moindre envie, Sage se plie à sa décision et rencontre donc Maitresse Rodelle. Mais on ne se débarrasse pas aussi facilement de sa langue bien pendue, et Sage n’est pas une fille qui se plie aux règles élémentaires. Plutôt que de lui trouver un mari, Maitresse Rodelle la prend comme apprentie. Les voilà bientôt à sillonner les routes afin d’accompagner de jeunes célibataires vers la capitale où elles seront mariées aux plus beaux partis du royaume. Escortées par une troupe militaire aux intentions douteuses, Sage va se lancer dans une aventure des plus inattendues.

Ce qui m’a d’abord séduit dans La couleur du mensonge, c’est son cadre bien particulier. Un univers aux allures médiévales, tout en se retrouvant dans la peau d’une apprentie entremetteuse… ça me plaisait énormément ! Il m’est très vite apparu que ce titre ressemblait à certains ouvrages de fiction historique, tout en apportant un vent bienvenu de nouveauté et d’une certaine modernité.

On le remarque surtout à travers Sage, une héroïne qui ne s'en laisse pas compter, opiniâtre avec un caractère de feu. Fine observatrice, elle m’a impressionnée plus d’une façon. Elle m’a fait penser à un petit animal sauvage qui mord parfois la main qu'on lui tend.

On suit également Ash et Queen, deux hommes chargés d’escorter les jeunes filles jusqu’à la capitale. Il y avait quelque chose chez Ash qui me dérangeait, sans que je parvienne à mettre le doigt dessus. En revanche, j’ai eu un faible pour Queen (quand vous aurez lu le livre, vous comprendrez l’ironie de la situation).

Là où Sage s’avère trop prompte à passer aux conclusions, Queen, lui, se montre trop pressé dans chacun de ses actes. Les histoires de Queen et de Sage sont différentes en tout point, mais leur route finit par s'entrecroiser par la force des choses. Et ça donne quelque chose… d’intéressant, je dirais !  

La prise en main du roman n’a pas été sans quelques difficultés, en ce qui me concerne. Le début, avec sa légère surcharge de plans stratégiques, m'a paru un peu difficile à intégrer. Mais après une centaine de pages, toutes les pièces du puzzle se mettent en place et j'ai pris énormément de plaisir à découvrir cette histoire.

L'univers créé par Erin Beaty est fourni, la psychologie des personnages bien amenée et sans artifices. L'auteur nous les présente tels qu'ils sont et nous offre des dialogues particulièrement percutants.

Au niveau du style et du contexte, j’ai beaucoup pensé à The Curse qui est une saga que j'affectionne énormément. Ça bouge dans tous les sens, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Erin Beaty joue avec nos nerfs, les personnages rusent, mentent et se cachent de lourds secrets. La manipulation atteint un tel niveau qu'au bout du compte, on ne sait plus très bien qui manipule qui. 

Quand on parvient au point de rupture où les masques s'abaissent, c'est la confusion qui règne. J'ai commencé à revenir en arrière pour relire certains passages et faire la lumière sur des dialogues un peu nébuleux. Une chose est certaine : les personnages cachent sacrément bien leur jeu. Et c’est sans doute ce que j’ai le plus aimé dans ce premier opus !

En résumé, stratégies militaires et paranoïa sont de mise. La couleur du mensonge est un roman qui s’apprivoise, où la vérité se mérite. Ne croyez pas tout ce que vous lisez, vous risqueriez de tomber dans le panneau, comme moi ! Ici, tout le monde cherche à en apprendre sur tout le monde. Les personnages rivalisent de ruses pour découvrir ce que cachent leurs interlocuteurs. Prêts pour une aventure où les mensonges sont au cœur de toutes les préoccupations ?


Ma chronique : https://april-the-seven.weebly.com/fantasy---merveilleux/la-couleur-du-mensonge-erin-beaty
Ceux des limbes Ceux des limbes
Camille Brissot   
https://revesurpapier.blog4ever.com/ceux-des-limbes-de-camille-brissot

Après l'épidémie limbe, des survivants ont trouvé refuge dans le Mont Survie. Plus d'un siècle plus tard, on découvre dans cette montagne une communauté isolée qui se protège des dangers de la forêt qui l'entoure, et en particulier des humains infectés qui y rôdent toujours. Otolan est né dans les cercles inférieurs du Mont. Suite à un drame, il obtient quelques privilèges, comme celui d'échapper à l'épreuve de la Sortie, épreuve de survie. Mais lorsqu'il découvre que sa petite amie Naha fait partie du prochain périple en forêt, Otolan ne peut se résoudre à la laisser partir seule. Il décide alors de la suivre pour la protéger, malgré l'interdiction...



La première partie du récit est centrée sur la découverte de ce monde dévasté par une terrible épidémie. L'auteure nous décrit alors une communauté qui s'est adaptée à la nature sauvage qui l'entoure et qui mène une vie simple, dans le seul but de survivre. Comme dans tous les romans d'anticipation, c'est une partie pour laquelle j'ai beaucoup d'intérêt. Peu à peu, on comprend comment cette société s'organise, comment elle s'est finalement adaptée au chaos, et aussi comment se présente la hiérarchie au sein du Mont.



C'est dans ces premiers chapitres que nous prenons le temps de découvrir l'histoire de notre héros, Otolan. Un jeune personnage qui n'a pas tardé à me convaincre. Son passé nous touche et on s'attache d'autant plus rapidement à lui. Mais ce sont ces choix qui ont fait pencher la balance. Dans le Mont Survie, il nous surprend par ses choix de vie. A l'extérieur, il nous surprend par son courage, lui qui n'a rien d'un guerrier. C'est un personnage juste, guidé par l'amour. Un personnage profondément humain, qui n'est pas invulnérable. Et j'ai également aimé que l'auteure nous présente des adolescents matures (je pense que le contexte y est pour beaucoup).



Tout comme Otolan, on se questionne sur ce qui nous attend et sur l'issue de ce voyage. Que va t-il se passer dehors? Quel genre de rencontre vont-ils être amenés à faire? Plus on s'éloigne du Mont Survie, plus on est prudent. Je me suis vraiment sentie proche des personnages, de leur aventure. Tout peut arriver et on s'accroche à la lecture. La nature a repris ses droits et on se laisse émerveiller par les descriptions. Mais la forêt n'est pas pour autant un lieu chaleureux et on continue de se méfier. Les personnages sont d'ailleurs confrontés à de nombreuses épreuves. Des épreuves qui apportent des réponses sur leur mode de vie, de survie, un peu d'espoir aussi.



Verdict : J'ai déjà lu quelques romans de l'auteure et je ne suis jamais déçue. Je suis même chaque fois agréablement surprise par sa façon d'aborder les choses. Ceux des Limbes est un roman d'aventures qui m'a transporté pendant quelques heures dans une forêt aussi belle qu'effrayante. C'est particulièrement bien écrit et on s'imprègne de l'ambiance en quelques pages seulement. On découvre un récit prenant, porté par des jeunes personnages courageux et persévérants. Si vous aimez le post-apocalypse et les zombies, foncez !
36 questions pour savoir si tu m'aimes 36 questions pour savoir si tu m'aimes
Vicki Grant   
Une histoire d'amour adorable qui se lit très vite. J'ai eu beaucoup de mal avec les 50 premières pages. Hildy a un caractère que je ne supporte pas mais Paul au contraire je l'ai adoré. Je n'ai pas aimé les parties avec uniquement du dialogue, je trouvais que ça manquais de descriptions. Néanmoins, l'histoire d'amour m'a rappelé ma première relation et j'ai trouvé ça adorable.