Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Lovebo0ks : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Caraval, Tome 1 : Caraval Caraval, Tome 1 : Caraval
Stephanie Garber   
Caraval est un livre qui a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux et son résumé très mystérieux m'a tout de suite attiré, j'ai donc été vraiment heureuse de pouvoir le recevoir grâce à Booknode que je remercie. La magie n'a pourtant pas opéré sur moi et je trouve que le bruit qu'on a fait pour ce roman n'est pas vraiment justifié.

Scarlett espère assister au spectacle de Caraval avec sa soeur depuis des années. Mais alors qu'elle perdait espoir et qu'un avenir plus radieux s'offrait à elle grâce à un mariage arrangé qui pourrait les mettre à l'abri de leur père violent, Scarlett reçoit enfin une réponse du maître du jeu de Caraval. Ils sont invités, sa soeur, son fiancé et elle, à assister au prochain spectacle. Alors que Scarlett se décide à refuser l'invitation -son mariage étant devenu plus important pour elle-, la jeune femme se retrouve malgré elle sur l'île des Songes où va se dérouler le prochain Caraval. Sa sœur a disparu et elle est obligée de jouer au jeu pour la retrouver. Car Caraval n'est pas vraiment un spectacle : complots, doutes, appât du gain, Scarlett va vivre une aventure loin d'être magique.

J'ai eu beaucoup de mal avec le début du livre. Entre Scarlett qui est un peu niaise et plutôt peureuse, sa soeur qui elle est dévergondée et égoïste, et Julian, un jeune marin qui n'y est pas pour rien à leur arrivée sur l'île, qui est un vrai pervers, je sentais que ma lecture allait être éprouvante. Et même si les personnages finissent par évoluer et devenir moins agaçants (quoi que, Julian m'a vraiment exaspéré jusqu'au bout à tout le temps se tromper sur le nom de l'héroïne), c'est ensuite l'histoire et l'univers qui m'ont posé problème.

J'ai vraiment été déçue par le spectacle. La magie n'est pas beaucoup présente, d'autant plus que, comme Scarlett, on se met beaucoup à douter de l'authenticité de ce qui nous est présenté. J'ai bien aimé l'inspiration vénitienne de son univers, mais j'aurais aimé que l'auteure s'attache plus à nous décrire Caraval et s'attarde moins sur les pensées et les questions de Scarlett. Je n'ai pas été immergée.

Le style de l'auteure, en général, m'a lui aussi posé problème. Je l'ai trouvé froid et il n'a pas réussi à m'émouvoir. Des personnages importants meurent et je n'ai absolument rien ressenti. J'ai pourtant beaucoup aimé les nombreuses comparaisons, l'auteure associe très souvent les émotions à une couleur, un aspect vraiment original et unique de son style.

L'histoire va elle aussi un peu dans tous les sens et j'ai trouvé que certaines scènes manquaient de cohérence. [spoiler]La potion qui a l'odeur de son père par exemple, son effet est complètement ridicule, surtout qu'elle la lance sur son fiancé...[/spoiler] L'histoire d'amour m'a fait ni chaud ni froid car tout est beaucoup trop confus. L'auteure essaye aussi de jouer sur l'aspect psychologique et angoissant du jeu, mais j'ai trouvé qu'elle n'allait pas jusqu'au bout. La fin lève le voile sur beaucoup de mystères, mais je l'ai trouvée un peu facile avec tous ces personnages qui ressuscitent...

Ainsi, j'ai malheureusement trouvé que Caraval était un livre vraiment trop brouillon. Son histoire est floue, ses personnages agaçants et son univers empreint de magie n'est pas assez bien décrit pour vraiment transporter le lecteur. Je ne pense pas lire la suite.
http://bookshowl.blogspot.fr/2017/02/caraval-tome-1-stephanie-garber.html
The Generations, tome 2 : Alight The Generations, tome 2 : Alight
Scott Sigler   
http://papillonvoyageurbloglivresque.weebly.com/chroniques/the-generations-tome-2-alight-scott-sigler

Alight est le tome 2 de la trilogie The generations dont le tome 1 est plus couramment appelé Alive. Je remercie sincèrement les éditions Lumen pour ce deuxième opus tant attendu et, ma gratitude est dirigée plus particulièrement envers Emily pour sa confiance ! Enfin, trêves de bavardages, ce super parpaing de 568 pages sort aujourd'hui et si vous ne l'attendiez pas spécialement avec impatience, moi je peux vous assurer que vous passez à côté de quelque chose ! C'est un énorme coup de foudre !

JE PRÉCISE QUE CETTE CHRONIQUE CONTIENT DES SPOILERS SUR LE TOME PRÉCÉDENT.

Comme vous vous le rappeliez sans doute, à la fin de Alive, les protagonistes se voient confrontés à quelque chose de tout nouveau : Omeycan. Cette planète, qu'ils ont décidé de rejoindre avec beaucoup de chances pour semer les Adultes, leur réserve bien des surprises ! Oubliez ce que vous avez connu avec le premier tome parce que dans cette suite, vous êtes plongés au cœur de la jungle où chaque détail est important. Entre les nouvelles créatures dangereuses qu'ils rencontrent et la soif de guerre d'un religieux extrême, nos héros ne vont pas chômer...

Le début du roman vous fait pénétrer directement dans l'histoire. Un commencement identique au tome antérieur. Em est coincée dans un cercueil. Mais évidemment, pas dans le même contexte... Sans spoilers, puisque c'est dans le résumé du bouquin, je peux vous dire qu'ils ont bien atterri et qu'alors, l'heure est venue de bâtir un endroit où vivre. Pour cela, ils doivent connaître leur terrain puisqu'ils n'en sont qu'à sa découverte. Je trouve que, dès les premières pages, Scott Sigler nous propulse dans son univers avec aisance, tel que j'ai eu l'impression d'avoir débuté cette suite automatiquement après Alive, ce qui n'est pas le cas... J'ai découvert cet univers il y a quelques mois. Néanmoins, si avec le premier opus, il m'a été facile de lire la moitié en une soirée, avec celui-ci, ça n'a pas du tout été le cas. Pas que j'ai moins aimé... Que du contraire ! Selon moi, Alight dépasse largement Alive, alors que d'habitude, on a tendance à être déçus des suites. J'ai seulement mis plus de temps à le lire parce qu'il est tellement intense en émotions qu'il nous faut énormément de temps pour s'en remettre (puis, j'ai l'école, les corrections de mon propre écrit... mais ça au pire, on s'en balance!). Quoiqu'il en soit, qu'il se lise vite ou pas, ce bouquin est une bombe intersidérale.

Le scénario tient la route et suit bien la logique de tout ce qu'on a appris avant. Sauf que maintenant, il n'est plus temps de chercher une sortie, de s'enfuir, de survivre dans un bâtiment... Ici, Em et ses amis sont largués en pleine nature, sur le sol d'une planète dont ils ignorent tout. Personnellement, j'ai trouvé leur arrivée similaire à celle de Clarke et ses amis dans The 100, ça avait la même badassitude. C'était magnifique, excitant... On se met à leur place, on a tellement envie de connaître tous les mystères d'Omeycan. Rien ne paraît incohérent, c'est calculé de A à Z. Au final, dans Alight comme dans Alive, il ne se déroule pas énormément de jours, il n'y a pas tant que ça de profondeur dans le temps. Pourtant, tout s'enchaîne tellement vite avec une écriture fluide et déconcertante qu'on y prête pas attention.

On lit, on savoure et c'est tout.

Il est évident que je tenais à vous souligner un éléments bien précis : La plume Sigler. Pour certains, elle n'aura rien de spécial mais pour moi... C'est une écriture simple mais tellement prenante à la fois. Dès que je lis une phrase de cet auteur, je ne suis plus sur la planète Terre, je suis complètement ailleurs. Emportée dans les tourments de son univers, dans le sadisme de ses idées. Ô oui, c'est un écrivain sadique, très sadique. J'ai beau adoré ce monsieur et son écrit, j'ai envie de lui lancer sur la tête (en toute gentillesse, bien sûr). Je ne vous spoilerai pas mais j'aime ce livre autant que je le hais, à cause d'un seul événement. Faut le faire. Aussi, nous avons affaire, encore une fois, à un suspense haletant, coupant le souffle du lecteur. Vous avez l'impression que vos chouchous sont en sécurité, qu'ils ne leur arrivera rien car ce sont les principaux mais retenez bien : Scott Sigler n'a pas de pitié. Il n'hésitera pas à accélérer vos battements de cœur en même temps que celui de ses personnages, il n'aura aucun scrupule à vous embourber dans le plus grand des stress. Et vous vous demanderez à plusieurs reprises : MAIS POURQUOI ?, ce à quoi je vous réponds immédiatement pour ne pas vous laisser dans le flou : PARCE QUE SCOTT SIGLER. Ce livre tire sa plus grande force de là ; le fait que tout est imprévisible et que même vos hypothèses peuvent se retourner contre vous. Dans ce tome-ci, l'auteur a exécuté un coup de maître magistral qui m'a tout simplement bluffée.

Si je commence à vous parler de tous les personnages, la chronique risquerait de faire un roman entier et vous finiriez par vous ennuyer. Je ne vais pas m'étaler sur beaucoup de personnages, seulement quelques principaux. Em est la narratrice, une protagoniste avec laquelle j'ai eu un peu de mal dans le tome 1, bien que je l'ai quand même aimée dès la première page. Dans cette suite, elle se révèle beaucoup plus différente et contient plus de responsabilités. Des erreurs, elle en fait, comme tout le monde. Mais j'ai adoré cette fille dans le tome 2. Toujours prête à tout pour sauver son peuple, quitte à partir tête la première au cœur de la jungle pour ramener à manger ou combattre les ennemis. Audacieuse et tenace, Em est une adolescente que j'admire beaucoup. O'Malley a énormément changé, je l'ai vu d'un autre œil, surtout au vu de quelques vérités confirmées au fil du roman à son sujet. C'est une personne qui, de base, ne m'avait pas marquée. Dans ce tome-ci, soyez-en sûrs que je m'en rappellerai : il a révélé qui il était vraiment. Et c'est un personnage plus complexe que ce que je croyais, bien qu'il reste aussi « mignon et silencieux » qu'avant leur départ sur Omeycan. Bishop aussi a eu son lot de changement et mon amour pour lui n'a pas changé. Em et lui se rapprochent de plus en plus et on le voit différemment. Je pense que chaque individu de ce livre grandit d'une manière ou d'une autre. Par contre, Spingate, j'ai appris à la détester littéralement. Étant une protagoniste que j'appréciais un minimum avant, dans cette suite, je ne pouvais plus me la voir. Son caractère m'horripile, je ne l'aime absolument pas. J'ai aussi découvert que je haïssais un personnage très fort : Aramovski. Dans Alive, il était déjà lourd mais alors ici, j'aurais bien transpercé le livre de mes mains pour lui défoncer la tête. Voilà, c'est dit. Séquence assez cash, je sais, mais je me demande quand même bien qui peut apprécier ce garçon...

Pour conclure cette chronique, sachez que j'ai eu beaucoup de mal à refermer la dernière page de ce livre. Il se passe un événement tellement... inattendu ? J'ai éclaté en larmes, c'en était trop. J'avais une impression, durant ma lecture, que quelque chose clochait. C'est comme si ça me pesait au ventre... « Je sens qu'un truc va arriver ». BOOM. Explosion. Scott Sigler nous offre la preuve concrète qu'il est un psychopathe impitoyable, non sans nous avoir bercé quelques secondes d'un espoir éphémère. Je n'arrive tout simplement pas à le croire et chaque fois que je repense à ce bouquin, mon cœur se serre. Néanmoins, le final est encore plus surprenante que celle d'Alive. J'ai tourné la page et puis, plus rien. Les infos se répercutent, les révélations s'entrechoquent, la fumée Sigler s'abat sur nous et quand tout s'éclaircit enfin... suite au prochain et ultime tome.

C'est en PLS et le pouce en bouche que je vais terminer ma soirée, une fois cet avis posté !

Grosso modo, si vous avez adoré le premier tome de The generations et que vous avez envie de ressentir des émotions encore plus profondes, je vous conseille ce livre. Scott Sigler nous livre encore avec génie une histoire dont lui seul a le secret. Suspense, peur, action, révélations et amours inavoués sont au rendez-vous...

par Rosalys
The Generations, tome 3 : Alone The Generations, tome 3 : Alone
Scott Sigler   
Bilan TRÈS mitigé pour ce dernier tome de la saga... Autant le tome 2 m'avait plus touchée que le premier, autant celui-là me laisse avec un profond sentiment de perplexité et l'impression de m'être légèrement faite avoir. Certes, on en apprend plus sur les vaisseaux spatiaux ennemis apparus à la fin du tome 2, sur la religion du Dieu du Sang qui devient de plus en plus importante au fil de l'histoire, et même sur le passé de plusieurs personnages qu'on connaît depuis désormais pas mal de temps. Mais tout ça, tous les bons côtés qu'on pourrait trouver à ce tome, s'efface devant la fin. C'est QUOI cette fin ? Alors là oui, elle est originale, et certains pourraient trouver que c'est une bonne chose, mais j'en suis juste ressortie avec des yeux grands comme des soucoupes et l'envie de balancer le roman très fort sur une surface dure ! Non vraiment, je l'ai trouvée... irrespectueuse envers les personnages principaux de l'histoire, et notamment envers l'héroïne. (comment intriguer sans spoiler, haha) Toute cette détermination, tout ce courage, tout cet entêtement, pour finir comme... ça. C'est triste. Et dégueulasse.

Bref, tu l'auras compris, toi qui me lis, les derniers chapitres de ce roman m'ont gâché tout le reste. Non mais c'est quoi cette fin, sérieux... Allez, faut que j'arrête. Allons rager ailleurs.
Les Étoiles de Noss Head, Tome 1 : Vertige Les Étoiles de Noss Head, Tome 1 : Vertige
Sophie Jomain   
je viens de le finir et je l'ai trouvé tout bonnement fantastique ! un merveilleux roman qui nous transporte dans une histoire d'amour comme on voudrait en lire plus souvent. je vous le recommande vraiment, il vaut le coup
Marquer les ombres, Tome 1 Marquer les ombres, Tome 1
Veronica Roth   
«Honor has no place in survival.»

D'habitude, j'écris mon commentaire sur un livre dès que je l'ai terminé. Mais pour Carve the Mark (jamais je ne dirais le titre français je trouve que ça sonne bizarrement), j'ai hésité pendant plusieurs jours avant de me décider à finalement dévoiler mon avis sur ce roman.

Je tiens à préciser que ce commentaire risque grandement de ressembler à un brouillon. Je suis comme ça quand mon cerveau s'emballe et que j'ai trop d'idées pour prendre le temps de tout faire correctement sans prendre le risque d'en perdre une.
Même ça c'était brouillon, tiens.

Pour ceux qui ne le savent pas, il y a une polémique autour de ce livre. Effectivement, de nombreuses personnes ont trouvé le fait que le peuple Shotet vu comme les sauvages et les méchants de l'histoire ne soit pas très pâles comme étant quelque-peu raciste.
Ouais. Alors, pour ma part, j'ai parfois du mal à me souvenir de la couleur de cheveux d'un personnage alors me souvenir de sa couleur de peau, c'est le même problème. Je n'y prête pas plus attention que ça sauf si c'est un élément important de l'histoire. Et dans le cas de Carve the Mark, c'est plus un détail qu'autre chose. En plus, ils ne sont pas tous mates de peau donc...
Je trouve ça dommage qu'on condamne un livre pour un détail comme celui-ci. Nous sommes en 2017. Oui, le temps passe vite. Bien que le racisme soit un problème toujours existant (je le sais parfaitement puisqu'il y a peu encore je faisais un travail là-dessus), je crois que nous sommes assez évolués pour faire la différence entre un acte raciste et un simple détail sans réelle importance.
Selon moi, je crois qu'il faut aussi tenir compte que c'est un livre, une fiction pure. L'histoire se déroule carrément dans une autre galaxie!
D'ailleurs, si on commence à trouver un aspect de ce livre insultant, on peut en trouver d'autres et dans tous les livres publiés à ce jour. Peut-être que demain des astronomes vont se pointer pour faire une scène parce que la galaxie dans ce livre n'existe pas et que certains aspects du monde de Carve the Mark ne correspondent pas à ce que la nature est capable de créer dans de telles conditions blablabla et qu'ils vont prendre ça comme une insulte à leur métier? Ou peut-être que quelqu'un va se dire que le fait que Cyra soit brune est un manque de respect envers les blondes?
C'est peut-être un peu exagéré mais ce que je veux dire c'est qu'à partir de là, on peut aller partout.
Des méchants à la peau sombre désignés comme des sauvages? Je veux bien comprendre que ça puisse en blesser certains vu comme ça. Mais je pense aussi que c'est bête de se laisser vexer par ça. Parce que ça n'a rien de raciste dans le contexte de Carve the Mark. Je pense que le choix de l'auteure par rapport à la couleur de peau des Shotet s'est basée sur le fait qu'à l'origine ce sont des nomades qui ont des racines un peu partout ce qui a créé une certaine mixité. Et si ça peut vous aider à vous sentir mieux, ils ne sont même pas méchants ni sauvages. Ils ont des croyances et des rites intéressants selon moi et ils sont vus ainsi parce que comme tout le monde ils ont des ennemis et ceux-là ne vont certainement pas aller nous dire "Ils sont beaux avec leur peau sombre et leur côté aventurier, vive les Shotet!"
Sinon, les lecteurs pourraient aussi se sentir blessés par le fait que les Thuvhésit sont pâles et pacifiques et qu'ils sont littéralement des faibles et des mauviettes aux yeux des Shotet. Le monde n'est rose d'aucun côté. Donc, je ne pense pas qu'on puisse parler de racisme.
Aussi faut prendre en compte que les Shotet sont définis comme des sauvages aux yeux de leurs ennemis (qui ne vont certainement pas parler d'eux avec des mots doux) parce qu'ils ont débarqués de nulle part et ils se sont installés sur la planète des Thuvhésit sans avoir la moindre envie de changer ce qu'ils étaient aka leurs croyances et de s'intégrer au peuple de Thuvhé.
Pour en revenir aux mots doux, puisque certains trouvent ça insultant que les Shotet soient vu comme des brutes par les Thuvhésit. Quand vous avez des ennemis, ou simplement des personnes que vous n'aimez pas, rassurez-moi vous les insulter un minimum quand-même? Sinon la définition du mot ennemi est quand-même mal interprétée. AH aussi, si jamais Veronica Roth avait écrit un roman où les ennemis ne sont pas vraiment méchants les uns envers les autres, il y en auraient probablement qui auraient fait la remarque alors au bout d'un moment, faut savoir ce qu'on veut.^^
Au-delà de ça, des tas de personnes ont aimées Divergente et pourtant on aurait pu trouver insultant le fait que par exemple les Fraternels ont l'air de gars qui ont échangés leur cerveau contre une salade. Pourquoi aucune personne étant pacifique, végétarienne ou quoi que ce soit dans le genre n'a pas trouvé ça insultant? Comme je vous disais plus haut, on peut trouver des choses insultantes dans des tas de livres si on cherche à se faire insulter. Autrement, on peut juste apprécier une histoire à sa juste valeur sans se prendre la tête avec un détail qui n'a aucune portée sur l'histoire en elle-même. Personnellement, je lis pour le plaisir et pas pour trouver des défauts à chaque phrase.
Pour finir, s'il y avait eu un véritable problème de racisme ou quel qu’il soit avec ce roman, je doute que les maisons d'éditions auraient acceptées de l'éditer. Et puis sérieux, Veronica a une réputation à tenir après le succès de Divergent! ;)
Au final, Veronica Roth a juste voulu nous montrer différentes cultures, différents peuples et fallait bien qu'il y ait un méchant sinon ça n'aurait eu aucun sens, fallait bien qu'ils soient différents pour être nommés 'différents peuples' et dans le cas du méchant, il fallait bien qu'il appartienne au peuple le moins compris et accepté de leur galaxie sinon ça n'aurait eu aucun sens. Et je le rappelle, étant sans origine précise puisqu'ils étaient des nomades et qu'ils viennent donc d'un peu partout, il y avait plus de chances pour qu'ils soient bronzés, dirons-nous, plutôt que blancs comme des cachets d'aspirines. Voilà.

Cela mis-à-part, je vous présente mon avis sur ce livre. Non, ça n'avait toujours pas commencé.

Carve the Mark est un livre dont je ne savais pratiquement rien lorsque je l'ai commencé. Je suis donc partie à la découverte de cette histoire et j'ai été agréablement surprise.

Effectivement, en plus d'avoir une très belle couverture et une mappemonde dont je suis tombée amoureuse, l'histoire m'a énormément plu!

On découvre Akos Kereseth qui est un Thuvhésit et Cyra Noavek qui est une Shotet. Rien ne semblait pouvoir les mener à se rencontrer jusqu'au jour où Akos est emmené au manoir des Noavek aka la famille au pouvoir sur les terres Shotet.
(PAUSE: C'EST QUOI CES NOMS?!)
Ils vont tous les deux se retrouver à devoir cohabiter et ils vont devoir s'entraider pour obtenir ce que chacun désire. Mais bien-sûr, Ryzek Noavek, le grand-frère de Cyra et le tyran qui dirige les Shotet, va être un obstacle parmi tant d'autres entre Cyra et Akos et ce qu'ils désirent mais sûrement le plus dangereux de tous.
Je crois que j'ai jamais fait un résumé aussi nul. ☺

J'ai adoré le monde qu'a érigé Veronica Roth. Je l'ai trouvé intéressant et j'avoue que je ne serais pas contre un petit voyage là-bas en mode exploratrice (aka Louan la nouvelle Dora). Chaque planète a sa particularité, chaque peuple est différent et ça m'a plu cette diversité chez les personnages qu'on a l'occasion de croiser. En plus que les personnages en question ont des don-flux soit un pouvoir particulier et unique chez chacun d'entre eux.
Je serais curieuse de savoir quel serait mon don-flux, tiens...☺
BREF.
Le monde m'a amené à aimer l'histoire puisqu'ils sont liés. Sans le monde qui va avec, l'histoire n'aurait clairement pas beaucoup d'intérêt.

En plus de cela, je trouve que Veronica Roth a vraiment bien su mener les choses. Et je me suis plongée dans cette histoire avec une facilité qui ne m'était pas venue depuis un moment.
Une fois confortablement installée dans mon lit (et malade mais ce n'est qu'un détail), je n'ai plus arrêté de lire. (Sauf pour aller vider ce que contenait mon estomac. Et même ce qu'il ne contenait pas d'ailleurs. Charmant, hein?)

J'ai beaucoup aimé les personnages. Ils sont attachants et chacun est différent (comme je l'ai déjà dit) donc ça m'a énormément plu. Je suis le genre de personne qui béni la différence et Veronica Roth a su l'offrir avec tout ce que j'aime. Donc, je n'allais certainement pas venir m'en plaindre.

Cyra est une héroïne comme je les aime. Au début, elle ressemble à la copie parfaite d'une armoire à glace. Elle est menaçante et dangereuse grâce à son don-flux. Et au fil de la lecture on découvre qui elle est sous toute cette couche de glace et je l'ai trouvé lumineuse et attachante.
Bref, je l'ai beaucoup aimé. Je l'ai même carrément adoré. C'est mon nouveau modèle dans la vie. ;)

Quant à Akos, je m'y suis attachée de la même façon qu'avec Cyra. Il a une personnalité qui m'a beaucoup plu. Il semblerait presque plus sombre que Cyra par moments mais il a quelque chose de chaleureux comme un petit feu dans une cheminée que j'ai aimé. Bref, je vais tapisser les murs de ma nouvelle chambre (à la fin du mois) avec son nom. AKOS KERESETH. En plus, ça sonne bien. Que demander de plus?

Les personnages secondaires m'ont beaucoup plu. J'ai aimé détester Ryzek et j'aurais bien mis mon poing dans la figure de Vas plus d'une fois. Bien que j'aurais sûrement eu plus mal que lui, ce qui est carrément contre-productif mais bon. ☺
J'ai aussi beaucoup aimé Isae, Cisi, Jorek et Teka.

Par rapport à la romance, je suis bien heureuse que Veronica Roth ait su prendre son temps pour bien la développer. OK, ça fait un peu cliché les deux ennemis qui finissent par tomber amoureux. Mais quand un cliché est bien fait, il peut se révéler très plaisant. Et dans le cas présent, j'ai adoré la relation mise en place entre Cyra et Akos. Il y a des moments entre eux, j'ai cru que j'allais fondre (et ça n'avait rien avoir avec la fièvre).
Bref. J'ai trouvé qu'ils se complétaient très bien, tous les deux.
[spoiler]Oh et, suis-je la seule amoureuse de Isae/Cisi?[/spoiler]

Pour finir, parce que je n'ai pas grand-chose d'autre à dire, la fin m'a clairement donné envie d'avoir le second tome tout-de-suite. Attendre va être une torture. [spoiler]Si Cyra n'est pas une Noavek, qui est-elle? Le père de Ryzek donc, toujours vivant? Il est où? Qu'est-ce qu'il foutait pendant tout ce temps? Vont-ils réussir à sauver Eijeh?[/spoiler]

En conclusion, Carve the Mark est pour moi un coup de cœur. Je suis de ceux qui ont aimé Divergent mais Carve the Mark, c'est un tout autre level.
Je conseille donc vivement à ceux qui auraient entendu parler de la polémique de passer au-dessus et d'aller se faire leur propre avis. Selon moi, Carve the Mark vaut le détour.

«we rose, and became soldiers, so we would never be overcome again.»

par Sheo
Caraval, Tome 2 : Legendary Caraval, Tome 2 : Legendary
Stephanie Garber   
Ma note: 4.5/5
Chronique disponible sur mon blog: https://callmeeluh.wordpress.com/2019/01/04/caraval-tome-2-legendary-de-stephanie-garber/

“Every good story needs a villain. But the best villains are the ones you secretly like.”

Ça fait maintenant environ un an et demi que j’ai lu Caraval pour la première fois, et après des mois passé dans ma PAL, il était temps que je me lance dans Legendary. Pour me préparer à ma lecture j’ai donc commencé par relire Caraval (parce que je ne me souvenais de presque plus rien), pour ensuite passer à Legendary. J’avais beaucoup aimé Caraval malgré pas mal de petits détails qui me dérangeaient, mais rien n’aurait pu me préparer à la claque qu’a été Legendary.

Quelques jours ont passé depuis la fin du Caraval gagné par Scarlett, et déjà la troupe de Legend se prépare à partir pour Valenda, capitale de l’empire, pour un nouveau jeu en l’honneur du 75e anniversaire de l’impératrice Elantine. Mais sous ses airs de jeu, ce Caraval pourrait se révéler plus réel et dangereux que jamais. Bien que réticente à y participer, Donatella va se retrouver malgré elle contrainte d’y participer afin de payer une dette qu’elle pourrait bien payer de sa vie si elle ne parvient pas à gagner.

Dans le premier tome, l’une des choses qui m’avaient le plus dérangée était le personnage principal. C’est simple : j’ai vraiment eu du mal avec Scarlett. Alors quand j’ai commencé Legendary, j’ai été agréablement surprise de voir qu’on suivait désormais Donatella. J’avais déjà préféré son personnage dans Caraval, et ça a été un pur plaisir de la découvrir plus en détails dans ce nouveau tome.
Si je la pensais insouciante et même un peu naïve aussi, le fait de découvrir son point de vue aide réellement à mieux comprendre son personnage, et surtout à l’apprécier. Je l’ai bien plus aimé que Scarlett, et ça s’est ressenti dans la suite de ma lecture. Bien qu’elle soit la plus jeune, je l’ai trouvée bien plus mature que sa sœur.

“Tella was the sister who would destroy the world if anything happened to Scarlett, but Scarlett’s world would be destroyed if anything happened to Tella.”

J’ai été agréablement surprise par le tournant qu’a pris l’histoire dans ce second tome. Après avoir fini Caraval je ne savais pas trop comment tout cela pouvait continuer sans que cela paraisse redondant, et Stephanie Garber est parvenue à me surprendre jusqu’au bout ! Certes, on retrouve la même base quand dans le tome précédent avec le Caraval, mais les enjeux sont ici bien plus réels, et j’ai eu l’impression qu’on le sentait dès le début, avec une atmosphère plus pesante que jamais.
J’ai également trouvé ça intelligent que l’on suive Tella ici puisque son expérience avec Caraval lui donne la possibilité de s’en « détacher » et de voir le vrai du faux… jusqu’à ce qu’elle se rende compte que tout n’est peut-être pas si faux.

J’ai eu un peu peur quand j’ai vu arriver le début de ce qui semblait être un triangle amoureux, et ma première pensée a été « pitié non, tout mais pas ça ».

Heureusement pour moi, ce n’est pas vraiment le cas. La dynamique de ce trio sera très différente de ce que je pensais, et je l’ai absolument adorée ! J’ai trouvé la relation entre ces personnages très intéressante, et on se rend rapidement compte au cours de notre lecture que beaucoup de points importants reposent sur les « liens » qui les unissent (avec des très grands guillemets).

L’un de mes problèmes dans le tome précédent était la présence d’éléments sur l’univers où se passe l’histoire, dans le sens où j’avais l’impression qu’on nous les envoyait sans trop de raison, juste pour donner une impression de world-building alors qu’il n’y en avait pas. Dans ce nouveau tome on comprend enfin un peu mieux cet univers, beaucoup d’éléments viennent s’ajouter à ceux que l’on connaît déjà, et surtout on peu enfin dire qu’il y a du world-building.

Ce livre est une série de retournements de situation plus surprenants les uns que les autres, même si certains plot twists m’ont laissée un peu perplexe dans leur révélation. En effet, certains détails nous sont donnés sur un plateau d’argent, et si l’auteure fait tout pour qu’on doute de nos convictions sur ces derniers, ça ne fonctionne malheureusement pas. C’est d’ailleurs mon plus gros reproche pour ce livre..

“Every story has four parts – the beginning, the middle, the almost ending, and the true ending.”

J’ai (presque) tout adoré dans ce livre. La romance m’a énormément plu, elle est certes bien présente, et l’alchimie entre les personnages est indéniable, mais je n’ai pas eu l’impression qu’elle prenait le dessus sur le reste. J’ai trouvé les personnages tous très intéressants et étonnamment bien développés, et l’intrigue est très bien ficelée et complexe sans pour autant qu’on ne se perde dedans.

Après avoir beaucoup aimé (mais sans plus) Caraval, je ne m’attendais pas à autant adorer Legendary. Outre les quelques petits détails qui m’ont un peu dérangée (et encore, il y en a vraiment pas tant que ça), j’ai adoré ma lecture, et une partie de moi regrette de ne pas l’avoir lu plus tôt.
Ce tome sort en début d’année en France, et je ne peux que vous conseiller de le lire, même si Caraval ne vous avait pas convaincu.
Maintenant je n’ai qu’une seule hâte: que Finale sorte, pour que je puisse découvrir comment tout ça va se terminer. Vivement le mois de mai !

par Callmeluh
Une braise sous la cendre Une braise sous la cendre
Sabaa Tahir   
CE LIVRE EST ABSOLUMENT A LIRE. Trop souvent dans ce type de roman la violence est aseptiser et ne laisse aucune trace mais la c'est l'une des rare fois ou on a l'impression d'être dans un vraie monde.
Bon pour les personnages : J'ai tous simplement adoré Laia. [spoiler]Elle a beaucoup d’insécurité mais contrairement à ce qu'elle croit est très endurante. J'ai trouvé ses passages plus intéressants et j'ai préférée son personnage.[/spoiler]

Elias est un personnage que j'ai aussi appréciée mais [spoiler]des fois j'avais vraiment envie de lui mettre mon poing dans la figure. BIEN SUR QUE EL EST AMOUREUSE DE TOI IDIOT. Mais c'est rafraîchissant que pour une fois ce soit le garçons qui se torture sur l'amour. Même si des fois c'est agaçant. Mais ça rend la chose plus vraie. Par compte je le plaint sa mère est une vraie psychopathe et j'ai envie de savoir qui est son père. Je pense qu'il va finir avec Laia. Ils sont mignon ensemble même si je préfère Kennan. Après au delà des histoires de cœur j’apprécie vraiment ce personnage et son envie de rester intègre. Mais je le voie mal finir empereur. J'ai l'impression que ce qu'il veut c'est une vie simple au final. Et après tout ce qu'il a vécue c'est normal. Mais je dois avoué que la scène ou il se compare a Kennan est hilarante. Je l'ai beaucoup appréciée même si j'ai préférée Laia[/spoiler]

[spoiler]Je reste mitigée sur Hel, d'un coté elle subis aussi ce qui ce passe. Après j’espère qu'elle va briser sa promesse. J'ai un peu de mal avec les personnages qui mettent l'honneur devant tout. Et parfois je dirais même qu'il y a plus d'honneur a ne pas respecter sont serment justement.[/spoiler]

[spoiler]Kennan j'ai tellement envie de le voir plus. J’espère qu'il ne va pas mourir. Je sent que c'est le personnage qui a le plus de chance d'y rester. Quand a Cook c'est définitivement un personnage intriguant et j'ai hâte d'en savoir plus sur elle et son passé. [/spoiler]

Attendre le prochain tome va être une torture !

par Bellarke