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Bibliothèque de lrjon : Mes envies

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L'Appel de Cthulhu L'Appel de Cthulhu
Howard Phillips Lovecraft   
— Allo ?
— Bonjour, c’est le Cthulhu à l’appareil ! Veux-tu être mon esclave ?
— Non mais dites donc, espèce de bougre de petit mal poli ! J’t’en foutrai, moi, des culs tu lus ! Va fan cthulho. Tu peux te brosser pour que je répète Iä, Iä, Cthulhu fhtagn.

Après "Call Of Duty", voici "Call of Cthulhu" et si c’est aussi un appel, ce n’est pas le même.

Vous n’aurez pas droit à "Cthulhu téléphone maison", mais à "Cthulhu t’aphone la raison" car c’est ce qui arrive à ceux qui tombe sous son pouvoir et qui l’idolâtrent.

Cet espèce de mollusque à tête de pieuvre (ou de calamar, j’ai pas eu le temps de bien voir) et pourvu d’aile de chauve-souris (de dragon ?) est un ancien Dieu déchu qui ronge son frein sur un atoll (les opticiens) perdu dans l’océan Pacifique et il attend son heure qui va venir.

Faut juste un alignement des étoiles et l’affaire est faite. En attendant ce grand jour, des humains dévoyés lui vouent un culte immémorial par le biais de sculptures antédiluviennes qui le représentent.

Ce qui est bizarre, avec cette nouvelle, c’est que l’on nous raconte tout l’histoire par le biais d’un homme qui enquête sur le calamar gigantesque et qui rassemble tous les témoignages qu’il peut.

Ce narrateur ne sera pas le seul car nous lirons, par son entremise, d’autres témoignages sur des phénomènes des plus étranges… Véritable enquête dans une autre enquête, nous suivrons ce Sherlock Holmes de l’étrange rassembler tout ce qu’il trouve sur les phénomènes étranges qui ont touché des tas de personnes à travers le monde.

Je me suis prise au jeu, je me suis immergée dans ce récit qui sentait la crevette et le poisson pas frais (Cthulhu ne doit pas sentir la rose, si ??) et l’angoisse est montée au fur et à mesure de cette courte nouvelle.

Pas au point d’aller se planquer sous le lit ou de vérifier qu’aucune tentacule ne traînait dans mes chiottes, mais à un moment donné, j’ai eu de la chair de poule et non, je ne lisais pas dehors, par -1° !

Tiens, pour votre punition, vous me recopierez ce mantra 100 fois : Ph’nglui Mglw’nafh Cthulhu R’lyeh wgah’nagl fhtagn ! Les consonnes en vertes et les voyelles en rouge.

Ce que ce charabia veut dire ? QUOI ? Vous ne parlez pas le R’lyeh ?? Allez, je vous aide : « Dans sa demeure de R’lyeh, le défunt Cthulhu attend en rêvant ».

Afin que vous n’alliez pas vous coucher bête (pour ceux et celles qui n’ont pas encore lu le Cthulhu), je vous ajoute une citation du Necronomicon que je verrais bien gravée sur ma pierre tombale :

"N’est point mort celui qui éternellement dort, et en d’étranges éternités, la Mort elle-même peut trépasser".

Une chouette lecture qui manquait à mon tableau de chasse, un choix excellent car c’est court mais intense et maintenant, je peux épingler l’auteur dans mes trophées et dire que maintenant, moi aussi, je sais ce qui dort dans les profondeurs de l’océan Pacifique…

♫ Sous l’océan ♪
L'Affaire Charles Dexter Ward L'Affaire Charles Dexter Ward
Howard Phillips Lovecraft   
Ce livre est fantastique dans tous les sens du terme. Fantastique d'abord par son genre, quel bonheur de retrouver cet art au sommet, tout en suggestion, soupçon, crainte (j'étais un peu inquiet chez moi le soir après avoir lu un passage hier). Fantastique par la qualité de l'intrigue, du scénario, de l'évolution des personnages. Fantastique parce que Lovecraft est un merveilleux conteur, qui sait nous captiver, presque nous ensorceler. Ce livre est une enquête, et cette enquête est dangereuse pour la santé mentale des personnages (et pour la notre?). A lire par tous les fans de suspense et de frayeur.

par Virgile
L'Horreur à Dunwich L'Horreur à Dunwich
Howard Phillips Lovecraft   
- La première nouvelle (éponyme) est l'exemple type de Lovecraft. On plonge entièrement, jusqu'au cou, dans une intrigue où il est question de Grands Anciens, de Yog-Sothoth (que je connaissais de l'Affaire Charles Dexter Ward), de sorcellerie abominable et de volontés d'extermination et de retour des temps anciens. Le style est comme à l'accoutumée, difficile pour ceux qui aiment la simplicité, lourd dans la description et chargé au niveau des adjectifs, mais tout cela fait partie de la particularité de l'auteur, et est la force de sa narration.
- "Je suis d'ailleurs" m'a ravie. Très différente de la précédente, elle se place dans la peau d'un individu que nous allons suivre le long de cette dizaine de pages. L'écriture est merveilleuse, et la breveté du récit ne nous fatigue pas. Le style est toujours le même, l'indicible contourné par des mots évocateurs d'une horreur que nous parvenons à grand peine à nous représenter, la peur dans le récit, non dans l'action ; dans l'ambiance et la description, non dans la vue et la présence.
[spoiler]Cette nouvelle m'a fait penser au monstre de Frankenstein, dans cette position subjective de l'horreur, vécue par celui qui en est l'auteur, celui qui la diffuse. Même si la chute n'est pas une surprise, elle reste superbe.[/spoiler]
- "Des rats dans les murs" est narrée à la première personne. Un homme va s'interroger sur l'origine de certaines légendes, rumeurs et mythes sur sa famille ; secrets qui sont morts avec son grand-père. Il va donc retourner à la demeure familiale, pour y découvrir la vérité... très angoissant.
- "Le modèle de Pickman" est vraiment excellente. Pour changer, l'intrigue se base ici sur les représentation de l'innommable ; de l'horreur et l'inhumain. Un peintre génie qui est désavoué par ses proches, refusé dans les galeries, tellement ses peintures sont contre-nature. Un proche, le dernier, va raconter ce qu'il sait, ce que Pickman lui a montré. Les descriptions sont fabuleuses, même si ici, c'est au troisième degré que la narration se passe, car l'horreur est représentée en image, puis racontée par le narrateur.
- "La musique d'Erich Zann" ne m'a pas tellement emballée. L'histoire est assez courte et peu remplie ; j'espérais beaucoup plus qu'il n'y avait en réalité. Je pense malgré tout n'avoir pas tout compris. Cette fois, c'est sur la description de la musique qu'est centrée la narration.
- "La Cité Sans Nom" est une typique lovecraftienne. A ce titre, on y retrouve tout ce qu'on s'y attend à trouver : un peuple antédiluvien aux qualificatifs extraordinaires, une civilisation déchue, une menace présente et de l'obscurité, beaucoup d'obscurité. Avec le temps on commence à connaître les description lovecraftienne ; elles perdent de leur magie, tout comme la progression petit à petit vers quelque chose d'immense, de gargantuesque. On le sent venir, mais néanmoins ça n'est pas lassant, même si plus autant éblouissant.
- "La Maison Maudite" est intéressante. On a droit, par le protagoniste, à une enquête sur une maison mystérieuse, avec tout un passage historique, l'ambiance, le contexte est bien fouillé et exposé. L'intrigue n'est pas très originale, mais Lovecraft sait la rendre unique, et à la fin on n'est pas déçu, là encore, ça sort assez de l'ordinaire, même pour du Lovecraft.
Les Montagnes hallucinées Les Montagnes hallucinées
Howard Phillips Lovecraft   
Une étendue désertique qu'elle soit Australienne ou Antarctique voila vers quoi nous mènent ces deux nouvelles. Toutefois il n'est pas question de voyage mais des secrets immémoriaux que recèlent ces étendues inexplorées. Les Grands Anciens ces êtres venu d'un temps et d'un espace inconnu de l'homme. Car ils étaient déjà là avant même la première forme de vie sur notre planète.
Oublier de tous il menacent de resurgir des tréfonds de la terre pour reprendre ce qu'ils on perdu. Voici toute l'horreur que promet les découvertes des acteurs humains des ces nouvelles.

par Guillaume
La Maison de la sorcière La Maison de la sorcière
Howard Phillips Lovecraft   
Un plongeon dans l'horreur j'ai adoré cette nouvelle qui est dans le pure style de HP Lovecraft c'est juste dommage qu'il ne construise pas plus le mystère de son histoire.

par Hathor13
Dans l'abîme du temps Dans l'abîme du temps
Howard Phillips Lovecraft   
Un grand maître de l'horreur, dont l'imagination fut sans égale. Un auteur à recommander pour tous ceux qui veulent découvrir le genre. Quant à "Dans l'abîme du temps", un grand récit d'anticipation, une réflexion sur nos origines. Le style y est limpide, la lecture est très abordable

par Kore
1Q84, Livre 1 : Avril-Juin 1Q84, Livre 1 : Avril-Juin
Haruki Murakami   
Au fur et à mesure que ma lecture progessait, je m'immergeais de plus en plus dans le récit. Je ne connaissais pas du tout l'auteur et sa plume est réellement envoutante. On sent que chaque détail a son importance et on s'efforce de tout retenir mais l'auteur fait suffisamment de retour en arrière pour qu'on se souvienne de tout.
L'univers est extrémement déstabilisant et les questions augmentent au fur et à mesure du développement du récit.
Vivement que je me procure le tome 2 !
1Q84, Livre 2 : Juillet-Septembre 1Q84, Livre 2 : Juillet-Septembre
Haruki Murakami   
Je me suis encore laissée envoûter par ce deuxième tome, dans lequel les liens entre les deux univers de 1984 et 1Q84 se dévoilent peu à peu. Le rythme est lent mais l'intrigue progresse de façon continue et inéluctable, comme les deux protagonistes vers leur destin. Je reconnais qu'il n'est pas toujours facile de suivre un enchainement logique et rationnel à l'histoire, mais cet univers est tellement singulier , poétique , plein de métaphores , que le lecteur s'y trouve happé, captivé par l'histoire de ces personnages hors normes et tellement attachants.
1Q84, Livre 3 : Octobre-Décembre 1Q84, Livre 3 : Octobre-Décembre
Haruki Murakami   
J'ai découvert Murakami par le t.1 de 1Q84 qui m'est tombé entre les mains alors que je flânais dans les rayonnages. J'ai été fasciné par les deux personnages principaux que sont Tengo et Aomané. J'étais conquis. Je trouvais ses personnages et cette histoire atypique et intéressante. Entre le t.2 et 3, j'ai lu deux autres romans de Murakami ("Kafka sur le rivage" et "A l'Ouest du Soleil, au Sud de la Frontière"), dés lors, ma vision d'1Q84 a radicalement changé.

Se sont des romans antérieurs à la trilogie, et sans aucune ambiguïté, beaucoup mieux, tant en terme d'écriture, de narration, la finesse des personnages, des cadres majestueux, des ambiances toujours bien posées.
1Q84, (et ma lecture du t.3 me le confirme), c'est une sorte de "popétisation" ou paupérisation de Murakam, qui s'est dilué, ternit. Déçu donc : lisez les précédents.

par moebus
Africa Trek : Volume 1, Du Cap au Kilimandjaro : 14.000 kilomètres dans les pas de l'homme Africa Trek : Volume 1, Du Cap au Kilimandjaro : 14.000 kilomètres dans les pas de l'homme
Alexandre Poussin   
Pour moi un rêve, pour eux une réalité.
Voyager, découvrir, apprendre, communiquer.
Un livre prenant, pleins de petites anecdotes, bien écrit.
J'ai eu l'impression de voyager avec ce couple, d'être fatigué avec eux, de rire avec eux, les quelques photos présente renforcent ce sentiments.

par Miaouss