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Bibliothèque de Lucette33 : Mes envies

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Hazel Wood Hazel Wood
Melissa Albert   
Lu en V.O.

Son achat n'était pas du tout prémédité... Une chance que mon regard ait croisé sa couverture.

Qui aurait-cru que les contes de fées puissent être aussi effrayant?
J'ai acheté The Hazel Wood sur un coup de tête. A vrai dire, je n'avais jamais entendu parler de ce livre, jusqu'à mon achat. Je ne regrette pas.
The Hazel Wood n'est pas exactement l'idée que je m'en faisais : je m'attendais à un remake d'Alice aux Pays des Merveilles ou à un conte de fée moderne. Ce n'est pas vraiment ce que j'ai eu. Et j'admets que c'est plutôt une bonne surprise.
Melissa Albert, à travers son livre, nous propose un univers bien effrayant où les happy-endings ne semblent pas exister. Elle nous expose l'histoire d'Alice Proserpine -Alice Crewe-, qui durant toute son enfance, accompagnée de sa mère, fuit le "malheur". Puis la mort de sa grand-mère, Althéa Proserpine, auteur des célèbres "Contes de l'Hinterland", meurt; et, peu de temps après, sa mère est kidnappée. Un mot lui est laissé : "Ne t'approche pas de Hazel Wood", la résidence recluse où habitait Althéa. Alice va alors chercher, à tout prix, à retrouver sa mère et se lance dans une aventure insensée qui la mène dans une nouvelle dimension : l'Hinterland. J'ai trouvé intéressant cet aspect du livre : Alice rentre dans un monde où les Histoires, les contes de fées sont de partout! Pourtant, aucun conte de fées joyeux ne réside dans l'Hinterland. Là-bas, tout est sinistre et assez effrayant. Lorsque j'ai lu The Hazel Wood, je ne vous cache pas, que plusieurs fois, mon sang s'est glacé et mes poils se sont hérissés. Ce livre n'a vraiment fait peur par moments; mais c'était une peur positive, qui vous donne envie de continuer la lecture et vous entraîne.
Le personnage d'Alice est assez inhabituelle. Ce n'est pas la héroïne parfaite aux qualités extraordinaires; mais je vous laisse le soin de juger cela par vous-même lorsque vous aurez lu le livre. Il n'y a pas beaucoup de personnages principaux, ce qui est plutôt pratique pour se souvenir de leur nom.
The Hazel Wood est plein de rebondissements également et de pièges, si je puis dire. On se laisse entraîner, puis l'on est surpris, peut-être déçu par moment; mais ça passe parce que c'est ce qui fait que cette histoire est bien. Il y a quelques retournements de situations assez surprenantes également; mais aussi des évènements trop prévisibles.
En outre, The Hazel Wood est un livre qui m'a glacée le sang, et je trouve que pour effrayer quelqu'un juste avec des mots, il faut du talent. Donc oui, j'ai aimé ce livre et j'aimerais bien voir une suite paraître. Mais surtout n'oubliez pas :

"Keep away from the Hazel Wood"
Le collectionneur Le collectionneur
Alex Kava   
Alex Kava et "son collectionneur" m'ont empêchés de m'endormir avant la dernière page,super bouquin,super auteur,super polar que je recommande sans retenue à celles et ceux qui aiment les bons polars comme moi.
C'est une belle suite faite d'inattendu et de rebondissements.
Je recommande fortement, c'est un livre qui se lit très facilement et qu'on ne lâche qu'arrivé à la fin.
Au bout de l'exil, tome 1 : La Grande Illusion Au bout de l'exil, tome 1 : La Grande Illusion
Micheline Duff   
est ce que je peux le présenter à
mon prof

par pretty1
Un été à Savannah Un été à Savannah
Beth Hoffman   
C'est un livre très émouvant, très bien écrit. Les personnages sont très attachants, et ont chacun des caractères éblouissants.

par Redfield
Une fille modèle Une fille modèle
Karin Slaughter   
Ce roman est passé près du coup de cœur pour moi. Dès les premières pages, l’intrigue est forte, prenante presque envoûtante. Tout-à-fait haletant !
Les premiers chapitres sont absolument dingues. On s’essouffle à le lire tant on le dévore. Il est dur, impitoyable autant dans la narration que dans les propos tenus par les protagonistes. On espère vraiment que la suite du roman aura continuellement cette ambiance, mais on a peur d’être déçu. Parce que commencer avec une telle force rend le lecteur beaucoup plus exigeant. Et malheureusement, c’est ce qu’il se passe. Le thriller se mue rapidement en roman policier pour rejoindre une simple fiction littéraire familiale. L’intrigue reste malgré tout très intéressante, mais l’ambiance haletante du début manque au lecteur. On n’en tient pas rigueur à l’auteur puisque l’œuvre est tout-à-fait passionnante. Et puis, surtout, le suspens revient vite avec le mystère qui entoure Huck.
Les personnages, bien que très différents, sont tous hyper attachants. Gamma est une femme qu’on admire pour son génie. Elle est maladroite, parfois, à cause de cette intelligence surélevée. Mais, elle n’aspire qu’à une chose : le bonheur. Pour les surdoués, la notion de bonheur est moins accessible que pour des QI normaux. Ils se posent des questions sur tout et pour tout. Un besoin de connaître le pourquoi du comment de chaque chose. Une obsession qui les empêche de mener une vie conventionnelle.
Samantha est une adolescente de quinze ans, quelque peu égoïste. Elle pleure sa maison perdue sans penser aux autres membres de sa famille qui le pleure également. Pourtant, elle possède une force de caractère impressionnante. C’est elle qui va encourager sa soeur à s’enfuir. Elle qui, au final, va les mener à la survie. À l’âge adulte, Sam ressemblera beaucoup à sa mère. Malgré son handicap, elle a une intelligence très élevée. Et tout comme sa mère, elle a du mal à s’intégrer aux différents groupes qui émergent près d’elle.
Charlie de son côté semble plus fragile. Elle est jeune et évolue dans la période appelée « l’âge bête ». Elle est donc quelque peu énervante parfois. En grandissant, elle ressemble davantage à Rusty. On est particulièrement ébranlée par les drames qui ont parcourut sa vie et on comprend rapidement pourquoi elle a un tel caractère. 
Rusty, quant à lui, au départ, semble beaucoup plus proche de sa fille Charlie. Il est souvent piquant mais on se rend compte finalement qu’il aime ses deux enfants. Tout au long de ses vingt-huit ans, il n’a jamais cessé de les protéger. C’est un homme fort qui n’accorde pas d’importance aux dires de ses détracteurs.
Lenore a été la surprise. Dès le début, on pensait que cette secrétaire entretenait une relation adultère avec Rusty. Il n’en est rien. Lenore était un homme autrefois. Et surtout, le meilleur ami de Rusty. Le seul reproche qu’on puisse émettre ici, c’est de vouloir à tout prix placer ce fait en référence aux faits actuels sur les orientations sexuelles. Malheureusement, l’histoire de Lenore ne dénonce rien, ni les avis tranchés à ce sujet, ni les difficultés rencontrés par les transgenres. De mon point de vue, il ne s’agit que d’un personnage purement commercial. Toucher le plus de gens pour vendre plus. Dommage !
Miss Pinkman illustre parfaitement les faits contradictoires des croyants religieux. Ils citent Dieu constamment, mais n’ont pas de mal à oublier leurs valeurs si ça peut les aider à obtenir ceux qu’ils veulent. Même si ce qu’ils veulent c’est la mort d’autrui.
Notre indifférence pèse toutefois sur un des personnages : Kelly. Son caractère est plat, bien trop plat. On l’oublie et son histoire ne nous intéresse pas plus que ça. Sam et Charlie nous envoûte tellement que la fusillade est presque inutile dans ce roman. L’histoire des Quinn nous suffisait amplement.
L’auteur a fait un très on travail de documentation sur le domaine scientifique, notamment sur la formation des cheveux blancs ; Mais également dans le domaine de la survie, surtout en cas d’avalanche ; Et pharmaceutique, en ce qui concerne les médicaments avalés par Samantha.
Karin Slaughter n’a pas bâclé son travail et c’est salutaire. Il n’y a pas d’incohérences, ce qui est très agréable. D’autant plus que l’écriture est très fluide et très dynamique.
La Vengeance aux deux visages La Vengeance aux deux visages
Rosalind Miles   
Profondément touché, Dan songea qu'il n'avait pas sa
place parmi eux. Ils n'ont pas besoin de moi, se dit-il.
Je ne vais pas me mettre entre une mère et ses enfants!
Il restait près de l'avion, sans savoir que faire, répétant pour la dernière fois ses paroles d'adieu.
Puisque tu es vivante, dirait-il. Maintenant que je sais
que tout va bien pour toi...

par anonyme
Le Problème Spinoza Le Problème Spinoza
Irvin Yalom   

Un livre intelligent et raffiné qui me permettrait de comprendre la pensée de Spinoza (comme beaucoup j'ai abandonné au bout de deux pages son Ethique, j'en ai encore des suées), le tout sous forme de roman pseudo-biographique… oui ça existe vrai de vrai et on le doit à Irvin Yalom. Attention, attendez-vous à un déluge de compliments car j'ai tout aimé, absolument TOUT ! de l'écriture en passant par l'histoire, les personnages, la morale, le rythme… TOUT ! Je mets un 19/20 (oui c'est mon côté tatillon) à ce roman qui a pris le parti d'imaginer (à partir de détails biographiques tout de même), un pan de la vie de Baruch Spinoza.
La Liste de nos interdits La Liste de nos interdits
Koethi Zan   
personnellement, je ne rejoins pas les avis de la majorité des gens. pour moi, c'est une déception. je m'attendais à plus vu les commentaires majoritairement positif. bref, pour ma part, j'ai trouvé dès le départ que c'était long à démarrer. et ça n'attisait pas du tout ma curiosité la mise en place du personnage principale. je crois que l'écriture ne me convenait pas. et je seconde une autre lectrice qui a commenté en disant que victime d'agoraphobie aussi sévère, c'est impossible qu'une personne TOUT À COUP, sorte de chez elle aussi rapidement et sur d'elle. j'étais malgré tout curieuse de connaître la fin. donc, j'ai tourné les pages pour lires les derniers chapitre et c'était une fin que je me doutais... l'idée n'était pas mauvaise. mais il manquait quelque chose à l'écriture selon moi pour attiser ma curiosité, mapper et me tenir en alène jusqu'à la fin.
Le Messager Le Messager
Hannah W. Berry   
Un amour plus fort que tout.

Sôma est un elfe messager . Il est chargé de rendre compte de l'Histoire mais sans pour autant y prendre part.
Il menait parfaitement sa mission jusqu'à ce qu'une rencontre vienne chambouler sa vie.

Cette nouvelle est une petite pépite qui nous entraîne dans une histoire forte et touchante.

Dès le départ , l'on est pris dans cette histoire d'amour pas comme les autres , une histoire qui transcende tout .

Sôma n'est pas un personnage ordinaire , sa mission lui confère un statut particulier . Il ne doit en aucune manière interagir avec les humains et pourtant il va rencontrer son âme sœur et dès lors il est partagé entre sa mission et son cœur.

La mission de Sôma est simple , il doit témoigner des grands moments historiques, de ceux qui ont un impact majeur sur le monde. Et à travers lui , nous allons vivre des moments fortement marquants tels que les massacres de Jack l'Éventreur , le naufrage du Titanic ...
À travers Sôma et ce que ces événements vont représenter pour lui , l'auteure nous montre tout l'impact de l'Histoire dans notre histoire .

Je dois dire que cette histoire est fortement émouvante , on ne peut qu'être émeut face à cette histoire.
Sôma va passer par des moments très difficiles. À cause de sa mission et des implications que celle-ci a sur sa vie , il va devoir mettre de côté ses sentiments . Mais on ne peut jamais vraiment échapper à ses sentiments.

En lisant cette nouvelle on ne peut que s'imaginer à la place de Sôma. Que ferions nous dans sa situation ? Accepterions nous de souffrir indéfiniment à travers les siècles ? D'être sans cesse confronté à l'âme qui nous est destinée ?

Cela nous pousse à nous poser ces questions et à essayer de s'imaginer dans la situation de Sôma . Cela nous met alors forcément un coup au cœur.

J'ai aimé cette histoire car elle montre parfaitement combien une rencontre peut tout changer , comment un univers entier peut basculer en l'espace de quelques secondes. Ce texte nous montre aussi que l'amour sait s'affranchir du temps et de l'espace pour nous emmener là où l'on doit être.

Je ne vous en dirai pas plus sur l'histoire mais je peux témoigner du fait que cette histoire déborde d'émotions .

Êtes-vous prêts à voyager à travers le temps ?
Le Judas du diable Le Judas du diable
Jean Siccardi   
Remerciements à Babelio et Presses de la Cité pour m'avoir permis de lire ce livre grâce à la « Masse critique » organisée.

Mai 1951. L'histoire de Louis Reboux, matelassier/cordeur à Saint Cabraire, des souvenirs de sa jeunesse, la rencontre avec sa future femme, Albertine, avant que la Première guerre mondiale ne lui enlève son insouciance et sa joie de vivre.

Quatre ans de guerre ont laissé des séquelles autant physiques que psychologiques et le retour à un semblant de normalité est loin d'être facile.

Son métier va l'emmener à travailler pour un jeune couple d'Anglais qui a racheté l'hôtel du Pont.

Un hôtel qui n'a jamais eu bonne réputation depuis sa création en 1925 par les Boutarel.

Faisant déjà des activités illégales avant la guerre, Edgard Boutarel prend parti pour le fascisme de Mussolini et celui d'Hitler.

Avec le Débarquement en Provence, les Boutarel partent précipitamment de peur des représailles avec une partie de leur butin amassé durant la guerre direction l'Alsace.

Au fil des semaines, l'hôtel des Boutarel va dévoiler tous les sombres secrets et manigances de ses anciens propriétaires durant l'Occupation.

Un roman du terroir qui malgré ses longueurs peut intéresser les lecteurs de par son contexte historique et les descriptions de la réalité des deux guerres mondiales sont autant d'informations permettant une meilleure compréhension des époques mentionnées.

Par l'histoire de la vie de Louis Reboux, Jean Siccardi dévoile les secrets les plus sombres de l'Occupation aux lecteurs.

Malheureusement, je n'ai aimé que la partie historique, le retour après la guerre, les difficultés à se réadapter à une vie maritale...
Les descriptions trop nombreuses mais caractéristiques aux romans du terroir n'ont pas rendu ma lecture plaisante.

Ma chronique : https://leboudoirdulivre.wordpress.com/2017/11/20/le-judas-du-diable-de-jean-siccardi/