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Bibliothèque de Lucifera999 : Ma PAL(pile à lire)

Meilleurs voeux et va au diable ! Meilleurs voeux et va au diable !
Emilie Parizot   
"Meilleurs vœux et va au diable !" m'a fait passer un excellent moment de lecture en compagnie de Coline, l'héroïne de cette romance de Noël, qui est propriétaire d'une petite boutique d'objets de décorations à Bordeaux depuis maintenant quatre années et qui voit un jour de novembre débarquer dans la rue d'en face un concurrent, Adam, qui risque très fortement de lui faire de l'ombre au niveau de son chiffre d'affaire pour les fêtes de fin d'année !

J'ai beaucoup aimé le fait que Coline nous partage ses pensées et ses états d'âme car on la sent bien déchirée entre son attirance pour le beau "Viking" de la rue d'en face mais on ressent aussi son esprit de compétition pour conserver sa clientèle - à juste titre car il faut bien gagner de l'argent pour vivre et entre Adam et Coline tous les coups seront permis...Parfois à "l'insu de leur plein gré"...

Comme toute bonne comédie romantique qui se respecte, nous avons aussi des personnages secondaires très important dans cette histoire que ce soit Carmela et Jana dans la "Team Coline" ou Javier et Salomé dans la "Team Adam", sans oublier le facteur qui sert de transmetteur de messages sous forme de colis/cadeaux (parfois empoisonnés...) et évidemment Gabriel le motard macho qui a sa boutique de barbier lui aussi à Bordeaux et qui veut pécho Coline...Ce qui va mettre un peu de rebondissements et de quiproquos dans la relation "Attirance/ répulsion" déjà pas facile entre nous deux héros.

J'ai aussi aimé, bien évidemment, la personnalité d'Adam, qui est un homme plein de mystère (surtout que nous ne le voyons que du point de vue de Coline) . Ce bel homme, artiste dans l'âme et rugbyman amateur cache de profondes failles et faiblesses qui n'en sont que plus touchantes quand il arrivera enfin ouvrir son cœur à Coline.

Si vous voulez lire une jolie romance avec des personnages attachants, une héroïne et sa meilleure amie qui ont un humour décapant (j'ai éclaté de rire plusieurs fois durant ma lecture), tout en vous plongeant dans l'ambiance de Noël via les métiers respectifs de nos héros avec leur quotidien et leur activités très bien décrite de commerçants dans cette petite rue au cœur de Bordeaux, je vous recommande totalement cette cette histoire !

C'est un coup de cœur pour moi car une fois l'histoire commencée, je n'ai pas pu me détacher de ce livre jusqu'à la dernière page ! Ah ça fait un bien fou au moral de lire ce genre d'histoire, c'est que du bonheur !

Ma note : 18/20

https://lespassionsdeviedefun.blogspot.com/2019/12/meilleurs-voeux-et-va-au-diable.html

par viedefun
Comment j'ai boycotté Noël (et survécu à l'Alaska) Comment j'ai boycotté Noël (et survécu à l'Alaska)
Julia Nole   
Okay, okay … j’échauffe mes doigts et je remets en ordre tout ce que je dois vous dire sur cette comédie romantique « spéciale noël » aussi hilarante qu’émouvante.


Courtney est une jeune femme sans histoire. Beaucoup rêveuse, un peu trop romantique, un peu trop fleur bleue et irrémédiablement attirée par les hommes qui ne méritent aucunement son attention. Courtney rêve de l’homme, du vrai, celui qui sera la rendre heureuse et non pas celui qui l’abonne à son canapé accompagnée d’un (voire beaucoup) pot de glace géant. Courtney, la tête dans les étoiles et le reste sur un nuage duveteux, est le genre de femme que j’adore. Simple, bordélique, maladroite, intelligente … la femme parfaite dans un monde un peu trop macho ! Courtney est attachante et irrésistiblement rigolote. Le plus dur dans sa vie c’est la solitude et les noël chez sa mère qui passe de février à décembre son temps à préparer l’événement majeur de l’année. Une mère un brin trop protectrice et beaucoup monomaniaque, qui ne rêve qu’une chose que sa fille adorée trouve chaussure à son pieds et bague à son annulaire. Oui mais Courtney a un léger problème, ses histoires de cœur ne dépasse guère le troisième rendez-vous, et la bague a beau briller dans ses yeux elle est loin d’être sur son doigt. Et si elle avait mis tous ses espoirs dans son patron hyper sexy au diable, la chute en est bien plus douloureuse. Courtney rêve mais ses illusions virent souvent au cauchemar. Et elle n’en peu plus ! Elle sature, elle débloque, elle rumine, elle mange trop de glace, elle ne va pas bien du tout ! Alors que tout son monde s’écroule comme un vilain château de cartes, une proposition saugrenue vient la sauver : faire un remplacement en Alaska. Ni une ni deux, la voici bagages en main, direction un petit village de rien du tout perdu au fin fond de l’Alaska. Parée à toutes éventualités, elle a oublié de prendre en considération la présence exceptionnelle d’un ours mal léché.


Brad, le barbu et taciturne, tout le temps, n’a que faire de cette citadine venue se perdre dans son monde. Lui ce qu’il aime avant tout c’est : la solitude, le calme, le vide, rendre service, travailler le bois et peut être par la force des choses aller secourir la belle. Peu bavard mais d’une gentillesse sans pareil, Brad fait peur. Sa carrure imposante, son pick-up qui a des allures de guet-apens pour y réaliser un kidnapping voire un meurtre, sa manière de s’exprimer, il y a de quoi flipper pour la brave Courtney. Tout ceci aurait pu continuer sur cette lancée désastreuse, si une bande de mamies olé olé n’avaient pas mis leur grain de sel ou de neige dans cette histoire. Oui parce que toutes les mamies voient ce que nous ne nous voyons pas. Et le pire c’est qu’elles ont raison !


Une chaudière malmenée, une terrible tempête, un blizzard à couper le souffle et la vue et un ours brun mal léché ont suffit que ces deux têtes brûlées se rapprochent. Cela suffira t-il à surpasser leurs erreurs et leurs peurs ?


Une nouvelle fois c’est un sans faute pour Julia Nole. Sa dernière comédie romantique a de quoi vous faire chauffer les zygomatiques. Une histoire aussi douce qu’hilarante. Une histoire aussi charmante que accaparante. Un humour dosé avec suffisance et un personnage sympathique et extraordinaire. J’ai rigolé pour les petits tracas de Courtney, ses déboires et sa manière de les affronter, sa maladresse et sa façon de se les approprier, ses piques non pas assassines mais qui témoignent de sa gêne, sa manière de courir dans la neige et de s’y affaler de toute sa longueur, ses décisions rocambolesques et sa façon de se dépatouiller de sa maladresse, de ses mensonges et de ses peurs. Une aventure exotique au pays de la neige où Courtney va enfin trouver la femme qu’elle est et la fille aimée par ses parents. Un parcours houleux où les ours auront sa peau !


Une comédie romantique pétillante qui enjolivera cette période de noël ! A découvrir et à croquer sans modération ! Julia Nole a su me faire pleurer de rire !
Les Ours mal léchés s’apprivoisent à Noël Les Ours mal léchés s’apprivoisent à Noël
Valentine Stergann   
Très belle histoire de Noël. Je suis passée par bien des émotions, allant de l'engouement, la tendresse à la tristesse pour finir en beauté avec la joie. On s'attache très vite à ces personnages, Irène avec ses maladresses et sa bonne humeur. Rudolf avec ses grognements cachant une bonté et générosité. Quincy son petit garçon facétieux mais ô combien attendrissant ; et puis toute cette petite communauté de Cornouailles. J'ai beaucoup aimé cette histoire de reconstruction, de deuxième chance, le tout mêlé à de bonne dose d'humour finement placée. Je ne peux que recommander !

par Mayzie
Les Oubliés de Noël Les Oubliés de Noël
Manon Kaljar   
Quand j’ai vu la couverture de ce roman, je n’ai pu que craquer. Moi qui adore les romances de Noël, je ne pouvais absolument pas passer à côté. Comme je n’avais pas lu le résumé, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en commençant cette histoire. Franchement, je n’ai pas été déçue. Je peux vous dire que j’ai été conquise dès le prologue. C’est un gros coup de cœur !
Ici, nous faisons la connaissance d’Elliott Knight, trente-deux ans.
Elliott est bénévole depuis maintenant dix ans à Food For Life, « l’association d’aide alimentaire aux sans-abri ». Lorsqu’il parcourt les rues de Londres pour venir en aide aux personnes dans le besoin, Elliott se sent « utile » et est complètement dans son élément. On peut dire qu’il est même complètement investi dans sa mission !
Ce soir-là, alors qu’Elliott rend visite à Margaret, une vieille dame d’une soixantaine d’années, il ne s’attendait pas à rencontrer « cette petite blonde ».
Elliott « déteste la période des fêtes », mais aussi « les journalistes », alors lorsqu’il va tomber sur cette femme inconnue pour lui, mais connue du monde entier, tout se complique. Une chose est sûre, cette rencontre intrigante va venir bouleverser ses habitudes et clairement le sortir de sa zone de confort.
Jusqu’à ce jour, on peut dire que la vie d’Elliott n’a pas été un long fleuve tranquille. D’ailleurs, on sent l’énorme poids qui pèse sur ses épaules et toutes les retenues dont il fait preuve. Il se complaît à mener comme le dit si bien son meilleur ami, Daniel, une existence d’ermite.
Aujourd’hui, Elliott aime « la solitude et le calme », se consacre uniquement à son travail de bénévole, à sa nièce chérie Olivia et à ses responsabilités. Dans son manoir, il se contente d’une « vie monotone et bien réglée », tout en laissant le reste de côté.
Elliott, va-t-il réussir « à lâcher prise » ?
Même s’il est un peu bourru, Elliott est tout de suite attachant. C’est un homme qui a le cœur sur la main, bienveillant et à l’écoute, mais aussi chaleureux avec les sans-abri à qui il vient en aide chaque soir lors des maraudes. Il se consacre vraiment aux autres et à leur bien-être. J’ai été touchée par sa douceur et sa bienveillance. Il m’a fait fondre !
Puis il y a elle, Cassiopée Montrouge, « une actrice de renommée mondiale ».
Pour Cassiopée, cette soirée, fut, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Pour elle, c’était trop ! Aujourd’hui elle désire « faire ses propres choix ». Animée par « un vent de liberté », elle fuit se monde de « faux-semblants » et trouve alors refuge près du spot de Margaret, cette femme à la langue bien pendue et au cœur gros.
Cassiopée est une jeune femme étonnante, mais aussi intrigante. J’ai adoré apprendre à la découvrir au fil des chapitres. J’ai aimé son naturel, son énergie, sa détermination, mais aussi son côté guerrière. Même devant le « caractère de cochon » d’Elliott, elle ne va pas reculer et se laisser impressionner. Elle va aller au bout de ses idées !
À cause de son statut, on pourrait croire que Cassiopée a tout pour être heureuse, pourtant, sa vie n’est pas aussi fantastique qu’il n’y paraît. Comme quoi, il faut « voir au-delà de la célébrité ».
Malgré leurs différences, Elliott lui lassera-t-il « une chance » ?
Avec cette histoire, j’ai passé un excellent moment de lecture. J’ai ressenti beaucoup d’émotions. Je dois avouer que j’ai versé pas mal de larmes, mais j’ai aussi bien rigolé.
Dans ce roman, l’auteure aborde un thème qu’on n’a pas l’habitude de rencontrer et elle le fait parfaitement bien. Tout est décrit avec justesse, sincérité et pudeur. Même si le sujet est sérieux, dur et que certains passages n’étaient pas faciles, l’auteure a su aussi nous transmettre de la douceur, des instants de relâches, de partages et énormément d’espoir.
J’ai été conquise par les joutes verbales entre Elliott et Cassiopée, par l’amitié sincère entre Elliott et Daniel, les moments autour de la cuisine avec Maggie, la surprenante Olivia...
Je me suis vraiment attachée à toute cette bande, mais aussi à ces oubliés de Noël. En y repensant, j’en ai encore les larmes aux yeux. J’ai vraiment été touchée en plein cœur ! Ils vont rester gravés en moi.
Je vous recommande vivement ce roman !
Love & Rehab Love & Rehab
Jay Crownover   
Ça fait quelques minutes que je tente de mettre des mots sur mes émotions. Si vous ne connaissez pas Jay Crownover, sachez que cette auteure à changer à jamais ma vision de la New Romance. Les héros torturés elle ne les a pas inventés, mais son univers à considérablement changé ma vision de l'homme idéal. Il n'y a pas de modèle type, mais les tatoués n'ont jamais été une source de fantasmes et sa manière de mettre en lumière l'art corporel est parvenu à changer ma vision des choses. J'ai trouvé cette histoire un peu différente des autres, mais tout aussi captivante tant par le sujet abordé qui révèle une vraie faiblesse chez notre héros, que par la romance naissante.

Affton et Cable n'ont jamais fréquenté les mêmes cercles, mais à force de se croiser tous les jours dans leur lycée Affton a vu le jeune homme perdre de sa superbe et même si sa popularité n'a jamais été aussi forte, la jeune femme sait reconnaître les signes de l'addiction. Alors qu'elle tente de donner l'alerte, sa voix ne semble pas entendue. Pourtant lorsque la mère de Cable apprend qu'une personne ne se soucis suffisamment de son fils pour dénoncer son autodestruction, elle propose à Affton de passer l'été en compagnie de Cable pour l'empêcher de retomber dans ses vieux démons et se sortir de cette spirale qui le pousse un peu plus au bord du précipice.

On a un contraste intéressant avec deux personnages que tout oppose. D'un côté une jeune femme qui a tout programmé et qui ne souhaite aucune distraction et de l'autre un héros plutôt borderline qui s'enfonce un peu plus dans la noirceur de ses émotions. Au premier abord ils ont tous pour se détester et la seule fois où Affton va décider d'être impulsive, sa décision va irrémédiablement changer son avenir. Dans ce huis clos nous allons apprendre à découvrir nos personnages en profondeur et même si l'alchimie n'est pas évidente à leur première rencontre, leur relation oscille entre haine et amour. L'addiction et la dépression occupent une place importante dans l'histoire, mais finalement ce n'est pas un récit qui traite de ces thèmes en profondeur. Jay Crownover cherchait à mettre des mots sur sa propre histoire et à travers l'évolution des personnages on sent que cette rencontre c'est ce qui pouvait leur arriver de mieux, car ils se complètent et se comprennent.

Le temps d'un été, ils vont devoir mettre de côté leurs différences pour tenter de se supporter, mais entre deux engueulades ils vont apprendre à se connaître et affronter ensemble une réalité qu'ils vont mettre du temps à accepter. Entre l'amour et la haine on dit souvent qu'il n'y a qu'un pas, et ces deux bagarreurs vont nous prouver qu'une complicité peut naître dans la souffrance. J'ai beaucoup aimé la manière dont ils s'accordent leur confiance et même si le chemin est long, ils vont tous les deux abaisser les barrières qui les maintenaient à distance pour se laisser porter par leurs sentiments naissants, tout en luttant contre les ombres qui planent.

Un livre captivant qui plonge au cœur du récit dès les premières pages et la seule manière d'assouvir ce bonheur c'est de le dévorer jusqu'à la dernière ligne. Une lecture comme on les aime qui saura vous combler.

Ma chronique : https://wp.me/p4u7Dl-4LD

Ma chronique :

par Luxnbooks
The Book of Ivy, Tome 1 The Book of Ivy, Tome 1
Amy Engel   
Mon avis sur…
L’histoire
Autant vous prévenir, cette chronique risque de partir dans toutes les sens, un peu comme mon cœur qui s’est fait bourlinguer à gauche et à droite pendant ma lecture. Ce que je peux vous assurer, c’est que c’est un livre aussi génial que frustrant (et comme là je suis, vraiment, très frustrée, c’est vous dire à quel point il est magique !).
On s’immerge dès les toutes premières pages dans le monde post-apocalyptique créé par Amy Engel. Après une guerre nucléaire. On en apprend plus sur les nouvelles règles mises en place : le conflit entre les deux familles, les mariages forcés… Et qu’est-ce qu’on peut détester, tout comme Ivy, les Latimer, familles ennemies depuis des générations ! Puis, on découvre que tout n’est pas noir ou blanc, mais que cet univers est teinté de nuances, tout comme Ivy va finalement le réaliser.
Ivy est une jeune femme qui, au départ, souhaiterait être aussi forte que sa grande sœur Callie, celle qui, initialement, devait s’occuper des Latimer et en particulier du fils, Bishop. Puis, au fil du roman, elle va ouvrir les yeux, non seulement sur lui et son père, mais également sur sa propre famille. Je l’ai trouvée courageuse, sensible, timide et prête à tous les sacrifices pour ceux qu’elle aime. C’était une déchirure que de l’abandonner à la fin de ce livre.
Bon… sinon y a Bishop. Non. Sinon y a BISHOP ! Le Bishop charmant ! Le meilleur Book Boyfriend au monde ! Non, je n’exagère pas ! Damn, il est tellement parfait : beau, sexy, téméraire, humain, honnête, droit… Le genre qui ferait fondre même un bloc de glace en plein pôle Sud (contrairement à ce qu’on croit, c’est là qu’il fait le plus froid). Bref… Vous avez compris : je l’ai adoré. Et pour le coup, l’abandonner fut une réelle torture. Surtout de la sorte ! Amy Engel est une sadique… une vraie, une pure, une dure !
Dans les personnages secondaires, nous avons le père d’Ivy, un homme froid, distant, prêt à tout pour accéder au pouvoir et même à sacrifier sa propre fille. Plus on avance dans le livre et plus on le déteste, à mesure qu’on découvre qui il est réellement.
Puis, il y a Callie. Alors là, je n’aurais qu’une phrase pour elle : Callie, JE TE HAIS !!!
Voilà, c’est dit. Y a pas à dire : on se sent mieux après.
Parlons un peu histoire et action : autant vous le dire tout de suite, on ne s’ennuie pas une seconde dans ce roman. Et on est tellement pris que la fin arrive bien trop vite ! On suit Ivy dans la découverte de sa nouvelle vie de femme mariée, où elle doit mettre en place le plan établi depuis longtemps par son père. La tension augmente à chaque page du livre, pour finir en apothéose à sa toute fin… et QUELLE FIN ! Le genre qui vous donne envie de traverser les océans pour aller trouver l’auteur et mettre tout en œuvre pour lui soutirer les informations sur le tome 2 ! Sérieusement, c’est presque de la torture ! Surtout quand on apprend que cette suite sort en VO en novembre 2015 ! *PAN ! *
Bref, vous l’aurez compris : « The Book of Ivy » est une lecture totalement addictive, palpitante et haletante. Je l’ai refermé à la limite de pleurer toutes les larmes de mon corps, mais surtout avec la furieuse envie de tout casser chez moi.
C’est un roman que vous ne pourrez tout simplement pas lâcher dès l’instant où vous l’aurez ouvert. Un gros coup de cœur chez Lumen qui réussit là l’exploit que, sur quatre livres lus chez eux en ce début d’année, c’est le troisième Coup de cœur/Coup-de-poing/Coup de foudre !

L’écriture :
La plume d’Amy Engel est fluide tout en étant délicate. Elle parvient à nous toucher en plein cœur et on s’attache si facilement à ses héros au fil du livre, qu’on ne veut plus les abandonner. Elle décrit parfaitement les sentiments qui évoluent au fil des pages, en même temps que la réalité de la société se dévoile. Et des personnages qu’on adore au début, on en vient à la haïr à la fin, et inversement. Sa plume est tout simplement parfaite… et elle vous chamboulera à coup sûr !

Et si vous doutez encore de l’acheter, voici 15 raisons qui vous feront courir jusqu’à vote libraire :
Pourquoi faut-il avoir Ivy dans sa bibliothèque ?
1. Bishop.
2. Il y a un max d’action.
3. Bishop.
4. L’héroïne est vraiment touchante.
5. Bishop.
6. La société créée par Amy Engel est particulièrement saisissante de réalisme.
7. Bishop.
8. Les pages se tournent toutes seules tant on est happé par l’histoire.
9. Bishop.
10. On en ressort totalement chamboulé.
11. Bishop.
12. La couverture est juste sublime.
13. Bishop.

Nos âmes tourmentées Nos âmes tourmentées
Morgane Moncomble   
Les thèmes que Morgane Moncomble aborde sont très durs et forts et il y en a deux en particulier qui m'ont extrêmement touchée, bouleversée. Je l’admire vraiment et la remercie pour avoir évoqué cela dans son roman, car j’imagine que cela n’a pas dû être facile. Surtout que, pour ma part, c’est la première romance que je lis qui aborde ceci, donc juste pour cela, lisez-le !

Malgré ses 476 pages, je l'ai dévoré en même pas une journée, il m'était impossible de le lâcher. J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps, donc conseil, ayez une (des) boîte(s) de mouchoirs à portée de main... C'est une romance qui ne ressemble à aucune que j'ai pu lire, en partie grâce aux thèmes mais aussi avec l'ambiance de l'histoire, les personnages, la plume de Morgane Moncomble et les messages qu'elle fait passer, qu'ils soient féministes ou non.

Les personnages, parlons-en quoi… Je veux tous les épouser… TOUS (sauf quelques un…) Déjà la force et le courage d'Azalée. Elle a enduré des choses extrêmement difficiles, mais elle est restée forte. J’ai tout bonnement adoré la voir se dévoiler à Eden. Parlons-en de cet homme. Tellement parfait, lui non plus la vie ne l’a pas épargné mais il apprend à vivre avec et se bat pour ceux qu’il aime.

La relation entre ces deux personnages est tellement magnifique, elle est douce, belle et m'a fait ressentir tellement d'émotions, ils prennent soin de l'autre avec un amour et une tendresse qui m'a coupé le souffle.

Pour finir, un roman fort, dur mais que j'ai adoré (et encore le mot est faible) et qui m'a valu un torrent de larme et un gros coup de cœur. Je vous recommande à 200% ce roman, et si vous n'avez pas encore lu de romances de Morgane Moncomble : QU'ATTENDEZ-VOUS ?!

MA CHRONIQUE COMPLETE : https://leslivres2lea.wordpress.com/2019/10/06/nos-ames-tourmentees-morgane-moncomble/
Red Queen, Tome 1 Red Queen, Tome 1
Victoria Aveyard   
C'est peut-être étrange pour certains mais pour moi, il y a des romans qui passe en laissant une petite brise après leur passage, d'autres c'est un courant d'air glaçant et d'autres, enfin, qui enclenche une tempête. Et ce livre est l'un de ceux-là.
Après l'avoir fini, je voulais déjà une suite ou peut-être pas, de peur d'être déçue. Ce livre a eu un effet dévastateur comme peu de livres l'ont encore sur moi. Ce roman m'a transporté, la fin m'a surprise malgré mon esprit de déduction qui se doutait de quelque chose. J'ai été émue, j'ai surtout été triste car c'est un roman sombre, trop peut-être pour certains mais Mare ramenait le rire, le sourire quand il le fallait.
Et pour cela, parce que c'est d'abord l'auteur qui nous offre tout ça, je la remercie profondément. Je crois que c'est l'un de ses premiers livres et elle a tout d'une grande.
Ses personnages sont peut-être encore une ébauche et grandiront avec la suite mais cette ébauche m'a emballée. Cal, Maven, Lucas, Gisa, Farley, Kilorn et bien sûr Mare m'ont séduite avec ruse, avec honnêteté, avec humour, avec justice...avec amour. Cal qui voit son peuple souffrir mais croit ne pouvoir rien changer. Maven qui rêve de sortir de l'ombre de son frère. Lucas qui protège Mare et s'en fait une amie. Gisa, la petite sœur qui a un talent hors du commun. Farley qui résiste pour les autres. Kilorn qui veut sauver celle qui le sauve depuis toujours. Et Mare, celle qui n'est pas ce qu'elle est censé être. Ni Rouge, ni Argent. Elle est entre deux mondes mais n'appartient au final qu'à un seul.
Ce roman est aussi une histoire de pouvoir, de machinations, c'est la cour du roi. Il y a des subalternes, des esclaves, des gardes, des nobles, des princes, une reine, un roi et deux princesses... Il y a des vivants et il y a des morts.
C'est l'histoire de la survie, de la révolte, de la rébellion, c'est ce qui n'est pas encore fini et ce qui va devenir. Ce sont des morts mais pour la vie et aussi des morts pour l'exemple.
Je crois que ça se voit un peu que j'ai été bouleversée par ce livre vu le nombre de choses que je mets les unes à la suite des autres. Mais quand un livre me marque comme ça, il est comme tatouer dans mon esprit.
"Et notre armée se lèvera, aussi rouge que l'aube."
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
Briar Université, Tome 1 : The Chase Briar Université, Tome 1 : The Chase
Elle Kennedy   
Sortie en France prévue en juin 2019!!

par Mailys20

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