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Extrait ajouté par x-Key 2013-07-12T13:30:48+02:00

Dona Lucrezia : Et que m'importe ? S'ils ne savent pas qui je suis, je n'ai rien à craindre ; s'ils savent qui je suis, c'est à eux d'avoir peur.

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Extrait ajouté par x-Key 2013-07-12T13:37:54+02:00

Il y a quelques jours, tous, les mêmes qui êtes ici, vous disiez ce nom avec triomphe. Vous le dites aujourd'hui avec épouvante. Oui, vous pouvez me regarder avec vos yeux fixes de terreur. C'est bien moi, messieurs. Je viens vous annoncer une nouvelle, c'est que vous êtes tous empoisonnés, messeigneurs, et qu'il n'y en a pas un de vous qui ait encore une heure à vivre.

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Extrait ajouté par MaMt 2013-07-03T17:48:13+02:00

Les femmes ne déguisent leur personne que pour déshabiller plus hardiment leur âme. Visage masqué, coeur à nu.

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Extrait ajouté par MissMarple1 2019-01-09T15:04:34+01:00

" Ayez pitié des méchants ! Vous ne savez pas ce qui se passe dans leur cœur."

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Extrait ajouté par KumaNoKami 2017-08-04T15:26:30+02:00

DOÑA LUCREZIA

-Attends! attends ! Mon Dieu, je ne puis tout dire. Et puis , si je te disais tout, je ne ferais peut-être que redoubler ton horreur et ton mépris pour moi ! Écoute-moi encore.un instant. Oh! que je voudrais bien que tu me reçusses repentante à tes pieds! Tu me feras grâce de la vie, n'est-ce pas? Eh bien, veux-tu que je prenne le voile? Veux-tu que je m'enferme dans un cloître, dis? Voyons, si l'on te disait : Cette malheureuse femme s'est fait raser la tête, elle couche dans la cendre, elle creuse sa fosse de ses mains, elle prie Dieu nuit et jour, non pour elle, qui en aurait besoin cependant, mais pour toi, qui peux t'en passer ; elle fait tout cela, cette femme, pour que tu abaisses un jour sur sa tête un regard de miséricorde, pour que tu laisses tomber une larme sur toutes les plaies vives de son cœur et de son âme , pour que tu ne lui dises plus comme tu viens de le faire avec cette voix plus sévère que celle du jugement dernier : Vous êtes Lucrèce Borgia ! Si l'on te disait cela, Gennaro, est-ce que tu aurais le cœur de la repousser ! Oh ! grâce ! Ne me tue pas, mon Gennaro ! Vivons tous les deux , toi pour me pardonner, moi pour me repentir ! Aie quelque compassion de moi ! Enfin, cela ne sert à rien de traiter sans miséricorde une pauvre misérable femme qui ne demande qu'un peu de pitié ! —Un peu de pitié! Grâce de la vie ! —Et puis, vois-tu bien, mon Gennaro, je te le dis pour toi, ce serait vraiment lâche ce que tu ferais là, ce serait un crime affreux, un assassinat! Un homme tuer une femme ! Un homme qui est le plus fort ! Oh ! tu ne voudras pas ! tu ne voudras pas !

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Extrait ajouté par KumaNoKami 2017-08-04T15:18:19+02:00

RUSTIGHELLO:

-Il y a deux choses qu'il n'est pas aisé de trouver sous le ciel; c'est un Italien sans poignard, et une Italienne sans amant.

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Extrait ajouté par KumaNoKami 2017-08-04T15:16:23+02:00

DOÑA LUCREZIA:

-Me venger de toi, Gennaro ! — Il faudrait donner toute ma vie pour ajouter une heure à la tienne, il faudrait répandre tout mon sang pour t'empêcher de verser une larme, il faudrait m'asseoir au pilori pour le mettre sur un trône, il faudrait payer d'une torture de l'enfer chacun de les moindres plaisirs, que je n'hésiterais pas, que je ne murmurerais pas, que je serais heureuse, que je baiserais tes pieds, mon Gennaro ! Oh ! tu ne sauras jamais rien de mon pauvre misérable cœur; sinon qu'il est plein de toi!

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Extrait ajouté par MelleRiza 2016-07-14T23:33:26+02:00

Dona Lucrezia- Ah !... tu m'as tué ! Gennaro ! Je suis ta mère !

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Extrait ajouté par MelleRiza 2016-07-14T23:31:40+02:00

Dona Lucrezia - [...] Vivons tous les deux, toi pour me pardonner, moi, pour me repentir !

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Extrait ajouté par MelleRiza 2016-07-14T23:18:08+02:00

Oloferno - Oui, je voudrais être poète. Je voudrais pouvoir m'élever au ciel. Je voudrais avoir deux ailes...

Gubetta - De faisan dans mon assiette.

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