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"- J'aurai besoin de t'emprunter quelques accessoires, dis-je.

Il tiqua, puis esquissa un sourire.

- Pour une enqu... Attends un peu ! (J'écarquillai les yeux.) A quoi pensais-tu, au juste ?

- Je ne sais pas... certaines choses doivent rester secrètes.

- Pour ce qui est des secrets, on peut compter sur vous, monsieur Donahue.

- Il existe pourtant des moyens de me faire parler, répliqua-t-il malicieusement."

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Mon téléphone se remit à vibrer. Un appel entrant : Aiden Holliday, lieutenant de police du Massachusetts. Grâce à lui, j’étais désormais consultante auprès de la police pour des affaires de personnes disparues, généralement anciennes et non résolues, mais pas toujours. Avait-il une nouvelle mission à me confier ?

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Nous avions la même couleur de cheveux, et encore, Preston ne devait sa blondeur qu’à une teinture. Mais nos ressemblances s’arrêtaient là. Je la dépassais d’une bonne tête et elle ne devait pas peser plus d’une cinquantaine de kilos. Elle avait des yeux bleus perçants, alors que les miens étaient mordorés. Sa bouche fine contrastait avec mes lèvres pulpeuses. J’avais le nez plus long et le visage en forme de cœur avec des yeux légèrement en amande. Le nez de Preston était retroussé dans un visage d’un ovale parfait.

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Mes capacités paranormales avaient leurs limites. Je ne pouvais retrouver que des objets inanimés, c’est-à-dire ni les êtres humains ni les animaux. Et il fallait que je sois en contact avec la paume du propriétaire de l’objet. Il existait néanmoins des exceptions. Un objet offert en cadeau, par exemple, avait en quelque sorte deux propriétaires. Dans le cas de Leo, j’espérais localiser Joanne grâce à un effet personnel.

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Il survécut, marqué à jamais par cette épreuve. Il ne fut libéré qu’au bout de quatre ans, bien après la fin de la guerre. Hélas, deux ans plus tôt, après la découverte du charnier, sa famille avait été officiellement informée de sa mort au combat. À son retour aux États-Unis, Leo avait appris que Joanne, qui avait beaucoup pleuré son bien-aimé, s’était mariée avec un certain Charles Winston, dont elle avait eu un fils, David. Dévasté, Leo avait fini par tourner la page, sans toutefois oublier Joanne. Veuf depuis quinze ans, il recherchait désormais son premier amour.

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Franchement, elle avait déjà de la chance que je la laisse entrer dans l’immeuble. Nous étions parties sur de mauvaises bases et nos rapports ne s’étaient guère améliorés lorsqu’elle m’avait chargée de localiser son ex. Ma mission accomplie, elle m’avait expliqué qu’elle ne cherchait nullement à renouer avec lui. Elle ne souhaitait qu’étoffer un article pour le Beacon. Si leurs retrouvailles furent un flop pour l’agence, l’article, lui, remporta un vif succès. La journaliste avait conclu un accord avec mon père pour la publication de nouveaux reportages sur nos activités.

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Il n’en avait pas toujours été ainsi. Mon père, Oscar Valentine, dirigeait une agence matrimoniale qui avait pignon sur rue. Comme tous les Valentine, il possédait une sorte de pouvoir paranormal, celui de voir une aura au-dessus de la tête de chaque personne. Il lui suffisait de réunir deux auras identiques pour former un couple. Un vrai Cupidon. Pour ma part, j’avais été touchée par la foudre lors d’un orage, à l’âge de 14 ans. Depuis, j’avais des visions d’objets égarés.

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Elle lui adressa un sourire chaleureux et sincère qui, je dois l’admettre, adoucissait ses traits, par ailleurs assez quelconques, et la rendait moins irritante. Preston était journaliste au South Shore Beacon, un journal local dont les ventes étaient en chute libre. Nous nous connaissions depuis un mois, à la suite d’une rencontre dans des circonstances un peu délicates. Mon traître de père avait une part de responsabilité dans son omniprésence à l’agence. J’avais dû céder à sa requête d’article sur mon travail à la tête des « Amours perdues ».

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Un mois plus tôt, lors de la création du service « Amours perdues » au sein de l’agence matrimoniale de renom basée à Boston, le bureau que j’occupais désormais avait subi quelques transformations. J’y avais ajouté une table de conférence en merisier et me contentais d’un petit secrétaire dans un coin de la pièce. Le cadre était à la fois chaleureux et confortable, même si, pour l’heure, il avait tout d’une scène de crime potentiel.

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Dans une affaire d’homicide, les circonstances atténuantes sont parfois difficiles à plaider. Dans le cas présent, mon esprit embrumé estimait que c’était une stratégie défendable. Si Preston Bailey, cette petite peste de journaliste, n’arrêtait pas d’asticoter mon client avec ses questions débiles, je risquais de l’étrangler.

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