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Bibliothèque de Ludivine-76 : Je n'ai pas apprécié

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Métronome : L'histoire de France au rythme du métro parisien Métronome : L'histoire de France au rythme du métro parisien
Lorànt Deutsch   
Dans la préface du livre, Lorànt Deutsch annonce qu’il va raconter « l’Histoire [...] encore vivante sur les lieux où jadis elle se déroula ». Premier souci : aucune source et aucune bibliographie ne sont disponibles.

Et le « Métronome » comporte des erreurs : « au moins une dizaine » selon William Blanc. Parmi elle, il est par exemple écrit dans le « Métronome illustré » :

« Quand Childéric s’envola pour le paradis des guerriers germains, son fils Clovis acheva [le Louvre]. »

William Blanc corrige :

« Le Louvre aurait été construit par le père de Clovis, alors qu’il l’a été par Philippe Auguste, sept siècles plus tard, en 1190. »

Mais pour le site Histoire pour Tous et J.Perrin, les coquilles sont une chose, avancer des faits sans « étayer », en est une autre :

« Lorànt Deutsch affirme mais ne livre aucune vision critique. Par exemple, sa théorie comme quoi Jeanne d’Arc serait la demi-sœur du roi Charles VII [...]. Avancer des hypothèses, c’est le b.a.-ba de tout livre d’histoire. Mais on ne peut pas se contenter de lancer un pavé dans la mare en quelques mots, sans rien justifier, et passer ensuite au paragraphe suivant. »

Exemples des épisodes 1 et 2 de la série

Prenons pour exemple le prolongement télévisuel du « Métronome », soit l’adaptation de l’ouvrage par France 5, réalisée par Fabrice Hourlier. Concentrons nous sur les deux premiers épisodes, qui durent environ cinquante minutes chacun.

Des rois, chefs et saints omniprésents

Au-delà des lutéciennes « qui faisaient leur shopping » au forum et des raccourcis chronologiques soudain entre le VIe et le XIVe puis le VIIe et le XIIe, Lorànt Deutsch a une particularité : il ne parle pratiquement que des saints, des empereurs, des chefs, des rois. Et les encense.

Ce sont eux, et seulement eux, qui font l’histoire. De Saint Denis « notre saint » à Martin de Tours, « un homme généreux qui se consacra aux pauvres », en passant par Sainte Geneviève qui, avec son « charisme, sa foi chrétienne, son autorité et sa richesse, lui permettent de prendre la haute main sur le destin de Paris », on ne compte plus les hommes d’Eglise.

Omissions historiques et légendes au présent de vérité générale

Dès lors que Lorànt Deutsch parle de sanctuaires, d’abbayes ou d’églises, une musique dramatique est utilisée. Le vocabulaire de l’écrivain est parfois exagéré lorsqu’il s’agit de décrire ces lieux avec objectivité : « grandeur de notre patrimoine » ; « symbolique » ; « émouvant » ; etc.

Et tout est fait pour glorifier, en oubliant certains passages de l’histoire, ou en ommettant d’employer le conditionnel :

en 885, Paris est assiégé par les Vikings. Et selon Lorànt Deutsch, dans l’épisode 2, c’est le comte de Paris d’alors, Eudes de France, « véritable héros », qui a permis de les faire partir. Il oublie de préciser que le roi Charles III le Gros a dû payer un tribut aux Vikings pour qu’ils déguerpissent, comme le précise Christophe Naudin.
Les miracles ? Ils existent ! Martin de Tours sauve un lépreux et l’évêque Saint Marcel tue une bête mystérieuse. Lorànt Deutsch raconte aussi l’histoire du serrurier Biscornet à Notre-Dame qui signe un pacte avec le diable. Tout cela est raconté au présent, sans aucune précision ou mise en garde.
Les révolutionnaires, ces horribles « persécuteurs »

Enfin, avec Lorànt Deutsch, il ne fait pas bon être révolutionnaire et défier l’ordre, la monarchie ou la royauté. Car avant même que la révolution ne soit évoquée par l’écrivain, les acteurs en prennent pour leur grade.

L’écrivain parle, dans un premier temps, de « fureur révolutionnaire » ; « fureur populaire » et des « nouveaux persécuteurs » qui « saccagèrent » une abbaye bénédictine. Dans l’épisode 2, le présentateur va plus loin.

Selon lui, les révolutionnaires auraient sciemment stocké du salpètre [poudre à munition, ndlr] dans l’église Saint-Germain avec « une volonté réfléchie de faire pourir de l’intérieur le fondement des édifices religieux ». Comme l’avance Christophe Naudin, Lorànt Deutsch oublie de préciser qu’il pouvait tout simplement s’agir d’un lieux de dépôt pour les armes.

Et lorsqu’il évoque le roi Dagobert, au sujet de sa mauvaise réputation, la faute revient à « la brutalité révolutionnaire ». Il précise :

« La Révolution, qui se moque bien de la vérité historique, a produit cette rengaine pour railler les rois et les saints. »

Des convictions politiques trop visibles

D’après William Blanc, ces erreurs et ommissions sont « orchestrées » afin de rendre compte d’une histoire « où rois et saints catholiques sont à la fois héros et moteur ». La comparaison avec le livre « Le Tour de la France par deux enfants » est appropriée selon lui.

Sur le site Histoire pour Tous, J. Perrin acquiesce :

« L’histoire ne cesse de graviter autour des rois, des reines et de leurs proches au point que nous avons parfois le sentiment que c’est à eux seuls que nous devons cette histoire. »

Matthieu Lépine, professeur d’histoire, parle en ces termes de l’émission dans un article consacré à la série :

« Cette émission, présentée comme un outil d’éducation populaire n’est en réalité qu’une arme de propagande, faisant à la fois l’éloge de la monarchie, la glorification de la chrétienté et le réquisitoire de la Révolution française. »

Et William Blanc de conclure :

« Derrière cette vision, il y a sans doute un auteur qui a du mal à cacher ses convictions royalistes et catholiques ultra. »

Lorànt Deutsch : « un royaliste de gauche »

Loin de la frilosité de certains artistes à s’épancher sur leurs opinions, l’écrivain français assume ses positions politiques dans les médias : il se dit « royaliste de gauche ».

Il l’a afffirmé au micro de RMC le 28 septembre 2009, puis lors de l’émission « On n’est pas couché » le 27 novembre 2010, et plus récemment sur Europe 1 le 6 avril 2012.

Et au Figaro, en mars 2011, il déclare :

« Pour moi, l’histoire de notre pays s’est arrêtée en 1793, à la mort de Louis XVI. Cet événement a marqué la fin de notre civilisation, on a coupé la tête à nos racines et depuis on les cherche [...].

C’est comme avec la religion, on essaie de faire triompher la laïcité, je ne sais pas ce que cela veut dire. Sans religion et sans foi, on se prive de quelque chose dont on va avoir besoin dans les années à venir. Il faut réintroduire la religion en France, il faut un concordat. »


par kaline
Hexagone, sur les routes de l'Histoire de France Hexagone, sur les routes de l'Histoire de France
Lorànt Deutsch   
J’ai trouvé un peu par hasard ce livre dans la bibliothèque de mon papa. Lorànt Deutsch , j’appréciais déjà le personnage, l’acteur et le passionné d’histoire à travers quelques émissions de télévision mais je ne connaissais pas l’auteur. J’avais entendu et lu que de bonnes critiques sur la série « Métronome ». Mais Paris n’étant pas une ville que j’apprécie, malgré mon intérêt pour l’Histoire, Lorànt Deutsch pouvait bien attendre…
Par contre, l’histoire de France à travers ses routes. Le concept est séduisant et m’a séduit !
[spoiler]"Rien ne laisse supposer que nous marchons sur les ruines évanescentes d'un monde oublié.
Et pourtant cette rocaille secrète recèle notre passé.
Les sentez-vous vivre sous vos pieds, ces pierres qui créent un lien avec L Histoire ?"[/spoiler]
Alors moi qui avec mon vélo trace depuis plus de 20 ans des voyages au grès des vents, des paysages, du temps… il en fallait peu pour ajouter un viatique à ma raison (passion !) Pour que je dévore ce livre !
Pourtant, je lis ici et là plus de critiques négatives qui dénotent avec mon avis enthousiaste et le plaisir que j’ai eu à voyager sur les routes de l’hexagone.
J’ai été séduit par la forme, le ton… C’est franchement très bien écrit, avec un brin d’humour. Le langage est clair, compréhensif pour tous. Entre anecdotes historiques, rectifications de notre histoire faites à l’aune des dernières découvertes, les parallèles entre routes d’hier et d’hui… ce qu’il en reste… C’est tout bonnement passionnant ! Le voyage m’a semblé souvent bien trop court… Et plus les moyens de transport s’accéléraient, plus l’histoire se rapprochait de moi, plus j’avais envie de ralentir pour en savoir plus, pour emprunter d’autres chemins.
En dehors des faits, ce que j’ai vraiment compris à travers cette lecture, est l’expression « France, terre d’accueil ». Tant de femmes et d’hommes, de peuples différents sont venus par nos routes, pour la traverser ou s’y installer, pour faire le peuple de France d’aujourd’hui, cette riche française. Peuple métissé depuis toujours… Qui voudrait nous faire croire à autre chose, connaîtrai bien mal ses routes, son histoire et ses origines…
Mon seul regret serait peut-être que le livre ne s’accompagne pas d’une vrai carte de France détaillée où serait tracée en détail les routes superposées à celles d’aujourd’hui.
En résumer, un livre très instructif, ludique et qui invite à ouvrir un peu plus grand ses yeux, son cœur au voyage prochain … qui invite à prendre la route.

par RMarMat
Le Scarabée d'or Le Scarabée d'or
Edgar Allan Poe   
malheureusement c'est une nouvelle et l'énigme est résolu tout de suite, donc cela nous laisse pas beaucoup de temps pour chercher pas nous même. Mais l'auteur a eu une bonne imagination pour le cryptogramme et la façon dont Legrand résout l'énigme est super.
Fruits Basket, tome 1 Fruits Basket, tome 1
Natsuki Takaya   
Superbe manga ! Je suis fan ^^ Drôle, touchant avec un peu de romantisme.
L'École des femmes L'École des femmes
Molière   
J'avais lu en classe "Le malade imaginaire", j'ai voulu continuer à lire du Molière mais là, me voilà fort désappointée : je suis tombée sur un sujet qui m’écœure et, bien que je sache parfaitement que cette pièce date d'une époque où l'égalité des sexes n'était pas du tout à l'ordre du jour, ça a eu le chic de me décevoir.
Arnolphe est un personnage que j'ai trouvé détestable avec ses stupides maximes du mariage et Georgette a bien raison de le traiter de nigaud. A la place d'Agnès, il est clair que je l'aurais bien remis à sa place, ce Arnolphe.
Par contre, j'ai bien apprécié le style en vers, avec des expressions bien tournées et le fameux proverbe "Qui rit d'autrui doit craindre qu'en revanche on rie aussi de lui".
Horoscope fatal Horoscope fatal
Claude Schmitt   
J'ai trouvé l'histoire bien structurée, mais les personnages m'ont semblé fades et même parfois vulgaires. Ce livre ne correspond pas à mes attentes, moi qui pensait retrouver un peu l'ambiance du Da Vinci Code, me voilà déçue...
C'est pas sorcier Harry ! : les sorciers en ont marre ! C'est pas sorcier Harry ! : les sorciers en ont marre !
Gordon Zola   
Étant une inconditionnelle de la saga Harry Potter, j'ai eu la curiosité d'emprunter ce livre. Si je fais l'impasse sur la mythologie ennuyeuse, cette histoire est plutôt attrayante dans l'ensemble ; ce n'est pas l'humour parfois graveleux qui m'a choquée, mais le fait que l'auteur déclare qu'on peut rire de tout. Désolée, mais les vannes puériles comme celle de rire du malheur d'autrui, ça me vexe ! L'humour doit être intelligent...
Malgré son langage fleuri et ses jolis jeux de mots (un tapis sournois tapi sur le sol), j'ai trouvé l'auteur plutôt imbu de lui-même (ses remarques narcissiques en italique on peut s'en passer !) ça m'a un peu énervée, moi qui ne supporte pas les personnes présomptueuses !
Un peu déçue par cet ouvrage un peu trop pêle-mêle, je préfère de loin "Mozart est là", que je conseille à tous.
Tao Te King : Le Livre de la voie et de la vertu Tao Te King : Le Livre de la voie et de la vertu
Lao Tseu   
A part les citations sur le peuple, la vertu ou qui dénoncent le capitalisme, j'ai pas trouvé beaucoup d'intérêt à cet ouvrage. Lao-tseu prône l'abnégation dans l'exagération. ça se lit qu'il a vécu il y a longtemps, ses idées sont quelque peu désuètes...
Les lettres de Bigard Les lettres de Bigard
Jean-Marie Bigard   
Bigard toujours fidèle à lui-même ; mais je m'y attendais un peu que je n'allais pas apprécier ce livre inutile. Heureusement que je l'ai trouvé dans une médiathèque...
Peter Pan, Tome 1 : Londres Peter Pan, Tome 1 : Londres
Régis Loisel   
J'ai trouvé cette BD choquante (le premier tome du moins) car Peter est quand même mineur ! La prostitution n'a rien à faire dans ce genre de BD... ou alors classez-là parmi les BD érotiques ! Je ne comprends pas ceux qui la classent sous "Diamant" : c'est la preuve qu'il y a vraiment des détraqués dans ce monde de fous !
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