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- Vous croyez que sa cause est folle ? demanda Mikelis le plus sérieusement du monde. Qu'elle est désespérée ? Qu'auraient pensé les Blancs en 1750 si on leur avait parlé de droits de l'homme et d'équité avec les Noirs ? Qu'auraient pensé les femmes en 1850 si on leur avait parlé de droits de vote, et qu'auraient pensé les hommes de l'époque si on leur avait dit égalité avec le sexe "faible" ? Qu'aurait pensé le monde occidental en 1950 si on lui avait dit mariage et droit d'adopter pour les homosexuels ? Ce que je veux vous rappeler, c'est qu'il y a bien des "minorités" d'autrefois qui ont aujourd'hui acquis des droits réels qu'on estime normaux mais qui, à une certaine époque, auraient paru impossibles, inenvisageables.

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Le chauffeur était sur son lit, en position fœtale. Beaucoup de gens mouraient ainsi lorsqu'ils agonisaient, avait remarqué Ludivine. Une réminiscence enfantine. Une régression pour fuir la douleur, la peur, la mort. Une vaine quête pour chercher la protection de la mère.

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Il ne faut pas du courage pour mourir. Juste renoncer à toute espérance

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Les choses qu'on possède finissent par nous posséder.

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- J'ai pris ma retraite parce que ce métier vous bouffe de l'intérieur. Parce que, pour comprendre la violence, il faut la faire entrer en soi, et elle se répand doucement, elle infecte tout le système de pensée, elle colore les sentiments, teinte les fantasmes, c'est une vraie saloperie, vous comprenez ? Et je ne veux pas élever mes gosses avec ça en tête.

Alexis acquiesça gravement.

- La violence est contagieuse, dit-il. D'une manière ou d'une autre.

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Noyer la fiction dans un bain de réalité est le meilleur moyen que je connaisse pour lui donner corps, pour la rendre plausible

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"Eux" venait de prendre du sens.

- Ils sont l'unité primaire. L'union des prédateurs.

- Un rassemblement ça ne se fait pas à deux ou trois, songea Alexis tout haut.

Ludivine secoua la tête.

- Non. Une union, c'est un groupe entier. Du monde. Beaucoup de monde.

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Ce n'étaient que des hommes. Malades. Mal construits depuis leur plus jeune âge. Ils s'étaient rassemblés pour se rassurer. Pour avoir le sentiment d'exister. Pour, l'espace de quelques heures à discuter ensemble, se croire normaux, entre eux.

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L'homme avait les doigts recroquevillés. Il s'était accroché à la vie. Il avait refusé de partir. Il avait tout fait pour chasser le néant. Pourtant, à mesure que son sang le fuyait, il avait dû comprendre que c'était irrémédiable. Il luttait contre une chimère. La vie s'écoule hors d'un corps comme une brume que nul ne peut retenir.

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Il avait veillé trop tard. Incapable d'éteindre la lampe. Alexis avait ses périodes d'angoisses. Celles où il redoutait l'instant où il poserait sa tête sur l'oreiller dans le noir, où il serait seul face à la réalité, à sa solitude. C'était dans ces supposés moments de détente que le pire lui revenait en mémoire. Insidieusement. D'abord les broutilles qui vous polluent le quotidien. [...] Puis, une fois tout cela évacué, une fois l'esprit libéré des contingences de la vie réelle, dans cette semi-torpeur, antichambre du sommeil, ce début d'obscurité pour l'âme, venaient alors les morts.

Semblables à des ombres lointaines, presque timides, ils approchaient lentement, pour affleurer la conscience.

Et lorsque les silhouettes entraient pleinement dans le champ de sa pensée, il était trop tard. Alexis ne pouvait plus s'endormir.

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