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Bibliothèque de Lunalla : Liste d'argent

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Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 8 Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 8
Masami Kurumada    Shiori Teshirogi   
Un tome fortement empreint de spiritualité, comme avec tout ce qui touche les chevaliers de la Vierge. Ce qui n'est pas pour me déplaire, mais qui pourrait rebuter certains lecteurs. 8è volume, consacré donc à l'énigmatique Asmita de la Vierge. On a quelques (chiches) éclaircissements sur la jeunesse du chevalier, qui a été moine ascète et ensuite élève à Jamir, chez Harukei, mais rien de plus.
Une histoire originale à plus d'un titre : on se situe juste avant le début de la guerre sainte (la jonction se fait d'ailleurs à la fin, avec l'apparition d'Alone) et, surtout, la Vierge affronte dans le monde des morts, un individu, Atavaka, qui se veut l'être le plus proche des dieux... dans les Enfers. Un peu comme s'il était le pendant d'Asmita, mais côté obscur...
Avec Asmita et Atavaka, ce sont donc deux visions de la Vérité qui s'affrontent et, comme souvent malheureusement, le propos est quelque peu confus car fondé, cette fois-ci, sur la culture de l'auteure (ainsi, Atavaka existe bel et bien dans le bouddhisme japonais, vénéré là-bas sous le nom de Daigen Myoo, protégeant le pays et le "corps de jade", le corps astral, de l'empereur).
Ce qui ajoute à la confusion, c'est l'intervention de nombreux personnages, dont certains sont de vrais "guest stars" : Harukei, Yuzuriha et, pas le moindre, Kagaho. Yuzuriha et Harukei sont là pour constater... qu'ils ne peuvent rien faire face à la statue d'Atavaka à part tenter de le sceller en attendant qu'Asmita s'en occupe (mouais) et Kagaho est sous-exploité. Honnêtement, je n'ai pas très bien compris pourquoi il vient affronter le gardien du VIè temple. Si c'est juste histoire de "se divertir", c'est un peu un caprice d'un enfant gâté... Mais leur confrontation, intéressante dans sa 2è partie, permet de faire ressurgir le passé douloureux et le côté ambigu du spectre et vient nous rappeler pourquoi il est, à sa manière, si attachant et, en ce qui me concerne, j'ai bien cru qu'Asmita allait réussir à le sauver... Mais non...
Donc, ma conclusion : intéressant, oui, mais un peu confus et redondant

par NathAries
Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 7 Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 7
Masami Kurumada    Shiori Teshirogi   
Un tome qui fait ressortir les contes et légendes. Un thème très original qui vient embellir cette série mythologique.
Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 2 Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 2
Masami Kurumada    Shiori Teshirogi   
Un excellent tome bourré d'humour sur Kardia. On voit l'amitié le liant à Sasha, la réincarnation d'Athéna.
L'histoire se passe en Amérique du Sud, dans un village où vit Calvera, propriétaire d'un bar qui tient tête à Kardia. Tout les deux m'ont fait bien rire. On en apprend aussi plus sur la personnalité de Kardia qui garde son côté déjanté.

par Lolautte
Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 13 Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 13
Masami Kurumada    Shiori Teshirogi   
1738. Shion est encore en apprentissage auprès de Harukei quand commence cette aventure, celle qui va faire de lui le nouveau chevalier du Bélier. C'est donc, encore une fois, un parcours initiatique qui nous est raconté.
Dans ce récit, on découvre un Shion très jeune, impulsif, mais qui sait déjà ce qu'il veut, qui dégage déjà des capacités hors-normes et qui se sent prêt à devenir chevalier d'Or, quoiqu'en dise Harukei. Car le chevalier de l'Autel craint que l'empathie de Shion, sa faculté à lire la mémoire des armures, ne lui soient un handicap et qu'ainsi il ne supporte pas la charge de l'armure du Bélier. Mais Shion ne veut rien savoir. Et c'est ainsi que l'élève tient tête à son maître, que pourtant il révère, pour que ce-dernier obéisse aux ordres du pope en l'envoyant chercher cette fameuse armure. En outre, on a l'agréable surprise de retrouver Manigoldo, dont le franc-parler et le côté mauvais garçon sont bienvenus face à l'austérité que dégagent Sage, Harukei et les montagnes du Tibet.
La mission de Shion, épaulé par Manigoldo, est ni plus ni moins que de changer le futur, qui doit voir l'avènement d'Hadès. Pas de souci, Shion va s'approprier les ambitions de son prédécesseur et vaincre.
Ici donc, un futur vient se mêler au passé et au présent et c'est là le hic, car je dois dire que cela complique pas mal la compréhension du volume. On voit bien, à un moment donné, une ville du XXè siècle, la défaite d'Athéna etc, mais ce n'est pas toujours bien évident de faire le lien entre cela et le fait qu'Avenir, le chevalier du Bélier de cette ère-ci, ait vécu tout ça avant d'être envoyé au XVè siècle avec quelques uns de ses camarades. Il raconte son histoire, mais trop de place est laissée au dessin pour que ce soit toujours limpide. Ce problème est d'ailleurs récurrent chez Teshirogi, qui a de super idées, mais quelques difficultés à les concrétiser.
Mais on lui pardonne tout ça, et très volontiers, tellement l'auteure sait tirer le meilleur de ses personnages, poussant toujours plus loin vers l'humain.

par NathAries
Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 14 Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 14
Masami Kurumada    Shiori Teshirogi   
Cette histoire est la conclusion à la fois du tome XIII et de TLC et s'achève sur la résurrection de Shion et des Golds sous forme de spectres, tout simplement ! De la densité en perspective. Et, aussi surprenant que ça puisse paraître, l'ensemble se lit bien, sans cette confusion que j'ai si souvent déplorée. A croire qu'un si riche programme a obligé Teshirogi à aller à l'essentiel pour ne pas se perdre elle-même, ce qui l'a rendue plus efficace dans sa narration. Tant mieux.

Le livre s'ouvre donc comme la suite immédiate du tome précédent et voit le nouveau chevalier du Bélier régler son compte - du moins le croit-il - à Kairos. Sauf que Kairos s'est juste esquivé et promet de revenir pour lui en faire baver.

On fait un bond dans le temps et on se retrouve 20 ans après, soit 14 ans après la guerre sainte. Kairos a réussi à se libérer du sort que lui avait réservé Aspros et revient se venger de Shion, avec aussi la prétention de retrouver Tenma pour attaquer l'Olympe avec lui et l'armure divine de Pégase. Sauf que le Shion de 1757 n'est plus celui qu'il avait affronté autrefois : le môme de 12 ans est devenu un homme expérimenté, dont les connaissances ont considérablement accru et il l'apprendra à ses dépens. Le bouclier de la Justice met un terme à son délire et Kairos disparaît définitivement. On aurait pu croire que Tenma et Sasha étaient là en chair et en os, mais il n'y avait que leurs armures. Teshirogi laisse planer le doute sur le devenir des deux amis.

Et, après un bonus sur l'origine du tatouage de Yuzuriha, voici. L'assassinat de Shion et sa résurrection. Il est au Cocyte, où il salue ses maîtres, ses amis, tous ceux qu'il a connus. Il sont tous là : Aldébaran, Cardia, Dégel, Sisyphe, Albafica, Manigoldo... on reconnaît aussi la silhouette de Yuzuriha. Il prononce peu de mots, juste des mots d'espoirs à l'adresse, on le comprend, de la génération 1990. Il croit en la victoire en cette ère. Cette scène, très émouvante, s'achève alors qu'il rejoint Saga, Camus et les autres. 6 petites pages seulement. Mais un condensé d'émotions, qui donne à ce XIVè tome des "Chronicles" puissance et relief.

par NathAries
Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 1 Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 1
Masami Kurumada    Shiori Teshirogi   
Un très bon tome. Etant très fan de Saint Seiya, et en particulier de The Lost Canvas, je n'ai pas été déçu de ce volume. Les chevaliers d'Or sont vraiment intéressants, alors lire une histoire centré sur chacun d'eux, ça m'a vraiment plu.

Albafica est un personnage assez mystérieux donc en apprendre plus sur lui est vraiment super. Sachant que dans la série il meurt assez rapidement, le voir en action est un vrai plaisir. Et puis, Albafica est un chevalier qui donne envie d'en apprendre plus sur lui. Entre sa malédiction de sang, son passé, et ses capacités, il y a de quoi exploiter. Après, c'est peut-être dommage de s'arrêter à un tome, mais peut-être que je me trompe. En réalité, j'ai très envie d'en apprendre encore plus sur ce personnage, sur ses relations avec les autres chevaliers d'Or, avec les autres du sanctuaire aussi, et pourquoi pas commencer à avoir une petite idée de son futur disciple, celui qui prendre la relève et qui empoisonnera à son tour son propre sang ? Ça serait sympa je trouve.

En ce qui concerne l'histoire, je la trouve bien. Elle bouge, et même si étalé sur un deuxième tome aurait été idéal à mes yeux, je l'aime bien ! Il y a de l'action, des combats, des révélations et du sang !! Du sang empoisonné, et ça c'est cool~ Le personnage de Pefko m'était d'abord difficilement supportable, surtout dans sa façon de parler et sur la fin... bah je me dis qu'il est mignon mais que je n'aimerais pas l'avoir dans les pattes comme Albafica l'a. Quant à Shion, j'aimerais beaucoup savoir qu'elle relation il a avec le chevalier du poisson, et pourquoi le poison ne le touche pas. C'est un mystère qui me fascine énormément !

Personnellement, j'adore les graphismes ! Ce sont ceux typiques d'un shonen. Ils sont très détaillés, fins, précis ! Un régale pour les yeux~ Sans parler de la complexité de certaines pages, notamment avec les armures et les surplis, ou encore quand un champ de roses ou autres fleurs fait son apparition. C'est surprenant et j'aime m'y perdre.

En outres, un très bon volume, qui m'a mis du baume au coeur. Ç'a été un réel plaisir de le lire et j'ai hâte de lire les suivants.
Je le conseille vivement !

par Kanon
Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 3 Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 3
Masami Kurumada    Shiori Teshirogi   
J'avais acheté ce titre à sa sortie et je viens de le relire.
Ce qu'il y a de bien avec Teshirogi, c'est que ses chevaliers d'Or sont finalement, comme tout le monde, avec leurs ennuis de santé (Cardia et son coeur, Ilias et ses poumons etc.) et leurs tracas. Ici, donc, on a un sage, un homme quasi légendaire, Krest, 500 ans au compteur et maître de Dégel. Or, malgré son expérience, Krest a tout simplement peur de la vieillesse et de la mort et souffre de solitude. C'est pourquoi il s'acoquine avec Mme Grenat, qui a trouvé le moyen de rester éternellement jeune et belle, mais au détriment d'hommes innocents.
Cependant, l'auteure va plus loin dans sa psychologie, car Krest n'a pas pour autant trouvé la paix de l'âme : tel un héros cornélien, il se débat dans un cas de conscience et appelle à l'aide son disciple pour l'aider à trancher sur le bienfondé de leur attitude à lui et à sa belle.
Dégel se rend donc en France, là où réside Mme Grenat et petit à petit, découvre la vérité. L'ensemble tourne alors à une confrontation maître-élève, qui n'est pas sans rappeler les combats entre Camus et Hyôga, dans la mesure où Krest cherche à pousser Dégel sans ses derniers retranchements. C'est d'ailleurs curieux comme les reproches qu'il adresse au jeune chevalier sont les mêmes que ceux que Camus adressera plus de 200 ans après à Hyôga : trop de sentimentalisme, pas assez de sang-froid etc., à ceci près que malgré ses défauts, Dégel est déjà chevalier d'Or, quand Hyôga ne l'est que de bronze...
Bien sûr, Dégel triomphe et Krest et Mme Grenat se rendent compte de leur erreur. Toutefois, le Verseau ne sort pas indemne de cette épreuve : si sa sensibilité est loin d'être morte (il aime toujours les livres et reste, comme on le voit dans TLC, assez impulsif), il est blessé aux yeux et devra désormais porter des verres en dehors des combats. Cette blessure, due à l'éclat insoutenable de l'attaque de Krest explique ainsi pourquoi dans TLC on voit Dégel avec des lunettes.
A noter, enfin, que malgré ce qu'ils peuvent professer/afficher comme attitude, les chevaliers du Verseau, qu'ils s'appellent Krest, Dégel ou Camus sont bien des hommes comme les autres, avec leurs émotions et leurs sentiments. Leur calme absolu n'est qu'apparence, fruit d'un gros travail de maîtrise de soi et personne, parmi les fans, n'a oublié les larmes de Camus contemplant le cercueil de glace enfermant Hyôga.
Ce volume tient donc ses promesses, au point que je pardonne à Teshirogi les anachronismes vestimentaires (Fluorite est habillée comme une femme de chambre de la Belle Epoque, et encore, la robe est trop courte !).

par NathAries
Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 4 Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 4
Masami Kurumada    Shiori Teshirogi   
Je n'étais pas très fan de Masque de Mort dans la série d'origine. Malheureusement pour Manigoldo, je ne suis pas non plus ultra enthousiasmé par son personnage. Comment rester influencée par la série de son enfance...
Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 5 Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 5
Shiori Teshirogi    Masami Kurumada   
ette aventure d'El Cid est très intéressante, mais pour le moins confuse sur cette histoire de rêves et c'est très dommage car le thème est universel : rêves, ambitions, vie par procuration... tout ceci n'est pas traité de façon suffisamment explicite. Je le dis tout de suite : ce n'est devenu évident qu'à la lecture des commentaires ! "Ah ben oui, mais bien sûr !"
D'autres pistes de réflexion sont très vite traitées, comme la philosophie autour de la forge des épées, ou encore de l'escrime. On devine que c'est quelque chose de très sérieux. Le père de Lacaille l'expose en quelques phrases, qui manifestement frappent El Cid, au point qu'il demande pardon au forgeron de ne pas avoir compris. Là encore, ce point méritait d'être développé : "Les jeunes d'aujourd'hui utilisent leurs armes n'importe comment" dit le forgeron. Il ajoute qu'ils n'ont aucun respect. Alors quoi ? Comment doivent-ils faire ?
Passons à El Cid. On le sait, le gardien du Xè temple a du panache et de la prestance à revendre (comme tous les Golds de Lost Canvas, je trouve), et qui en remontre largement à Shura. C'est un personnage taciturne, sombre et on devine pourquoi dans cette aventure.
Toutefois on ne fait que le deviner, car l'auteure ne nous le fait comprendre que par flash-back. Bien sûr, un seul volume impose des contraintes, il faut faire des choix, ce que je comprends très bien. Mais voulant faire du Saint Seiya, Teshirogi privilégie l'action à la psychologie. Pourtant, dans d'autres tomes, comme celui de Rasgado, elle parvient très bien à nous faire appréhender la profondeur de ses personnages. Ici, le problème vient peut-être du fait qu'El Cid se voit confronté à deux figures de son passé, ce qui entraîne un peu plus de dispersion car cela nécessite un peu plus de retours en arrière, qu'on fait moins longs. Logique. Ainsi, le Capricorne décrit Mine comme une rivale. En quoi l'était-elle ? Pour ma part, je ne comprends pas bien : au contraire, ils devaient être complémentaires, elle forgeant les sabres dont lui se sert...

par NathAries
Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 6 Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles, Tome 6
Shiori Teshirogi    Masami Kurumada   
Voici un volume dont Dôko, personnage central de la saga est le héros. Rappelez-vous toutes les questions que vous avez pu vous poser sur ce petit vieillard violet ! Quoi, lui, le chevalier de la Balance ? Mais comment il fait pour mettre son armure ! mdr !
On retrouve ainsi le futur Vieux-Maître 12 ans après la guerre sainte. Âgé donc de 30 ans, c'est désormais un homme d'expérience et cette chronique est l'occasion, pour lui, de remonter dans ses jeunes années, celles de sa formation première, avant même qu'il ne devienne chevalier d'Athéna.
Ce retour aux origines, qui est une bonne idée et change avec les histoires précédentes (qui toutes avaient lieu avant la guerre sainte) s'avère finalement un peu décevant, en demi-teinte, et ce pour plusieurs raisons :
- la ressemblance à s'y méprendre entre Liu Xing et Tenma n'est pas exploitée comme elle aurait pu l'être ;
- il y a beaucoup de flou autour de ces guerriers taonias : on sait, par Dôko que ce sont des gens biens, qui vivent en phase avec la nature, protègent le monde et n'attaquent jamais en premier. Mais qu'ont-ils de spécial à part ça ? Pourquoi tel animal en tatouage plutôt qu'un autre ? Comment ce tatouage devient-il armure ? trop de questions pour un seul tome, c'est clair ;
- le combat contre le Renard aux 9 queues est expéditif et, du coup, ce Hui passe vraiment pour un guignol : "je me suis entraîné pour être le plus fort et te battre, tu vas périr, Dôko ! ", quelle blague ! ;
- les motivations de Feiyan sont puériles et celles de Mudan immatures : c'est un peu facile, en effet, passer du côté obscur pour avoir vu son village anéanti et être dévouée à son frère par amour... fraternel (c'est beau !).

Mais, heureusement, il y a de nombreux points positifs :
- Teshirogi ne néglige pas la psychologie : malgré son douloureux passé et les années, Dôko est toujours capable de faire preuve d'humour/de sourire ; le chevalier d'Or reste homme, dans le sens où il ressent et avoue ressentir de la solitude et le manque de ses amis ; regarder le firmament lui apporte chaleur et réconfort... comme à tout le monde ;
- l'auteure a su pas mal exploiter les conséquences d'un coeur battant au ralenti ;
- malgré sa faiblesse cardiaque, la Balance dégage une puissance et une classe toujours aussi folles au combat.

En conclusion, j'attends avec impatience de voir à quelle sauce sera mangé Shion, son acolyte et meilleur ami !

par NathAries