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Bibliothèque de Lupinreadsbooks : Mes envies

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La Passe-miroir, Livre 4 La Passe-miroir, Livre 4
Christelle Dabos   
Description présente à la fin du tome 3 :

À SUIVRE, LE QUATRIÈME LIVRE DE LA PASSE-MIROIR : Le monde est sens dessus dessous. L’effondrement des arches a bel et bien commencé. Une seule solution pour l’enrayer : trouver le responsable. Trouver l’Autre. Mais comment faire sans seulement savoir à quoi il ressemble ? Ophélie et Thorn se lancent ensemble sur la piste des échos, ces étranges phénomènes qui semblent la clef de toutes les énigmes. Ils devront explorer plus en profondeur les coulisses de Babel ainsi que leur propre mémoire. Et pendant ce temps, sur Arc-en-Terre, Dieu pourrait bien obtenir le pouvoir qu’il convoite tant. De lui ou de l’Autre, qui représente la plus grande menace ?
Dans les bois Dans les bois
Emily Carroll   
Cette BD est désormais sortie en France sous le titre "Dans les bois".

Les histoires sont géniales et les dessins, mon Dieu les dessins *_* ! L'auteur utilise des tas de techniques différentes pour nous faire frissonner et le résultat est top!
Je la recommande à fond :)

par Jadany
La valise des créatures : explorez la magie du film Les Animaux Fantastiques La valise des créatures : explorez la magie du film Les Animaux Fantastiques
Mark Salisbury   
Ce livre est vraiment très original et très beau ! Déjà, rien que la couverture nous transporte dans la magie du film !!! :D En plus, de nombreux petits accessoires sont présents dans le livre, des secrets de tournage révélés... Bref, tout ce qui est nécessaire pour adorer encore plus le film et ses personnages, et nous transporte dans son univers magique...

par Arwen14
Rouille Rouille
Floriane Soulas   
Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : https://lesfantasydamanda.wordpress.com

--- Une couverture pleine de promesses ---

Moi qui suis très attentivement les parutions de la maison d’édition Scrineo – surtout après avoir découvert Aurélie Wellenstein et Gabriel Katz -, j’ai tout de suite été attirée par Rouille. Une couverture merveilleusement sombre, un univers steampunk, une héroïne amnésique : il ne m’en fallait pas plus pour me convaincre !

Je dois cependant vous avouer que mes attentes n’ont pas été entièrement comblées. Je m’explique juste après ! D’ailleurs, accrochez-vous, car j’ai beaucoup de choses à dire…

--- Une plume qui se cherche encore ? ---

Durant les premiers chapitres, j’ai rencontré certaines difficultés au niveau de l’écriture. Pour moi, la plume de Floriane Soulas manquait de fluidité. Certaines descriptions me paraissaient floues et des répétitions venaient s’insérer dans le texte un poil trop souvent.

Néanmoins, plus je lisais, moins ma lecture exigeait d’efforts. Est-ce parce que la plume de l’auteure gagnait en limpidité ou parce que je m’y habituais progressivement ? Un peu des deux, j’imagine.

--- Ma rencontre avec Violante ne s’est pas faite sans heurts ---

Après avoir lu le synopsis, j’étais curieuse de faire la connaissance de cette héroïne ; ce n’est pas tous les jours qu’une prostituée endosse le rôle principal. Seulement, voilà : Violante ne m’a pas totalement convaincue. Cloîtrée jour et nuit au sein des Jardins Mécaniques – la maison close la plus en vue du moment – elle n’a pas de vie en dehors de son travail. Si elle jouit de quelques privilèges, c’est uniquement parce que beaucoup d’hommes la trouvent à son goût. Pourtant, elle semble pouvoir sortir comme elle l’entend. Première incohérence donc, que BlackWolf a également relevée (n’hésitez pas à lire sa chronique).

Ensuite, notre héroïne a, semble-t-il, reçu une véritable éducation, mais ça ne se ressent pas dans son attitude. Certes, elle a perdu la mémoire depuis quelques années déjà, mais sa personnalité est en principe restée intacte… ou pas, à l’évidence.

Enfin, pour une fille de joie, elle ne reçoit pas beaucoup de clients, alors qu’elle est censée remporter un vif succès. En bref, je n’avais pas vraiment l’impression d’avoir affaire à une prostituée – ni même à une dame de noble naissance devenue prostituée par la force des choses.

--- Une héroïne décidément bien entourée ---

Autour de Violante gravitent plusieurs individus. Pour commencer, Léon, son proxénète. Je le trouvais imbuvable au départ, mais c’est justement ce qui faisait tout l’attrait de son personnage. De ce fait, je n’ai pas apprécié son évolution, incompatible avec le milieu dans lequel il évolue, selon moi.

Quant à Jules… En fait, je l’aime bien. Une certaine ambivalence le caractérise, car même s’il a conscience de l’horreur engendrée par la prostitution, il sait pertinemment que, sans ce business, il aurait sûrement mal tourné. Le seul hic : son génie pour la technologie, qui ne colle pas avec son personnage, mais on pardonne aisément ce faux pas à l’auteure, tant on se prend d’affection pour lui.

Armand m’a par ailleurs laissée perplexe. Les mystères qui l’entourent au début du livre ont bien entendu attisé ma curiosité, mais les révélations à son sujet, trop simplistes sur certains aspects, m’ont déçue. Je pense sincèrement que Floriane Soulas n’a pas exploité tout son potentiel.

--- Comme un sentiment d’inachevé ---

On en arrive au point crucial de ma chronique : l’univers. Je trouve en effet que l’auteure n’assume pas jusqu’au bout l’ambiance sombre de son récit. Comme si elle avait peur de choquer son lectorat – ce qui est peut-être le cas. Quoi qu’il en soit, quand je me lance dans ce genre de lectures, c’est justement pour retrouver ce côté un peu glauque, un peu sinistre. Et là… non !

En découvrant la maison close où vit Violante par exemple, j’ai tout de suite senti que les choses seraient édulcorées. Pourtant, on parle bien de prostitution ! Alors, bien sûr, je n’avais pas spécialement envie de me farcir des détails sordides à la pelle, mais dans Rouille, on oublie bien trop vite que l’héroïne est une fille de joie. De même, il y a comme un décalage entre ce que l’on dit des bas-fonds de Paris – apparemment, il est dangereux de s’y aventurer… – et les décors rencontrés par nos personnages dont l’imprudence frôle l’inconscience.

En outre, le synopsis fait mention de progrès scientifiques incroyables et de voyages sur la lune. Or, pas un seul instant, l’auteure n’aborde sérieusement cette thématique. Et quel dommage ! Car les éléments permettant de créer un univers steampunk sont bien présents, mais à peine esquissés. Ils ne servent qu’à faire avancer l’intrigue, en fin de compte.

Ceci dit, le développement de l’univers n’est pas une priorité pour tous. J’imagine donc que cet inconvénient peut aisément se transformer en avantage, selon les attentes du lecteur. Je vous invite d’ailleurs à lire la chronique de Mallou14, plutôt positive, pour vous faire une autre idée de ce one-shot, si jamais il vous intéresse.

--- Mais alors, j’ai détesté ce livre ?! ---

On pourrait le penser au vu des points cités plus haut, mais en fait, pas du tout. Même si je lui reproche un certain nombre de choses, tourner les pages était loin d’être pénible. J’ai même apprécié suivre l’enquête menée par nos héros et ai été surprise par le fin mot de l’histoire. Simplement… Rouille aurait pu être tellement plus abouti selon moi, et ça me fait grincer des dents !

Cela vaut tout particulièrement pour l’intrigue et, surtout, les sous-intrigues (le double jeu d’Ayati, les progrès scientifiques d’Armand, l’offre faite par la couturière…) dont les multiples chemins se sont brutalement arrêtés, sans explications. De plus, le scénario doit également composer avec quelques incohérences et une romance parfaitement inutile, voire carrément bancale.

--- Le dénouement ne me plaît pas, encore ! ---

Sur ce point, j’ai peur de trop en dévoiler. Même lorsque les chroniqueurs se contentent de dire s’il s’agit d’un happy end ou, au contraire, d’une fin dramatique, je leur en veux déjà de m’avoir mise sur une piste. De ce fait, je ne peux décidément pas vous expliquer pourquoi. Sachez simplement que j’ai trouvé la fin en décalage avec les événements précédents et, par conséquent, peu crédible.
Lost Boy Lost Boy
Christina Henry   
There is one version of my story that everyone knows. And then there is the truth. This is how it happened. How I went from being Peter Pan’s first—and favorite—lost boy to his greatest enemy.

Peter brought me to his island because there were no rules and no grownups to make us mind. He brought boys from the Other Place to join in the fun, but Peter's idea of fun is sharper than a pirate’s sword. Because it’s never been all fun and games on the island. Our neighbors are pirates and monsters. Our toys are knife and stick and rock—the kinds of playthings that bite.

Peter promised we would all be young and happy forever. Peter lies.

par Miney
Les Contes interdits : Peter Pan Les Contes interdits : Peter Pan
Simon Rousseau   
Ce roman est une véritable BOMBE !!! C’est définitivement l’un des romans dans mon top 10 voir même TOP 5 de l’année jusqu’à maintenant. Ce livre m’a obsédé de la première lettre jusqu’à la toute dernière… J’ai ressenti une véritable frustration lorsque j’ai refermé ce dernier, la boule au ventre. Je vous écris ces premières lignes à chaud. Seulement quelques minutes après avoir mis fin à cette aventure des plus étranges. Cœur sensible s’abstenir ! Ce roman est loin d’être pour tous les lecteurs. Nous sommes loin, bien loin de l’histoire de Wendy et Peter Pan qui nous envoyait dans les bras de Morphée. Au contraire, ce conte vous hantera, il vous fera faire des cauchemars, mais surtout, vos valeurs et vos émotions seront mises à rude épreuve. Ça, c’est certain.

Le premier point qui a retenu mon intérêt pour ce dernier une fois ma lecture débutée est sans contredit, la région dans laquelle se déroule l’histoire. C’est MA ville ! Québec City… Et encore mieux, beaucoup de scènes se déroulent à moins de 1km de chez moi. Alors, imaginez l’impact que les détails géographiques ont pu avoir sur mon imagination et les images qui y sont nées de celle-ci, suite à la lecture des mots de Rousseau ! Ce fut une vraie bombe. Dès cet instant, je savais que ce roman serait plus qu’un coup de cœur. Pas seulement, parce qu’il se déroulait chez moi, mais parce que je savais qu’il me ferait voyager dans des coins sombres… Que tout mon être et mon âme seraient mis à rude épreuve. Et ce fut définitivement le cas !

Que dire des personnages ? OMG… Ce sont de véritables psychopathes ! Sérieusement, malgré tout, j’ai ressenti à un moment ou l’autre de la compassion et de l’empathie pour chacun d’eux. C’est étrange que des personnages si sombres, si malades et tellement à l’opposé de moi et de mes valeurs aient réussi à me soutirer de telles émotions. Je suis passée d’un extrême à l’autre grâce à la plume de l’auteur. Qui d’ailleurs a un véritable talent pour écrire des scènes d’horreur. Il a ce quelque chose, dont je suis incapable de définir, dans son écriture qui fait qu’on y croit réellement. Tout nous semble réel. C’est fou l’effet que son roman a eu sur moi. Plusieurs d’entre vous m’ont souvent entendu louanger la plume d’Yvan Godbout qui est selon moi, un maître dans ce genre littéraire. Et bien Rousseau rejoint sans hésitation ce dernier dans mon TOP 3 des auteurs d’horreur jusqu’à maintenant.

Dès qu’il parle d’un personnage, on imagine sans difficulté celui de notre enfance. Et POUF ! Deux secondes après, c’est la fée Clochette hideuse, tortionnaire et machiavélique qui ressurgit sans avertissement dans notre tête. Chaque personnage à sa place. Les références sont justes et nous faisons facilement le lien entre celui de Barrie et de Rousseau. Sauf que ces derniers sont vraiment trash et dark contrairement à ceux de notre enfance. Les scènes sont tellement tabou, poignantes et véritablement macabres par moment, que certains auront un goût amer en bouche. Mais croyez-moi, malgré tout, vous serez addict à ce dernier ! Fini la belle Wendy, le Peter Pan qu’on rêvait tous d’embrasser en cachette, la fée clochette toute mignonne et le Capitaine Crochet sadique. Oh non… Ici, vous trouverez une Wendy débrouillarde, une fée Clochette digne de la rue Ste-Catherine, un Peter Pan des plus sadiques qui soi et un Capitaine Hook détruit.

Honnêtement, aucun mot ne sera à la hauteur de mon ressenti pour ce dernier. Je suis passée de l’émerveillement au plus pur des dégoûts en une fraction de seconde, et ce, tout au long du roman. Il est intense, c’est certain ! Mais ignorer ce dernier serait une erreur monumentale. Oui, il est dur. Oui, il tuera surement quelques souvenirs au passage. Mais il vous laissera avec une foule d’émotions contradictoires qui ne peuvent qu’être transmises que par une main de maître ! Surveillez ce jeune auteur québécois !

Ah oui, j’oubliais tellement que je suis emballée par ma lecture, que Peter Pan a été lu en lecture commune avec ma belle Laura du blogue Escapade Féérique… Je suis certaine que sa lecture ne fut pas aussi féérique que le conte original 


Source : https://frogzine.weebly.com/chroniqueslitteraires/les-contes-interdits-peter-pan

par Froggy
Sagas Légendaires Islandaises Sagas Légendaires Islandaises
Jean Renaud    Régis Boyer   
"Récits des temps anciens", les sagas légendaires (fornaldarsögur), composées en Islande aux XIIIe et XIVe siècles, brodent sur le passé mythique de l'ère viking.
Elles donnent forme, dans un style plein de vigueur, à ces mondes magiques dont Richard Wagner ou J. R. R. Tolkien surent s'inspirer pour bâtir leurs propres univers littéraires et poétiques.
Surgissant des âges héroïques comme les anneaux tentaculaires d'un dragon primitif, les vingt textes réunis dans ce volume constituent le fleuron d'une littérature de fantaisie sans équivalent.
L'Edda, récits de mythologie nordique L'Edda, récits de mythologie nordique
Snorri Sturluson    François-Xavier Dillmann   
L'Edda de Snorri Sturluson est une mine d'informations pour celui qui veut en savoir plus sur la mythologie scandinave.

Comme il a déjà été dit ici, on est très loin des vikings barbares alors je conseille à tous ceux qui cherchent en ce livre une histoire de vikings de passer leur chemin, vous risqueriez d'être déçus.

Ce livre est parfait pour aborder la mythologie et les légendes nordiques. Il n'est pas très difficile à lire et il est en prose. De plus, il est plutôt bien commenté par le traducteur. Mais le gros avantage c'est qu'il est présenté de manière organisée par Snorri; il est divisé en deux parties (si on ne compte pas les notes comme étant une partie). La première, la Gylfaginning, nous raconte "l'histoire du monde" depuis la mort d'Ymir jusqu'au magnifique Crépuscule des Dieux qui est le point d'orgue de l'histoire. Ceci n'est pas ennuyeux car tout est raconté sous forme de dialogue entre le roi Gylfi et le Très Haut, l’Égal du Très Haut et le Tiers.
La deuxième partie ne fait que raconter certaines légendes comme la légende de Sigurd, le vainqueur du dragon. Elle est également présentée sous forme de dialogue entre un géant et un dieu lors d'un banquet. Bien que plus courte elle est toute aussi intéressante.

Personnellement, je trouve la mythologie nordique largement supérieure à la mythologie gréco-romaine (bien que j'apprécie celle-ci), je la trouve plus recherchée, plus complexe. Les légendes racontées sont tout simplement époustouflantes. Mais ce qu'il y a de plus intéressant dans la mythologie nordique (ce n'est là que mon avis personnel) c'est ce Crépuscule des Dieux, tout simplement magnifique, et la renaissance d'un monde nouveau après. Je déplore qu'il n'y en ait pas de semblable dans la mythologie gréco-romaine.

Enfin c'est un livre que je conseille.
Bonne lecture!
King of Scars King of Scars
Leigh Bardugo   
J'ai lu beaucoup d'avis sur ce livre et j'ai été avertie sur le fait que, Nikolai, bien qu'étant un personnage principal, n'était pas LE personnage principal de cette série. Cependant, je n'aurais pas pensé que Zoya et Nina, les autres points de vue, auraient autant - voire davantage - de chapitres que Nikolai. Sachant que ce livre traite plus du sort de Ravka et des Grisha que de celui de Nikolai, je propose de rebaptiser cette série Les chroniques de Ravka. Cela me semble plus pertinent que Nikolai Duology.

La question de la présence - ou de l'absence - de Nikolai mise de côté, ce livre était plutôt bon. Les personnages sont intéressants et ont une histoire solide (et tragique). Ils ont également des buts valides et sont prêts à changer le monde pour une meilleure version. Le seul personnage plutôt discret est Isaak: bien que doux, il est est relativement effacé. En outre, j'ai beaucoup aimé Leoni et les révélations sur son passé, ainsi que les personnages de la trilogie Grisha.

Concernant le scénario, je l'ai trouvé bien mené parce qu'il y a beaucoup de retournements de situation et il tient la route, mais la partie de Nina est plutôt ennuyeuse. Même si elle est liée à celle de Zoya et Nikolai, elle aurait pu être incluse différemment car elle ralentit le rythme. En fait, même si c'est difficile à admettre, Nina ne semble pas indispensable.

En conclusion, King of Scars est un bon début mais pourrait avoir été mieux si l'histoire s'était davantage concentrée sur Nikolai, même il reste un bon ajout au Grishaverse. J'ai hâte de lire la suite.
Quelques minutes après minuit Quelques minutes après minuit
Jim Kay    Patrick Ness   
Un livre bouleversant...
et plein d’humanité...
Une maman gravement malade...
Un jeune garçon perdu...
Un monstre...
Le tout réunie dans un livre magnifique...
Quelques dessins ...
J'ai vraiment aimé ce livre .
Gros coup de cœur 2012
À lire...