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Extrait ajouté par MissNaais 2014-09-13T23:57:25+02:00

De lourds bruits de pas résonnèrent de l’autre côté. Puis, la porte s’ouvrit sur un torse large, bronzé et musclé. Un torse nu. Quand je baissai les yeux… j’en eus le souffle coupé. Il portait un jean taille basse qui révélait une fine toison partant de sous son nombril et disparaissant sous son pantalon.

Son ventre était plat. Parfait. Je mourais d’envie de le toucher. Ce n’était pas le genre de ventre que je m’étais attendu à voir sur un garçon de dix-sept ans, l’âge que je lui donnais, mais je n’avais pas l’intention de me plaindre. Aucun son ne sortait de ma bouche. Je le dévorais des yeux.

Lorsque mon regard remonta vers son visage, je vis que de longs cils charbonneux effleuraient le haut de ses joues, me cachant la couleur de ses iris tandis qu’il m’observait. Il fallait que je sache de quelle couleur étaient ses yeux.

— Je peux t’aider ?

Ses lèvres pulpeuses qui appelaient au baiser reflétaient son agacement.

Sa voix était grave et ferme. On aurait dit qu’il avait l’habitude qu’on lui obéisse sans poser de questions. Ses paupières s’ouvrirent davantage, révélant des prunelles d’un vert si intense qu’elles paraissaient irréelles. Leur teinte émeraude contrastait violemment avec sa peau hâlée.

— Allô ? dit-il en posant une main contre le cadre de la porte pour se pencher en avant. Tu sais parler ?

Je pris une grande inspiration en rougissant d’embarras.

Il leva le bras pour repousser une mèche bouclée qui lui tombait sur le front, puis jeta un coup d’oeil par-dessus mon épaule avant de reporter son attention sur moi.

— À trois, je referme. Un…

J’avais envie de mourir de honte. Heureusement, je retrouvai rapidement l’usage de la parole.

— Je… je me demandais si tu savais où se trouvait le supermarché le plus proche. Je m’appelle Katy. Je viens d’emménager à côté. (Je lui montrai ma maison en bafouillant comme une idiote.) Il y a deux jours.

— Je sais.

D’accord…

— Donc j’espérais que quelqu’un connaîtrait le chemin le plus court jusqu’au supermarché et aussi un magasin où on vend des plantes.

— Des plantes ?

Ça ne ressemblait pas vraiment à une question, mais je me dépêchai de répondre quand même.

— Oui, tu vois, il y a un parterre de fleurs juste devant chez moi…

Il ne dit rien. Il se contenta de hausser un sourcil d’un air méprisant.

— OK.

Ma gêne commença à se dissiper, remplacée petit à petit par une colère grandissante.

— Donc, il faut que j’aille acheter des plantes…

— Pour tes plates-bandes. J’ai bien compris.

Il appuya sa hanche contre le cadre de la porte et croisa les bras. Il y avait un éclat particulier dans ses yeux. Ce n’était pas de l’impatience.

J’inspirai profondément. Si ce mec m’interrompait encore une fois… Je pris la même intonation que celle dont ma mère se servait lorsque j’étais enfant et que je jouais avec des objets tranchants.

— J’aimerais trouver un magasin où je peux acheter à manger et des plantes.

— Tu as conscience que cette ville n’a qu’un feu rouge, pas vrai ?

Ses sourcils se confondaient à présent avec l’implantation de ses cheveux, comme s’il se demandait comment je pouvais être aussi stupide. Je compris alors ce que signifiait son expression. Il se moquait de moi. Il me regardait avec une énorme dose de condescendance.

Pendant un instant, je ne fis que le dévisager. Il était sûrement le mec le plus canon que j’aie jamais vu… pourtant c’était un vrai crétin. Logique, quoi.

— Tu sais, je te demandais juste mon chemin. Mais je tombe sûrement à un mauvais moment.

Il eut un sourire en coin.

— Si c’est toi qui frappes à ma porte, ce ne sera jamais le bon moment, gamine.

— Gamine ? répétai-je, les yeux écarquillés.

Il haussa de nouveau un sourcil sombre et moqueur. Je commençais à détester cette mimique.

— Je ne suis pas une gamine. J’ai dix-sept ans.

— Ah oui ? (Il cligna les paupières.) Tu as l’air d’en avoir douze. Non, peut-être treize. Ma soeur a une poupée qui te ressemble un peu. Avec de grands yeux vides.

Je lui faisais penser à une poupée ? Avec des yeux vides ? Une onde de chaleur me brûla la poitrine et remonta le long de ma gorge.

— Waouh. Excuse-moi de t’avoir dérangé. Je ne viendrai plus jamais frapper à ta porte, promis.

Je me retournai pour ne pas céder à l’envie de lui mettre mon poing dans la figure. Ou à celle de pleurer.

— Hé ! me rappela-t-il.

Je m’arrêtai sur la dernière marche, mais refusai de lui faire face. Je ne voulais pas qu’il voie à quel point j’étais bouleversée.

— Quoi ?

— Prends la route numéro 2 et tourne sur l’U.S. 220 vers le nord, pas le sud. Elle te mènera jusqu’à Petersburg. (Il soupira, agacé, comme s’il me rendait un service colossal.) Le supermarché est au centreville. Tu ne peux pas le rater. Enfin si, tu en es peutêtre capable. Je crois qu’il y a un magasin de bricolage juste à côté. Tu pourras sans doute y trouver des choses à mettre en terre.

— Merci, marmonnai-je avant d’ajouter le plus bas possible : Crétin.

Il éclata d’un rire rauque.

— Ce n’est pas très distingué, Kittycat.

Je me retournai vivement.

— Ne m’appelle pas comme ça, rétorquai-je.

— C’est mieux que de traiter quelqu’un de crétin, non ? (Il s’éloigna de la porte.) C’était une visite intéressante. J’en garderai un bon souvenir.

OK. Ça suffisait.

— Tu sais quoi ? Tu as raison. Je n’aurais jamais dû t’appeler comme ça. « Crétin », c’est encore trop gentil pour toi, dis-je avec un sourire angélique. Tu es un connard.

— Un connard ? répéta-t-il. Comme c’est charmant.

Je lui fis un doigt d’honneur.

Il rit encore et baissa la tête. Ses cheveux bouclés tombèrent en avant, dissimulant presque entièrement ses yeux.

— Quelle politesse, Kitten ! Je suis sûr que tu as toute une panoplie de surnoms et de gestes en réserve, mais ça ne m’intéresse pas.

Effectivement, j’aurais pu dire et faire beaucoup plus de choses, mais je rassemblai ma dignité et retournai chez moi d’un pas lourd, sans lui faire le plaisir de lui montrer à quel point il m’avait énervée. Jusqu’à présent, je m’étais toujours appliquée à éviter les confrontations. Mais ce type me tapait sur le système comme personne. Une fois arrivée à ma voiture, j’ouvris vivement la portière.

— À plus, Kitten ! s’esclaffa-t-il avant de claquer la porte.

Des larmes de colère et de honte me brûlaient les yeux. Je mis le contact et passai la marche arrière. « Fais un effort », m’avait dit ma mère. Ça n’en avait vraiment pas valu la peine.

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Extrait ajouté par mathilde77 2015-05-14T19:19:18+02:00

Daemon tomba à genoux près de moi et m'enveloppa de ses bras forts et solides.

- Kat, insulte-moi. Je t'en pris.

Au loin, j'entendis Dee se réveiller et se lever. Sa peur transparaissait dans sa voix. Sans la regarder, Daemon me caressa le visage.

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Extrait ajouté par Oce1510 2015-04-04T11:49:22+02:00

- Je n'ai qu'un mot à dire : intimité, Maman, intimité.

- Voyons, ma chérie, répondit-elle depuis la cuisine, c'est un concept qui n'existe pas.

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- Je n'aurais pas pu t'aider si je n'étais pas passé par la par hasard!

Je ne relevai pas.

- Qu'est-ce que tu fais la d'ailleurs?

Daemon se figea et posa la main sur son coeur.

- Rien de particulier.

- Mince, moi qui croyais que vous étiez censés être gentils et charmants.

Il fronça les sourcils.

- Qui ça "vous"?

- Tu sais bien, les princes charmants qui sauvent les damoiselles en détresse.

Je m'interrompis. J'avais dû recevoir un coup sur la tête.

- Je ne suis pas ton prince.

- OK...

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Extrait ajouté par manelya 2014-10-03T16:12:12+02:00

"J'agrippais le volant comme une grand-mère, mais je roulais comme si j'auditionnais pour Fast&Furious"

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Extrait ajouté par Oce1510 2015-04-04T11:50:55+02:00

- Katy, j'espère que tu feras l'effort de les rencontrer. Ce serait bien que tu te fasses des amis avant la rentrée des classes. Ils pourraient te faire visiter.

- Oui, ce serait sympa. Mais je n'ai pas envie d'aller frapper à leur porte pour les supplier d'être mes amis.

- Ce ne serait pas supplier si tu mettais une de ces jolies robes d'été que tu portais en Floride, à la place de ça. (Elle tira sur mon tee-shirt.) Ce serait flirter.

Je baissais la tête vers les inscriptions : "Mon blog est mieux que ton vlog." Je ne comprenais pas ce qu'elle lui reprochait.

- Et si j'y allais carrément en sous-vêtements ?

Elle se tapota le menton d'un air pensif.

- Ca marquerait forcément les esprits.

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Extrait ajouté par Mathi223 2015-02-15T13:43:33+01:00

(Daemon et Katy)

-C'est toi?

-D'après toi?

Un léger sourire se forma sur ses lèvres.

-Tu te filme?

J'inspirai profondément pour me calmer.

-A t'entendre, on dirait que je fais des vidéos porno.

Daemon émit un léger bruit de gorge.

-C'est ce que tu fais?

-Arrête de dire n'importe quoi. Je peux fermer maintenant?

-Je veux regarder!

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Extrait ajouté par jenni02100 2015-01-25T15:44:50+01:00

-Tu me doit un tee-shirt.

Je crus que ma mâchoire allait tomber sur le dossier de ma chaise.

-Je me suis aperçu, poursuivit-il à voix basse, que la sauce tomate ne part pas forcément au lavage.

Je finis par retrouver l'usage de la parole.

-Je suis sur que tu en as d'autres.

-Oui, mais c'était mon préféré.

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Extrait ajouté par SoMiserable 2014-12-03T04:22:20+01:00

Dee passa la tête dans la pièce, les yeux écarquillés.

— Vous avez… ?

Après tout ce qui s’était passé durant les dernières vingt-quatre heures, je trouvais amusant que ce soit la première question qu’elle me pose.

— Non, répondis-je en reconnaissant à peine ma voix. (Je m’éclaircis la gorge.) Enfin, on a dormi ensemble, mais pas couché,dormi.

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— Il y a des manières beaucoup plus agréables de… se salir. Enfin, ce n’est pas comme si je comptais te les montrer un jour.

J’avais le sentiment qu’il avait de l’expérience en la matière. Mes joues s’empourprèrent, leur rougeur s’étendant à ma gorge.

— Je préférerais me rouler dans le purin plutôt que coucher avec toi.

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