On ne présente plus Katy et Daemon, le couple phare de la série Lux, uni contre vents et marées. Il leur reste aujourd'hui une ultime chose à accomplir pour vivre en paix... Jennifer L. Armentrout offre à ses fans un épisode bonus inédit, qui vient clore en beauté une saga d'exception !
Katy, Daemon et leurs amis sont parvenus à sauver l’humanité de la menace qui pesait sur elle. Les Luxens venus de l’espace et leurs alliés ont été mis hors d’état de nuire et, même si tout est à reconstruire sur Terre, l’avenir s’annonce plein d’espoir.
Pourquoi Katy se sent-elle donc si nerveuse ? Qu’a-t-il bien pu se produire ?
À vous de le découvrir grâce à ce bonus, qui clôt en beauté une saga d’exception !
C’était une très bonne question. Dee avait raison de me la poser. J’ignorais pourquoi mes nerfs étaient à vif.
C’est comme si j’avais avalé un pack entier de Redbull.
Je n’aurais pas dû être aussi nerveuse, pourtant je ne pouvais pas m’en empêcher. Mes mains tremblaient. Si
Dee n’était pas en train de s’occuper de ma coiffure à ma place, le résultat aurait été catastrophique.
— J’ai conscience que c’est ridicule, lui dis-je en tortillant les doigts. Techniquement, on est déjà mariés.
Une épingle apparut comme par magie dans la main
de Dee.
— Non, je comprends. La première fois, ce n’était pas un vrai mariage.
Pour elle, peut-être, mais pour Daemon et moi, le certificat de mariage qu’on nous avait remis à Las Vegas
sous nos noms d’emprunt était bien réel. On pouvait dire ce qu’on voulait : ce n’était pas un nom qui faisait
que l’on aimait plus ou moins une personne.
Daemon et moi nous aimions si fort qu’il aurait été difficile de nous aimer davantage. Ce n’était pas humainement (ou inhumainement, si un tel mot existait) possible. Un tel amour aurait sans doute fait exploser toute
la galaxie.Malgré tout, nos proches avaient regretté de ne pas avoir été présents lors de notre union et avaient souhaité que l’on prononce une nouvelle fois nos vœux. L’idée m’avait plu, et Daemon avait souhaité me faire plaisir.
C’était aussi ça, l’amour.
À présent, j’avais envie de vomir.
Derrière moi, la porte s’ouvrit. Je voulus me tourner, mais Dee brandit le fer à friser comme une arme pour
m’en empêcher.
— N’essaie même pas, me dit-elle d’une voix menaçante.
Les lèvres pincées, je me raidis. Quelque part, derrière
nous, un gloussement retentit.
— Attention, elle va te frapper !
C’était la voix de Lesa. J’écarquillai les yeux. Si je
n’avais pas eu peur que Dee mette sa menace à exécution, je me serais levée d’un bond en tapant dans mes
mains comme une otarie surexcitée.
— Lesa ! Tu es là !
— Je t’avais dit que je viendrais ! Je n’aurais raté ça
pour rien au monde.
Sa voix s’était rapprochée. Dee cessa de me coiffer un instant pour la prendre dans ses bras. Puis ce fut mon tour. Je la serrai contre moi, avec un seul bras. Lesa se laissa ensuite tomber sur le canapé devant moi pendant que Dee continuait de me torturer avec son fer à friser et ses épingles à cheveux. Lesa me dévisagea d’un air joyeux.
— Ton maquillage est absolument parfait !
— C’est moi qui l’ai fait ! s’exclama Dee.
Je levai les yeux au ciel pendant que Lesa souriait à pleines dents. Elle repoussa les boucles qui tombaient
devant son visage.
— Je suis tellement heureuse de te voir ! m’exclamai-je.
(Je n’avais jamais été aussi sincère. Sa présence me faisait chaud au cœur.) Je craignais qu’avec la météo, ton avion ne décolle pas.
— Jusqu’à la dernière minute, ce n’était pas certain.
La neige continue de tomber, mais la plupart des routes sont dégagées. (Elle passa les mains sur le bas de sa robe bordeaux.) En tout cas, la maison est magnifique. On se croirait dans un château. Vous avez vendu votre
premier né pour vous marier ici ou quoi ?
Je souris avant d’éclater de rire. L’excitation nerveuse
et la joie que je ressentais commençaient à me monter à la tête. Lesa disait vrai. Cette maison était incroyable. Haute de plusieurs étages, elle me faisait penser aux palais datant de la régence anglaise que tant d’auteurs avaient décrit dans des romans d’amour. Il y avait même une salle de bal spacieuse et une véranda dont on ne voyait pas la fin.
— Elle appartient à l’un des nôtres, répondit Dee en entortillant une mèche de mes cheveux. (Elle faillit
m’embrocher le crâne en fixant le tout avec une épingle.)
Il était plus que ravi de nous la prêter.
L’un des nôtres.
Ces quatre mots, puissants et étranges à la fois,
devenaient de plus en plus courants dans ce monde en
reconstruction. Pourtant, on les utilisait assez peu en
dehors de notre cercle d’amis car ils attisaient la curiosité des humains, autant que leur haine meurtrière.
Toutefois, je refusais de penser à ça aujourd’hui, le jour
de mon mariage.
Lorsque le calme était revenu, après la violente
bataille entre les envahisseurs Luxens et l’humanité,
Daemon et moi nous étions installés dans le Colorado.
Des mois s’étaient écoulés avant que je ne retrouve Lesa.
Sa famille avait quitté Petersburg avant que les envahisseurs arrivent et s’était installée à Chambersburg en
Pennsylvanie. Dès que le trafic aérien avait été rétabli,
elle était venue nous rendre visite.
Nos retrouvailles furent douces amères et un peu déstabilisantes. Avec le soutien de Daemon, j’avais décidé
de lui avouer la raison pour laquelle nous avions disparu avant que la situation dégénère. Elle ne semblait
pas surprise. Au contraire. Elle accepta rapidement la
situation. J’étais étonnée car je n’étais pas habituée à
parler ouvertement de ce que nous étions.
— Décidément, il faut que je me trouve un extrater-
restre, moi aussi ! dit Lesa en examinant la chambre
richement décorée dans laquelle nous nous préparions.
Vous êtes tous beaux et riches.
Ce n’était pas toujours le cas, mais je n’avais aucune
raison de briser ses rêves. La porte s’ouvrit de nouveau. Cette fois, il s’agissait de Beth. Elle tenait dans ses bras
sa fille Ashley, qui portait une robe en dentelle blanche
avec une ceinture bordeaux. Ses cheveux noirs avaient
été attachés en arrière pour dégager ses joues grassouillettes, et ses yeux améthyste brillaient de curiosité.
Ashley n’était pas assez grande pour marcher avec
moi jusqu’à l’autel, mais, de toute façon, si ç’avait été le
cas, nous ne l’aurions sans doute pas autorisée à le faire
de peur qu’elle n’utilise ses pouvoirs. Elle était capable,
par exemple, de faire léviter toutes les chaises de la
pièce. Par conséquent, elle n’était demoiselle d’honneur
qu’à titre honorifique.
Beth sourit timidement à Lesa et posa Ash par terre.
La petite fille tituba un instant avant de trouver son
équilibre. Ses sandalettes blanches cirées claquèrent sur
le parquet tandis qu’elle s’approchait de Lesa. Une fois
devant elle, elle lui adressa un sourire angélique.
Lesa jeta un coup d’œil à la mère d’Ashley, puis
reporta son attention sur nous.
— Euh… Qu’est-ce qu’elle veut ?
J’éclatai de rire. Avec Ashley, c’était une question
piège.
— Désolée. Elle aime regarder les gens. Elle va se
lasser. Apparemment, les enfants ont tous ce genre de
période étrange. Elle est plus en avance que les autres,
c’est tout, expliqua Beth en rougissant. (Elle se tourna
vers nous.) La salle de bal est prête. Elle est magnifique.
Prendre Noël pour thème était une excellente idée.
— Je continue de croire qu’un mariage rose aurait
été génial, marmonna Dee.
Il valait mieux que je ne réponde pas.
Mon ventre se serra. Mes demoiselles d’honneur
étaient présentes. La salle était prête. Dans moins d’une
heure, je serais mariée. Seigneur.
— Et voilà ! s’exclama Dee en reculant.
Les jambes tremblantes, je me levai et me dirigeai
vers le miroir ovale sur pied.
— C’est superbe, murmurai-je. Tu t’es vraiment surpassée. Dee rit.
— Tu en doutais ?
Mon maquillage était léger, mais sensuel. Un fard à
paupières clair rendait mes yeux charbonneux et un
blush couleur pêche faisait briller mes joues. Quant à
mes lèvres, elles étaient roses, presque naturelles. Mes
cheveux ? C’était incroyable. Je n’aurais jamais cru qu’ils
puissent être aussi beaux. Dee les avait bouclés, puis
attachés en un chignon flou. Quelques mèches ondulées
retombaient stratégiquement autour de mon visage.
— Maintenant, il ne te manque plus que la robe, dit
Lesa en s’approchant du couffin qui l’enveloppait.
Je triturai la ceinture de mon peignoir. J’avais envie
de danser. Les filles me regarderaient-elles bizarrement
si je le faisais ? Tout à coup, je pensai à ma mère et une
violente douleur se réveilla dans ma poitrine.
Ma mère aurait dû être présente.
En ce jour si particulier, il était difficile pour moi
de ne pas regretter son absence, de ne pas en souffrir.
Malgré tout, je faisais de mon mieux pour ne pas laisser
le chagrin causé par cette injustice m’envahir, car je
savais que ma mère aurait souhaité que cette journée
soit emplie uniquement de joie.
Un coup résonna contre la porte. Surprise, je me
retournai. Toutes les personnes censées être présentes
dans cette pièce étaient déjà là.
— Oui ? demanda Beth.
Quand la porte s’ouvrit, mon cœur s’arrêta.
Sous nos regards choqués, Daemon entra dans la
pièce. Pendant quelques secondes, je restai figée sur
place. Il portait un costume trois-pièces noir avec un
gilet bordeaux sous sa veste et… Mon Dieu. Daemon
en costume.
Il faisait littéralement tourner les têtes.
Ses boucles noires avaient été plus ou moins domptées
et sa mâchoire puissante, coupée à la serpe, était rasée
de frais. Ses yeux émeraude étincelaient. Il n’adressa
pas la moindre attention à la pièce. Son regard se posa
aussitôt sur moi. J’étais surprise de le voir ici. Les différentes émo-
tions que je ressentais m’avaient sans doute empêchée
de sentir son approche. Et en même temps, je n’aurais
pas dû être étonnée.
Cela ressemblait tellement à Daemon de se moquer
des traditions et de venir me voir !
Dee fut la première à se reprendre.
— Qu’est-ce que tu fais ici ? Tu n’es pas censé entrer !
Ça porte…
— Chut ! souffla-t-il en avançant vers moi avec un
sourire en coin.
Sa sœur leva les bras au ciel sous le coup de la frus-
tration.
— Si tu savais comme tu m’énerves !
Daemon n’eut pas l’air de l’entendre. Les yeux écarquillés, je le regardai s’arrêter devant moi. Je ne bou-
geai pas. Je ne parlai même pas. Son sourire s’élargit,
creusant une fossette dans sa joue.
Quand il passa un bras autour de ma taille et posa
son autre main contre ma nuque, j’en eus le souffle
coupé. Il m’attira alors à lui, contre son torse. Comme
je ne portais qu’un peignoir fin et des sous-vêtements
en dentelle, j’avais l’impression qu’il n’y avait rien entre
nous.
Daemon baissa la tête et m’embrassa. Et ce ne fut pas
un petit bisou de rien du tout. C’était un baiser intense
et langoureux, qui m’embrasa et fit bouillir le sang qui
coulait dans mes veines. Nos langues se rencontrèrent.
Dansèrent. J’en oubliai que nous n’étions pas seuls.
Lorsqu’il recula, il parla tout contre mes lèvres.
— J’espère que tu es prête, Kitten. Le deuxième round
commence bientôt.
Derrière nous, Ashley tapait dans ses mains en riant.
Je dévisageai Daemon.
Il me relâcha lentement. Ses mains s’attardèrent sur
mes hanches comme il me reposait par terre. Tandis
qu’il se retournait, il fit un clin d’œil à Lesa, puis sortit
de la pièce en refermant la porte derrière lui.
— Oh, mon Dieu, murmura Lesa.
La tête me tournait.
— Il… il est…
— C’est Daemon, dit Dee en soupirant. (Elle secoua
la tête d’un air dégoûté.) Aucun respect pour les tra-
ditions. Petit con. (Ashley gloussa. Dee écarquilla les
yeux.) Oups. Pardon. Bouche-toi les oreilles.
Beth haussa un sourcil avant de se tourner vers moi.
— Bon. En attendant, il a raison. Il faut que tu
finisses de te préparer.
Je me souvins à peine de ce qui se passa après.
J’étais encore trop secouée par le baiser dévastateur de
Daemon.
Après avoir ôté mon peignoir, j’enfilai ma robe avec
précaution. Il y avait beaucoup de boutons, tellement en
fait, que je savais que Daemon se lasserait rapidement
de les défaire en temps normal.
Cette pensée me fit rougir.
Ma robe était magnifique. Elle était ajustée à la taille
et la jupe bouffante étincelait lorsque je bougeais. J’avais
l’impression d’être une princesse. C’était cliché, je sais,
mais je le pensais vraiment. Le bustier avait un décolleté
en cœur et la jupe était brodée de perles minuscules et
brillantes.
En voyant mon reflet, je ne pus m’empêcher de pen-
ser que, comme ça, je ressemblais à une vraie mariée.
— Tu es superbe, me complimenta Dee en m’embras-
sant sur la joue.
Lesa s’approcha de moi.
— C’est vrai.
— Je trouve aussi, confirma Beth, qui avait repris
Ashley dans ses bras. Tu es prête ?
Je hochai la tête et pris une grande inspiration. Des
larmes me brûlaient déjà les yeux.
— Merci. Merci à vous toutes. Vraiment. Je suis tel-
lement heureuse que vous soyez là !
La tête me tournait.
— Il… il est…
— C’est Daemon, dit Dee en soupirant. (Elle secoua
la tête d’un air dégoûté.) Aucun respect pour les traditions. Petit con. (Ashley gloussa. Dee écarquilla les
yeux.) Oups. Pardon. Bouche-toi les oreilles.
Beth haussa un sourcil avant de se tourner vers moi.
— Bon. En attendant, il a raison. Il faut que tu
finisses de te préparer.
Je me souvins à peine de ce qui se passa après.
J’étais encore trop secouée par le baiser dévastateur de
Daemon.
Après avoir ôté mon peignoir, j’enfilai ma robe avec
précaution. Il y avait beaucoup de boutons, tellement en
fait, que je savais que Daemon se lasserait rapidement
de les défaire en temps normal.
Cette pensée me fit rougir.
Ma robe était magnifique. Elle était ajustée à la taille
et la jupe bouffante étincelait lorsque je bougeais. J’avais
l’impression d’être une princesse. C’était cliché, je sais,
mais je le pensais vraiment. Le bustier avait un décolleté
en cœur et la jupe était brodée de perles minuscules et
brillantes.
En voyant mon reflet, je ne pus m’empêcher de penser que, comme ça, je ressemblais à une vraie mariée.
— Tu es superbe, me complimenta Dee en m’embrassant sur la joue.
Lesa s’approcha de moi.
— C’est vrai.
— Je trouve aussi, confirma Beth, qui avait repris
Ashley dans ses bras. Tu es prête ?
Je hochai la tête et pris une grande inspiration. Des
larmes me brûlaient déjà les yeux.
— Merci. Merci à vous toutes. Vraiment. Je suis tellement heureuse que vous soyez là !
Dee m’adressa un sourire ému et agita ses mains
devant son visage, comme pour sécher ses larmes.
— OK. Il faut qu’on y aille avant que tu ruines ton
joli maquillage.Je ris, mais elle avait raison. Nous nous battîmes
toutes les quatre contre l’émotion, puis quittâmes la
chambre, bouquets de poinsettia à la main.
Traverser les couloirs jusqu’à la salle de bal, c’était
comme avancer dans un rêve : tout allait à la fois trop
lentement et trop vite. Quand on atteignit la double
porte incrustée d’obsidienne, les filles entrèrent en premier. Un grand homme sortit en même temps et en profita pour embrasser Dee sur la joue avant de refermer
la porte devant nous.
Serrant fort le bouquet entre mes doigts, j’attendis.
Comme prévu, je ne marcherais pas seule jusqu’à l’autel.
Archer portait un costume semblable à celui de
Daemon. Son étrange regard violet paraissait détendu,
plus détendu que je ne l’avais jamais vu.
— Si tu veux tout savoir, Daemon essaie de se la jouer
cool, mais il est aussi nerveux que toi.
Un rire étranglé m’échappa.
— Tu as lu dans ses pensées ?
— Évidemment !
Je secouai la tête.
— Tu sais qu’il déteste ça.
— Évidemment ! répéta-t-il en souriant. (Il me tendit
son bras, que je pris.) Tu es vraiment très belle, Kat.
— Merci.
J’avais du mal à respirer.
Mon cœur battait si vite et si fort que je n’entendis
pas les portes s’ouvrir, ni la marche nuptiale résonner.
J’avançai uniquement parce qu’Archer s’était mis à mar-
cher. Il avait sans doute prévu le coup.
Des guirlandes lumineuses étaient accrochées au plafond et le long des murs de la salle de bal. D’énormes
poinsettias et roses blanches avaient été disposés aux
quatre coins de la pièce et le tapis ivoire était constellé
de pétales rouges et blancs.
Les invités n’étaient pas nombreux. Nous avions uniquement convié nos amis de la communauté Luxen et
de la fac. Pendant que j’avançais, j’aperçus un visage
souriant en particulier. Celui de Luc.
Il était assis à l’avant et faisait sauter Ashley sur ses
genoux. La petite fille, visiblement heureuse, avait des
feuilles de poinsettias déchirées dans les mains. Luc
était censé se trouver à côté de Daemon. Je supposais
donc qu’Ashley avait utilisé ses pouvoirs d’Origine et
qu’il s’était porté volontaire pour jouer les baby-sitters.
Quand je passai devant lui, Luc me fit un clin d’œil et
Ashley me fit signe de son poing fermé.
OK.
Mon regard se promena d’abord sur les filles avant
de se poser sur Daemon. Une fois que je le vis, tous les
autres disparurent.
On se regarda dans les yeux. L’amour qui se déga-
geait des siens était hypnotisant. C’était la chose la plus
puissante au monde. Quand Archer s’écarta pour aller
rejoindre Dawson, je ne réagis même pas.
Daemon me dévisagea ardemment. Avant que le
Luxen qui officiait prenne la parole, il me dit :
— Tu es la plus belle créature que j’ai jamais eu l’honneur de voir.
— Toi aussi, répondis-je sans vraiment réfléchir.
Ses lèvres se retroussèrent.
— Kitten…
Le rouge me monta aux joues. L’officiant se racla la
gorge. La cérémonie débuta mais, pour être honnête,
je n’avais pas la moindre idée de ce que l’homme, euh
l’extraterrestre, disait. J’entendais à peine sa voix douce
et suave résonner dans la pièce. Ne restaient plus que
Daemon et la façon dont nos cœurs battaient à l’unisson.
Au fil de la cérémonie, le sourire de Daemon s’élargit et deux fossettes se creusèrent de chaque côté de
son visage. Je savais que le même sourire ornait mes
lèvres. Les larmes me montèrent aux yeux et, quand
l’une d’elle glissa sur ma joue, Daemon l’essuya de son
pouce. Sa main resta contre ma peau et je crus entendre
quelqu’un, sans doute Dee, renifler.
Alors, Daemon prit la parole.
— Oui.
Quand ce fut mon tour de prononcer ce mot sacré,
ma voix trembla, mais ma réponse, elle, fut claire.
— Oui.
— Je le savais, dit Daemon d’un air satisfait.
Un éclat de rire parcourut la salle et, avant que je
puisse répondre, Daemon m’embrassa. Il le fit comme
dans la chambre, un peu plus tôt, mais de façon plus
profonde et intense. Avec plus d’émotions.
— Bon. Ce n’est plus la peine de dire « Vous pouvez
embrasser la mariée », fit remarquer l’officiant d’une
voix amusée.
De nouveaux rires retentirent. Quand Daemon finit
par s’écarter, ses pupilles étincelaient comme des diamants au soleil.
Il me guida vers nos invités tandis que l’officiant
annonçait d’une voix claire et forte :
— Je vous présente M. et Mme Black !
Le petit groupe se leva en applaudissant et en nous
félicitant. Parmi les voix qui s’élevaient, j’entendis Ashley
crier joyeusement. Au moment où je voulus avancer,
Daemon m’en empêcha. En un clin d’œil, je me retrouvai dans ses bras, la tête contre son torse. Par miracle,
je réussis à ne pas lâcher le bouquet et passai un bras
derrière son cou.
Je ris. Les applaudissements se firent plus forts.
Daemon m’embrassa encore une fois. Quand il rompit
le baiser, j’eus du mal à respirer et je ne savais plus
où j’étais.
— Tu es incorrigible, lui murmurai-je à l’oreille.
Daemon me serra contre lui en riant.
— Et c’est pour ça que tu m’aimes.
Mon sourire s’élargit et je posai mon front contre le
sien.
Oh my... oh my... Appellez-moi une ambulance, je crois que je fais une crise cardiaque ! Sûrement une overdose de bonheur.
Pourquoi ? Mais Pourquoi ?! C'est la question à laquelle j'aimerai qu'on me réponde. Pourquoi l'auteure nous torture-t-elle ainsi. Retrouver Daemon et Katy comme ça c'est juste trop pour mon petit cœur déjà rempli d'amour pour eux. J'attends la série concernant Luc avec impatience ! Je peux plus attendre...
J'adore ce petit bonus ! Malgré une histoire très sombre, on a ici un finalement heureux avec Katy, Daemon, Dee et leurs proches. Un aboutissement après de dures épreuves et qui annonce une belle vie pour nos deux héros.
Tome trop court ...on ne comprend pas trop son intérêt... Un petit bout pour clôre cette aventure. J'ai adoré cette série mais pas ce tome qui n'est même pas une nouvelle
D’accord … je sais!!! C’est une histoire très courte et pas vraiment nécessaire, MAIS je l’ai adoré. Ça fait du bien de lire une histoire qui n’a que des moments beaux et doux, surtout quand il s’agit de Katy et Daemon. Ils me manquent déjà. Vive les mariés!!!!
"Officiellement" est un hors-série sur la vie de Kat, Dameon, Dee, Dawson, Beth et Archer après la fin de l'invasion. C'était une lecture brève mais sympathique.
J'ai bien aimé retrouver le personnage de Lesa, savoir ce qu'elle était devenue et comment elle vivait avec tout ça.
Résumé
On ne présente plus Katy et Daemon, le couple phare de la série Lux, uni contre vents et marées. Il leur reste aujourd'hui une ultime chose à accomplir pour vivre en paix... Jennifer L. Armentrout offre à ses fans un épisode bonus inédit, qui vient clore en beauté une saga d'exception !
Katy, Daemon et leurs amis sont parvenus à sauver l’humanité de la menace qui pesait sur elle. Les Luxens venus de l’espace et leurs alliés ont été mis hors d’état de nuire et, même si tout est à reconstruire sur Terre, l’avenir s’annonce plein d’espoir.
Pourquoi Katy se sent-elle donc si nerveuse ? Qu’a-t-il bien pu se produire ?
À vous de le découvrir grâce à ce bonus, qui clôt en beauté une saga d’exception !
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