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Extrait ajouté par JacksonLuna 2018-07-25T23:48:17+02:00

— La Meute de l’ouest pense que tu les attaques.

Aloïse leva les yeux vers sa seconde. Elle en avait exactement cinq, ses plus proches amis qui faisaient office de gardes du corps, de conseillers et, surtout, qui la supportaient au quotidien. Elyne.

— Que je les attaque ? Qu’est-ce que j’ai encore fait ?

— Tu as cassé le bras de l’un de leurs membres.

C’était une très jolie jeune femme, les cheveux blonds, le visage parsemé de petites taches de rousseur. Elle avait un beau teint hâlé, conséquence de ses vacances au bord de la mer en compagnie de son âme sœur, qui répondait au nom de Daël.

— J’ai fait ça ? demanda innocemment la jeune femme.

— Oui, Aloïse, tu as fait ça.

Son amie avait l’air totalement exaspérée.

Elle se trouvait dans le bureau de l’alpha. Une pièce tout à fait charmante, ronde, des bibliothèques contre tous les murs. Une sorte d’estrade avec un lourd bureau en chêne posé dessus. C’était là qu’Aloïse travaillait et qu’elle dormait également.

Normalement, elle avait une chambre, à quelques portes d’ici. Mais elle n’y allait jamais.

Elyne connaissait Aloïse depuis l’enfance. Lorsque la jeune rousse avait encore sa place dans la meute de son père avant de s’en faire éjecter pour quelques raisons étranges. Elle était devenue trop puissante, une alpha qui mettait en péril l’équilibre du groupe.

— Je l’ai emmené à l’hôpital, dit-elle, donc, en principe, je l’ai aidé à soigner son bras.

— Mais, c’est toi qui le lui as cassé, Aloïse !

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Extrait ajouté par chiizu-chan 2018-07-23T22:52:23+02:00

"— Je n’ai rien à te dire, pars, dit-elle en retrouvant son ton cassant habituel.

Elle s’était remise derrière son bureau, le regard baissé sur le sol. La large fenêtre derrière eux était fermée, et la pièce n’était éclairée que par la petite lampe clignotante au plafond.

— La guerre approche, reprit Connor.

Elle leva les yeux vers lui.

Elle détestait le regarder.

Peut-être parce que quand elle le voyait, Aloïse avait conscience de tout ce qu’elle laissait derrière elle. De tout ce qu’elle abandonnait.

Son âme sœur."

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