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Bibliothèque de M-Kirsten : Liste d'argent

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Propriété condamnée Propriété condamnée
Tennessee Williams   
Pièce en 1 acte.
C’est l’image du sud des Etats Unis qui ne se console pas de sa grandeur perdue. La décrépitude, la misère, la chaleur et la haine raciale de la ségrégation sociale, les relents de la crise de 29 et les deux guerres mondiales instaurent une période de transition, de crise et donc de doutes et d’incompréhension, cette crainte qu’en changeant les choses, on puisse aller vers le pire et la peur de ne pas pouvoir accepter les lois d’une autorité en laquelle on n’a plus confiance.
Ce sont bien des thèmes intemporels qui parcourent l’univers de Tennessee Williams, gage d’une
grande œuvre.
Les relations familiales violentes sur quoi tout repose, sont exacerbées par des personnages instables, soumis à leurs passions. Pour Propriété Condamnée, c'est Willie, une fillette de 13 ans qui est au centre de l'histoire. Abandonnée par ses parents, elle se laisse aller à la vie qu'a menée sa sœur.
Ces liens familiaux, l'imagination, la folie, la propriété, sont des points d'ancrage concrets qui
permettent aux personnages de Tennessee de vivre même dans la violence, les cris et l'auto destruction. Il y a aussi cette solitude des êtres qui choisissent de rêver leur vie au lieu de vivre leurs rêves, cette solitude absolue face à laquelle résiste un espoir plus fort que tout qui permet de vivre.

par Valfe
Portrait d'une madonne Portrait d'une madonne
Tennessee Williams   
Dans un appartement à loyer modéré vit une vieille fille, Miss Collins. Elle est devenue hystérique et désordonnée mais ne fait de mal à personne. Pourtant, il va bien falloir l'interner, au grand dam du gérant de l'immeuble, M. Abrams

par ilovelire
Un tramway nommé désir Un tramway nommé désir
Tennessee Williams   
Une bonne pièce de théâtre, étudiée à l'université, écrite dans un anglais très simple et compréhensible, que j'ai bien aimée, mais sans plus.
Parle moi comme la pluie et laisse moi écouter Parle moi comme la pluie et laisse moi écouter
Tennessee Williams   
L'HOMME: Ça fait si longtemps que nous n'avons plus été ensemble autrement que comme un couple d'étrangers qui vivent ensemble. Essayons de nous retrouver et peut-être que nous ne serons plus perdus. Parle-moi! Je me suis perdu! - Je pensais à toi souvent mais je ne pouvais pas t'appeler, chérie. Pensais à toi tout le temps mais pouvais pas t'appeler. Qu'est-ce que j'aurai pu dire si j'avais appelé? J'aurais pu dire, je suis perdu? Perdu dans la ville? Passé de main en main comme une photo obscène? - Et puis raccrocher... Je suis perdu dans cette - ville...

LA FEMME: Je n'ai rien avalé que de l'eau depuis que tu es parti! (Elle dit cela presque gaiement, en riant à cette pensée. Touché, l'Homme la serre fort contre lui avec un doux sanglot) - Rien que du café en poudre jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus, et de l'eau!

L'HOMME: Tu veux bien me parler, chérie? Tu veux bien me parler, maintenant?

LA FEMME: Oui!

L'HOMME: Bien, parle-moi comme la pluie et - laisse-moi écouter, laisse-moi m'allonger ici et - écouter... (Il se laisse retomber en travers du lit, roule sur le ventre, un de ses bras pend sur le côté du lit et de temps en temps il bat la mesure sur le sol du bout des doigts. La mandoline continue de jouer.) Il y a trop longtemps qu'on ne s'est pas - parlé franchement tous les deux. Alors dis-moi des choses. À quoi pensais-tu dans le silence? - Pendant que je passais de main en main comme une photo obscène dans cette ville... Dis-moi, parle-moi! Parle-moi comme la pluie et je m'allongerai ici et j'écouterai.

LA FEMME: Je -

par Ajcerise
Le roi se meurt Le roi se meurt
Eugène Ionesco   
Un livre que j'ai beaucoup apprécié, parce qu'il se démarque pas mal de tout ce que j'ai pu lire comme pièces de théâtre jusqu'à présent. J'ai également trouvé les personnages intéressants, en particulier le Roi et l'évolution de son comportement face à la mort à venir.

par Isallya
La Cantatrice chauve La Cantatrice chauve
Eugène Ionesco   
Je dirait c'est une critique du fait que l'on parle pour parler, c'est triste (je precise Ionesco se revendiquait de l'avant-garde et non de l'absurde). Un de mes scene prefere et qui m'a beaucoup touché est celle où Mr et Mm Martin se voient et ne se reconnaissent pas, je dirait que ça pourrait faire penser à des couple desquelle on entend parler ils vivent au meme endoit la meme piece, mais ne se connaissent pas vivent chacun leurs vie sans jamais se connaitre.

par Nero
La Leçon La Leçon
Eugène Ionesco   
Ce drame comique, écrit en 1950, montre comment un professeur timide et bégayant domine peu à peu, son élève, une jeune fille à l'innocence pleine d'assurance et de sottise...
On retrouve dans La leçon les procédés habituels utilisés par Eugène Ionesco, c'est à dire l'absurde, l'ironie et un sens critique de la société.
Ici l'enseignement, ses méthodes, ses règles et sa logique sont pris pour cible par l'auteur de façon burlesque. On y trouve ce vieux professeur dont le ton va changer au fur et à mesure que sa patience va être mise à rude épreuve.
L'Héritage, Tome 1 : Eragon L'Héritage, Tome 1 : Eragon
Christopher Paolini   
J'ai commencé ce livre un jour sur un coup de tête, c'était mon premier roman de fantasy pure et dure et je l'ai lu d'une traite. Il est tout simplement génial, l'univers créé par l'auteur est complet, magique, intriguant et dangereux parfois. J'ai adoré m'y perdre et voyager en compagnie d'Eragon et Saphira.

par x-Key
L'Héritage, Tome 2 : L'Aîné L'Héritage, Tome 2 : L'Aîné
Christopher Paolini   
J'ai beaucoup aimé celui-ci aussi. Par contre, vous devez savoir que le rythme est différent du premier tome. L'action se déroule plus lentements certain moments. Ce qui n'est pas une mauvaise chose non plus :P

J'ai vraiment aimé que Roran soit plus impliqué dans ce tome-ci. [spoiler]J'ai trouvé l'entrainement d'Eragon chez les elfes un peu lent, j'en avais hate de finir le chapitre pour retrouver un peu d'action avec l'histoire de Roran!^^[/spoiler] Encore une fois, Christopher Paolini, tu ne m'a pas déçu! ;)

par mymi
L'Héritage, Tome 4 : L'Héritage L'Héritage, Tome 4 : L'Héritage
Christopher Paolini   
Et voilà, c'est fini. C'est avec émotion que je viens de refermer cet ultime tome des aventures d'Eragon. Beaucoup de questions trouvent des réponses, les prophéties se réalisent enfin, et pourtant certains mystères restent entiers. L'auteur nous a menés au cœur de l'Alagaësia avec brio au travers de ces quatre tomes, et si le troisième avait déçu pas mal de gens, ce dernier livre les satisfera sans aucun doute.

En réalité, je n'ai pas tant de choses que ça à dire. Cette série a été l'une des meilleures que j'ai jamais lues, peut-être même la meilleure. Et maintenant que c'est fini, je me sens toute drôle, parce qu'on quitte tous ces personnages auxquels on avait appris à s'attacher au fil des pages. Eragon, Saphira, Arya, Nasuada, Murthag, et tous les autres, que nous voyions plus comme de vraies personnes plutôt que de simples personnages de romans tant ils étaient complexes, ce sont tous ceux-là que nous devons désormais quitter. Maintenant, on ne peut qu'imaginer le futur de l'Alagaësia avec son nouveau souverain, celui des Dragoniers, celui des Elfes, des Nains, des Urgals, jusqu'à ce que, peut-être, Christopher Paolini nous emmène à nouveau dans ce monde si fantastique qu'il a créé.
Toutes les théories que nous avions échafaudées, à plusieurs ou seuls dans notre lit, se sont écroulées, et elles nous semblent désormais bien pitoyables comparées à ce qui se passe réellement.

Voilà. Je ne vois rien d'autre à dire. Peut-être ferai-je un autre commentaire quand je serai moins pleine d'émotions, ou peut-être pas. Comme l'auteur le dit lui-même, il n'y a rien d'autre à ajouter à cette série. "Le reste est silence".