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M pour Mabel



Description ajoutée par x-Key 2016-06-28T14:14:57+02:00

Résumé

Enfant, Helen rêvait d'être fauconnier. Elle nourrit des années durant son rêve par la lecture.

Devenue adulte, elle va avoir l'occasion de le réaliser. De manière brutale et inattendue, son père, journaliste qui a marqué profondément sa vision du monde, s'effondre un matin dans la rue.

Terrassée par le chagrin, passant par toutes les phases du deuil, le déni, la colère, la tristesse, Helen va entreprendre un long voyage physique et métaphysique. Elle va acheter pour huit cents livres un autour de huit semaines, le plus sauvage de son espèce, Mabel. Réputé impossible à apprivoiser. Elle va s'isoler du monde, de la ville, des hommes. Et emprunter un chemin étonnant.

Apprivoiser le temps. La patience. Se reconnecter à son corps ; aiguiser ses sens. Se donner complètement. Retrouver ce lien viscéral, inscrit en chacun de nous, à la nature.

Se retrouver. Voire se trouver. Enfin.

M pour Mabel est tout cela et bien plus encore. Il transcende tous les genres, les frontières, les individualités. Et résonnera en vous longtemps.

(Source : 12-21)

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Classement en biblio - 15 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par Cacoethes-scribendi 2016-08-28T11:04:45+02:00

L’autour était un feu qui dévorait ma douleur. Il ne pouvait y avoir en elle ni regrets ni deuils. Ni passé ni avenir. Elle ne vivait que dans l’instant présent et c’était là mon refuge. Sur ces ailes barrées et battantes, je pouvais m’enfuir loin de la mort. Mais j’avais oublié que l’énigme de la mort était inextricablement liée à l’autour, et que, moi aussi, j’y étais reliée.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Valerie-50 2018-02-25T11:50:04+01:00
Pas apprécié

Suite au décès de son père, Helen, professeur à Cambridge, fait l'acquisition d'un autour car, depuis son enfance, elle est passionnée par la fauconnerie. Elle en a viscéralement besoin. Cet autour femelle s'appelle Mabel. Helen va l'apprivoiser, s'identifier à elle. Avec Mabel elle va aussi faire son deuil, s'éloigner des vivants pour ressembler de plus en plus à son autour et se marginaliser pour enfin revenir dans le monde des humains : « Au cours de ces mois en compagnie de Mabel, j'ai appris que l'on se sentait plus humain une fois que l'on avait fait l'expérience, ne serait-ce qu'en imagination, de ne pas être » (p.370). En parallèle, elle compare le dressage de son autour à un auteur du début du XXème siècle, T.H.White, qui a écrit un ouvrage sur le dressage d'un autour qu'elle avait lu en étant enfant.

Malheureusement, je n'ai pas adhéré à l'histoire autobiographique de l'auteure. J'ai été spectatrice sans rien ressentir. En effet, l'auteure parle peu de ses relations avec son père et le thème du deuil est relégué au second plan laissant une place majeure à la fauconnerie. L'alternance entre son propre récit, celui de T.H. White et l'histoire de la fauconnerie m'a souvent lassé et je dois avouer que j'aurais pu facilement abandonner cette lecture. J'ai, malgré tout, beaucoup appris sur le monde de la fauconnerie.

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Commentaire ajouté par -Anna- 2017-10-22T22:54:23+02:00
Lu aussi

Un peu étrange comme lecture... Ce récit autobiographique permet à son autrice, Helen Macdonald, d'aborder une période difficile de sa vie et la manière dont elle y a fait face. Il y est question de la perte brutale de son père et du deuil qui s'ensuit. Pour tenter de se remettre de la disparition de l'homme qu'elle admirait le plus, Helen se lance dans le dressage de Mabel, jeune autour femelle. En parallèle de son parcours personnel, Helen Macdonald parle également beaucoup de l'histoire de la fauconnerie et de celle de l'écrivain T.H. White. Au final on a plusieurs formes de récits qui s'entremêlent, sans frontières bien définies et c'est ce qui m'a dérangée. J'aurais aimé une écriture encore plus profonde, plus forte en émotions et j'ai plutôt eu l'impression de lire un traité sur la fauconnerie qu'un récit autobiographique...

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Commentaire ajouté par Nocturis 2017-08-11T18:24:17+02:00
Argent

Ce roman sur le deuil et la fauconnerie m'a étonnée.

Il s'agit déjà d'une autobiographie, une histoire réelle. Le deuil d'Helen est très dur et pour s'en sortir, elle se tourne vers la fauconnerie et va élever un autour prénommée Mabel.

Il est magnifique de penser que grâce à cet oiseau, elle réussisse petit à petit à s'en sortir et à reprendre une vie normale même si parfois, elle se perd entre la réalité et le monde de Mabel.

L'écriture m'a cependant surprise, il y a également l'histoire de White qui est racontée et le contraste entre ces 2 histoires, souvent mal séparés dans le roman, peut en perdre plus d'un.

Au final, je ressors de cette lecture un peu mitigée même si j'ai aimée suivre Mabel à travers champs et prairies.

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Commentaire ajouté par viduite 2017-02-28T08:57:44+01:00
Bronze

M pour Mabel d'Helen MacDonald est un roman sur le deuil. À travers la fauconnerie, le récit interroge d'abord avec intelligence cette expérience et nos façons d'y survivre. Même si la deuxième partie du livre ne paraît pas tenir toutes ces promesses, ce roman reste à découvrir.

Découvrez le reste de mon avis ici :

https://viduite.wordpress.com/2017/02/28/m-pour-mabel-helen-macdonald

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Commentaire ajouté par heleniah 2016-09-23T20:52:41+02:00
Or

Helen est fauconnière depuis des années, tout en ayant à côté un travail universitaire. Mais à la mort de son père, qui la fascinait, elle a dû mal à faire son deuil. Elle décide alors de dresser un autour, un faucon au caractère difficile. Ce sera Mabel, une jeune oiselle, qui l’aidera donc à faire son deuil.

Clairement, ce livre ne plaira pas à tous. En effet, il est autobiographique, donc très centré sur la narratrice. Il y a énormément de détails très techniques sur la fauconnerie (la façon de les dresser, les nourrir, leurs habitudes, la chasse, etc) et elle fait d’ailleurs référence à de nombreux auteurs, dont Whites célèbre pour ses romans de fantasy jeunesse qui ont inspiré Walt Disney pour son Merlin l’Enchanteur, mais qui a aussi écrit The Goshawk, son expérience avec un autour nommé Gos.

Le livre parle donc de son rapport avec cet autour, Mabel, une créature sauvage, qui est à la fois un moyen d’oublier le monde, mais aussi de s’y raccrocher.

Personnellement, j’ai beaucoup aimé ce livre. Depuis que j’ai lu les Sept vies de l’Épervier (une super bande-dessinée que je recommande plus que chaudement), je suis assez admirative des rapaces. J’ai aussi toujours aimé les voir voler dans les démonstrations par exemple. Les détails techniques, les références littéraires (ou plutôt l’analyse de l’expérience de White) (et tout ce qui concerne le mythe arthurien me passionne donc pas de soucis de ce côté-là) ne m’ont pas du tout dérangé, j’ai aimé en apprendre plus sur l’art de la fauconnerie. Les souvenirs d’Helen sont aussi très touchants, rajoute un peu de fraîcheur au livre, qui est quand même beaucoup porté sur le deuil et le souvenir.

Alors certes, c’est un livre pointu, pas forcément toujours palpitant, mais sans doute la plus proche expérience de la fauconnerie qu’on peut faire à travers un roman et je ne peux que vous le recommander. à vous de savoir si vous serez intéressés ou pas !

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Commentaire ajouté par Cacoethes-scribendi 2016-08-29T08:03:48+02:00
Bronze

Ce genre de roman a habituellement tout pour me plaire : le drame biographique apporte une jolie histoire pleine de sens et les aspects techniques ou historiques en font un roman qui suscite l'intérêt en apprenant des choses au lecteur.

Malheureusement, M pour Mabel est tout, sauf passionnant. L'auteure part dans tous les sens : l'histoire de son dressage de Mabel et de son deuil est entrecoupée d'anecdotes, de réflexions et surtout de la vie du romancier T.H. White, qui a lui aussi entrepris de dresser un autour dans les années 30.

Ces éléments auraient pu apporter un plus, mais le lecteur n'en voit généralement pas grand intérêt, tant ils sont mal amenés. le livre est donc finalement une succession de lambeaux d'histoires et on se demande si le récit est vraiment « construit ».

Si découvrir l'histoire de White, l'écrivain, entre autre, de L'épée dans la pierre (l'histoire arthurienne qui a inspirée le dessin animé Merlin L'enchanteur), était vraiment intéressante, les parallèles que l'auteure fait avec sa propre expérience son douloureux. Certes, elle cherche à expliquer le comportement de White, mais les comparaisons effectuées entre le regrettable dressage de l'autour de White et le sien donnent l'impression d'une vantardise « Regardez comme je m'en sors bien et comme je ne maltraite pas mon autour, au contraire de ce bêta de White ! ».

Ce n'était sûrement pas l'intention de l'auteure, on a plutôt l'impression qu'elle a cherché à étoffer son roman avec une autre histoire que la sienne, à élaborer un certain mythe autour du dressage de l'autour., mais l'impression est là.

Par ailleurs, la plupart du temps j'avais l'impression de suivre un documentaire. Vous savez, ceux qui tentent de construire une histoire pour créer de l'action, du style « Les professeurs du centre vont-ils trouver quel pharaon renferme ce sarcophage ? » ; mais au final, les « rebondissements » ne sont là que pour servir le reportage et non pour créer une intrigue, passionner le spectateur lambda.

Ici c'est pareil : on tourne les pages pour lire la suite, mais sans aucune passion, sans vibrer. L'histoire est intéressante, mais le scénario est totalement plat, d'autant plus que les différents « lambeaux » qui constituent le roman ne sont souvent pas aboutis : on commence une réflexion pour la développer un peu plus tard, ou pas, on assiste à un moment de la vie de White sans trop savoir pourquoi avant de reprendre le deuil de Helen sans prévenir…

Je ressors donc un peu frustrée de cette lecture. Elle avait du potentiel, elle contient des éléments très intéressants, mais l'ensemble n'est absolument pas palpitant. C'est même plutôt morne, j'ai failli abandonner le roman au milieu.

Ce livre m'aura tout de même donné envie de découvrir les romans de T.H. White, c'est déjà pas si mal :p

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Commentaire ajouté par JLDragon 2016-08-14T11:49:10+02:00
Lu aussi

http://jldragon.over-blog.com/2016/08/m-pour-mabel-de-helen-macdonald.html

Œuvre complexe sur le processus du deuil, il m’a été difficile d’apprécier M pour Mabel à sa juste valeur.

Le fait que je ne porte pas plus intérêt que cela à l’art de la fauconnerie y est aussi certainement pour quelque chose.

Helen Macdonald dresse ici pourtant un témoignage touchant sur la mort de son père. Afin de mieux encaisser la perte de ce dernier, elle décide donc de dresser un autour et elle nous raconte en gros les étapes du dressage et comment cela lui permet de gérer son deuil.

Voilà pour ce qui est du sujet de ce livre. Il n’y a pas d’intrigue à proprement parlé, on reste dans le témoignage. Pour ceux qui s’intéressent à la fauconnerie, ce roman pourrait éveiller en eux un grand intérêt.

Le roman est très bien écrit et même si le suspense est aux abonnés absents, on prend quand même plaisir à tourner les pages.

Pas suffisamment en mon sens pour que le roman soit le livre extraordinaire de l’année et ce pour plusieurs raisons. Le rythme est d’une part trop posé, parfois même trop lent à mon goût. Je n’ai pas non plus aimé la complainte dans le ton donné au roman. Vous me direz que c’est normal, l’auteure a perdu son père, elle a le droit de se lamenter ! Certes, mais ça m’a un peu gêné par moment d’autant plus que le ton reste à côté de cela monocorde sans émotion.

D'autre part, j’ai trouvé ce roman empreint d’égoïsme. On est sans cesse dans la tête de Macdonald, on subit ses aliénations. Parfois on se demande, au-delà du deuil, pourquoi elle se plaint autant…

Ces sentiments sont en fait erronés et c’est pour cela que je pense ne pas avoir apprécié le roman à sa juste valeur.

En fait, le témoignage d’Helen Macdonald est vraiment trop sobre. Il manque aussi pour moi plus de souvenirs, plus de détails sur son passé, sur celui de son père…

Concernant Mabel et le témoignage sur la fauconnerie, j’ai trouvé le thème très intéressant. J’ai appris beaucoup de choses. J’ai aimé le parallèle que fait l’auteure avec Terence Hanbury White.

C’est la force de ce roman pour moi !

Tout cela donne un gros côté dépaysant au roman et hausse vraiment le niveau.

Mon avis est mitigé. M pour Mabel n’est pourtant pas un mauvais livre. Je pense qu’il faut juste être dans certaines prédispositions pour l’apprécier à sa juste valeur.

Note globale : 12/20

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Date de sortie

M pour Mabel

  • France : 2016-08-25 (Français)

Activité récente

Noah_ le place en liste or
2018-04-17T15:15:44+02:00
poki l'ajoute dans sa biblio or
2017-10-01T18:49:39+02:00

Évaluations

Les chiffres

lecteurs 15
Commentaires 7
extraits 5
Evaluations 6
Note globale 5.67 / 10

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