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Liste des commentaires

Commentaire ajouté par lihiel 2011-07-28T23:46:58+02:00
Or

Mineko Iwasaki est la Geisha que mr Golden a interviewée pour écrire son livre "Geisha". Cependant mr Golden a écrit une version très romanesque déformant parfois la vérité et baffouant les accords établis entre Golden et Iwasakin par exemple il n'a pas gardé l'anonyma d'Iwasaki, ou bien encore il a parler de son dépucelage comme un viole ce qui sera faux d'après l'ancienne geisha. Elle lui aurait d'ailleurs intenté un procès qu'elle aurait gagné. "Ma vie de geisha" est donc une autobiographie pour rétablir la vérité vis à vis de l'oeuvre de Golden-qui est un très beau roman avec ce que les lecteurs aiment lire et que j'ai donc bien aimé. Du coup "ma vie de geisha" peut paraitre plus fade (il est sans conteste moins romanesque) mais au moins il est authentique. C'est ce qui m'a plus et a pesé dans la balance pour moi. M'intéressant au japon pour ses coutumes, son histoire et ses moeurs (et non pas parce que c'est la nouvelle mode) ce livre m'a émue et instruite sur un art aujourd'hui quasiment disparu et qu'on confond encore avec la prostitution, chose qui n'a pourtant rien à voir. A conseillé donc pour ceux qui recherche la vérité mais pas pour ceux qui veulent de l'épique et du romanesque.

Autre atout : les photos d'Iwasaki au milieu du livre qui sont magnifiques

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Commentaire ajouté par Elinaewen 2014-04-14T23:09:26+02:00
Diamant

Ce livre est une autobiographie, celle d'une femme, Mineko Iwasaki, qui a été l'une des geishas les plus renommées de Kyoto (et même du Japon) dans les années 1960-1970. Celle qui fut une véritable icône de beauté, de grâce et de talent lève le voile sans complaisance, mais sans acrimonie non plus, sur un monde fermé qui a fait fantasmer et rêver les Occidentaux depuis des décennies, sur le monde des fleurs et des saules, "car si la geisha est une fleur parmi les fleurs, elle possède aussi la grâce, la souplesse et la force d'un saule".

J'ai vraiment adoré ce livre une enfant, puis jeune fille et enfin femme forte et résolue, qui sait faire ses propres choix et les assumer jusqu'au bout. J'ai adoré plonger dans ce monde si dépaysant, et en même temps si loin des préjugés qui nous collent un peu à la peau, ceux qui faisaient des geishas des sortes de "poules de luxe", alors que la réalité est si différente. Je recommande fortement ce livre!

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Commentaire ajouté par Cacoethes-scribendi 2015-01-02T11:50:10+01:00
Or

Cette autobiographie nous plonge au cœur de l'univers des geisha, avec son lot d'intrigues et de concurrence.

J'ai lu ce livre par curiosité après avoir lu Geisha d'Arthur Golden.

Cette autobiographie est tout aussi bien que le roman, car le réalisme y remplace le dramatique. En effet, on peut reprocher au roman une propension au flamboyant, certaines péripéties ne font pas très réalistes, mais ajoutent du piquant à l'histoire. Dans la biographie, l'histoire manque un peu parfois d'attrait, mais il n'empêche que Mineko relate des évènements qu'elle a vraiment vécus, ce qui permet de toucher le lecteur, peut-être plus efficacement que des circonstances romanesques artificielles.

Pour ces raisons différentes, j'ai adoré les deux histoires.

Les photographies intercalées au milieu du livre ajoutent un certain charme, car cela permet de s'imaginer au mieux les habillements et l'époque.

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Commentaire ajouté par marmotte-s 2014-12-23T17:13:45+01:00
Argent

C'est un témoignage très intéressant sur la vie des geisha. Un livre très instructif sur la culture japonaise qui m'était inconnue. Cette histoire se lit facilement.

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Commentaire ajouté par livreetmoi 2014-11-20T10:30:08+01:00
Or

Basé sur une histoire vraie ce livre nous révèle le monde des geishas,très intéressant

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Commentaire ajouté par SakuraTales 2016-09-07T09:18:46+02:00
Or

J'ai lu il y a 10ans le livre de Golden, Geisha, et j'ai eu envie de découvrir l'histoire vraie, le témoignage de cette époque de la légendaire Mineko.

J'ai trouvé que l'histoire était autant romanesque que le roman, sans tout le pathos que rajoute Golden. Il a en effet beaucoup modifié sa vie, au point que l'on ne reconnait pas grand chose. Mineko n'a pas été vendue par ses pauvres parents, n'a pas été maltraitée dans son okiya, n'a pas cherché à plaire à un riche client toute sa vie...Et surtout n'a pas vendu sa virginité. D'ailleurs cela m'a choqué, car Mineko raconte que se sont les prostituées qui font cela, et non les geikos, ce que Golden a complètement dénaturé, assimilant donc les geikos à des prostituées de luxe.

Alors que Mineko a été une jeune fille au caractère fort, voire psychorigide qui a mené d'une main de maître sa destinée.

L'on découvre le microcosme de Gion à travers ses yeux d'enfants, et pour nous qui sommes si loin de cet univers c'est fascinant.

Je ne sais pas quelle est la part de réalité dans les souvenirs de Mineko qui nous relate sa vie de 1 an à 5 ans avec une précision étrange à mon avis, mais le reste sent le vécu.

Et honnêtement la geiko ne m'a pas tellement plu dans son caractère, même si je l'admire énormément. Malgré ses envies d'émancipation elle est restée très longtemps une poupée de porcelaine très loin de considérations "humaines" : incapable de se débrouiller seule et sans aucune notion d'argent, impressionnant pour une future gérante atotori.

Certaines habitudes japonaises sont aussi sans doute perturbantes pour nous, comme sa manie de téter au sein jusqu'à 10ans, que se soit sa mère, sa tante ou sa sœur... Assez rebutant pour moi !

Enfin, une plongée dans l'univers de Gion qui m'a énormément plu, et que j'espère prolonger dans d'autres ouvrages, car je pense que le portrait brossé est encore trop beau et ne montre pas toutes les dérives que ce système a pu engendrer.. A lire très rapidement !

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Commentaire ajouté par btizlit 2015-04-16T17:34:22+02:00
Or

Une autobiographie simple, sans fioritures, mais qui transmet très bien l'état d'esprit qui règne dans le monde des fleurs: poétique et rigoureuse.

C'est l'histoire vraie et non romancée, de la geisha dont Arthur golden s'est inspiré pour son roman geisha, lire les deux et faire le parallélisme entre les deux est vraiment magique!!

Un livre qui fait voyager et rêver et qui donne envie d'aller au Japon!

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Commentaire ajouté par BleuennMoana 2018-08-24T21:34:46+02:00
Lu aussi

Ce livre était sur ma liste depuis longtemps. Je retiens surtout l'amour de la danse qui justifie tous les sacrifices de l'auteur, je crois que c'est ce qui m'a le plus touché. C'est une magnifique plongée dans le Japon et j'ai aimé cette petite fille puis cette femme qui a su faire le nécessaire pour vivre de sa passion.

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Commentaire ajouté par Laseanceoracle 2019-07-23T00:52:31+02:00
Diamant

Lecture touchante et passionnante d’une vie pleine de sacrifices et de passion. Un bijou.

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Commentaire ajouté par Totopinette 2018-06-13T14:53:00+02:00
Diamant

Voilà bien longtemps que j’avais envie de lire cette autobiographie. Très attirée par les us et coutumes japonais, je ne fus pas déçue. Mineko nous aide à faire la différence entre geisha et courtisane. Trop souvent, les deux notions se mélangent jetant le discrédit sur cette profession artistique. Une geisha n’est pas une femme de petite vertu, bien au contraire. Elle est une dame de compagnie qui égaye les soirées d’hommes, de femmes ou de familles. Jamais elle ne dévoile un brin de sa peau à ses clients. L’okiya, là où vivent les geiko, ne reçoivent pas d’hommes puisqu’il ne s’agit aucunement d’une maison de plaisirs. Il est important de faire la distinction entre ces deux métiers afin de ne pas les dénaturer.
Rapidement, on se rend compte que Mineko est une petite fille pleine de courage. Pour devenir ottotori, l’héritière légitime de la maison Iwazaki, elle a du renoncer à son prénom de naissance, Masako, ainsi qu’à sa famille de naissance. Elle se fera adopter par une onesan, autrement dit « une grande-sœur » qui prendra le rôle de sa mère. Faisant preuve d’un grand courage, Mineko explique son choix de quitter ses parents par le fait qu’elle aime la danse. Mais, on comprend rapidement que du haut de ses cinq ans, elle ne souhaitait que faire taire les pressions qui s’opéraient sur ses parents qui refusaient de la céder à l’okiya.
Mineko a toujours été très réservée, à la limite de la misanthropie. Son choix de vie l’a toujours poussé à se faire violence afin de mettre au second plan ses propres aspirations et être la meilleure dans son domaine. Mais même dans le raffinement du savoir-vivre japonais, les jalousies évoluent. Si bien que Mineko va être victime d’harcèlement de la part de ses semblables. Mais fidèle à son propre caractère, elle persévéra et finit par apprendre à manipuler les femmes afin de les rallier à sa cause. Sa célébrité lui valut également de nombreux problèmes avec les hommes qui se pensaient dans le droit de la toucher à leur guise. Mais, ils ne se doutaient pas d’avoir affaire à une femme pleine de caractère prête à user de la violence pour se défendre.
Malgré la peinture qu’a fait Mineko de sa famille de naissance, elle nous apparaît malgré tout comme peu aimante. Non pas envers elle, mais envers tous ses autres frères et sœurs. Malgré l’échec de la vie professionnelle du père, ils décidèrent de fonder une famille nombreuse … Puis, il les céda à des okiya contre de l’argent. Le comportement de Yaeko, leur fille aînée, devient rapidement compréhensible. Sa colère et sa rancœur ne sont que le résultat de leur choix passé. Elle s’est sentie abandonnée et rejetée par ses parents alors que sa benjamine était protégée et choyée. En réalité, on a plus de difficultés à comprendre Mineko qui n’éprouve aucune colère envers ces parents qui l’ont privé de la présence de ses aînés à ses côtés. 
Maman Masako, qui paraissait n’être qu’une vieille sorcière à Mineko, se révéla être une alliée de taille. Elle jouait le rôle de sa mère adoptive et devint rapidement une vraie mère pour la petite fille. Leur relation est très touchante. On adore Maman Masako, qui est d’une douceur sans nom pour cette enfant.
Mineko nous fait découvrir tous les rites du métier de geisha et c’est très plaisant. Bien que parfois, on doute de la véracité des faits. Surtout concernant les souvenirs très précis de Mineko, à l’âge de cinq ans. Généralement, ce genre de souvenirs réapparaissent de façon épisodiques et non détaillés. Malgré tout, on apprécie cette œuvre qui nous fait découvrir un pan des coutumes japonaises.
Mineko se révèle, à mes yeux, être une femme puissante dotée du savoir-vivre japonais. Un savoir-vivre en perdition, hélas. On ne peut que l’admirer pour son courage à toutes épreuves.

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