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Extrait ajouté par nini84 2015-08-23T18:18:30+02:00

-Ne vous retournez pas. Il est là. Il vous a repéré. Il vous regarde comme un débile mental devant un film de François Truffaut.

Mark penché en avant, donnait des instructions à voix basse.

-Ne bougez pas, souriez... Eclatez de rire... Voilà, très bien. Préparez-vous, il arrive.

-Il est avec elle? balbutia Juliette qui commençait à paniquer.

Mark ne répondit pas et adressa un sourire jovial derrière elle.

-Juliette? dit la voix incrédule de Nicolas.

-C'est un ami à toi, chérie? demanda Mark avec un sourire charmeur en caressant la joue de Juliette.

Juliette lui adresse un regard furieux et devint rouge comme une tomate. Nicolas dévisageait tour à tour Juliette et Mark comme s'il venait de se prendre une noix de coco sur la tête.

-Enchanté, Roméo Montaigu, déclara Mark en serrant vigoureusement la main de Nicolas.

-Nicolas Dolgis, bredouilla Nicolas.

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Extrait ajouté par Pegh 2018-08-18T18:24:47+02:00

Chiara s’appuya sur le dossier de sa chaise, les yeux à demi fermés, son verre de bordeaux à la main.

— Et Nicolas d’ailleurs ? Tu as eu des nouvelles ?

— Non, sauf un texto.

— Un texto qui disait quoi ?

— D’arrêter de le harceler.

Chiara eut un léger sourire.

— Tu n’abandonnes jamais, espèce de folle.

— Tu ne comprends pas. On allait se marier, murmura Juliette, le nez dans son verre.

— Cara mia, tu sais, quand on aime quelqu’un, on se fait toujours baiser, au sens propre comme au sens figuré.

— T’en as pas marre parfois, des beaux gosses que tu ne revois jamais. Tu ne voudrais pas avoir une vraie histoire, une sérieuse ?

— À partir du moment où j’ai loupé le coche de la fac, je préfère m’amuser un peu en attendant le round des premiers divorces. Tu veux un yaourt ?

Elle lui agita sous le nez un Taillefine à la cerise, et Juliette fit la grimace.

— Non, merci.

— En plus, franchement, imagine que je tombe sur Ryan Gosling dans la rue… J’aurais vraiment l’air stupide si je ne pouvais pas coucher avec lui parce que je suis mariée.

— C’est officiellement l’argument le plus sensé que j’aie jamais entendu en faveur du célibat, marmonna Juliette.

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-Je cherche du travail.

-Tu me prends pour une idiote? D'ailleurs, tu as rappelé l'amie de ma mère dont je t'ai donné le numéro?

-Non.

-Ça ne t'intéresse pas?

-Si, mais je n'ai pas eu le temps.

Chiara soupra.

-Juliette, tu as tout le temps du monde: tu es au chômage. C'est un coup de fil; il y en a pour trois minutes. Alors, va prendre une douche, couche-toi, mets ton réveil et, demain matin, tu appelleras l'agences pour leur dire que tu souhaites annuler ce voyage et tu rappelleras pour ce job de traiteur. Ensuite, tu passeras le reste de ta journée à envoyer des candidatures. Ça ne me dérange pas de t'héberger, mais je ne te rends pas service. Tu deviens une grosse mollassonne râleuse, qui passe ses journées à se morfondre sur elle-même au lie de se bouger pour faire avancer les chose. Tout le monde se fait plaquer. Tout le monde. même moi, c'est pour dire! Et je ne vais pas argumenter sur le fait que Nicolas n'étais qu'une chiffe molle à qui tu servais de mère et donc pas une grosse perte, parce que, même s'il avait le corps de Ryan Gosling et la personnalité de Nelson Mandela, je te dirais que tu t'en remettras. C'est vrai, mis à part quelques crétins hystériques comme Roméo et ton imbécile d'homonyme plus personne ne meurt d'amour. C'est complètement démodé.

-Mais...

-Pas de "mais" ! Arrête de te plaindre. Il y a des gens à qui il arrive des choses bien pires.

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— À ton prochain job.

— À mon prochain job ! répondit Juliette en essayant de sourire.

Elle but une gorgée sucrée. La menthe était fraîche. Juliette poussa un petit soupir de satisfaction.

— Alors, quoi de neuf depuis que je suis partie ?

Caroline reposa son verre et haussa les épaules.

— Pas grand-chose. Tout le monde a été choqué par ton départ. La direction a fait passer une circulaire : à partir de maintenant, c’est tolérance zéro avec les notes de frais ; ils ne feront plus de cadeau.

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