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Bibliothèque de Mac76 : Ma PAL(pile à lire)

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Brunetti et le mauvais augure Brunetti et le mauvais augure
Donna Leon   
Une enquête du commissaire Brunetti comme on les aime et toujours à Venise!
Miss Peregrine et les enfants particuliers Miss Peregrine et les enfants particuliers
Ransom Riggs   
Fait rare, j'ai acheté ce livre tout juste deux semaines après sa sortie. C'est un magnifique objet, parsemé d'images, décoré... Bref, de très bonne qualité et qui m'a attiré tout de suite de par sa couverture mystérieuse. N'ayant pas vu le résumé à l'intérieur du rabat, je me suis contentée de lire les quelques lignes derrières, disant que nous allions évoquer le nazisme, la persécution des juifs, l'enfermement et l'immortalité. Publié aux Editions Bayard, ce premier roman de Ransom Riggs est à vendre à 14,50€ et je n'ai qu'une chose à dire : de par la qualité et la beauté de l'objet et aussi pour son histoire particulière, foncez vous le procurer !

Je ne vous résumerais pas l'histoire. Un des attraits du roman est justement ce côté mystérieux. Si certains l'ont jugé légèrement inquiétant par sa couverture, il n'en fut rien pour moi et c'est plutôt intriguée que j'ai commencé ce livre. Je ne savais absolument pas à quoi m'attendre ! Et j'ai avalé tout bonnement ces 450 pages.

450 pages qui se lisent relativement vite car nous n'avons pas affaire à de grandes narrations. Les pages sont aérées, la police n'étant pas spécialement grande mais les interlignes sont plutôt espacés. De plus, certaines pages ne comportent qu'une photo, ou le numéro du chapitre.
Puisque j'évoque ces photos, si étranges et si bizarres mais qui attirent immédiatement l'attention, je tiens à préciser, pour augmenter l'étrangeté du bouquin, qu'une note en fin de roman nous apprend que très peu d'entre elles sont truquées. Je serais curieuse de savoir lesquelles !
Ces photos apportent un plus à l'histoire. Elles nous permettent de mieux entrapercevoir les choses, les personnages, les lieux. Elles m'ont permis de mieux me figurer ce "monde".

Les personnages sont attachants mais je ne sais pas trop sur quels pieds danser avec eux. Comme tout dans le livre, ils possèdent leur part de mystères, ce qui les rends difficiles à les cerner, autre que Jacob, notre protagoniste.
Les idées de l’histoire sont très intéressantes, mais encore survolées dans ce premier tome. Ne sachant pas qu'il s'agissait d'une série, j'ai lu ce roman comme un one-shot et j'ai été un peu déstabilisée vers la fin, ne comprenant pas où l'auteur voulait en venir (mais quand j'ai appris que c'était un premier tome, j'ai mieux saisi ^^). On peut reprocher à ce roman, pourtant addictif, les défauts d'un premier tome : une histoire un peu longue à s'installer. C'est vrai et nous ne savons pas grand-chose en refermant le livre : il reste un part entière de mystères à découvrir !
Sans trop vous évoquer l'histoire en elle-même, je tiens à préciser que les horreurs de la seconde guerre, la persécution des juifs ainsi que le nazisme, sont très en arrière-plan dans ce premier tome, mais seront mis certainement davantage en avant dans le second. Contrairement à la classification du futur film (il va peut-être être adapté pour Tim Burton), je ne qualifierais pas ce roman d'épouvante ou d'horreur. Certes étrange, je ne l'ai pas trouvé effrayant, et il demeure dans le genre fantastique pour moi. Mais le film peut être adapté d'une autre manière...

L'écriture n'est pas un atout du livre, elle se fond avec le reste. Fluide, simple et sans attrait particulier, c'est tout de même elle qui nous entraîne, à l'aide des photos. On arrive rapidement au milieu de l'histoire sans s'en rendre compte !

Conclusion :

Pour décrire ce livre, un seul mot me vient : particulier. L'histoire en elle-même n'est peut-être pas innovante, bien que je n’aie jamais lu de roman lui ressemblant. Mais ce livre prend sa force de part un magnifique travail d'édition qui lui a donné une couverture intrigante qui attire l'œil. C'est vraiment un magnifique objet, parsemé de photos authentiques pour la plupart, qui augmentent le mystère. Si on peut lui reprocher quelques défauts d'un premier tome, à savoir un début un peu lent le temps d'installer l'histoire, il n'en fut pas moins une lecture addictive et très mystérieuse ! Le nazisme et la seconde guerre sont plutôt en second plan, mais ils vont prendre de l'avant dans le second tome (la fin le suggère...)
Vous l'aurez compris, ce roman est à découvrir pour tous les amateurs de fantastiques, à ceux qui aiment Tim Burton (ce qui n'est pas mon cas) et à tous ceux qui hésitent encore : laissez-vous tenter !

par Freelfe
L'Équilibre du monde L'Équilibre du monde
Rohinton Mistry   
Un livre sur le temps qui passe. Un livre aussi sur l’utilité ou le sens de la vie. un livre enfin sur un pays puissant, violant, incoherant et magnifique à la fois. Les personnages tous meurtris par la vie, se trouvent, s’aiment et s’entraident dans ce pays sans pitié qui écrase ceux qui ne peuvent suivre. 5 personnages de castes différentes, nous entrainent dans une Inde impitoyable où le mot "destinée" prend tout son sens. Poids des traditions, lois absurdes du gouvernement, malchance… et pourtant l’envie de vivre est la plus forte.

Presque, même si celui-ci est inégalable, à la hauteur de la "Cité de la Joie" (j’ai aimé à en pleurer)

J’ai passé un très bon moment, je vous le conseil le nombre de pages ne doit pas inquiéter. On voudrait que cela ne s’arrête jamais. Ce texte est sublime, ces personnages attachants ou révoltants à la fois. On arrive même à trouver le chef des mendiants sympathique. C’est foisonnant et chatoyant, et si on ferme les yeux (ce serait dommage, on ne pourrait plus lire), on peut sentir les effluves issus des bidonvilles, de masala…Quel portrait saisissant de l’Inde contemporaine et de la complexité de sa société.
A l'intérieur A l'intérieur
Jodi Picoult   
Avec ce nouveau roman, Jodi Picoult nous livre comme à son habitude, une merveille que je ne peux que vous recommander.

On y retrouve sa plume fluide mais aussi, l’alternance des narrateurs, les chapitres étant tour à tour relatés par Jacob, Emma, Théo, Rich (le policier local) ou encore Olivier (l’avocat de Jacob). Cette alternance donne un rythme particulier et très agréable au roman. Rythme qui nous pousse à enchainer les chapitres sans répit.

J’avais compris le dénouement de l’histoire bien avant la fin, l’auteure semant des indices au fil des pages. Pourtant le roman ne perd nullement de son intérêt. C’est cela aussi la force de Jodi Picoult, nous livrer la solution mais nous rendre accros tellement ses romans nous amènent à réfléchir, à nous interroger sur des sujets de société et sur nos réactions face à de telles situations.

« à l’intérieur » n’est pas un simple livre, à travers ce roman, Jodi Picoult aborde un thème très fort, le syndrome d’Asperger.
En apparence, Jacob ressemble à un adolescent comme les autres, quoi que beaucoup plus intelligent (il a une immense mémoire, est incollable sur les dinosaures et la criminalistique). En réalité sa vie est rythmée par des rituels, il n’arrive pas à se faire des amis, à s’intégrer, il a du mal avec les codes sociaux, ….
Toutes les facettes de la maladie de Jacob sont abordées dans ce roman. On comprend mieux les difficultés de son entourage mais aussi de Jacob.

On ressort grandit de la lecture de ce roman, on comprend mieux le syndrome autistique, du point de vue de la personne atteinte bien sûr mais aussi du point de vue de ses parents, de ses frères et sœurs. L’auteure s’est apparemment beaucoup documenté pour écrire « à l’intérieur » et elle restitue le résultat de ses recherches avec brio. On s’identifie sans problème aux personnages. On ne lit pas la vie de Jacob, Emma ou Théo, on la vit.

Si vous aussi vous désirez partager une superbe leçon de vie, comprendre ce que peuvent ressentir un enfant « différent » ou ses proches, n’hésitez pas et foncez chez votre libraire.

Sainte Marie des Ombres, Tome 5 : La Mémoire de l'obscurité Sainte Marie des Ombres, Tome 5 : La Mémoire de l'obscurité
Sophie Dabat   
C'est fou comme le cerveau a cette faculté de zapper ce qui nous dérange fortement, qui nous agace ou nous chagrine trop. J'ai eu un mal fou à me remettre dans le bain des Ombres de Marie, pas forcément dans cet ordre d'ailleurs, car je ne me souvenais plus que Lily, cette héroïne que je suis et adore depuis le début, cette tatoueuse au caractère bien trempé était morte dans le tome précédent!
Comment la Sainte, la Miraculée de tant d'épreuves pouvait-elle tirer sa révérence sur un final aussi sadique que déchirant?

Neuf mois ont passé et chacun tente d'apprendre à vivre sans elle, car cette marginale qui se voulait solitaire a marqué plusieurs existences d'une empreinte indélébile, à la hauteur de son personnage si peu commun. Allan Ballard son poulet exécrable a déménagé et tente de se reconstruire sous une autre identité, pour sa fille et la petite Mira qu'il a adoptée. Anne vient papoter sur sa tombe qui ne contient ni corps ni cendres avec Morag qui n'est plus que l'ombre de sa chienne, et qui pourtant tombe en arrêt devant le corps nu d'une femme terrorisée, enceinte et amnésique. Marie? Ouf la revoilà! Mais pour un ultime opus! Sniff

Et Sophie Dabat nous revient en forme, que doivent être ses nuits si elle digère l'encre noire de ses jours auprès de Lily? Elle nous concocte un cocktail de tous les diables qui fait du bien partout où il passe. Du punch dans la bouche de ses héroïnes, de la dynamite dans son intrigue, des méths dans ses mots, du crack dans sa plume, de quoi me rendre encore plus accroc à Lily, à sa personnalité cash, à son monde sombre et fascinant. De l'émotion aussi, de la tendresse et beaucoup d'amitié, de celle qui se forge dans la tourmente, qui se consolide dans les ennuis et s'épanouit dans les délires de chacun! Tout ce qui nous donne envie de rire pour ne pas pleurer, de sourire face à ces petites étincelles de bonheur que l'on apprécie d'autant plus au milieu de tous ces clashs! Du sexe aussi, plus qu'habituellement mais quoi de mieux pour se sentir vivante, un bel exutoire aussi, tant pour Marie que pour Allan, deux ours qui ne peuvent véritablement se lâcher et s'exprimer qu'avec la fougue et la passion de leurs corps.

Une série toujours au sommet sans aucune fausse note, qui m'aura scotchée à chaque épisode (je ne compte pas le tome 0 bonus) et qui s'achève comme elle a commencé alors que Marie/Lily/Marja a évolué en "s'humanisant", qui ne tombe pas dans la guimauve d'un happy end qui ne lui siérait point, qui sonne comme toujours... et que de moments épiques! Cet accouchement mama mia, ce réveil, ce départ pour une nouvelle vie tant méritée qui ne se fait pas dans la douceur ni dans la dentelle! Plus de chapitres du point de vue de ce craquant et exécrable flic brut de pomme, qui a toujours pris le clavier pour nous retourner les tripes, ce qu'il a pu me tirer comme larmes!!! Du Lily Turner quoi, du Sophie Dabat, du 100% français... Seul petit bémol qui n'incombe pas à l'auteur, les coquilles et mauvais pronoms, Bragelonne devrait mieux relire ce qu'il lance à la publication!


par Seregan
Sainte Marie des Ombres, Tome 3 : L'Emprise des Dévorantes Sainte Marie des Ombres, Tome 3 : L'Emprise des Dévorantes
Sophie Dabat   
Fuir un passé douloureux trop lourd d'angoisses et de secrets, y faire face, l'affronter, prendre sa revanche pour pouvoir espérer un avenir autre que la survie, se découvrir une part d'humanité qu'elle n'était pas prête à s'avouer et mettre tout en oeuvre pour y croire jusqu'au bout, quitte à payer un lourd tribut aux Ombres...Y perdre la meilleure partie d'elle-même pour les beaux yeux d'une enfant qu'elle ne connait même pas, dont elle déteste le père, cet inspecteur fouinard et tenace qui détient le pouvoir de faire de sa vie un enfer encore plus terrible qu'il ne l'est...C'est toute l'histoire de Marie Orier alias Sainte Marie des Ombres/Lily Turner, tatoueuse passionnée par son art qui doit une fois de plus repartir à zéro, sous l'identité d'une blonde mère célibataire islandaise Marja Baldusdóttir.

Nouveau job sous la férule d'un patron odieux, nouveaux collègues exécrables, nouvel appart, nouvelle vie programmée et organisée par son inspecteur préféré qui lui laisse en prime la charge d'élever et protéger sa fille Kiddy/Kerry...Emma, une adorable grand-mère gâteau pour voisine qui se prend d'affection pour l'enfant, mais Gabriel, un propriétaire qui se montre un peu trop empressé à vouloir mettre le nez dans ses affaires morbides...6 mois pour s'adapter, trouver quelque part une fibre maternelle sans parvenir à faire le deuil de Cullan, et voilà que les petits cadeaux sanglants et putrides déposés chez elle par son taré obsessionnel favori viennent pourrir l'existence de Lily! Cerise sur la chantilly, la surprise de Ballard pour la pousser dans ses retranchements, réveiller son âme de combattante.

Dès la première page, Sophie Dabat nous remet le pied aux étriers avec l'humour grinçant de son héroïne, son caractère emporté d'ours mal léché et ses répliques cinglantes, ses expressions fortement imagées qui envoient du pâté et tous les ennuis qui lui collent aux basques! Et c'est parti pour des heures de cavalcades endiablées, avec son lot de cadavres, de bagarres, d'opérations suicides, des coups durs pour de trop rares instants de tendresse, beaucoup d'émotions mais de tout ce marasme nait enfin l'Espoir. L'étrange relation que Lily entretient à son corps défendant avec les Ombres prend une toute autre tournure et adoucit ses souffrances aux entournures, ce qui n'empêche pas l'auteur de pousser le sadisme au maximum en nous gratifiant d'un final encore plus intense que pour le tome précédent. J'ai hâte de dévorer les tomes suivants (sa part d'obscurité et la mémoire des ombres)


par Seregan
Revival Revival
Stephen King   
Je n'ai pas vraiment été séduite par ce nouveau Stephen King. Je trouve que cela fait quelques années maintenant que l'auteur peine à produire des histoires aussi marquantes que celles de ses débuts, comme Shining, Simetierre, Cujo ou Salem...
Les derniers crus sont plus fades : je pense à Joyland, Duma Key, Désolation...

J'ai de plus en plus l'impression que King applique simplement une recette bien éprouvée. Ses histoires et ses personnages se ressemblent, avec leurs troubles, leurs défauts, leurs addictions... Certes, c'est ce que l'on aime chez Stephen King, mais lorsque cela en devient prévisible, c'est un défaut selon moi.

A aucun moment je n'ai été surprise dans cette histoire. Aucun suspense, on sait que les choses vont mal tourner dès le départ, on sait pourquoi, on connait même la morale que l'auteur cherche à nous délivrer... Quant à l'hommage à Lovecraft, Stoker, Shelley et j'en passe, il est plus que léger.

Pour moi, l'hommage intervient surtout à la fin, et renvoie particulièrement aux "Grands Anciens" de Lovecraft, avec son irrépressible angoisse de ce qui nous dépasse. La fin, pour le coup, est très réussie. S'il y a bien une chose que j'ai appréciée dans ce roman, c'est l'angoisse sourde et amère qu'elle transmet à son personnage principal, et donc au lecteur, à la toute fin. Mais quel dommage d'avoir dû attendre cette fin pour trouver enfin un hommage digne de ce nom et un malaise profond, ce qui faisait véritablement la sève des premiers King, en fait.

Bref, en dehors de ça, rien de vraiment neuf à rajouter: le style reste addictif et les personnages attachants, dans toute leur fragilité. Mais je ne peux me départir de cette impression que King applique sa méthode gagnante, et reste superficiel quant à son implication vis-à-vis de ses derniers romans.

Il manque des tripes !!!

par Natalea
Sainte Marie des Ombres, Tome 4 : La voie du crépuscule Sainte Marie des Ombres, Tome 4 : La voie du crépuscule
Sophie Dabat   
Marie Orier, Lily Hammer/ Turner, Marja Balldusdóttir, autant d'identités endossées qui ont forgé la personnalité de notre combattive tatoueuse. Une vie dure et cruelle avec pour seuls leitmotiv marche ou crève, cogne avant d'en prendre et réfléchis, fais face ou fuis. Fuir...c'était avant, avant que l'ours mal léché d'inspecteur Ballard vienne mettre le souk dans sa vie, le fouineur et ses menaces, ses chantages et ses promesses... avant sa fille Kerry qu'elle a été obligée de protéger et qui a réveillé la petite étincelle d'humanité qu'elle s'était tant évertuée à refouler. Kerry qu'elle a sauvée et adoptée, sa fille désormais. Celle qui fera du mammouth dans un magasin de porcelaine, une lionne prudente et protectrice, une chatte sur un toit brûlant.

Même si j'appréciais la douceur et la force tranquille de Thomas, il ne faisait pas vraiment le poids face au caractère bien trempé de Lily. Allan est exactement le type solide comme un roc qu'il lui faut, tout aussi taré et inébranlable, imparfait et pitbull qui la soutient même malgré elle, qui la secoue et lui remet les yeux en face en trous. Un humour caustique, un charisme indéniable, bien plus de mordant, de répondant. Leurs faces à faces sont épiques, violents, fougueux, piquants, ce qu'ils ne se disent pas avec les mots ils l'expriment totalement avec leur corps. Et Lily a tant perdu et appris de ses expériences, que le moindre petit espoir de vivre encore et mieux la pousse à mettre un peu d'eau dans son vin. Elle n'est plus seule.

Elle s'ouvre un peu plus et s'interroge sans cesse, une introspection bienvenue dans sa vie mouvementée qui apporte au récit une densité psychologique qui n'existait pas dans les tomes précédents. Lily évolue et apprend les concessions, alors qu'elle est toujours aussi torturée par les Ombres et ce qu'elles laissent sur leur passage. Plus de sérénité, car la "Sainte" a enfin compris le pouvoir qu'elle détenait sur elles et s'en sert pour aider les autres quitte à perdre un peu de sa santé physique et mentale à chaque fois. Les dévorantes n'ont pas encore livré tous leurs secrets, le sang de Lily non plus, et certains en profitent, misant sur la vague de ferveur religieuse de la population qui tourne au fanatisme.

C'est un virage tortueux formidablement exécuté et parfaitement maîtrisé qui s'opère, un style toujours aussi fluide, soigné, attractif qui a pris encore plus d'assurance et de profondeur. L'auteur y a mis ses tripes et nous tient sous sa coupe dès le départ sans jamais nous lâcher une seule seconde. Et quand Lily laisse le clavier à son poulet préféré, l'effet bulldozer vous chope par surprise et ça décoiffe! C'est encore sur un final déchirant que Sophie Dabat nous sonne d'un uppercut Hammeresque, suivi d'un grand seau d'eau glacée en pleine face histoire de nous remettre les neurones en place. J'adore cette série et je trouve vraiment dommage que l'éditeur laisse passer toutes ces coquilles impardonnables!

par Seregan
Tes mots sur mes lèvres Tes mots sur mes lèvres
Katja Millay   
The Sea of tranquility est un véritable diamant l'état brut...3 mots pour le décrire : émotions, émotions et émotions....Fucking hard emotions!!

Entrer dans ce the Sea of Tranquility, c'est d'abord aborder un roman mystérieux,ou on se pose des tas de questions et pourquoi et pourqoui..et on se frustre, mais de cette frustration naît une véritable de soif de révélations, donc on continue a naviguer à travers les pages jusqu’à que ce livre fasse intégralement partie de votre vie..Une intrigue crescendo comme je les aime, de personnages réels , attachants, brisés,puissant, en totale perdition..c'est au fil de la lecture, chaperonnée d'un talent fou, que Katja Millay,, insinue ses protagonistes jusqu'à qu ils ne fassent plus qu'un avec vous.

On devient Josh et on devient Nastya...et attention car il est très difficile de s'en défaire...et toutes leurs émotions, ce qu'ils peuvent penser ou dire vont imploser en vous et attention les dégâts.

Je ne parlerai pas des sujets sur lesquels repose roman car je vous enlèverai tout ce qu'il y'a découvrir, et il y'a tellement à découvrir.

Un premier roman de cette auteure..et vraiment un des plus beaux que j'ai pu lire...dans mes favoris pour l'année 2013.

par Lylie34
Cygne Noir, Tome 3 : Le Sacre de Fer Cygne Noir, Tome 3 : Le Sacre de Fer
Richelle Mead   
EXALTANT ET SEXY !

Ce tome est davantage placé sous le signe de l'action avec la guerre qui fait rage en Outremonde, ainsi que sous celui de la volupté et de la sensualité.
En effet, Dorian et Eugénie partent livrer bataille à tour de rôle, ne réfrénant ni leur courage ni leur témérité, mais c'est également avec un abandon absolu qu'ils se retrouvent dans l'intimité, ne lésinant ni sur les jeux de dominance ni sur l'exacerbation de leur désir mutuel (nous laissant quelque fois pantelante au détour d'une page).

Tant de rebondissements se produisent dans ce tome : la quête d'un objet de pouvoir, une trahison puis une autre et le résultat qui en découle...déconcertant !
Teintant pour ma part je l'avoue, ces nouvelles de regrets et de déception quant aux choix d'Eugénie.
Nombres de situations insolites s'enchainent et sur les derniers chapitres, autant dire que tout s'accélère livrant le lecteur à un rythme d'enfer, nous laissant à bout de souffle.

Que ne donnerais-je pas pour avoir le tome 4 déjà entre les mains...
Mon allégeance reste la même qu'à la première heure, Dorian sans l'ombre d'un doute, très cher et incorrigible Dorian !



par ccmars