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Extrait ajouté par violette6989 2019-05-11T16:31:55+02:00

Dimanche soir, j’accompagnai Jonah chez Torrie. J’étais encore bouleversé d’être tombé sur Frankie la veille. Et puis, j’avais produit beaucoup d’efforts pour mieux communiquer avec mon fils.

Je jetai un coup d’œil derrière moi à Jonah qui serrait son sac à dos dans ses bras.

- J’espère que tu as passé un bon week-end. Je sais que, moi je me suis bien amusé.

Au lieu de répondre, il me posa une question qui me dérouta totalement.

- Tu es triste ?

J’eus l’impression que mon cœur s’arrêtait de battre un instant.

- Comment ça ?

- Tu souris quand tu es en face de moi, mais parfois, tu as l’air triste quand tu penses que je ne te vois pas.

Mon fils était plus observateur que je ne l’aurais cru. Je pris le temps pour réfléchir à la meilleure réponse à lui faire.

- On traverse tous des périodes difficiles. Il y a des choses dans la vie que j’aimerais pour voir changer. C’est cela qui me rend triste. Mais tu n’en fait pas parti. Tu es la meilleure chose qui me soit jamais arrivé. Si j’ai l’air malheureux, ça n’a rien à voir avec toi. Tu es ma plus grande source de joie. Tu es ma famille, Jonah. Nous formons une équipe. J’irai où tu iras. Même si je ne dors pas sous le même toi que toi la nuit, je suis toujours avec toi… un simple coup de fil et je rapplique. Dès que tu as besoin de moi, je suis là, OK ?

- D’accord.

- Bien.

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2019-04-27T08:39:37+02:00

Je suis ici pour toi.

Je veux que tu fasses de nouveau partie de ma vie.

Même si tout ce que tu m'accordes, c'est ton amitié.

Merde. Ça ne me suffira jamais.

Pas avec toi.

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Extrait ajouté par Marlene2303 2019-04-02T16:51:22+02:00

« – QU’EST-CE QU’IL Y A ENTRE TOI ET MACK DADDY ? JE VOUS AI OBSERVÉS TOUS LES DEUX. J’AI FAILLI AVOIR UN ORGASME.

– COMMENT TU L’AS APPELÉ ? MACK DADDY ?

– OUI. MACK DADDY. C’EST COMME ÇA QUE TOUT LE MONDE LE SURNOMME ICI. TU NE LE SAVAIS PAS ?

– C’EST BIEN TROUVÉ. »

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Extrait ajouté par Idole 2019-10-10T07:52:45+02:00

On a tous une personne spéciale dans notre passé. Ce n’est pas nécessairement celle avec qui on finit. Mais c’est elle, pour une raison ou une autre, qui nous colle à la peau. On peut aller de l’avant, mais on garde une partie d’elle avec soi. Parfois, si les choses n’ont pas l’occasion de se développer, cette personne prend une place encore plus importante dans ta vie, même si elle est partie.

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Extrait ajouté par violette6989 2019-05-11T10:54:21+02:00

De retour dans la chambre, je cherchai mon chemin jusqu’à ma chambre en me tenant au mur et aux meubles de l’appartement plongé dans le noir complet.

Je sursautai en entendant un bruit m’indiquant que quelque chose s’approchait de moi.

Puis je heurtai ce qui ressemblait au torse d’un homme dur comme de la pierre.

Je vacillai et me rattrapai à la première chose qui me passa sous la main.

- Putain. Lâche ma queue !

C’est là que je réalisai que je m’étais cramponnée à lui pour ne pas tomber et que je tenais par inadvertance son sexe nu dans ma main.

Je le retirai aussitôt.

- Oh mon dieu. Je suis désolée, dis-je en me redressant.

- Ça va pas, non ? demanda-t-il.

- Si si. Je ne me suis pas fait mal.

- Non, je veux dire, ça ne va pas bien dans ta tête ? tu t’accroches toujours au matos des gens comme ça ?

- Non ! non. Il fait sombre et je suis presque aveugle sans mes lunettes. Je ne te vois pas.

- On dirait l’excuse d’une maboule. Tu remarqueras le jeu de mots volontaire.

Je n’arrivais toujours pas à distinguer son visage quand je bégayais à nouveau :

- Je… je suis vraiment désolée.

Avant qu’il puisse répondre, je courus en direction de ma chambre, trébuchant sur quelque chose avant de réussir à rentrer et à claquer la porte derrière moi.

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2019-04-27T08:40:59+02:00

C'était elle, la femme de ma vie.

Les moments que nous avions passés ensemble défilèrent dans ma tête : toutes ces conversations, ces réflexions profondes, ces papotages étrangers et amusants.

C'était elle.

Ça avait toujours été elle.

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Extrait ajouté par MelodieLivresque 2019-04-10T21:19:07+02:00

« —  Oui. Je ne l’ai pas du tout vue venir. Tant que ça ne nous est pas arrivé, on ne peut pas vraiment comprendre ce que ça fait d’être réellement connecté à quelqu’un. On pense qu’il n’existe rien d’autre. Puis quelqu’un apparaît et bouleverse votre monde, et vous réalisez que vous ne saviez rien de rien »

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Extrait ajouté par Marlene2303 2019-04-02T16:51:07+02:00

« – Notre relation était très compliquée. Au départ, quand nous nous sommes rencontrés, on n’aurait pas pu être plus différents l’un de l’autre.

– Mais tu sais ce qu’on dit sur les opposés ? dit-elle avec un large sourire.

– Qu’ils s’attirent ?

– Qu’ils ont des rapports sexuels fantastiques. Et avec lui… je parie que ça aurait été fantastique.

Oui. J’en suis sûre. »

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Extrait ajouté par Marieno89 2017-02-18T15:42:56+01:00

I reached over and took her hand in mine. I didn't care if it was a bold move. I needed to touch her. Then, I moved her hand and placed it over my heart. ''You feel that?'' I asked. ''Feel how it's beating for you right now. Every time I even allow myself to think about you, it beats like this. And I don't know how to make it stop.''

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Extrait ajouté par CallMe_Eno 2019-10-29T13:25:35+01:00

Son deuxième prénom, Elena, était celui de madame Migillicutty, qui était décédée brutalement au moment de la naissance de Joy. Mon ancienne voisine avait souhaité que ses cendres soient réparties entre les différentes personnes qui comptaient pour elle. Peu de temps après sa mort, nous avions reçu un message de sa famille nous informant que nous faisions partie des légataires. La petite urne arriva à la maison, et même dans la mort, madame M. parvint à nous faire rire. Il y avait un message qui disait : « Gardez-moi quelque part près du bar. Mais ne me confondez pas avec le sel pour la margarita. » Nous avions décidé de garder ses cendres dans une bouteille de son rhum préféré dans un endroit spécial.

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