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« — N’importe quel idiot peut voir que ce n’est pas un baron de la drogue. Et même s’il fait pousser un peu d’herbe, eh bien, la belle affaire. Ça m’arrivait de me rouler un joint de temps à autre. On devient plus gentil et le sexe est plus facile.

— Maman !

Elle leva les yeux au ciel.

— Je te jure, je n’aurais jamais dû te laisser jouer à rapporter quand tu étais ado. Un de ces bâtons est clairement resté coincé dans ton derrière. Maintenant, je retourne là-bas remuer cette sauce au fromage ou elle va brûler. Essaie de te socialiser, Lance. Tu pourrais finir par aimer ça. »

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- Détends-toi et laisse-toi aller, Lance. Même si tu as un balai dans le cul, ce n'est pas le cas de ton chien. Je suis sûr que tu peux le faire !

- Ta confiance me fait chaud au cœur, maman.

- De rien, mon chéri.

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— Est-ce que ça ira ? Je peux le sécher ? Savez-vous à qui il appartient ? Je ne vois pas de collier. Quelle race de chien est-ce ? Il a l’air assez amical, non ?

— Oui. Oui. Non. Et non. Je ne suis pas sûr de sa race, même s’il est du genre têtu.

Bill avait toujours été un peu insolent.

— Désolé, je pose beaucoup de questions, hein ? Est-ce que ça va aller ? Vraiment ?

— Il ira très bien. Aussi bien que d’habitude, tout du moins.

Bill s’agenouilla avec un paquet de gaze blanche dans une main, et du strap rose vif fluorescent dans l’autre. L’enfoiré.

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« — Merci, mais je ne devrais probablement pas boire. Je dois rentrer en voiture chez moi. Je ne voudrais pas que le shérif s’occupe de mon cas.

Il gloussa nerveusement.

— Je peux vous reconduire, dit Lance fermement.

— Euh… mais ma voiture resterait ici.

— Je peux venir vous chercher demain et vous ramener pour que vous la récupériez.

Tim cligna des yeux.

Trop loin. Lâche du lest, mon grand.C’était difficile. Son chien était incroyablement excité de retrouver Tim, comme s’il ne l’avait pas vu depuis des lustres ! Il sautait en rond à l’intérieur de Lance, le rendant dingue. Sans oublier sa possessivité naturelle qui l’avait submergé en le voyant parler à Janine. Lance avait envie de se jeter sur Tim et de le tirer jusque chez lui ou… ou quelque chose.

Il avait envie que Tim l’apprécie. Qu’il l’apprécie, lui. Ou qu’au moins, il ne le méprise pas. Ce serait un début. »

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Lance envisagea de le rattraper, de s’assurer qu’il atteigne la porte sans tomber pour peut-être ensuite l’embrasser. Mais que devait-il faire ? Il savait qu’il pouvait être étouffant. La dernière chose dont il avait envie, c’était d’effrayer Tim, surtout après avoir autant progressé cette nuit. Alors il resta dans la voiture et regarda le jeune homme rentrer chez lui.

Lance fit marche arrière. Il s’arrêta un instant au bout de l’allée et prit à droite, remonta la colline jusqu’au plus haut point de Broad Eagle Drive. Il hésita, il ne devait peut-être pas… Mais il ne pouvait pas résister. Il enleva ses vêtements et se transforma. En un clin d’œil, il était à la porte de chez Tim, aboyant et grattant le panneau de bois.

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Tim n’en pouvait plus de cette putain de pelle. Peu importe comment il plaçait ses mains, ça faisait un mal de chien – fichues ampoules. Heureusement après une bonne demi-heure d’agonie, ses doigts étaient tellement engourdis que la douleur devint supportable. Il n’avait plus qu’à se plaindre de ses crampes dans la cuisse – à force de peser avec son pied sur la lame de la pelle – et de son dos douloureux.

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 — Mais pourquoi est-ce que je ne peux pas vous avoir tous les deux en même temps ? râla Tim

.Lance était allongé avec lui sur le canapé, comme il en avait l’habitude. Mais il était cette fois sous sa forme humaine. Ils étaient ensemble, leurs jambes emmêlées. Lance s’était rhabillé.

— Ben… Parce que ce n’est pas comme ça que ça marche ? Toi, par exemple, tu ne peux pas être dans le canapé avec moi tout en faisant du pop-corn dans la cuisine. Pauvre de nous.

Lance s’était découvert une passion pour le maïs soufflé.

— Je ne vois vraiment pas pourquoi, répondit Tim, vexé. Toute cette histoire contient suffisamment de poudre de fées pour faire flotter un bateau de pirates.

— Je ne peux pas être deux personnes en même temps, dit Lance en levant les yeux au plafond.

— Chance me manque. Tu as la meilleure fourrure au monde. Mais je te veux comme ça aussi.

— La vie est injuste, répondit le shérif très sérieusement.

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— Tu es aussi prévisible que la neige en hiver, mon fils, et aussi ennuyeux à observer que de la peinture qui sèche. Tu rentres chez toi à sept heures. Tu manges tout seul. Tu fais un jogging. Tu regardes la télé pendant exactement une heure tout seul. Tu es au lit à dix heures. Sauf en cas d’urgence, bien sûr. Si jamais Dieu perdait sa montre, il n’aurait qu’à observer Lance Beaufort pour savoir l’heure qu’il est.

— Je ne suis pas prévisible à ce point.

— Cela fait trois soirs que je t’appelle à neuf heures parce que je veux être sûre que tu viendras samedi soir à la fête de la meute. Pas de réponse. Normalement, tu réponds toujours au téléphone à neuf heures, Lance. Donc tu n’étais pas chez toi. Trois nuits de suite ! Tu étais chez lui, n’est-ce pas?

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Lance commençait à comprendre que ce T-Timothy avait deux vitesses vocales — monosyllabique et vitesse lumière. Visiblement, il avait passé la seconde tandis qu'il les guidait jusque dans la maison où il commença à farfouiller dans la cuisine.

Il fit tomber une tasse — la céramique à deux balles explosa sur le sol en un millier de petits morceaux. Il se retrouva ensuite à jongler avec les filtres comme s'il s'agissait de patates chaudes.

Lance regarda ce spectacle en silence, déterminé à ne pas trouver tout cela attendrissant.

Non, non, non.

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Je veux juste le meilleur pour mes propres enfants. Mais toi, Lance, tu as toujours eu besoin de quelqu’un de spécial. Et… je l’ai su dès que j’ai rencontré Tim. Il a besoin de toi aussi, tellement.

Lance la regarda, impuissant, incapable de dire quoi que ce soit.

— Oh, mon fils chéri, continua-t-elle en serrant ses mains. Il te fait danser.

Ses paroles renvoyèrent des frissons dans sa colonne vertébrale. Comment arrivait-elle à lui donner envie de mettre la maison en pièces avec ses griffes, et la minute suivante, à faire en sorte que ses genoux le lâchent d’amour ?

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