Livres
606 674
Membres
698 024

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par bagheera 2012-11-17T17:22:39+01:00

"Léon était las d'aimer sans résultat, puis il commençait à sentir cet accablement que vous cause la répétition de la même vie, lorsqu'aucun intérêt ne la dirige at qu'aucune espérance ne la soutient. Il était si ennuyé[...]que la vue de certains gens, de certaines maisons l'irritait à n'y pouvoir tenir[...] Cependant, la perspective d'une situation nouvelle l'effrayait autant qu'elle le séduisait."

Afficher en entier
Extrait ajouté par bagheera 2012-11-17T17:20:40+01:00

"Quant à Emma, elle ne s'interrogea pas pour savoir si elle l'aimait. L'amour, croyait-elle, devait arriver tout à coup, avec des éclats et des fulgurations, ouragan des cieux qui tombe sur la vie, la bouleverse, arrache les volontés comme des feuilles et emporte à l'abîme le coeur entier."

Afficher en entier
Extrait ajouté par feeclochettte 2012-10-16T21:28:33+02:00

Une convulsion la rabattit sur le matelas. Tous s'approchèrent. Elle n'existait plus.

Afficher en entier
Extrait ajouté par feeclochettte 2012-10-16T21:25:47+02:00

Berthe, cependant, restait posée sur le lit.

"- Oh ! comme tu as de grands yeux, maman ! comme tu es pâle ! comme tu sues ! ...

Sa mère la regardait.

- J'ai peur ! dit la petite en se reculant.

Emma prit sa main pour la baiser, elle se débattait.

- Assez ! qu'on l'emmène ! " s'écria Charles, qui sanglotait dans l'alcôve.

Afficher en entier
Extrait ajouté par feeclochettte 2012-10-16T21:24:59+02:00

Souvent la chaleur d'un beau jour

Fait rêver fillette à l'amour.

Afficher en entier
Extrait ajouté par feeclochettte 2012-10-16T21:23:30+02:00

"- Enfant, m'aimes-tu ?"

Afficher en entier
Extrait ajouté par feeclochettte 2012-10-16T21:21:42+02:00

Elle eut un étourdissement, et, dès le soir, sa maladie recommença avec une allure plus incertaine, il est vrai, et des caractères plus complexes. Tantôt elle souffrait au cœur, puis dans la poitrine, dans le cerveau, dans les membres ; il lui survint des vomissements où Charles crut apercevoir les premiers symptômes d'un cancer.

Et le pauvre garçon, par là-dessus, avait des inquiétudes d'argent !

Afficher en entier
Extrait ajouté par feeclochettte 2012-10-16T21:19:41+02:00

« Ensemble de bonnes cultures ! » cria le président.

— Tantôt, par exemple, quand je suis venu chez vous… « À M. Bizet, de Quincampoix. »

— Savais-je que je vous accompagnerais ?

« Soixante et dix francs ! »

— Cent fois même j’ai voulu partir, et je vous ai suivie, je suis resté.

« Fumiers. »

— Comme je resterais ce soir, demain, les autres jours, toute ma vie !

« À M. Caron, d’Argueil, une médaille d’or ! »

— Car jamais je n’ai trouvé dans la société de personne un charme aussi complet.

« À M. Bain, de Givry-Saint-Martin ! »

— Aussi, moi, j’emporterai votre souvenir. « Pour un bélier mérinos… »

— Mais vous m’oublierez, j’aurai passé comme une ombre.

« À M. Belot, de Notre-Dame… »

— Oh ! non, n’est-ce pas, je serai quelque chose dans votre pensée, dans votre vie ?

« Race porcine, prix ex aequo : à MM. Lehérissé et Cullembourg ; soixante francs ! »

Rodolphe lui serrait la main, et il la sentait toute chaude et frémissante comme une tourterelle captive qui veut reprendre sa volée ; mais, soit qu’elle essayât de la dégager ou bien qu’elle répondît à cette pression, elle fit un mouvement des doigts ; il s’écria :

— Oh ! merci ! Vous ne me repoussez pas ! Vous êtes bonne ! vous comprenez que je suis à vous ! Laissez que je vous voie, que je vous contemple !

Un coup de vent qui arriva par les fenêtres fronça le tapis de la table, et, sur la Place, en bas, tous les grands bonnets des paysannes se soulevèrent, comme des ailes de papillons blancs qui s’agitent.

« Emploi de tourteaux de graines oléagineuses » , continua le président.

Il se hâtait :

« Engrais flamand, – culture du lin, – drainage, – baux à longs termes, – services de domestiques. »

Rodolphe ne parlait plus. Ils se regardaient. Un désir suprême faisait frissonner leurs lèvres sèches ; et mollement, sans effort, leurs doigts se confondirent.

Afficher en entier
Extrait ajouté par feeclochettte 2012-10-16T21:18:13+02:00

"- Voici de gentilles pâquerettes, dit-il, et de quoi fournir bien des oracles à toutes les amoureuses du pays.

Il ajouta :

- Si j'en cueillais. Qu'en pensez-vous ?

- Est-ce que vous êtes amoureux ? fit-elle en toussant un peu.

-Eh ! eh ! qui sait ", répondit Rodolphe.

Afficher en entier
Extrait ajouté par feeclochettte 2012-10-16T21:15:33+02:00

Un homme, au moins, est libre ; il peut parcourir les passions et les pays, traverser les obstacles, mordre aux bonheurs les plus lointains. Mais une femme est empêchée continuellement. Inerte et flexible à la fois, elle a contre elle les mollesses de la chair avec les dépendances de la loi.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode