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Bibliothèque de maddielectrice : Mes envies

Six of Crows, Tome 1 Six of Crows, Tome 1
Leigh Bardugo   
«No mourners. No funerals.»

Six of Crows commence par une lecture addictive et se termine par un coup de cœur violent. :)

Leigh Bardugo nous fait plonger dans un monde fascinant et complet qui promet une aventure passionnante dès le départ.

On se retrouve aux côtés de Kaz, Inje, Matthias, Wylan, Jesper et Nina qui sont des personnages que j'ai trouvé tout bonnement supers.

Je les ai trouvé complets. Chacun a son histoire et sa personnalité. Ils sont tous différents et attachants d'une manière qui leur est propre. L'auteure a vraiment bien travaillé tout ce qu'ils sont et représentent, les rendant plus profonds si je puis dire, d'autant plus vrais et surtout crédibles.

Ainsi les relations entre les personnages sont très agréables à découvrir, quelles qu'elles soient.

J'ai bien apprécié la plume de Leigh Bardugo qui écrit de manière simple mais captivante.

Alors que dans The Grisha trilogy elle avait choisi d'écrire à la première personne, dans Six of Crows elle écrit à la troisième personne et j'ai trouvé ça très agréable de suivre l'histoire de cette manière sans que, honnêtement, je sois capable de vous expliquer pourquoi.

On suit donc l'histoire de plusieurs points de vue (Jesper, Kaz, Inje, Matthias, Nina, Joost, Pekka). J'aurais bien aimé qu'on ait au moins un chapitre sous le point de vue de Wylan... peut-être dans le second tome !

L'histoire m'a énormément plu.

On suit les aventures de six jeunes criminels à qui on confie une mission qui paraît complètement impossible. Ils doivent se rendre dans un endroit nommé The Ice Court, un endroit où ils vont risquer leur peau, et sont chargés de retrouver un homme car la société est menacée par une drogue pour le moins désastreuse. Et bien-sûr, ensuite, ils doivent ressortir de cet endroit. Vivants, de préférence.

Six of Crows est composé d'un tas d'éléments qui nous permettent de passer un moment de lecture très agréable et qui efface le monde autour, nous pousse dans l'univers de l'auteure sans qu'on s’ennuie à aucun moment et sans qu'on puisse voir le temps qui s'écoule et les pages qui défilent.

Au rendez-vous action, rivalités entre gangs, imprévus, trahisons, flash-backs, révélations surprenantes et même un peu de romance avec une petite touche d'humour. Si ce n'est pas un beau mélange tout ça !

Petite parenthèse : Six of Crows se déroule deux ans après Ruin and Rising (dernier tome de The Grisha trilogy) et si vous n'avez pas lu The Grisha trilogy, rien ne vous empêchera de découvrir Six of Crows malgré tout.

Pour parler un peu plus en détails des personnages...

Kaz Brekker [spoiler](de son véritable nom, Rietveld)[/spoiler] est un voleur et bien plus encore, âgé de dix-sept ans, surnommé 'Dirtyhands' et qui appartient au gang 'The Dregs'. Il est intelligent et plein de ressources. Il n'accorde pas facilement sa confiance et cache bien son jeu. Je l'ai tout simplement adoré.

Inje Ghafa est une Suli qui s'est retrouvée après plusieurs évènements être l'espionne du gang auquel appartient Kaz et la meilleure de tout Ketterdam. Elle a dix-sept ans aussi. C'est une voleuse de secrets surnommée 'The wraith', qui rêve, un jour, de retrouver sa famille. Je l'ai trouvé vraiment attachante et je ne saurais vous dire pourquoi. Elle semble à la fois forte et fragile... En tout cas, je l'ai vraiment bien aimé.

Nina Zenik vient tout droit de Ravka et la jeune femme de dix-sept ans est une Grisha. Ancien soldat de la seconde armée, Heartrender talentueuse et à présent membre des Dregs elle n'a qu'un rêve : rentrer chez elle. Et pour cela, elle décide d'aider Kaz dans sa quête. J'ai beaucoup aimé sa façon d'être, sa personnalité. C'est un personnage très intéressant, que j'ai beaucoup apprécié découvrir.

Matthias Helvar est quant à lui un ancien Drüskelle, chasseur de Grisha, âgé de dix-huit ans. Il passe près d'un an en prison suite à une erreur qu'il prend sérieusement pour une trahison et ne ressort de cet enfer que pour aider Kaz et ses compagnons dans leur mission suicide : entrer dans un tout autre enfer et en ressortir vivants qui plus est ! Matthias est le personnage auquel je me suis le moins attachée et pourtant, je l'ai adoré !

Jesper Fahey est le meilleur tireur d'élite des Dregs. À dix-sept ans, il ne tient pas en place et ne manque aucune occasion d'avoir un peu d'action. [spoiler]C'est aussi un Grisha qui ne crie pas sur tous les toits qu'il est Fabrikator ! Surprise, surprise ![/spoiler] À mes yeux, Jesper est tout simplement passionnant. C'est un personnage que j'ai adoré et pour lequel j'ai d'ailleurs une petite préférence.

Wylan Van Eck a seize ans, c'est le plus jeune du groupe. Enfant d'un riche homme, il a quitté la maison de son père quelques mois plus tôt pour des raisons qu'on ignore [spoiler]jusqu'à la fin du livre. En vérité, Wylan n'est capable ni de lire ni d'écrire et pour ces raisons son père l'a renié déclarant qu'il est une insulte à sa maison.[/spoiler] Wylan est un garçon intelligent et talentueux. Un enfant rebelle qui se lance dans un mission suicide et dont le rôle est de poser des bombes -et de les faire exploser, bien entendu-.

De plus, les passés des personnages sont tout simplement "géniaux", si je puis me permettre. J'entends par là qu'ils sont recherchés, complets, et ils leur ont laissé, à tous, une marque qu'ils n'oublieront jamais et que parfois ils essaient même de cacher.

Les relations entre les personnages sont très agréables à découvrir comme j'ai pu le dire plus haut. On sent un véritable lien qui se créait entre eux au fil du livre. [spoiler]La romance entre Nina et Matthias est un peu plus présente que celle entre les deux autres duos. Mais on sent malgré tout qu'il pourrait bien se passer quelque chose entre Jesper et Wylan -doigts croisés- et qu'entre Inje et Kaz, il y a bel et bien une petite étincelle qui ne demande qu'à se changer en véritable feu -surtout à la fin- (rien de destructeur, espérons). [/spoiler]

Un petit mot sur la fin...

Surprenante et tout aussi entraînante que le reste du bouquin, la fin de Six of Crows m'a épatée et à présent je me sens impatiente de connaître la suite. [spoiler]La bande de Kaz a réussi sa mission suicide haut-la-main mais alors qu'ils s'apprêtent à toucher leur récompense (récompense qui les rendra plus riches qu'ils n'auraient jamais osé l'espérer), la situation change du tout au tout. Leur groupe se retrouve divisé.[/spoiler] Les aventures (ou mésaventures) de Kaz et de son crew sont donc loin d'être terminées !

Six of Crows est un premier tome que j'ai adoré découvrir. C'est 462 pages passionnantes après lesquelles on ne peut demander que la suite ! D'ailleurs, l'attente va être rude !

Leigh Bardugo a remporté mon cœur littéraire haut-la-main.

Ce roman a été pour moi une excellente surprise, je ne m'attendais sincèrement pas à ce qu'il finisse dans ma liste de diamant en étant un gros coup de cœur.

L'un de mes plus gros coup de cœur de l'année 2015.

«We are all someone's monster.»

par Sheo
Cogito Cogito
Victor Dixen   
Wahou, quelle lecture intense ! J'en ai encore l'esprit tout retourné. C'est à la fois actuel, car le cadre du roman débouche directement des technologies que nous développons en ce moment, et futuriste, mais un futur totalement envisageable et réaliste. Et ça fait froid dans le dos. De savoir que le chemin que l'on prent peu tout à fait nous mener dans cette direction.
Ce livre, c'est un problème de société parfaitement traité.
D'un côté, on a l'aventure, les personnages, le récit, qui nous fascinent et nous transporte, nous laissant à nouveau apprécier tout le talent pour l' écriture de Victor Dixen.
De l'autre, on a ce partage d'inquiétudes et d'interrogations quant à l'avenir et aux voies que nous empruntons, l'évolution vers laquelle nous nous dirigeons.
C'est avec brio que l'auteur nous fait réfléchir par le biais d'un ouvrage qui se dévore rapidement et avec gloutonnerie, dans un récit vraiment bien mené et documenté, tout en alliant intrigue et réflexion.

par CindySB
Et ils meurent tous les deux à la fin Et ils meurent tous les deux à la fin
Adam Silvera   
Ce livre. A brisé. Mon coeur.
Si vous aimez ressentir beaucoup d'émotions, ce roman est fait pour vous !

Dans une société où on connaît à l'avance quand les gens meurent, Death-Cast appelle chaque nuit les personnes qui décéderont dans les 24 heures pour qu'ils puissent vivre leur dernière journée à fond. On ne sait pas comment ni à quelle heure cela se passera, seulement que ça va arriver.
On suit donc Mateo et Rufus à partir du moment où ils reçoivent l'appel de Death-Cast. Le premier est comme toujours cloîtré chez lui, le second est en train de frapper un autre garçon dans la rue.
Sans personne à leurs côtés pour vivre cette dernière journée, ils décident tous deux de s'inscrire sur l'application The Last Friend, et passent le temps qu'il leur reste ensemble.
Péripéties, angoisse, tristesse, chamboulement... Vont-ils réussir à faire leurs derniers adieux et vivre au maximum ?

Malgré un récit qui se déroule lentement, j'ai été complètement captivée dés le début de roman. J'ai ressenti beaucoup d'émotions et j'ai eu énormément de mal à m'en remettre... C'est le genre de livre qui te marque et auquel tu penses des semaines après l'avoir lu.
Adam Silvera nous apprend à connaître Rufus et Mateo en une journée, à explorer leur personnalité et leur histoire. Le rythme est très prenant et on a tout au long de l'histoire de nouvelles informations qui captivent d'autant plus le lecteur.

Les personnages sont bien représentés. J'ai adoré suivre leur évolution : malgré la courte période durant laquelle on apprend à les connaître, je suis sortie de cette oeuvre plus proche que jamais d'eux, comme si je les connaissais intimement, et j'ai adoré ce sentiment. On suit leurs questionnements, leurs dernières activités, leurs derniers regrets, et j'avais l'impression d'être à leur place.
Leur rapprochement m'a énormément touchée, j'ai trouvé que tout arrivait au bon moment et de la bonne manière.
Je me suis particulièrement bien identifiée à Mateo, avec qui je partage énormément de points communs. J'en suis même venue à me poser des questions sur moi, et pour ça je remercie infiniment l'auteur. Il nous donne l'opportunité de réaliser certaines choses sur la vie, et de vouloir en changer des aspects.

La fin. Rien que d'écrire ces mots, je sens une envie irrépressible de fondre en larmes.
Brutale.
Inattendue.
Je n'en dirais pas plus, à part qu'en refermant le livre, j'étais prise de sanglots. Impossible de m'arrêter, de diminuer la douleur que j'ai ressentie. Plus qu'une fiction, ce livre m'a beaucoup parlé mais aussi chamboulée.

Je ne m'attendais pas à ce tumulte d'émotions, et je peux vous affirmer que They Both Die at the End fait partie de mes 5 meilleures lectures de 2018. Qu'attendez-vous pour le lire ?!

Bonne lecture !
Lou

par lou-du-76
The Book of Ivy, Tome 1 The Book of Ivy, Tome 1
Amy Engel   
Mon avis sur…
L’histoire
Autant vous prévenir, cette chronique risque de partir dans toutes les sens, un peu comme mon cœur qui s’est fait bourlinguer à gauche et à droite pendant ma lecture. Ce que je peux vous assurer, c’est que c’est un livre aussi génial que frustrant (et comme là je suis, vraiment, très frustrée, c’est vous dire à quel point il est magique !).
On s’immerge dès les toutes premières pages dans le monde post-apocalyptique créé par Amy Engel. Après une guerre nucléaire. On en apprend plus sur les nouvelles règles mises en place : le conflit entre les deux familles, les mariages forcés… Et qu’est-ce qu’on peut détester, tout comme Ivy, les Latimer, familles ennemies depuis des générations ! Puis, on découvre que tout n’est pas noir ou blanc, mais que cet univers est teinté de nuances, tout comme Ivy va finalement le réaliser.
Ivy est une jeune femme qui, au départ, souhaiterait être aussi forte que sa grande sœur Callie, celle qui, initialement, devait s’occuper des Latimer et en particulier du fils, Bishop. Puis, au fil du roman, elle va ouvrir les yeux, non seulement sur lui et son père, mais également sur sa propre famille. Je l’ai trouvée courageuse, sensible, timide et prête à tous les sacrifices pour ceux qu’elle aime. C’était une déchirure que de l’abandonner à la fin de ce livre.
Bon… sinon y a Bishop. Non. Sinon y a BISHOP ! Le Bishop charmant ! Le meilleur Book Boyfriend au monde ! Non, je n’exagère pas ! Damn, il est tellement parfait : beau, sexy, téméraire, humain, honnête, droit… Le genre qui ferait fondre même un bloc de glace en plein pôle Sud (contrairement à ce qu’on croit, c’est là qu’il fait le plus froid). Bref… Vous avez compris : je l’ai adoré. Et pour le coup, l’abandonner fut une réelle torture. Surtout de la sorte ! Amy Engel est une sadique… une vraie, une pure, une dure !
Dans les personnages secondaires, nous avons le père d’Ivy, un homme froid, distant, prêt à tout pour accéder au pouvoir et même à sacrifier sa propre fille. Plus on avance dans le livre et plus on le déteste, à mesure qu’on découvre qui il est réellement.
Puis, il y a Callie. Alors là, je n’aurais qu’une phrase pour elle : Callie, JE TE HAIS !!!
Voilà, c’est dit. Y a pas à dire : on se sent mieux après.
Parlons un peu histoire et action : autant vous le dire tout de suite, on ne s’ennuie pas une seconde dans ce roman. Et on est tellement pris que la fin arrive bien trop vite ! On suit Ivy dans la découverte de sa nouvelle vie de femme mariée, où elle doit mettre en place le plan établi depuis longtemps par son père. La tension augmente à chaque page du livre, pour finir en apothéose à sa toute fin… et QUELLE FIN ! Le genre qui vous donne envie de traverser les océans pour aller trouver l’auteur et mettre tout en œuvre pour lui soutirer les informations sur le tome 2 ! Sérieusement, c’est presque de la torture ! Surtout quand on apprend que cette suite sort en VO en novembre 2015 ! *PAN ! *
Bref, vous l’aurez compris : « The Book of Ivy » est une lecture totalement addictive, palpitante et haletante. Je l’ai refermé à la limite de pleurer toutes les larmes de mon corps, mais surtout avec la furieuse envie de tout casser chez moi.
C’est un roman que vous ne pourrez tout simplement pas lâcher dès l’instant où vous l’aurez ouvert. Un gros coup de cœur chez Lumen qui réussit là l’exploit que, sur quatre livres lus chez eux en ce début d’année, c’est le troisième Coup de cœur/Coup-de-poing/Coup de foudre !

L’écriture :
La plume d’Amy Engel est fluide tout en étant délicate. Elle parvient à nous toucher en plein cœur et on s’attache si facilement à ses héros au fil du livre, qu’on ne veut plus les abandonner. Elle décrit parfaitement les sentiments qui évoluent au fil des pages, en même temps que la réalité de la société se dévoile. Et des personnages qu’on adore au début, on en vient à la haïr à la fin, et inversement. Sa plume est tout simplement parfaite… et elle vous chamboulera à coup sûr !

Et si vous doutez encore de l’acheter, voici 15 raisons qui vous feront courir jusqu’à vote libraire :
Pourquoi faut-il avoir Ivy dans sa bibliothèque ?
1. Bishop.
2. Il y a un max d’action.
3. Bishop.
4. L’héroïne est vraiment touchante.
5. Bishop.
6. La société créée par Amy Engel est particulièrement saisissante de réalisme.
7. Bishop.
8. Les pages se tournent toutes seules tant on est happé par l’histoire.
9. Bishop.
10. On en ressort totalement chamboulé.
11. Bishop.
12. La couverture est juste sublime.
13. Bishop.

Phobos, Tome 1 : Les Éphémères Phobos, Tome 1 : Les Éphémères
Victor Dixen   
PHOBOS fait parti de ces livres que vous commencez doucement en vous disant "ouais pas mal ...", et puis au fil des pages vous ne pouvez plus le poser, ça devient addictif, vous tournez les pages plus vite, votre impatience grandit pour arriver à la dernière ligne en vous disant "c'est déjà fini !".
Nous avons là une lecture qui vous renvoie dans l'univers de la télé-réalité et de la fiction. Mais pas que ! Ce n'est pas aussi simple qu'il n'y parait car derrière la recherche du grand amour et d'une nouvelle vie sur Mars, se cache des enjeux politiques et financiers.

En ce qui me concerne, avec PHOBOS je découvre la plume de Victor Dixen et c'est une belle découverte ! C'est clair, c'est précis, c'est riche, c'est détaillé mais sans être redondant, c'est recherché et c'est instructif.
C'est tellement juste et bien écrit que lorsque l'action se déroule dans le Cupido, on s'imagine parfaitement avec les candidats. Tout comme on se voit posé devant notre poste de télé en train de regarder la chaîne Genesis, comme on le ferait pour n'importe quelle émission de télé-réalité ! C'est totalement prenant et déroutant.
Très vite on découvre les dessous et le but de ce programme, mais notre impuissance à venir en aide aux douze candidats nous oppresse, nous stresse, et peu importe qu'on nous dévoile tout, on a quand même la curiosité de voir comment les candidats vont le découvrir et comment ils vont gérer cette nouvelle et cette situation.

La narration peut être déconcertante car nous suivons plusieurs personnages et/ où situations. Mais tout ceci est bien amené et à chaque fois on attend avec impatience de découvrir l'évolution de chacun. Que ce soit le point de vue de Léonor quand nous sommes dans Cupido, qui nous permet de suivre l'évolution des filles. Où que ce soit l'émission H24, qui nous permet de suivre les speed-dating et les aventures des candidats. Où encore Serena, la Directrice de production, et William, le fils de l'un des instructeurs. Tous ont de l'importance !
En résumé, ce Young Adult français fait parti des surprises et des belles découvertes. On peut dire sans risque qu'il n'a rien à envier à ses homologues étrangers.

par coco69
Endgame, Tome 1 : L'Appel Endgame, Tome 1 : L'Appel
James Frey    Nils Johnson-Shelton   
Une heure après la fin de ma lecture, je suis toujours aussi bouleversée. Sous le choc. Comment définir Endgame ? Juste époustouflant, incroyable, impitoyable.

J'ai mis exactement deux jours pour lire ce pavé de 538 pages. Tellement c'était bon, tellement c'était addictif. Comme beaucoup, au début, à cause du titre et du descriptif, j'ai eu peur de lire un pâle remake de Hunger Games. Mais ça n'avait vraiment aucun rapport. Aucun. On ne peut même pas les comparer tant ils sont différents. Parce qu'Endgame est cru, Endgame est noir, rempli de cruauté.

Mais j'ai très honnêtement apprécié au possible ce petit bijou. Je peux sans crainte le placer parmi les meilleurs romans qui m'ont été donnés de lire. Et malgré toute l'horreur contenu à l'intérieur de ces pages, James Frey a réussi, plusieurs fois, à me faire sourire. J'ai même ri, à un moment. Après je suis peut-être folle, je ne sais pas, mais il y avait un peu d'humour dans ce roman, pas grand chose, mais juste ce qu'il faut à mon goût pour ne pas sombrer dans un pessimisme total face à la cruauté d'Endgame.

Puis les personnages, mon dieu qu'ils étaient bons ! Ils ont tous, TOUS, quelque chose d'unique. Il n'y en a pas deux qui se ressemblent, ils ont leur propre personnalité, leur propre passé, et leurs propres motivations de gagner. Et je n'ai pu m'empêcher de frissonner devant certains Joueurs qui ne reculaient absolument devant rien. [spoiler]Je pense notamment à Baitsakhan, qui à mon avis est le plus avide de sang du haut de ses 13 ans, encore plus que Maccabee.[/spoiler] Au bout du compte, on éprouve plus d'affection pour certains Joueurs que d'autres, peut-être parce qu'ils sont plus mis en avant dans ce premier tome. Nous verrons bien comment Frey et Johnson vont répartir la narration pour la suite !

Et puis, plusieurs questions me trottinent dans la tête maintenant : normalement, dans les romans dystopiques, il y a toujours une personne qui entraîne la rébellion. Dans Hunger Games, Katniss. Dans Divergente, Tris. Mais dans Endgame, cela reste un mystère total ! Est-ce que des Joueurs vont se dresser contre le Peuple du Ciel ? Si oui, lesquels ? En tout cas, à la fin de ce premier volet, aucun des joueurs [spoiler]à part peut-être Hilal[/spoiler] ne semblent prêts à arrêter de Jouer. Patience donc.

Pour conclure, Endgame est, et je le dis sans aucun doute, un de mes livres préférés. Tout est bien mené, le scénario est bien ficelé, pas prévisible, et les personnages sont très bien travaillés (on a l'occasion d'en apprendre plus sur eux dans Endgame : Mission, cela leur donne plus de profondeur encore). Un final qui m'a choquée et émue aux larmes. Bref, j'attends la suite avec une impatience non cachée !

par MarineL
The Folk of the air, Tome 1 : Le Prince cruel The Folk of the air, Tome 1 : Le Prince cruel
Holly Black   
5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/458/chronique/the-cruel-prince-the-folk-of-the-air-1-de-holly-black

“Faerie might be beautiful, but its beauty is like a golden stag’s carcass, crawling with maggots beneath his hide, ready to burst.”

J'ai entendu tellement de bien de ce livre. Mon dieu la hype autour de The Cruel Prince est dingue. Il fallait absolument que je voie par moi-même si tout ce bruit en valait la peine. ET FRANCHEMENT. CE LIVRE ÉTAIT GÉNIAL. Premier coup de cœur de l’année 2018. Allez hop, ça c’est fait !

“Because you’re like a story that hasn’t happened yet. Because I want to see what you will do. I want to be part of the unfolding of the tale.”

The Cruel Prince a largement su dépasser mes attentes J’ai été transportée par la plume de l’auteure du début jusqu’à la fin.

Les parents de Jude ont été assassinés sous ses yeux lorsqu’elle était plus jeune. Emmenée de force et élevée dans l’impitoyable monde des fées avec ses deux sœurs, Jude mène une vie de tourments. Les humains ne sont pas les bienvenus sur le territoire des fées, à moins qu’ils ne soient ensorcelés pour les divertir… Elle doit faire face à de nombreux obstacles chaque jour pour survivre parmi ces terribles créatures. Mais celui qui lui fait le plus du tort n’est autre que le prince Cardan, le plus jeune mais aussi le plus vicieux des fils du High King.

C’est simple, j’ai TOUT aimé dans ce livre. Notamment l’héroïne de l’histoire, Jude, qui est juste badass et incroyable. Les fées lui en ont tellement fait baver depuis qu’elle est toute petite et elle continue malgré tout à les affronter chaque jour. Jude ne se laisse pas abattre, au contraire, elle endure chaque pique, chaque nouvelle torture que lui inflige Cardan et sa troupe. Elle est tellement forte, j’avais trop de peine pour elle mais j’étais également hyper fière d’elle pour sa bravoure.

“If I cannot be better than them, I will become so much worse.”

Ce que je déteste dans les livres, c’est les personnages qui se laissent faire et subissent le harcèlement sans broncher. Même si ça peut paraître peu réaliste, c’est très frustrant de lire à propos de ça et je suis contente que ce n’ait pas été le cas car Jude sait tenir tête à ses bourreaux (même si parfois, on se dit que ça ne va rien arranger !). MAIS JUDE EST TROP BADASS. Je l’aime. C’est le genre de personne qui règle ses différents avec sa propre sœur au moyen d’un combat à l’épée (!!). Oh mon dieu, mais quelle classe.

“I stand in front of my window and imagine myself a fearless knight, imagine myself a witch who hid her heart in her finger and then chopped her finger off.”

J’ai d’ailleurs beaucoup aimé sa relation complexe avec ses sœurs. Un peu moins avec Taryn, la sœur jumelle de Jude, qui est la moins sympa je trouve. D’un autre côté, j’arrive à comprendre son point de vue. Et puis leurs conflits étaient assez intéressants. Quant à Vivienne, la grande sœur de June était tout aussi géniale. C’est une demi-fée. Elle est donc celle qui est la plus acceptée dans le royaume des fées mais c’est elle qui veut le plus retourner vivre dans le monde des humains auprès de sa petite amie ! TROP CHOU.

Je ne peux pas trop vous parler de l’intrigue, mais sachez qu’elle est GLORIEUSE. Additionné à la plume addictive de l’auteure, j’ai trouvé ce livre hyper captivant. Sachant que d’habitude je ne suis pas très axée “intrigues politiques”, j’ai beaucoup aimé celle-ci. Riche en rebondissement et en révélations, j’ai été complètement renversée durant ma lecture ! Impossible de voir les plot twists venir.

JE VEUX LA SUITE NOW. Cette fin était la meilleure des choses qui soient.

par wilkymay
Damnés, Tome 1 Damnés, Tome 1
Lauren Kate   
J'ai, comme Lilwen été surprise de la texture de la couverture.
Très agréable au toucher et matière assez inédite.
La couverture en elle-même est superbe, quand on ouvre le livre, la mise en page attire le regard de par son esthétisme.
Maintenant, parlons de l'histoire.
Le prologue nous met tout de l'eau à la bouche. (Ah là là incorrigible romantique que tu es Ysandir !)
J'ai été entrainée tout de suite dans l'univers sombre du centre de réinsertion "Sword & Cross".
L'attitude des personnages est très étrange, ils ont tous une personnalité sombre, même quand ils sont joyeux !
Les interventions de Cam arrivent toujours à point nommé.
L'ambiance qui règne est mystérieuse, troublante et surnaturelle.
Maintenant,la relation entre Daniel et Luce... Je dirai qu'elle n'est pas assez développée et manque un peu de profondeur, même si je l'ai beaucoup aimée. (De toute façon je suis preneuse de toutes histoires portant sur les anges !)
J'ai vraiment beaucoup aimé ce livre que je recommande surtout pour son ambiance, et j'ai hâte de voir la suite en Juin 2011.
Mais je me demande si j'attendrai jusque là ! Vais-je le lire en anglais avant ? Bref, dès que vos le voyez en vitrine, précipitez vous dessus !!

par Ysandir
Lux, Tome 1 : Obsidienne Lux, Tome 1 : Obsidienne
Jennifer L. Armentrout   
Ok. Hum alors comment dire? (Respire Alexiane, respiiiiiiire). Ce livre est volcanique!! je ne trouve pas d'autre mots. Entre l'humour ravageur, les scènes d'actions énormissimes et l'histoire d'amour sauvage je ne vois pas comment on ne pourrait pas aimer ce livre. Le personnage masculin est une vraie enflure (une enflure digne de magazines Hugo Boss) mais on l'adore pour son humour noir et sarcastique. L'héroïne est trop drôle, une vraie geek accro à ses bouquins et à son ordinateur. Ça fait plaisir enfin une héroïne qui nous ressemble!
En bref, je suis totalement sous le charme.
Alex Stern, Tome 1 : La Neuvième Maison Alex Stern, Tome 1 : La Neuvième Maison
Leigh Bardugo   
Je ne sais pas ce que j'espérais en pré-commandant ce livre : j'ai aimé Six of Crows mais n'ai jamais été attiré par Grisha. J'aimais Leigh Bardugo sans pour autant être une grande fan mais son Ninth House m'a appelé, de sa couverture à son résumé. Et puis, il faut bien dire que le bruit autour de la sortie de ce livre était intriguant. Alors j'ai cédé et... je ne l'ai pas regretté.
Par où commencer ? Je ne sais même pas si je pourrais trouver quoique ce soit de négatif à ce roman. Qu'il ne soit pas un stand-alone, peut-être ? Je déteste déjà l'idée de devoir attendre une suite alors même que le premier tome vient seulement de sortir. Damn me, j'aurais dû attendre avant de le dévorer.
Alors oui, certes, ça commence lentement et ça n'accélère pas avant une bonne moitié du roman. Mais est-ce vraiment un défaut quand l'autrice prend simplement son temps pour développer son univers et ses personnages ? Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde et Leigh Bardugo a un talent certain quand il s'agit de décrire et de nous envelopper dans l'atmosphère de ses romans. J'ai avancé aux côtés d'Alex tel un Gray, sensible à chacune de ses émotions. Je me suis vu à Yale quand je ne suis même pas sûre d'en avoir un jour vu une simple photographie. J'ai ressenti tout le poids du malaise et de l'obscurité qui règne tant à New Haven que dans le cœur des personnages, auxquels je me suis rapidement et sauvagement attachée.
J'ai compris l'amour quasi inconditionnel de beaucoup de lecteurs pour Darlington dont chaque passage vaut presque le coup d'être cité. La fête des Manuscripts me hantera encore longtemps tant elle était aussi terrible que sexy. J'ai moins compris l'absence d'Alex dans beaucoup de critiques ou les sentiments mitigés qu'elle a inspiré. J'en suis littéralement tombée amoureuse et j'aurais bien du mal à la décrire autrement que terriblement humaine. Elle est forte mais pas invincible, courageuse mais retenue par ses peurs, méfiante mais incapable de ne pas chercher l'approbation et l'amour de ceux auxquels elle s'attache. Sa relation avec Hellie a été décrie d'une façon magnifique et j'ai adoré voir se construire son amitié avec Dawes.
Que dire d'autre si ce n'est que, pour moi, c'est là que le talent de Leigh Bardugo s'exprime le mieux ? Son univers YA m'a plu sans me convaincre à 100% et voilà que devant ce roman-ci, je reste sans voix... la suite, la suite. La suite.

par muze

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