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Bibliothèque de MademoiselleMaeve : J'ai lu aussi

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Madone Madone
Bertrand Visage   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2018/06/13/madone-bertrand-visage/

Avant de découvrir la sélection du prix du roman TMV, je ne connaissais pas Bertrand Visage, prix Femina 1984 pour Tous les soleils.

Je ne vais pas tourner autour du pot, je n’ai pas du tout aimé ce livre. Il m’a déstabilisée. Et je n’ai pris aucun plaisir à le lire, j’ai même failli abandonner – heureusement qu’il n’était pas long.

Madone, c’est le surnom d’une jeune femme qui aime aller dans une rue calme et ensoleillée pour allaiter son bébé. Mais un jour son lait disparaît. Incompréhensible. Une couturière un peu sorcière lui dit que quelqu’un lui a volé… Et en effet, malheureusement pour ce capitaine de cargo qui passait par là, le lait maternel change de corps et vient se réfugier chez lui, en son sein. Madone, qui aime allaiter, ne veut pas se résigner, veut retrouver son lait coûte que coûte. Mais pour cela, elle doit déjà trouver le voleur.

C’est une sorte de conte, de fable, de récit fantastique, mais franchement, personnellement, j’ai trouvé cette histoire totalement abracadabrantesque. Et pas du tout émouvante. En revanche, il a été le coup de cœur de plusieurs membres du jury, alors je ne vous déconseille pas de le lire. J’aurais seulement aimé ne pas avoir eu à le faire, personnellement.
Bons baisers de Californie Bons baisers de Californie
Cali Keys   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2018/04/01/bons-baisers-de-californie-cali-keys/

J’ai découvert Cali Keys l’an dernier, lors de mon aventure de lectrice Diva. L’auteure a gagné le Prix de la romance pour L’amour à pleines dents, une jolie histoire de cupcakes et de télé-crochet qui m’avait vraiment séduite. Alors forcément, j’attendais avec impatience la sortie de son nouveau roman.

Bons baisers de Californie nous raconte les aventures de Léanne et de Brook. Léanne se fait embaucher par un magazine de mode pour couvrir une sorte de téléréalité sur des mannequins. Elle rêve de créer sa marque de vêtements et d’accessoires et a besoin de se faire connaître. Ce boulot pourrait être un vrai tremplin. Brook est l’un des mannequins du show, elle veut absolument remporter la prime qui lui permettrait de payer les services d’un détective privé pour retrouver sa petite fille, enlevée quelques mois après sa naissance.

Je n’ai pas eu le même coup de cœur que pour L’amour à pleines dents. J’ai trouvé qu’il y avait un peu trop d’érotisme à mon goût. Néanmoins, ce roman se lit très bien. Il y a des rebondissements – et des recettes de cocktails – plaisants et des personnages plutôt sympas. Je pense que j’ai préféré l’univers plus doux de la chanson et des pâtisseries montréalaises à l’univers impitoyable de la mode et des mannequins. Mais c’est une question de goût !
Passé à vif Passé à vif
Lisa Jackson   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2018/03/16/passe-a-vif-lisa-jackson/

Passé à vif de Lisa Jackson fait partie des livres que mon papa a reçus à Noël. Comme on est gentils dans ma famille, on se prête nos livres et c’est comme cela que j’ai découvert Lisa Jackson, une auteure américaine que je ne connaissais pas. Sans avoir eu de véritables coups de cœur pour les romans de Lisa Jackson que j’ai déjà lus, De glace est de ténèbres et Le couvent des ombres, je les ai trouvés divertissants. Lisa Jackson me fait un peu penser à Mary Higgins Clark.

Passé à vif est une histoire de famille et surtout de descendance. Kate a tragiquement perdu son mari et sa petite fille. Un jour, on lui propose un bébé ; en contrepartie, elle doit quitter la ville et élever ce petit garçon comme s’il était le sien. Quinze ans après, certains membres de la famille du garçon cherchent à le retrouver, mais pas tous pour les mêmes raisons…

C’est une lecture plaisante qui flirte avec le surnaturel et la romance. Idéal pour se vider la tête, mais pas inoubliable.
Le Mystère Henri Pick Le Mystère Henri Pick
David Foenkinos   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2018/03/17/le-mystere-henri-pick-david-foenkinos/

Quand mon amie Stelda m’a parlé du Mystère Henri Pick, j’ai été charmée et intriguée par l’idée. Une bibliothèque qui recueille les livres refusés, un chef d’oeuvre qui se cache parmi ces manuscrits rejetés, un mystère autour de la paternité du roman… des éléments qui avaient tout pour me plaire.

De David Foenkinos, j’avais précédemment lu La Délicatesse et j’avais trouvé l’histoire charmante. La, je trouve que le scénario est vraiment bon, mais malheureusement, la magie n’a pas opérée.

Il y a des auteurs qui me touchent, qui trouvent les mots qu’ils faut pour apporter la lumière, l’émotion, la dramaturgie. Il y a un style évidemment, mais il s’efface derrière les mots, leur sens, l’histoire et pour moi, c’est ça avoir du style.

J’ai trop senti la plume de David Foenkinos en lisant Le mystère Henri Pick, trop vu les effets de styles et il m’a perdue. Je me suis retrouvée comme éloignée de l’intrigue par le stylo – le clavier plutôt – de l’auteur. Du coup, j’ai lu ce roman sans plaisir. Il faut dire aussi que David Foenkinos a une plume légère et plutôt drôle et que je suis difficile à faire rire – je fais partie de ces personnes qui ne rient pas aux blagues, non pas que je ne les comprenne pas, c’est juste que je ne les trouve pas drôles la plupart du temps. Alors les livres humoristiques ou les auteurs qui font trop de jeux de mots – savoureux ou non – me fatiguent. Ils m’empêchent de me plonger dans l’histoire confortablement pour savourer.
(Presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau) célibataire (Presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau) célibataire
Stéphanie Pelerin   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2018/03/18/presque-jeune-presque-jolie-de-nouveau-celibataire-stephanie-pelerin/

Je suis plutôt bonne cliente avec la chick lit et ce titre de Stéphanie Pèlerin me tentait bien avec son titre sympa –(presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau) célibataire – et son format court qui me promettait une lecture rapide et divertissante.

Ivana se fait larguer par son copain au bout de huit ans de vie commune. Elle se retrouve sur le « marché » des célibataires sans trop savoir comment s’y prendre. Sur les conseils de ses copines, elle va tenter les rencontres sur internet, mais pas seulement.

Ce que j’ai bien aimé : une héroïne prof de lettres au lycée, ça change de la fille dans la pub, dans la com, dans l’événementiel ou dans le journalisme. Des situations amusantes, de bonnes copines, une envie de l’héroïne de reprendre sa vie en main pour être bien dans ses baskets.

Ce que j’ai moins aimé : l’héroïne qui se trouve quelconque mais qui récupère les numéros de tous les mecs qu’elle croise, certaines situations que j’ai trouvée peu crédibles et pas vraiment drôles.

J’ai passé un bon moment avec Ivana. Elle est sympa. Sa quête d’amour est touchante. Et je suis sûre que certaines lectrices se retrouveront dans ses aventures. Pour ma part, il m’a manqué un tout petit quelque chose pour que ce roman soit l’un de mes favoris, mais j’ai bien aimé.

La bonne nouvelle est que (presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau) célibataire est un premier tome, on retrouvera prochainement Ivana dans de nouvelles aventures de future maman.
Qui je suis Qui je suis
Mindy Mejia   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2018/03/19/qui-je-suis-mindy-mejia/

Au début de Qui je suis, on découvre Hattie, une jeune fille fraîchement majeure qui essaie de prendre un billet d’avion pour fuir sa vie, pour fuir un garçon. Mais elle doit se faire une raison, elle ne partira pas. Quelques jours plus tard, le corps de la jeune fille est retrouvé à quelques pas de chez elle, dans un petit village où tout le monde se connaît depuis toujours.

Qui a bien pu la tuer ? Tout le monde semblait l’aimer. Élève brillante, passionnée de comédie, elle n’attendait que la fin de l’année pour fuir à New-York et devenir une star. L’enquête sur son meurtre va révéler quelques zones d’ombres dans la vie de la jeune femme et les suspects vont se révéler plus nombreux que prévu.

Ce second roman de Mindy Mejia est assez passionnant. Les chapitres nous font faire des bonds dans le temps et découvrir l’histoire du point de vue de plusieurs personnes, dont Hattie et DEl, l’enquêteur.

Si au départ, j’ai eu un peu de mal avec la chronologie, je suis finalement rentrée dans l’histoire et dans la psychologie d’Hattie.

Hattie est un sacré personnage. Intelligent, entier, manipulateur et finalement très jeune. Son histoire vous chagrinera sans doute autant que moi. Et franchement, si vous découvrez le meurtrier, dites-le moi,parce que moi je me suis complètement trompée.

Qui je suis n’a pas été un coup de cœur, mais j’ai beaucoup apprécié la construction de ce roman, l’intrigue et le personnage d’Hattie.
Les doigts rouges Les doigts rouges
Keigo Higashino   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2018/03/09/les-doigts-rouges-keigo-higashino/
Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un roman japonais. Je dois dire que ce n’est pas nécessairement ma tasse de thé. J’ai souvent l’impression d’être confrontée à une froideur clinique qui me dérange un peu. Malgré tout, le résumé des Doigts rouges de Keigo Higashino a titillé ma curiosité.

Comme je le craignais un peu au départ, j’ai trouvé que les membres de la famille de Maehara Akio étaient particulièrement antipathiques.

Maehara Akio ne prend aucune responsabilité. C’est sa sœur, qui s’occupe déjà de ses beaux-parents, qui a la charge de leurs parents. Sa femme est désagréable au possible et elle a élevé un petit égoïste devenu un tueur de petite fille. Tous les trois vivent dans la maison des parents de Maehara Akio avec la maman qui ne sort que lorsqu’il n’y a personne dans les parages.

Quand la famille se retrouve avec le cadavre d’une fillette sur les bras, Maehara Akio n’a plus le choix, il doit agir. Mais ses choix deviennent glaçants…

S’il n’y avait que cette famille, cette lecture aurait été simplement dérangeante. Je ne vais pas vous cacher que j’ai été souvent au bord du malaise. Mais le duo d’enquêteurs a apporté le souffle nécessaire pour ne pas tomber dans une histoire seulement glauque.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Kaga Kyōichirō, inspecteur atypique et profondément humain malgré les apparences. Et celui de son jeune cousin, qui se nourrit de la façon de travailler de Kaga Kyōichirō, tout en ne comprenant pas pourquoi il ne va pas au chevet de son père mourant.

Ce roman sombre permet aussi d’évoquer la sénilité, les difficultés à accompagner un parent vieillissant. C’est la partie humaine des Doigts rouges, l’autre face d’une médaille qui aurait pu n’être que noirceur. J’avoue que je suis curieuse de lire un autre roman de Keigo Higashino, et ça tombe bien, il en a écrit plusieurs.
Les enquêtes de Bentz et Montoya, Tome 7 : Le couvent des ombres Les enquêtes de Bentz et Montoya, Tome 7 : Le couvent des ombres
Lisa Jackson   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2018/03/02/le-couvent-des-ombres-lisa-jackson/

Le couvent des ombres de Lisa Jackson fait partie de la pile de livres prêtés par mon papa durant les vacances de Noël. De cette auteure américaine qui a écrit de nombreux best-sellers inscrits sur la liste du New York Times, j’ai précédemment lu De glace est de ténèbres. J’avais trouvé que ce roman était bon divertissement, un livre parfait à glisser dans une valise.

A défaut de partir en week-end prolongé et afin de rendre rapidement ses cadeaux de Noël à mon papa – oui, il est adorable, il me prête ses cadeaux de Noël avant même de les avoir lus – je me suis plongée dans Le couvent des ombres. Ce roman est le septième tome des aventures des inspecteurs Rick Bentz et Reuben Montoya. Je n’ai pas ressenti de difficultés particulières à entrer dans l’histoire dans ce septième tome. Je n’ai pas eu la sensation de ne pas tout comprendre, d’avoir manqué des éléments importants de la vie des personnages et je dois dire que c’est très appréciable.

L’enquête se déroule dans un couvent – un couvent au sein duquel les novices tombent comme des mouches et semblent soumises à beaucoup de tentations. La sœur de l’ancienne flic Valerie Renard est la première victime. Et en fouillant dans le passé de Camille, les inspecteurs découvrent qu’elle n’avait rien d’une sainte. Valérie va aussi déterrer le passé avec l’aide de son futur ex-mari. Et le duo est plutôt sympathique.

Concernant De glace est de ténèbres, j’avais comparé l’auteure à une Mary Higgins Clark. Je trouve que cela se confirme. C’est une lecture plaisante, on se prend au jeu, l’intrigue est sympa – sans être toutefois inoubliable. Mais j’ai apprécié et je n’hésiterai à me plonger dans un autre de ses romans si l’occasion se présente.
Une femme de ménage Une femme de ménage
Jérémy Bouquin   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2018/02/26/une-femme-de-menage-jeremy-bouquin/

J’ai adoré Enfants de la Meute de Jérémy Bouquin, un auteur Tourangeau. Et lors du salon Polar sur Loire j’ai repéré un autre de ses romans – Une femme de ménage – la couverture a attiré mon regard et le résumé m’a fait pensé au film Sunshine Cleaning de Christine Jeffs (sauf que dans le film, les deux sœurs intervenaient après la visite de la police…). Comme ce livre était disponible à la bibliothèque, je l’ai emprunté. Et aussitôt lu. D’une traite.

J’avais quelques attentes avec ce livre, car Enfants de la meute a été un coup de cœur. Et je dois avouer que j’ai été un peu déçue.

Dans ce roman, nous avons des phrases courtes. Incisives. Percutantes. C’est plutôt pas mal, c’est un parti pris et ça me va. Petit bémol toutefois pour les redites et les coquilles qui auraient pu être évitées avec une bonne relecture.

Concernant l’histoire, enfin. J’étais assez emballée par l’idée de départ et finalement je n’ai pas été ultra convaincue quand les éléments fantastiques sont apparus. J’aurais préféré rester dans le réel, ne pas voir apparaître de monstres. Mais là encore, c’est très personnel. Et pour ceux qui apprécient les romans qui « flirtent avec le surnaturel » et les longues dents pointues, Une femme de ménage pourrait bien vous plaire. En revanche si vous avez, comme moi, commencé par Enfants de la meute, vous risquez d’être un peu déçus. Du moins, déstabilisés.
Guide-moi Guide-moi
Ophélie Pemmarty   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2018/04/22/guide-moi-ophelie-pemmarty/

J’ai découvert Guide-moi d’Ophélie Pemmarty grâce aux éditions Gloriana. Si vous êtes comme moi, le titre de ce roman ne vous branchera pas forcément, mais si vous vous laissez tout de même tenter, vous pourriez avoir une jolie surprise. En tout cas, je suis contente d’être allée au-delà de mes préjugés.

Clara a vécu un drame, comme ceux que l’on ne souhaite à personne. Elle a perdu sa, mère, son père et son petit frère dans un accident de voiture. Recueillie par des grands-parents froids et austères, Clara se sent coupable d’avoir survécu et commence à s’automutiler.

Quelques années plus tard, elle retourne à Londres pour retrouver sa meilleure amie, décroche un boulot dans un bar, et commence à dessiner le visage d’un garçon qu’elle ne connaît pas.

Le début du roman ne m’a pas vraiment emballée, mais petit à petit, j’ai eu envie de comprendre les quelques mystères de l’histoire : qui est ce garçon dont Clara rêve ? Pourquoi a-t-elle la sensation d’être toujours suivie ? Pourquoi voit-elle de la lumière autour de certaines personnes ?

En avançant dans l’histoire, j’ai aussi compris que ce roman n’était pas seulement une histoire d’amour entre une jeune fille meurtrie par la vie et un beau mec mystérieux. Et cela m’a détendue.

En revanche, je classerais plutôt ce roman en ado ou young adult, parce que je ne me suis pas vraiment sentie en phase avec l’héroïne fan de One Direction. Mais c’est une agréable surprise, un roman qui pourrait même être le premier tome d’une série sur ces Survivants. Il y a matière.