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Bibliothèque de Madriani : Mes envies

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Underwater : Le Village immergé, Tome 1 Underwater : Le Village immergé, Tome 1
Yuki Urushibara   
Lorsqu’on a un coup de coeur, on ne peut faire autrement que de le crier haut et fort ! Ce manga est une perle qu’il vous faut absolument découvrir ! <3

Lorsqu’on le voit dans les rayons de la librairie, il attire immédiatement le regard. Il a un format plus grand que celui des mangas classiques et sa couverture épurée, en relief et qui semble peinte à l’aquarelle séduit du premier coup d’œil. La collection Latitudes de Ki-Oon est un véritable bijou d’édition ! Le seul défaut (qui n’en est pas un) est de ne pas avoir sorti les deux volumes en un ! Je n’ai aucune patience !

Quand je l’ai acheté, j’avoue n’avoir même pas jeté un coup d’œil à la quatrième de couverture. Ayant adoré la série Mushishi de la même auteure, je n’ai pas hésité un seul instant ! De plus, le sous-titre « Le village immergé » m’a tout de suite intriguée. J’adore les histoires de villes englouties où tout est imaginable ! On peut penser à des civilisations anciennes et détruites, telle l’Atlantide, ou à des êtres humains aquatiques, comme les sirènes…

Underwater commence d’ailleurs d’une manière très fantastique où le réel et les rêves se mélangent. Chinami rêve d’un village où il pleut tout le temps et où vivent un vieil homme et un petit garçon. Intriguée par ses songes qui se révèlent d’une réalité surprenante, elle en parle à sa mère, puis à sa grand-mère, qui lui raconte comment son village d’origine ressemble étrangement à ses descriptions. A partir de cette révélation, nous, lecteurs, découvrons l’histoire de la famille de Chinami sur trois générations : celle de la grand-mère, de la mère et enfin de l’héroïne. Un drame familial est au centre de l’attention auquel se mêle l’importance du lieu où l’on vit et qui regorge de tous nos précieux souvenirs. En effet, durant l’adolescence de la mère, le village en question doit est immergé afin de créer un barrage, forçant les familles à abandonner tout derrière eux.

En 246 pages, on se prend d’affection pour cette famille, pour leur histoire et pour le village. Au gré des doux dessins de Yuki Urushibara, beaucoup plus artistiques que le style manga habituel, on découvre le quotidien durant la Seconde Guerre mondiale, une histoire d’amour très pure à la japonaise, puis la modernisation du pays, la vie de famille qui comble de bonheur et enfin les difficultés de la vie lorsque ce que l’on a de plus cher nous est retiré. J’ai eu plusieurs fois des pincements au coeur et en refermant le livre, j’avais une envie inexplicable de pleurer. Ceci fait indéniablement le charme de ce manga : il y a énormément de sentiments contenus dans l’histoire, mais aussi dans les dessins.

Je ne ferai donc que me répéter : Underwater est un énorme coup de cœur ! <3 J’attends avec impatience le second volume, qui sort le 10 mars prochain ! Si ce manga vous tente, n’hésitez pas à attendre la sortie du dernier tome afin de les dévorer l’un à la suite de l’autre !

https://livraisonslitteraires.wordpress.com/2016/03/05/underwater-tome-1/

par Yuixem
Un zoo en hiver Un zoo en hiver
Jirō Taniguchi   
Woah... Ce manga m'a fait passer par toute une panoplie d'émotions! Cette lecture m'a véritablement fait comprendre ce que le thème "tranche de vie" signifie. J'ai eu l'impression de prendre part à la vie de Hamaguchi d'une façon si personnelle et poétique. Ce manga m'a rendu nostalgique, il m'a donné un sentiment, comme avec Quartier lointain du même mangaka, de tristesse mélancolique d'une période et d'un pays que je n'ai pas connu. J'ai eu des frissons et les larmes aux yeux lorsque la fin approchait de plus en plus. Non pas parce que ce manga est triste mais juste parce qu'il est beau...
Les difficultés que Hamaguchi rencontre quant à l'écriture de son manga m'ont beaucoup parlé. Ce blocage qui nous coupe tout inspiration, cet jalousie que l'on ressent lorsqu'on voit les autres faire ce qu'on aimerait faire et le doute qui consiste à se demander si nous sommes vraiment fait pour ça. Ce genre de sentiment que presque toute personne qui veut se lancer dans l'écriture ou le dessin a du ressentir un jour j'imagine. Finalement a raison qui pousse Hamaguchi à dessiner est elle aussi très belle...
J'adore définitivement la plume et le coup de crayon de Jiro Taniguchi. J'ai envie de lire ses autres manga!

par Ario
Adieu, mon utérus Adieu, mon utérus
Yuki Okada   
Un manga extrêmement touchant et fort sur le cancer du col de l'utérus. J'ai ri et retenu mes larmes pendant toute ma lecture. Il permet de sensibiliser sur un sujet que l'on aborde trop peu selon moi, tout en mêlant prévention et témoignage. Yuki Okada est une personne incroyable, pleine de force et d'optimisme.
A toi qui lit ce commentaire, je te conseille vraiment de te le procurer (à la fois parce qu'une partie est reversée à une association mais aussi pour soutenir l'auteur), de lire et de le partager !

par EpiGriffe
Hana no Breath, Tome 1 Hana no Breath, Tome 1
Caly   
Un manga mignon mais ... sans plus. J'ai apprécié qu'il aborde le thème très fort de l'homosexualité et le fait que ce soit également une série clôturée en deux tomes. Il y a également de l'humour non négligeable. Malheureusement, je n'ai pas accroché à certains points.

Tout d'abord, j'ai trouvé l'histoire trop rapide. Le résumé laisse entendre que Azami va découvrir bien plus tard dans le manga que Gwen est en réalité une fille et je pensais d’ailleurs que c’était tout l’enjeu de l'histoire et ô surprise, elle l’apprend en fait dès la page sept … Je pensais au contraire qu’une relation allait naître entre ces deux personnages et que Azami découvrirait la véritable identité de Gwen plus tard dans une sorte de chute mais pas du tout puisqu’elle le sait dès les premières pages.

Enfin, j'ai trouvé qu'il y avait un manque de crédibilité. En effet, j'ai du mal à croire que personne au lycée ne sache que Gwen est une fille puisque les professeurs sont forcément au courant. Je veux dire, Gwen n’a pas subi d’opérations ou n’a jamais voulu volontairement ressembler à un garçon, elle dit elle-même que ce fut un concours de circonstances. De fait, c’est forcément mentionné sur ses pièces d’identité que c’est une fille. En fait, la seule chose qui fait croire à tout le lycée que c’est un garçon c’est sa coupe de cheveux et sa tenue vestimentaire … Un peu léger je trouve.

En soit, je lirais sans doute la suite mais ce ne sera pas une priorité. Je tiens également à mentionner qu'il y a une faute dans la présentation de l'auteure : "prochaine rêve à réaliser" au lieu de "prochain rêve à réaliser".
Celle que je suis, Tome 1 Celle que je suis, Tome 1
Bingo Morihashi    Suwaru Koko   
Quand j’ai vu que ce manga allait sortir, j’ai sauté de joie, et l’ai acheté sans l’once d’une hésitation. Je savais d’avance qu’il me plairait, avec un sujet aussi intéressant, qui me tient tant à cœur. Et que ce serait une lecture inoubliable. Et en effet, tout, dans ce manga, m’a passionnée, émue et bouleversée.

Les couvertures des deux tomes sont juste magnifiques. Leur douceur est à la hauteur de l’ambiance du manga. La première, dans ces tons de mauve, aborde très bien, je trouve, le côté découverte. On y voit Yûji qui porte une robe, le regard fixé dans son reflet, l’air fasciné, troublé de ce qu’il voit. La douceur de son expression si sérieuse donne réellement la sensation que ce qu’il voit dans son miroir l’apaise. Les éclats de miroir tout autour peuvent être interprétés de deux manières : Yûji souffre de ce décalage entre le vrai « elle » et celui qu’il est physiquement ou bien, alors, en se libérant, il brise la glace qui le retenait encore à cette personne qui le dégoûte et dans laquelle il ne se reconnait pas.

La couverture du tome 2, en tons de bleu, est beaucoup plus nostalgique, morose, un peu triste. On y voit Masaki, une cigarette à la main, un air profondément mélancolique posé sur le visage. Mais derrière lui, Yûji a l’air tellement plus serein et sûr de lui, et son sourire est très apaisant.

Les dessins de ce manga sont superbes. Eux aussi expriment l’immensité de la douceur de cette histoire. Les traits sont beaux, fins, les expressions travaillées, mais toujours dans cette idée de douceur. On n’en voit pas moins les personnages s’émouvoir, se surprendre, souffrir et vivre de petites victoires, pas à pas.

Ce manga n’est pas une simple histoire romantique racontant les tribulations de deux personnes. S’il est classé dans la section « romance », le côté romance y est multiple, et à la fois, utilisé de manière aussi réaliste que « cru ». Pas cru dans les mots, dans les gestes, etc, non, simplement, une histoire d’amour ne se termine pas toujours bien, et elle ne s’en achève pas pour autant toujours « mal ». Il n’y a pas de jugement posé sur le dénouement (ou non) d’une relation, ici. Les sentiments sont beaucoup à sens unique, ou alors s’effondrent quand l’un des personnages réalise que la vie n’est pas un beau conte de fée qui finit nécessairement sur une happy ending. C’est simplement ancré dans le réel, et les différents protagonistes, étudiants se muant en adultes, apprennent à accepter la réalité de ce monde, à accepter que l’amour ne se partage pas toujours, et se décline alors de bien des manières.

Rien qu’à ce niveau-là, « Celle que je suis » est vraiment un récit qui s’ancre dans le monde tel qu’il est, sans masques, sans faux semblants. C’est une histoire d’acceptation, à tous niveaux, et par tous les personnages. Aucun n’est épargné quand il s’agit de se déciller, d’apprendre à vivre en adulte, à oublier ses rêves d’enfant.

Et pourtant, cette histoire, c’est aussi un appel à l’espoir, c’est aussi montrer que ces rêves, s’ils ne seront jamais aussi beaux que dans la fiction, peuvent se réaliser. C’est une réelle leçon de vie, qui nous fait suivre les pas de jeunes hommes et femmes qui doivent apprendre à accepter ce qui ne peut pas changer, et de changer ce qui peut l’être. De composer avec la réalité pour trouver une stabilité, un bonheur qui certes, sera toujours teinté d’ombres et d’accrocs de souffrance, mais dans lequel ils pourront évoluer et grandir, se trouver et s’épanouir.

Le personnage de Yûji est central à l’histoire, évidemment, même s’il n’est pas le seul protagoniste que l’on suit (et je ne détaillerai pas outre mesure, mais j’ai été très touchée par Masaki, j’ai eu un pincement au cœur pour Ayumi, j’ai souffert pour Etsuko, et j’ai adoré Tigre).

Yûji, au début de l’histoire, rêve dans le secret de son cœur d’être une femme. Ce rêve, il l’a presque étouffé, l’a enfermé si profond qu’il n’ose même pas vraiment y penser. Mais il n’en déteste pas moins son corps, ce corps masculin, qui change, qui devient plus solide, plus épais, plus viril, alors qu’il devient un adulte. Il a peur de ces changements, il ne les accepte pas, et pourtant, il n’a pas le choix.

Lorsque sa sœur laisse chez lui des accessoires de femme, il ne peut s’empêcher de les essayer. Passer la robe, mettre une perruque sur sa tête, et là… c’est comme si la magie, enfin, se faisait. La personne qu’il voit dans son reflet est femme, et cette femme… c’est lui. C’est vraiment lui. Ou plutôt elle.

Au cours du récit, le masculin se change doucement en féminin. Il y a évidemment un moment du récit où les choses basculent, mais malgré tout, ce changement de pronom personnel se fait tellement doucement qu’on le remarque à peine. C’est tellement en accord avec les changements de Yûji, c’est tellement juste que c’en est normal. Alors qu’il s’accepte en tant que femme, il accomplit de lui-même ce changement de pronom qui lui correspond mieux.

La transidentité est abordée ici avec justesse, sensibilité et réalisme. Yûji est complètement femme, et pourtant, iel n’accomplira pas les changements physiques qui pourraient le rapprocher plus encore de ce genre auquel iel appartient. Un personnage clef du récit nous expliquera son propre choix de rester homme physiquement et aux yeux du monde, nous éclairera en douceur sur ce que subissent les trans’, qu’ils soient transformés ou pas, socialement parlant, mais pas seulement, également au fond d’eux, dans leur manière de se percevoir, etc. C’est poignant, touchant, triste, et pourtant, c’est dit avec tellement d’assurance, dans un tel contexte de confiance et de sérénité qu’on se sent apaisé. Et Yûji, pour la première fois, peut se dire, peut se sentir compris.e, et, en se sentant moins seul.e, iel fait un bond énorme en avant, dans sa compréhension d’iel, dans son acceptation, aussi. Les rencontres qu’iel fait, l’acceptation des personnes qui lui sont chères, vont lui permettre, simplement, d’apprendre à vivre, chrysalide et papillon à la fois.

Ce manga est juste un immense coup de cœur. Il n’est pas joyeux, et les larmes que l’on verse ou retient ne sont pas toujours des larmes d’émotion « positive », parfois ce sont aussi des larmes de tristesse ou de mélancolie. Malgré tout, cette histoire bouleversante est réellement une histoire d’acceptation, et les émotions qui m’ont traversée étaient majoritairement de belles émotions. Entre légèreté, nostalgie, sérénité et tendresse. C’est une histoire lumineuse, mais cette lumière-là est plus pastel que colorée. C’est poétique, lyrique, délicat, et juste magique. Une magnifique leçon de vie, et une belle entrée dans le monde si sensible de la transidentité.

Aurélie pour le blog d'Amabooksaddict
http://amabooksaddict.blogspot.com/2019/03/chronique-celle-que-je-suis-bingo.html

par lilylelfe
Soloman, Tome 1 Soloman, Tome 1
Sôsô Sakakibara   
Un dyptique très fort, mais aussi assez dur, visuellement et psychologiquement parlant.
On atterrit dans un monde détruit, sans qu'on en comprenne la raison, et où le personnage principal, Ryo, est le seul survivant. Celui-ci n'est pas comme les autres, il peut voir les esprits, il l'a toujours pu, ce qui l'a rendu asocial, mis de côté par les autres enfants. C'est un donc un jeune homme presque détruit, dans un monde détruit.
Autour de lui, il voit des corps, et les esprits des défunts. En particulier, celui de sa demi-soeur, Yuika, avec qui il ne s'entendait pas. Elle lui explique qu'une lumière aveuglante a surgi et détruit le monde, tuant tous les humains. Puis le héros se fait attaquer, et énervée qu'il ne se défende pas, sa demi-soeur prend le contrôle de son corps, révélant ainsi une force extraordinaire et une quasi-invincibilité. Les attaquants changent alors de discours, l'appellent "vaisseau" et le capturent.
Ryo a toujours voulu être un héros, et se retrouve maintenant le seul humain encore en vie. Alors, oui, il est un héros, ayant survécu. Mais pourquoi est-il le seul survivant, et surtout à quoi sert d'être un héros quand il n'y a plus personne à impressionner ou à défendre ?
Tout au long de ce dyptique, l'aspect psychologique occupe une très grande place, que ce soit Ryo lui-même, les paroles de sa demi-soeur et son ressentiment, ou les autres personnages qui apparaissent au fur et à mesure.

par Elo971
Woodstock, Tome 2 Woodstock, Tome 2
Yukai Asada   
Le groupe évolue vite! C'est excitant mais terriblement pas réaliste! Du coup le scénario est super cliché ( pile au moment où elle chante Gaku passe?!) Bref un peu déçue mais j'attend quand même de voir l'évolution de groupe avec impatience.

par Swein
Our Summer Holiday Our Summer Holiday
Kaori Ozaki   
C'est un très bon manga très touchant et surprenant. Les personnages sont très responsable et le plus mature qu'il leur est possible malgré leur jeune âges. Les problèmes d'enfants se mêlent à ceux des adultes.
Il y a plein de problèmes de la vie qui y sont abordé et c'est très intéressant. Les personnages sont aussi très attachant.
J'ai vraiment adorée le livre cet ouvrage et il se lit en plus très rapidement.
Petit hic, je trouve que le résumé ne représente pas très bien le manga. Il s’intéressent trop à point précis alors que en lisant le lire on suit surtout un tout autre élément principal en plus de celui qui est décrit dans le résumé, qui est pour moi un petit peu secondaire malgré sa grande présence dans le manga.

E résumé c'est un très bon manga à lire.

par Evanna
Les années douces, tome 1 Les années douces, tome 1
Jirō Taniguchi   
L’adaptation que propose Jirô Taniguchi du livre d’Hiromi Kawakami est très belle.
On retrouve l'ambiance du roman et le graphisme est beau. Les personnages sont attachants etc.
J'ai attendu la suite avec impatience à l'époque de sa sortie.
Ma vie dans les bois, Tome 7 : Le Retour du printemps Ma vie dans les bois, Tome 7 : Le Retour du printemps
Shin Morimura   
L'hiver s'en est allé… Et avec le retour des beaux jours, la faune et la flore se réveillent. Malgré des années à vivre dans les bois, Shin et Miki restent émerveillés par la beauté de ce renouveau ! Mais le quotidien est parfois difficile. Aussi, Miki demande à son époux de lui construire un nouveau loft, pour qu'elle puisse profiter des ses loisirs dans le calme.

par Madriani