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Bibliothèque de Maeva-108 : Liste de bronze

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Le Mythe de la virilité Le Mythe de la virilité
Olivia Gazalé   
Et si, comme les femmes, les hommes étaient depuis toujours victimes du mythe de la virilité ? De la préhistoire à l'époque contemporaine, une passionnante histoire du féminin et du masculin qui réinterprète de façon originale le thème de la guerre des sexes.

Pour asseoir sa domination sur le sexe féminin, l'homme a, dès les origines de la civilisation, théorisé sa supériorité en construisant le mythe de la virilité. Un discours fondateur qui n'a pas seulement postulé l'infériorité essentielle de la femme, mais aussi celle de l'autre homme (l'étranger, le " sous-homme ", le " pédéraste "...). Historiquement, ce mythe a ainsi légitimé la minoration de la femme et l'oppression de l'homme par l'homme.
Depuis un siècle, ce modèle de la toute-puissance guerrière, politique et sexuelle est en pleine déconstruction, au point que certains esprits nostalgiques déplorent une " crise de la virilité ". Les masculinistes accusent le féminisme d'avoir privé l'homme de sa souveraineté naturelle. Que leur répondre ? Que le malaise masculin est, certes, une réalité, massive et douloureuse, mais que l'émancipation des femmes n'en est pas la cause. La virilité est tombée dans son propre piège, un piège que l'homme, en voulant y enfermer la femme, s'est tendu à lui-même.
En faisant du mythe de la supériorité mâle le fondement de l'ordre social, politique, religieux, économique et sexuel, en valorisant la force, le goût du pouvoir, l'appétit de conquête et l'instinct guerrier, il a justifié et organisé l'asservissement des femmes, mais il s'est aussi condamné à réprimer ses émotions, à redouter l'impuissance et à honnir l'effémination, tout en cultivant le goût de la violence et de la mort héroïque. Le devoir de virilité est un fardeau, et " devenir un homme " un processus extrêmement coûteux.
Si la virilité est aujourd'hui un mythe crépusculaire, il ne faut pas s'en alarmer, mais s'en réjouir. Car la réinvention actuelle des masculinités n'est pas seulement un progrès pour la cause des hommes, elle est l'avenir du féminisme.

par divas
La Leçon La Leçon
Eugène Ionesco   
Ce drame comique, écrit en 1950, montre comment un professeur timide et bégayant domine peu à peu, son élève, une jeune fille à l'innocence pleine d'assurance et de sottise...
On retrouve dans La leçon les procédés habituels utilisés par Eugène Ionesco, c'est à dire l'absurde, l'ironie et un sens critique de la société.
Ici l'enseignement, ses méthodes, ses règles et sa logique sont pris pour cible par l'auteur de façon burlesque. On y trouve ce vieux professeur dont le ton va changer au fur et à mesure que sa patience va être mise à rude épreuve.
Morts sans sépulture Morts sans sépulture
Jean-Paul Sartre   
Cette pièce est habitée par la rage de l'écrivain qui se révolte pour la liberté de pensée, la liberté surtout de soi-même!!!
L'étonnante fin à première vue n'est que la conséquence légitime de ses observations: une dénonciation fervente doit s'imposer face à la réalité du système qui nous entoure, que nous avons créé, ou, le cas échéant, dans lequel nous nous complaisons sans trop poser de questions.
Toute les émotions qu'il sucite en quelques scènes de théâtre ne font que révéler les siennes profondes, à savoir le déni d'une existence vouée à la domination.
En fait, une autre considération s'impose à moi d'elle-même: comment y échapper sans connaitre, sans le savoir? Par dessus tout, n'est ce pas ainsi qu'on y participe aussi? Plus ouvertement, le monde est-il déstiné à changer littéralement, le groupe de ceux qui résistent s'élargit-il ou stagne-t-il?
Autant de faits qui marquent la beauté de ce livre; en plus de son coté simple et recherché à la fois, de son coté ludique; rare sont les pièces dans lesquelles transpirent tant de liberté.
Chapeau à l'auteur, dont la ferveur me fait aussi penser à Camus...
Les Bonnes Les Bonnes
Jean Genet   
Une histoire assez étrange, des personnages impossibles à cerner, une fin déroutante, des dialogues ambigus... A ne pas lire trop jeune, je pense. Cette tragédie un peu macabre (mais toutefois moins que le fait réel dont elle semble s'inspirer) me parait plutôt difficile à comprendre
Je ne le conseille pas vraiment, mais ne le déconseille pas non plus, si le prix est raisonnable (on peut le trouver sur internet sinon, mais c'est moins agréable je trouve)

La Planète des singes La Planète des singes
Pierre Boulle   
On m'avait déjà raconté l'histoire, je savais donc à quoi m'attendre. Néanmoins, j'ai beaucoup aimé découvrir le récit d'Ulysse Mérou et je n'ai pas pu m'empêcher de sourire tout de même en lisant le dernier chapitre et en découvrant cette fin magistrale.
L'histoire est vraiment bien montée et la façon dont l'auteur envisage l'évolution de l'humanité assez fascinante.

par x-Key
Sous la glace Sous la glace
Louise Penny   
J’avoue être déçue. J’ai lu ce livre car il faisait partie de la sélection pour le club de lecture MS mais c’est le deuxième tome avec le policier Gamache. Il y a beaucoup de rappels du premier tome sûrement et j’ai peiné à rentrer dans l’histoire. Pire, la fin était prévisible depuis belle lurette et j’avoue m’être ennuyée. La plume est pourtant intéressante.
Ce n’est donc pas un livre que je déconseille fortement mais clairement, je ne le conseillerai pas.

par mdg2810
Nature morte Nature morte
Louise Penny   
Dans un petit village bien tranquille du Québec, c'est la consternation générale. En effet, Jane Neal, une vieille dame ancienne institutrice aimée et respectée de tous, est retrouvée morte en pleine campagne. Jane aime la peinture et sa mort survient alors que la vieille dame vient tout juste d'apprendre que sa toile, que la plupart des gens trouvent "minable", a été sélectionnée pour être présentée à un concours. L'inspecteur-chef Gamache est chargé de l'enquête, il se rend sur les lieux, observe méticuleusement chacun des habitants du petit village, écoutant attentivement ce que chacun a à dire, analysant chaque comportement, chaque remarque, chaque réaction... Peu à peu, l'inspecteur en apprend davantage sur la personnalité de Jane et découvre qu'elle est l'auteur de peintures jamais dévoilées. De plus, ce qui l'étonne grandement, c'est qu'aucun des nombreux amis de Jane n'ait mis, ne serait-ce qu'une seule fois, les pieds dans une autre pièce que celle de la cuisine... Tout ceci est bien mystérieux, pourtant l'assassin se trouve forcément dans ce cercle d'amis...

Louise Penny nous offre une enquête finement menée par un inspecteur patient et fin observateur. L'analyse psychologique de ses personnages est soignée et décortiquée à souhait. Le portrait et la personnalité de chaque habitant mais aussi les secrets de chacun, nous permettent d'apprécier au mieux une ambiance où chacun des habitants, tour à tour, est soupçonné du meurtre...

Evidemment, l'intrigue est bien construite, le suspense maintenu jusque dans les dernières pages et le dénouement se fait languir...
Louise Penny joue avec le lecteur, brouillant les pistes pour notre plus grand plaisir.
Tout petit bémol, un rythme que l'on aurait souhaité un tout petit peu plus accéléré... Mais peut-être fallait-il cela pour prendre le temps de savourer...

par SuperNova
Une illusion d'optique Une illusion d'optique
Louise Penny   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2018/06/15/une-illusion-doptique-louise-penny/

Après Enterrez vos morts, j’espérais que Louise Penny nous proposerait un roman plus tranquille, que je puisse dénouer les tensions dans mes épaules.

Une illusion d’optique envoie l’inspecteur-chef Armand Gamache et son adjoint Jean-Guy Beauvoir à Three pines pour enquêter sur le meurtre d’une critique littéraire.

Clara Morrow, à presque soixante ans, va enfin connaître la consécration. Les toiles de l’artiste qui vivait dans l’ombre du talent de son mari Peter sont enfin exposées au musée d’art contemporain de Montréal. Cette fantastique journée pour Clara va pourtant mal se terminer. Le cadavre d’une critique d’art va être retrouvée dans le jardin de Clara et Peter. Une femme que connaissait bien Clara…

J’ai toujours grand plaisir à me plonger dans un Louise Penny, car j’adore l’ambiance de ses romans policiers et surtout les personnages. J’aime Armand Gamache, je pense que c’est mon policier préféré de tous les temps, brillant, humain, curieux, cultivé, plein d’empathie et d’amour et en même temps extrêmement malin. J’aime son bras droit Jean-Guy Beauvoir, même si depuis le précédent opus, je le sens se battre et faiblir devant ses démons, et ça me rend vraiment triste.

Parmi les villageois de Three pines, j’aime beaucoup Clara – et Ruth la vieille poétesse qui jure comme un charretier et bois comme un puits sans fond. Clara a toujours l’air de s’être levée de son lit et de s’être collée des miettes dans les cheveux, alors que son mari est tiré à quatre épingles. Clara a beaucoup d’empathie et le contraste est saisissant entre elle et Peter – que je n’aime guère.

J’étais donc contente que ce roman tourne autour d’elle et de ses peintures, de son couple et de ses fêlures. L’enquête va emmener les policiers à enquêter dans le milieu de l’art et des alcooliques anonymes, et tourner autour de la notion de rédemption.

Plus calme qu’Enterrez vos morts, Une illusion d’optique est pourtant un roman que j’ai trouvé fort. Et qui donne envie de se plonger dans le suivant, Le beau mystère.
Enterrez vos morts Enterrez vos morts
Louise Penny   
Deux intrigues très bien ficelées s'entremêlent. C'est un roman -en partie historique- très émouvant à lire.

par Maeva-108
L'Heure trouble L'Heure trouble
Johan Theorin   
Quelques longueurs parfois, mais l'intrigue est bien ficelée et sort de l'ordinaire, en plus de se dérouler dans un pays, la Suède, dont les lecteurs sont généralement peu habitués !

par Maeva-108
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