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Extrait ajouté par ninigwen 2012-05-31T10:37:34+02:00

- Je te promets, ajoutai-je.

Il eut un petit sourire triste. Puis il se ressaisit.

- Et je veux te croire, dit-il en regagnant son assurance habituelle. Mais ça fait très longtemps que je n'ai pas fait confiance à quelqu'un. Et ça fait surtout très longtemps que je n'ai pas vraiment été attiré par quelqu'un.

- Que Quoi ?

Ma voix était montée dans les aigus instantanément. Qu'il fasse les gros machos en me proposant des coups d'un soir, passe encore. Mais ça, ça passait très mal. Pire qu'une pochette de sang.

- Non, non, non, dis-je.

- Dieu sait que tu as un caractère qui me donne envie de fracasser tout ce qui me tombe sous la main, mais tu me plais bien plus que je ne voudrais.

- Tais-toi, lui ordonnai-je en faisant un pas en arrière.

Il en fit un dans ma direction.

- Pourquoi ne veux-tu pas entendre ça ?

- Parce que c'est n'importe quoi !

Il franchit la distance qui nous séparait et se colla contre moi, sans faire aucun geste pour m'attraper d'une quelconque façon.

- Pourtant c'est vrais, murmura-t-il. Tu es d'une beauté à couper le souffle, tu es très forte, indépendante, et tu as un sacré répondant. Tu me déroutes comme personne ne l'a jamais fait, Maeve.

Je restai sans bouger, tétanisée. Il passa sa main derrière mon oreille pour remettre une mèche de cheveux qui s'était échappée de mon chignon durant notre combat. Les petites décharges me donnèrent la chair de poule.

- Et j'ai vraiment très envie de toi, depuis le premier soir où je t'ai vue.

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Extrait ajouté par Emilia95 2012-06-10T18:43:26+02:00

Je me tournai vers Elliot.

— Lukas ne m’a rien fait, lui dis-je calmement.

— À part te transformer en vampire ? J’ai su que quelque chose clochait avec lui à la minute où je l’ai vu !

Lukas ricana sombrement.

— Il est juste jaloux parce que j’ai réussi à avoir la fille qu’il voulait, répondit-il avec un petit ton supérieur, tandis qu’il se curait les ongles.

Mais c’est pas possible, pensai-je. Près de trois siècles d’évolution pour parvenir à ça ! Et après on se demande pourquoi les dinosaures ont disparu ?

Elliot se tendit. Moi-même, j’étais crispée. Lukas venait clairement de lui dire que nous avions couché ensemble et je n’avais aucune envie qu’Elliot l’apprenne. Bien sûr, il n’était pas totalement con, il nous avait vus nous embrasser, mais quand même. J’évitai son regard, et reportai mon attention sur une étagère.

— Je l’ai eue bien avant toi, pauvre con, rétorqua froidement Elliot.

Et merde, pestai-je intérieurement. Je ne voulais pas non plus que Lukas sache ça. Non seulement ça lui donnait raison pour toutes ses remarques déplacées sur Elliot, mais en plus, ça n’allait pas du tout lui plaire. Et je n’avais pas envie de le voir plus énervé qu’il n’était déjà.

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Extrait ajouté par ninigwen 2012-05-29T21:06:10+02:00

- Tu pourrais arrêter de penser que j'ai envie de méditer sur tes énigmes de merde, s'il te plait ?

- Si tu arrêtes de ponctuer chacune de tes phrases par un juron, j'y songerai, ma dit-il plus durement. Ce n'est vraiment pas élégant dans une si jolie bouche.

Pour marquer sa propre phrase, il effleura mes lèvres du bout de son index.

- Soit, répondis-je froidement. Aurais-tu l'amabilité d'éclaircir tes propos, je te prie ?

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Extrait ajouté par missnany 2012-07-22T21:35:37+02:00

— Lui tuer toi, me dit l’Indien sans quitter Lukas du regard.

— T’es pas sympa, mon pote, je n’ai jamais eu l’intention de la tuer. L’utiliser, oui. Mais je ne lui aurais fait aucun mal. Et je l’aurais protégée… dans la mesure du possible, ajouta-t-il après une courte pause.

L’Indien leva un sourcil tandis que je faisais la moue en secouant la tête, bras croisés.

— Tu plaides pas ta cause, là, lui dis-je. Donne-moi une bonne raison de ne pas vouloir qu’il te broie le cou.

Il me toisa avec un regard des plus charmeurs.

— Déjà, me broyer le cou ne me tuera pas, ma jolie, répondit-il d’une manière mutine. Et ensuite, c’est parce que, mort, je ne pourrais pas te faire toutes les choses que tu rêves que je te fasse.

La gifle était partie avant même qu’il ait fini sa phrase. J’étais bien consciente du fait qu’il n’avait probablement rien senti – ce n’était rien comparé à ce qu’il s’était ramassé tout à l’heure – et que j’étais la seule à m’être fait mal. Mais c’était pour la forme.

— Du caractère, j’aime, dit-il en se caressant la joue amoureusement.

Je le jaugeai un moment, puis lui fis un grand sourire.

— Tu sais quoi ? Tue-le, lâchai-je alors en m’adressant à l’Indien sans quitter Lukas des yeux. Un vampire mort de plus ou de moins ne va plus changer la déco de mon salon à ce stade.

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Extrait ajouté par missnany 2012-07-22T21:30:25+02:00

Je détestais que les gens me parlent comme à une gamine.

— La petite fille va te péter la gueule, dis-je d’un ton aussi calme qu’auparavant. Et ensuite, je t’arracherai le cœur pour pouvoir le piétiner.

Et avec ça, je lui servis mon plus beau sourire. Son visage se décomposa en une fraction de seconde, et laissa apparaître deux crocs aux coins de ses lèvres.

— Je crois qu’il n’a pas bien compris, le joli petit bout de viande, dit-il d’un ton menaçant.

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Extrait ajouté par Tiato 2012-07-02T20:04:42+02:00

— C’est bon, balance, dis-je. On va pas y passer toute la nuit non plus.

Ma phrase fut ponctuée d’un petit gloussement, que je ravalai aussi sec.

Comme il m’observait toujours, sans le moindre sourire, et l’air grave, je lui fis les gros yeux, lui intimant de continuer, car je m’étais calmée.

— Maeve, ton père est un vampire.

Et là, c’en fut trop. Je me mis à rire, et rire encore. Rire à m’en exploser les côtes.

Mes flancs me faisaient un mal de chien. Et pourtant je n’arrivais pas à m’arrêter. Les larmes coulaient le long de mes joues, ou plutôt elles giclaient. Lukas me regardait toujours, et il commençait à avoir un petit air agacé, ce qui ne faisait que m’amuser plus.

— C’est bon, t’as bientôt fini ? demanda-t-il, à l’extrême limite de la patience.

— Oui, j’arrête, dis-je, faisant un effort pour me contenir.

Il me regarda d’une telle manière, si sérieusement, si... Je me remis à rire de plus belle. C’était peut-être l’ivresse du moment, mais j’avais l’impression d’être soûle. Impression qui fut de courte durée, vu le coup que je reçus dans la foulée. Je stoppai net.

— Mais t’es malade ! criai-je.

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Extrait ajouté par Tiato 2012-07-02T20:04:56+02:00

— Je ne suis p…

Mais je n’arrivai pas à finir ma phrase. Ses lèvres étaient sur les miennes, et il m’embrassa furieusement tandis que, de sa main libre, il caressait la courbe de mes hanches. Je me laissai aller à lui rendre son baiser avant qu’un sursaut de lucidité ne me fasse tourner vivement la tête. Je lui décochai un coup de genou dans l’entrejambe et me dégageai de son étreinte. Il grogna mais ne me sauta pas dessus à nouveau. Et, étrangement, je restai assise dans le lit à lui faire face.

— Si tu crois que c’est le bon soir pour me proposer une amnistie contre des faveurs sexuelles, tu te trompes, dis-je de manière autoritaire.

Il eut un de ses rictus mauvais.

— Tu peux continuer à nier ce que tu désires aussi longtemps qu’il te plaira, susurra-t-il finalement. J’ai toute l’éternité.

— De toute manière, pourquoi tu voudrais d’une petite sotte comme moi ? répondis-je en me levant. Tu n’as pas vécu deux cent quatre-vingt-dix-huit ans pour sauter une gamine dans mon genre.

— Si c’est ce que tu crois…

Il se laissa retomber sur son lit, recroisa les bras derrière sa tête et se remit à observer le plafond.

— Bien, dis-je sèchement en me dirigeant vers la porte.

— Bien, imita-t-il sans broncher.

Je sortis de sa chambre et refermai vivement derrière moi.

Imbécile de vampire.

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Extrait ajouté par Tiato 2012-07-02T20:04:20+02:00

Je remontai la tasse à mes lèvres. Et hop, cul sec. Une gorgée, deux gorgées, trois gorgées… Je reposai finalement la tasse vide sur le bar dans un vacarme triomphant. Puis je le regardai droit dans les yeux avec le même air de défi que je lui avais lancé quelques instants plus tôt, un sourire hypocrite en cadeau.

— Voilà pour Monsieur, dis-je.

Il me dévisagea quelques secondes, comme s’il attendait une autre réaction de ma part. Il pouvait attendre longtemps. C’était le truc le plus dégueulasse qu’il m’ait jamais été donné de boire, et pourtant Dieu sait que j’avais testé des choses étranges. Mais il était hors de question que je lui laisse le plaisir de voir ça.

Un moment plus tard, comme je ne bougeais pas plus, il se saisit de la tasse vide, observa le fond, et se tourna pour la mettre dans le lave-vaisselle. J’avais gagné. Ou pas.

Ma mâchoire commença à fourmiller bizarrement. Je connaissais cette sensation, et je n’aimais pas du tout ça. Je tentai de prendre de grandes inspirations pour calmer l’impression gênante, mais rien n’y faisait. Lorsque je ne tins plus, je me précipitai vers l’évier et l’atteignis juste à temps pour y vomir tout le sang que je venais de boire.

— Quel gâchis, dit Lukas, sans aucune émotion dans la voix.

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Extrait ajouté par Emilia95 2012-06-10T18:40:14+02:00

Il fit semblant de mordre le bout de mon nez, comme pour jouer, et je posai ma bouche sur la sienne.

— Je crois que je t’aime, murmura-t-il dans notre baiser.

Mon cœur se brisa en entendant ces mots.

Je l’embrassai plus fiévreusement que jamais pour le faire taire et relevai les pieds jusqu’à ce que mes talons touchent le bas de mon dos, tout en continuant à l’embrasser passionnément. Puis je me redressai juste assez pour pouvoir contempler ses yeux.

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Extrait ajouté par Emilia95 2012-06-11T19:00:47+02:00

Il marqua une pause et me regarda de haut en bas, comme si j’étais un appétissant bout de viande.

— Même si j’avoue que ta proximité ne me dérangeait vraiment pas tout à l’heure.

— Je vais défoncer ta pauvre gueule de con.

La colère avait parlé avant même que j’aie eu le temps de penser ce que je venais de dire. Mais c’était la vérité. J’avais envie de le vider de ses tripes, de me faire des colliers avec ses boyaux, de me curer les oreilles avec ses doigts préalablement arrachés, et de jouer au golf avec une de ses jambes et ses bijoux de famille.

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