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Extrait ajouté par Matoline 2014-04-10T09:09:40+02:00

— De quelle information s’agit-il ? demanda Lukas.

Je l’observai sans ciller. Je ne comptais pas le leur dire. Le tout était de trouver un moyen de faire passer la pilule.

— Rien qui vous concerne pour l’instant. Faites-moi confiance.

— C’est un peu difficile quand toi tu ne nous fais pas confiance, renchérit Trevor.

— Je viens de vous avouer que Victor était encore vivant, non ?

Connor choisit cet instant pour expirer de manière théâtrale.

— Il va me tuer, se plaignit-il.

Je haussai un sourcil.

— Tout le monde en rêve, frérot. Il faudra bien laisser le privilège à quelqu’un.

Étrangement, ma remarque suscita un regard noir.

— D’ailleurs, à ce sujet, repris-je. J’ai besoin que tu t’échappes et que tu l’affrontes.

— Pardon ?

Ce n’était pas Connor qui avait parlé, mais Lukas. Mon frère, lui, fronçait les sourcils. Il devait se demander où je voulais en venir, vu ce que je lui avais révélé avant l’arrivée des autres. Pour une fois qu’il était perspicace.

— Ce soir, pendant que j’irai chercher l’information auprès de Kate, Connor se fera la malle et le confrontera afin d’essayer de lui faire avouer. J’ai placé des pièges partout dans le manoir, je vous expliquerai précisément où ils se trouvent. Une fois activés, il se retrouvera collé dedans comme dans une toile d’araignée.

— Des pièges ? répéta Cormack.

— De bonnes vieilles runes posées à l’aide de ma magie morte. Il n’aura même pas le temps de se rendre compte de ce qui lui arrive.

— Quand l’as-tu fait ? demanda Trevor, méfiant.

— Hier.

— Depuis quand prépares-tu ça ?

Lukas, cette fois-ci. Je ne savais pas si c’était également de la méfiance de sa part, ou s’il s’agissait d’une forme de respect.

— On est rentrés depuis trois jours.

— Trois jours, ce n’est rien pour monter un plan.

— Un bon plan n’a pas besoin d’être compliqué pour fonctionner.

Il ne trouva rien à redire.

— Est-ce qu’on peut en revenir au moment où tu proposes que je me fasse tuer pour te rendre service ? relança mon frère

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Extrait ajouté par Folize 2014-06-16T19:18:11+02:00

Je vis apparaître, flottant à la gauche de Victor, ce qui ressemblait à un parchemin, sur lequel des lettres dorées brillaient. Victor l’attrapa et, à l’aide d’une plume qui sortait de nulle part, signa. Puis il me tendit le papier.

« Je n’ai jamais voulu te tuer.

Bisous,

Papa (Victor). »

- Ça t’ira comme ça ?

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Extrait ajouté par Spell 2014-06-15T15:14:48+02:00

- Qu'y a-t-il ? demanda Connor.

- Mon cœur ! m'exclamai-je en posant ma main sur ma poitrine.

- Écoute, je conçois qu'on s'est rapprochés, mais venant de ta part, ça me gène.

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Extrait ajouté par Spell 2014-06-15T15:08:56+02:00

- Maeve, commença-t-il d'une voix un peu trop rauque.

Il n'avait pas bougé lorsque je m'étais installée.

- Chut.

S'il s'était retenu jusque là, ses mains passèrent alors dans mon dos pour m'attirer encore plus près de lui. Bon sang, j'avais oublié à quel point nos corps s'épousaient de manière parfaite. Même si les étincelles avaient disparu avec ma magie morte, son contact m'éléctrisait.

- Fais-moi taire, dit-il d'un ton joueur, son souffle chatouillant ma peau.

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Extrait ajouté par Matoline 2014-06-13T15:42:15+02:00

Elliot et Maeve :

"- Tout ira bien, m'assura-t-il.

- Touchons du bois.

Un air malicieux illumina son visage, puis il leva un bras et posa la main sur mon front. Le temps que je comprenne, il me tirait déjà la langue."

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Extrait ajouté par Matoline 2014-05-20T11:03:44+02:00

Il me releva, toujours trop gentiment, et me traîna en haut de l’escalier, puis jusqu’à la salle du trône, dont il fit littéralement voler les portes. Ces dernières atterrirent sur le sol dallé en grand fracas. Bah, il pouvait se le permettre. Il était chez lui, après tout. Et quelle entrée plus magistrale pour un roi ?

— Salut les trouducs, je suis de retour ! claironna-t-il d’un ton joyeux.

Il me lâcha en pénétrant dans la salle afin de lever les bras pour l’assemblée, mais personne ne l’acclama, ce qu’il ignora royalement. Les vampires qui étaient restés lorsque nous étions partis, quelques jours plus tôt, étaient encore là, même s’il y en avait nettement moins. Il y avait déjà dû avoir des règlements de compte.

— Nikolaj ! salua chaleureusement mon père. Espèce de petit enfoiré !

L’ancien leader était toujours scellé au trône, un cadeau dont j’étais plutôt fière. J’aurais cependant préféré qu’il y demeure plus longtemps. Lui aussi, si j’en jugeais à sa réaction lorsqu’il entendit Victor. Il sembla rétrécir sur place et commença à se débattre et à gémir, ce qui était inutile puisqu’il était cloué au siège et bâillonné. Mais le pauvre croyait Victor mort et avait conscience que son retour annonçait son trépas certain.

Le pauvre ? railla la voix. Il a quand même essayé de te tuer.

— Veuillez pardonner mon langage, continua Victor en s’avançant. J’ai bien peur que ma fille ait déteint sur moi.

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Extrait ajouté par Fifi76 2014-04-24T17:26:58+02:00

— L’immortalité n’est pas un cadeau, Maeve Regan. J’ai vécu mille vies sans jamais trouver le repos. Il est temps pour moi de m’allonger auprès de celui que mon cœur a choisi, maintenant que je les ai retrouvés tous les deux.

Je sentis tous les sourires que j’avais adressés au cours de ma brève existence mourir sur mes lèvres. Puis les larmes montèrent sans que j’aie aucun contrôle sur elles.

Aya s’avança et pencha la tête de façon qu’elle soit si proche de la mienne que je me noyai dans ses yeux.

— La tristesse est le lot de ceux qui demeurent, dit-elle. J’ignorais que je serais un fardeau.

— Un fardeau ? répétai-je entre deux sanglots. Je voulais te sauver !

— Tu m’as sauvée. Comment peux-tu en douter un seul instant ?

— Mais tu vas mourir ! lui reprochai-je.

Je fus incapable de continuer. Un à un, ceux qui m’entouraient disparaissent. Tara, Walter (...). Et Lukas, qui était condamné si on ne trouvait pas un moyen de le débarrasser de la marque. Combien de personnes pouvais-je encore perdre avant de me perdre moi-même ?

— Je ne comprends pas.

— J’espère que tu n’auras jamais à comprendre, dit Aya en relevant mon menton.

(...)

Je sentis les larmes monter encore une fois et pris de profondes inspirations pour me calmer. Je tentai de me concentrer sur les longs doigts fins et sombres d’Aya qui se détachaient du décor clair de manière presque féerique. Elle garda le silence pendant les nombreuses secondes qu’il me fallut pour repousser la tristesse et l’enfermer dans la cage qui contenait déjà mon cœur.

— Les jours de la magie sont comptés. Les Sihrs s’éteindront petit à petit. Le pouvoir de Benoxh suivra ton père dans la tombe : personne n’en héritera. Celui de tous les Sihrs qui ont trouvé la mort dernièrement s’est évanoui dans le néant pour cette raison. Lorsque j’étais enfant, la magie nous entourait. Un jour, elle disparaîtra totalement de la surface de la Terre et une autre force la remplacera. Une ère touche à sa fin et une nouvelle commence. Ainsi va la vie. Ce n’est qu’une question de temps. Personne ne peut se battre contre ce qui est inéluctable. Personne n’a le pouvoir de vaincre l’univers, pas même ton père. Nous ne sommes tous qu’une goutte dans son océan.

Elle fit jouer ma larme dans la lumière jusqu’à ce qu’elle ressemble à un soleil miniature.

— Ces gouttes forment pourtant les marées, reprit-elle. Certaines iront s’échouer sur une plage et y sécheront ; plus tard, d’autres, charriées par les nuages, grossiront les flots. C’est un cycle infini. L’heure est venue pour moi de gagner le rivage, mais ce n’est pas ton cas. Tu n’es pas de celles qui remplissent les fonds marins ni de celles qui moussent sur les côtes avant l’heure. Tu es de celles qui forment les vagues des tempêtes, Maeve Regan. En tant qu’enfant de la prophétie, tu as le pouvoir d’un raz-de-marée.

— Il n’y a jamais eu de prophétie.

L’amusement se refléta sur son visage comme le soleil sur l’écume.

— Aucune prophétie n’a jamais existé avant qu’elle se réalise.

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je le baratinerai comme une championne. et il m’étranglerait a la dark vador, me lancerai contre un mur a la carrie, me découperait a la freddie krueger, m’étriperait a la jack l’Éventreur et terminerai sur un poupoupidou a la Marilyne, pour le cote glamour.

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Lukas/maeve

_ Tu as vraiment une sale gueule.

Pas franchement se a quoi je m'attendais.

_Tu as toujours su parler au femmes, Karasaszek.

Il sourit sincèrement et de façon bien trop Charmante tout en penchant la tête sur le côté comme s'il essayait de se cacher à moitié. Ceci par libéra l'armée de papillons zombies.

_Je suis impressionné dit t'il .

_Ouai , j'ai réussi à le prononcer du premier coup.Je commence à prendre le pli.Plus rien ne me fait peur .Lalawethika ,Karasaszek, lépidoptère et cuniculiculture .

Oh mon dieu, quêtais je en train de faire ?

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Extrait ajouté par Sky00 2014-05-27T23:42:32+02:00

- Et je suppose que je ne vais pas dormir, dis-je sans le quitter des yeux. J'ai un cours de magie accélérée à donner à Billy The Kid.

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