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Dès que j’eus enfilé ma robe, je perdis tout intérêt. Il s’allongea sur le dos, un bras replié derrière la tête. Nos élans m’avaient bouleversée tandis qu’il se comportait comme s’il venait de soulager un besoin physique.

C’était vexant. Tellement que j’avais envie de lui rendre la pareille.

— Apparemment, je dois te rappeler que le pourboire n’est pas compris.

— Il y a de l’argent sur la console du dressing, rétorqua-t-il.

Je trouvai une pince à billets en or maintenant une liasse de billets de cent. Il devait y en avoir pour deux mille dollars.

— Combien ? criai-je.

— Prends ce que tu penses mériter pour ta performance.

Performance ? Quel con ! J’avais joui comme une dingue, et lui aussi ! Alors je pris tout, y compris la fichue pince à billets.

— Merci pour le pourboire, pendejo, dis-je en passant devant la chambre.

Connard.

— Ça me surprend que tu n’essaies pas de t’attirer mes bonnes grâces.

Il me parlait ? Engageait une conservation ?

Je revins vers lui.

— Tu es censée me dire que j’ai été merveilleux, me flatter pour avoir plus de chances que je te rappelle, railla-t-il.

Je lui fis un sourire hypocrite.

— Oh, mon trésor, on n’y connaît rien en statistiques ? On ne peut pas augmenter ses chances quand on est à cent pour cent.

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J’ouvris brusquement les yeux.

— Regarde-moi, bébé. Que s’est-il passé ensuite ?

— Il m’a coincée. Impossible d’aller à la police… J’avais un pistolet. Accidente. Tiré sur Julia, du sang partout… Il a juré de me tuer. Je me suis enfuie… finirai en prison.

— Tu es à l’abri maintenant ! Il ne t’arrivera plus jamais rien. Regarde-moi. Parle-moi. Dis tout ce qui te passe par la tête. Que faisais-tu dans cette salle de classe ?

— Dernier examen. Máxim, j’ai fini mes études aujourd’hui.

Il fronça les sourcils, comme si je lui brisais le cœur.

— Félicitations, mon petit amour. Nous fêterons ça dès que tu seras rétablie.

Il aboya un ordre à Vasili qui répondit d’un ton sec.

— Tu as dû rire quand je t’ai demandé pourquoi tu n’étais pas allée à l’université.

— Je n’ai jamais menti. Toujours esquivé.

— Tu es douée pour ça. Mais tu mens très mal.

— Mauvaise menteuse. Anthony m’a dit… Tu as fait venir Ivanna.

— Je vais le tuer. Il a probablement dit ça pour te convaincre de passer la nuit avec l’autre client. J’ai seulement demandé son numéro dans l’espoir d’avoir plus d’informations sur Edward. Dans l’avion, j’ai décidé de découvrir qui il était et de le payer pour qu’il te laisse avec moi.

— Tu as fait ça ?

— Quand j’ai compris que tu allais vraiment me quitter, je t’ai laissée partir… pour te suivre et trouver l’homme que je pensais que tu aimais.

— Fourbe.

— Je savais qu’il ne renoncerait pas à toi pour moins d’un milliard, alors j’ai décidé de tout lui donner et de garder la meilleure part du marché.

— Tu me dis ça… parce que je vais mourir ?

— Non ! Tu ne vas pas mourir, solnyshko. Nous sommes presque arrivés à l’hôpital. Je te dis ça parce qu’à l’avenir, je te dirai tout.

— J’ai vu la lame… mais je n’ai pas du tout mal à la poitrine.

Je le sentis comprimer mon torse. Il lança quelques mots à Vasili.

— Après tout ce qui t’est arrivé, comment t’es-tu contenue quand je t’ai accusé de vouloir me piéger ? me demanda-t-il.

— Règle numéro un. Ne rien dire à personne. Je portais une muselière… c’est bon de la perdre.

— Tu avais prévu de partir la semaine dernière, non ? Tu as reporté ton examen. Je t’ai forcée à rester à Miami et je t’ai envoyée tout droit dans son piège. Tu aurais dû me le dire, me faire confiance.

J’étais de plus en plus engourdie, mais je sentais encore ses doigts autour de mon bras.

— J’aurais pu m’occuper de lui pendant que tu dormais hier soir.

Je levai la main vers son visage, mais elle était en coton. J’avais étalé du sang sur sa joue.

— J’ai la tête qui tourne.

Ses yeux se mouillèrent.

— Je sais, mais tu dois être forte, Katya. Ne me laisse pas.

Il se contractait sous moi, comme si le poing invisible le frappait à son tour.

— Katya n’est pas ton vrai nom. Tu t’appelles Ana-Lucía.

— Juste Lucía.

Sa respiration était tremblante.

— Tu sais que ton nom signifie « lumière » ?

La lumière. Le soleil. J’étais son soleil et il était mon Russe. Il avait pris une balle pour me défendre. Il n’avait pas passé la soirée avec Ivanna. Il m’aimait.

Máxim posa son front sur le mien, et me berça.

— Je te supplie de ne pas me laisser, Lucía.

Je devais lui dire…

— Te quiero tanto, Máxim. Je t’aime tant.

Les points noirs dansèrent devant mes yeux. J’entendis son rugissement angoissé, puis plus rien.

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Extrait de Mafia & Séduction, Tome 2 : Le maître ajouté par Sia31 2017-03-20T19:03:24+01:00

Nouvel extrait

-Tu m'as désobéi, kotyonok.

Le coeur battant, je redressai le dos.

-Quand le chaton s'ennuie, il saute par-dessus la clôture.

J'eus envie d'enfoncer les ongles dans son torse sculpté.

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