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Bibliothèque de magdalia : J'ai lu aussi

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L'Arcane de l'aube, Tome 1 L'Arcane de l'aube, Tome 1
Rei Tōma   
J'avais eu un gros coup de coeur pour cette série lorsqu'elle venait tout juste de sortir. C'est un bon shôjo qui plaira autant aux filles qu'aux garçons. En effet, on le qualifie de shôjo, mais on y trouve beaucoup d'actions, de fantastique et d'aventure. On perçoit surtout les conflits politiques de notre société exposés dans cette lutte entre les différents peuples (humain et semi-humain). On trouve également du fantastique en ce qui concerne les arcanes. Certaines personnes les possèdes, et toutes sont différentes des unes des autres (on peut percevoir les émotions, utiliser le pouvoir du feu, ...). Nakaba possède l'arcane de l'aube, un don de prédiction qui lui permet de changer le cours des évènements mais avec un prix à payer. Cette arcane est rare, seul le peuple de son père la possède. Et c'est pourquoi Nakaba a les cheveux roux et est reniée par sa famille royale (du côté de sa mère). Mais étant de sang royal, son grand-père l'utilise pour conclure une alliance avec le royaume de Belquat où elle épousera le prince Caesar. Celui-ci apprendra peu à peu à connaitre Nakaba et à éprouver de l'affection pour elle, sans pour autant apprécier Loki, le serviteur semi-humain de la jeune fille.
Ce qui me plait dans ce shôjo, en plus des magnifiques graphismes, c'est le fait que l'on ne tombe pas dans le niais et le shôjo banal. Dès le début, on nous montre une héroïne forte qui a vécu beaucoup de choses. Celle-ci n'est pas niaise ni idiote, et on ne peut que l'apprécier, malgré qu'elle ne connait pas grand chose à la vie, ayant été enfermée des années dans une tour extérieure au château de son grand-père. L'intrigue autour des arcanes et des origines de Nakaba est également un bon élément qui en fait un manga intéressant.
Tous les personnages recèlent une part de mystères et l'intrigue est très bien ficelée.
Et puis les graphismes... Magnifiques (comment ça je me répète ?) ! Même sans connaitre l'histoire, je me suis jetée dessus rien qu'en voyant la couverture. Les pages de chapitres sont juste superbes.

par MiyuNeko
L’Attaque des Titans - Birth of Livaï, Tome 1 L’Attaque des Titans - Birth of Livaï, Tome 1
Hikaru Suruga    Gun Snark    Hajime Isayama   
Livaï est un des persos les plus populaires de la série originale (et ça se comprend !), et lorsque j'ai appris qu'ils sortaient un spin off sur son passé, j'ai été partagé entre "c'est pour faire du fric sur une série à succès" et "j'adore ce personnage, j'ai trop hâte !"
Finalement, mon côté fan girl l'a emporté, et... je ne suis pas déçue ! Le dessin est plus clair que dans le manga d'origine, tout en gardant une nette présence du trait d'Isayama. Le personnage est parfaitement retranscrit et c'est un bon préquel que nous sert l'édition Pika !
Maid Sama, Tome 6 Maid Sama, Tome 6
Hiro Fujiwara   
Je crois que ce que j'ai le plus apprécier dans ce tome, c'est l'humour... Je n'est pas arrêter de rire une seule fois !
Entre le passages des boulettes de riz, la colère destructrice de Misa (piètre cuisinière), l'arrivé du nouveau personnage Hinata à Seika, qui ne se contrôle jamais en ce qui est de la nourriture ( 2 buts dans la vie : manger et retrouver son premier amour). Non franchement on en finie pas de rire.
Et je ne parle pas du voyage scolaire ou la majeure partie des élèves pensent qu'ils vont passer un séjour de rêve...
Et bien sur c'est loin d’être le cas. Pendant ce voyage, Hinata ce mettra Usui à dos et cherchera constamment à ce battre contre lui( lamentablement je précise), pour avoir Misa.
Bref encore un super tome riche en foux rires et en amour ...

par ilona24
Divine Nanami, tome 8 Divine Nanami, tome 8
Julietta Suzuki   
Un huitième tome plein de révélations [spoiler] comme quand Tomoe réalise qu'il aime Nanami !! [/spoiler]

par Lela13
Divine Nanami, tome 6 Divine Nanami, tome 6
Julietta Suzuki   
De l'action dans ce tome.
j'ai bien aimée le duel entre Nanami et Kayako.

par Elvyra
Maid Sama, Tome 4 Maid Sama, Tome 4
Hiro Fujiwara   
C'est définitif, je suis accro !
Ce shojo est tellement drole, bourré de charme et grave par moment... les dessins sont magnifique et l'histoire cohérente. Il arrive toujours des catastrophe a Misaki, et Usui est tellement minion avec elle ! J'aime ! ♥

par naiky
Divine Nanami, tome 4 Divine Nanami, tome 4
Julietta Suzuki   
Dans ce tome il y a beaucoup de reflexions sur les sentiments (et donc un peu moins d'action). Et puis il y a tellement de découverte qui nous pousse à vouloir en savoir plus! Vivement le tome suivant!
Le Mari de mon frère, Tome 1 Le Mari de mon frère, Tome 1
Gengoroh Tagame   
La vie tranquille de Yaichi et de sa fille Kana se voit bousculée par l’arrivée de Mike Flanagan, l’homme que Ryôji (son frère jumeau aujourd’hui décédé) a épousé après être parti s’installer au Canada. Bouleversée non pas dans ses habitudes de père célibataire mais plutôt dans ses convictions et son opinion sur l’homosexualité en générale et surtout sur celle de son frère, Yaichi va réaliser qu’il n’est peut-être pas aussi tolérant qu’il le pensait.

Pour être franche, si je ne m’étais fiée qu’à la couverture, je n’aurais jamais acheté Le mari de mon frère. Le dessin représente typiquement tout ce que je n’aime pas : personnages imposants, visages carrés et franchement simples, un style un peu « vieillot ». Pourquoi avoir tenté l’aventure, alors ? Pour le titre, tout simplement. En le lisant je me suis sentie interpellée, je me suis même dit « enfin un auteur qui ose ». Donc j’ai craqué. Et quelle bonne idée j’ai eu ! En seulement quelques pages mes problèmes avec le graphisme étaient totalement oubliés tant j’ai été prise par l’histoire.

Je craignais un peu un véritable choc des cultures non pas entre japonais et canadien mais entre hétéro et homo. On ne peut pas dire que Yaichi accueille Mike à bras ouverts mais au moins sait-il se contrôler et se montrer courtois. Même si ses pensées à l’égard de Mike sont loin d’être toutes amicales, il a la décence de les garder pour lui. Les débuts sont maladroits non seulement parce que les deux hommes ne se connaissent pas mais surtout parce que Yaichi est bourré de préjugés. Ces derniers sont d’ailleurs tout sauf des clichés, malheureusement. C’est l’un des points forts de Gengoroh Tagame, d’ailleurs, il ne tombe jamais dans l’excès. Toutes les pensées, toutes les réflexions que peut se faire Yaichi sont authentiques. S’adresser à des lecteurs de tous âges et leur parler d’homosexualité sans tabou ni érotisme, je ne peux que dire bravo ! C’est une lecture qu’on pourrait presque qualifier de pédagogique puisqu’elle se passe en partie du point de vue de Kana. Cette petite fille est pleine de candeur et d’innocence mais surtout de gentillesse et ne voit pas pourquoi deux hommes ne pourraient pas être ensemble. Elle ne juge pas, elle se contente de poser des questions et d’accepter les réponses le plus naturellement du monde et c’est une véritable bouffé d’air frais dans ce monde homophobe qui nous entoure. Les questions de Kana vont amener Yaichi à réaliser qu’il n’a jamais véritablement accepté l’homosexualité de son frère, qu’il a toujours préféré faire comme si ce fait n’existait pas. Peut-être est-ce même la raison de leur éloignement ? Yaichi n’est pas tout à fait homophobe, il ne sait tout simplement pas comment agir parce qu’il n’a jamais été confronté à cette situation avant. Il est maladroit, sans doute un peu ignorant aussi, ce qui donne lieu à quelques situations embarrassantes, surtout lorsque Kana s’en mêle.

Le mari de mon frère ne parle pas seulement d’homosexualité/d’homophobie. Comme Yaichi est père célibataire, la question du rôle de chacun dans un couple hétéro est abordée l’air de rien. Vivant seul, il se retrouve à faire lui-même ménage, cuisine et lessive, ce dont il n’est pas fier. Du coup se pose immanquablement la question de la mère : où est-elle ? Est-elle décédée ou simplement absente ? Je n’ai pas vraiment cherché à comprendre, entre les mots de Kana et le comportement de Yaichi, pour moi elle n’était tout simplement plus de ce monde mais il semblerait que ce soit un peu plus compliqué que ça. De là Gengoroh Tagame nous entraîne sur un autre sujet encore : la famille. La culture japonaise est très centrée sur l’importance des liens familiaux et Yaichi se retrouve partagé entre son savoir-vivre et ses pensées homophobes. Il le reconnait lui-même : si Mike avait été une femme, il n’aurait pas hésité une seule seconde à lui proposer de l’héberger. Là il a fallu l’intervention de Kana et son instance sur le fait que Mike est son oncle pour que Yaichi réalise qu’il ne s’est pas comporté comme il l’aurait dû vis-à-vis de Mike, trop perturbé par le fait que l’autre homme soit le mari de son frère.

Est également abordé le thème du deuil et rappelle que personne ne réagit de la même façon. A la mort de leurs parents, Yaichi n’a pas versé une seule larme alors que Ryôji était inconsolable. A la mort de Ryôji, Yaichi n’a pas plus pleuré, sans doute parce que la distance a fait qu’il n’a pas vraiment réalisé ce qu’il se passait. La présence de Mike lui rappelle se fait et Yaichi semble seulement commencer son deuil, à tout petits pas. J’espère vraiment retrouver ce point dans les prochains tomes et connaître enfin le ressenti de Yaichi vis-à-vis de la mort de son jumeau. Pour le moment la présence de Mike fait remonter à la surface tout un tas de souvenirs, de regrets et de questions (pourquoi ne se parlaient-il plus ? La distance est-elle réellement la seule coupable ?). C’est dans ces situations que Yaichi est le plus intéressant. Sans ça, il ne serait qu’un homme sans grand intérêt bourré de préjugés et d’idées reçues, le genre qu’on a parfois envie de frapper devant tant d’ignorance. Ces instants souvenirs le rendent touchant et donnent envie d’apprendre à le connaître.

Sont disséminées ici et là quelques « petites leçons de culture gays » qui personnellement ne m’ont rien appris de nouveau mais m’ont fait réaliser à quel point l’auteur a le sens du détail. Il s’agit de deux ou trois pages qui coupent littéralement l’histoire mais ces interventions n’ont rien de frustrant ou d’agaçant. C’était un pari risqué mais Gengoroh Tagame l’a gagné.

Certains pourraient reprocher à ce manga d’être trop léger, trop gentil. Dans ce premier tome il n’y a pas de grand conflit, pas de véritable problème à surmonter, pas de péripétie, pourrait-on dire. C’est une lecture tout en douceur et c’est, je pense, ce qui fait tout l’intérêt de ce manga. Oui les situations sont parfois un peu trop naïves mais il fallait au moins ça pour parler d’homophobie. Il ne faut pas oublier qu’au Japon l’homosexualité est loin d’être aussi bien acceptée qu’en France (ce qui n’est pas peu dire …), aussi le comportement de Yaichi vis-à-vis de Mike est déjà en soi un rebondissement énorme.

Un premier tome prometteur qui change des clichés véhiculés aussi bien sur les homosexuels que sur les homophobes, à la fois mélancolique et léger. Vivement la suite !

http://lesmotspourrever.com
Divine Nanami, tome 2 Divine Nanami, tome 2
Julietta Suzuki   
Je crois que ce tome me confirme dans mes sentiments : cette série est géniale!
J'ai adoré voir toutes ces situations bizarres (qui apporte forcement plein de problèmes) se succeder les unes aux autres.
Divine Nanami, tome 11 Divine Nanami, tome 11
Julietta Suzuki   
Ce tome était juste génial! J'ai beaucoup ri et les sentiments de Tomoé à l'égard de Nanami sont vraiment touchants. :)

Bref, encore un excellent tome! :)

par Aquarelle