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Bibliothèque de Magierosee : J'ai lu aussi

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Le meilleur de soi Le meilleur de soi
Guy Corneau   
Pour une fois, j'ai décidé d'être sérieuse et de réfléchir sur mon existence. Donc je me suis plongée dans ce livre qui me rappelle beaucoup certains aspects du taoïsme et de la médecine traditionnelle chinoise : l'énergie créatrice, l'influence des émotions sur la santé. J'essaie de le lire lentement (mais bon sang, il me tarde de connaître la suite ! Je vais devenir sage, un autre bouddha !!!!
Victime des autres, bourreau de soi-même Victime des autres, bourreau de soi-même
Guy Corneau   
Il existe un inimitable « style Corneau » pour nous parler de nous, de nos vies troublées, de nos problèmes – et réussir à nous aider, vraiment.
« Immanquablement, presque immanquablement, vient un moment dans une vie où ça ne va plus, où ça ne va plus du tout… » S’appuyant sur son expérience de thérapeute, sa formation de psychanalyste jungien, et avec un ton empreint de simplicité, de familiarité, Guy Corneau nous prend par la main et nous entraîne dans sa lecture en nous donnant l’impression que son livre s’adresse personnellement à chacun de nous. Avec ce nouveau livre, Guy Corneau nous propose à la fois une véritable méditation sur l’état de notre relation avec nous-mêmes, ainsi qu’un itinéraire de transformation personnelle qui – sans le faire jouer au « gourou » – nous aide à échapper à ces rôles de victime et de bourreau dans lesquels nous avons tendance à nous enfermer et nous donne les clefs pour sortir de notre éternelle problématique de souffrance.

par x-Key
Qu’est-ce que s’orienter dans la pensée? Qu’est-ce que s’orienter dans la pensée?
Emmanuel Kant   
A la liberté de penser s’oppose, en premier lieu, la contrainte civile. On dit, il est vrai, que la liberté de parler ou d’écrire peut nous être ôtée par une puissance supérieure, mais non pas la liberté de penser. Pourtant, ôter la liberté de communiquer publiquement ses pensées, n’est-ce pas aussi ôter la liberté de penser.
En second lieu, la liberté de penser est prise au sens où elle s’oppose à la contrainte exercée sur la conscience.
En troisième lieu, la liberté de penser signifie que la raison ne se soumette à aucune autre loi que celle qu’elle se donne à elle même. Car l’inévitable conséquence de l’absence de loi dans la pensée, c’est que la liberté de penser y trouve finalement sa perte.

par x-Key
Paul à la pêche Paul à la pêche
Michel Rabagliati    Carole Laperrière   
Encore une BD importante, très bon cru, de Michel Rabagliati. C’est tellement imposant que je ne sais pas par quel bout commencer. En réalité la pêche n’est qu’un prétexte, c’est le fait que Lucie est enceinte qui est en premier plan. On parle des enfants plus ou moins maltraités à cause du métier de la sœur de Lucie. Cette partie de la BD est touchante comme les problèmes à l’école pour Paul et tout le contexte de sa fugue. Ça aussi m’a beaucoup remuée.
Les problèmes de grossesse de Lucie…. Tout est délicat, bien écrit, bien développé, beaucoup de renseignements et très drôle à la fois.
Il nous parle en plus du côté social, des difficultés au travail…
Cette BD fait partie des meilleurs tomes de la série. Cette BD tout comme les autres de la série Paul est un classique instantané.

Paul dans le métro Paul dans le métro
Michel Rabagliati   
Je préférais les premières Bd avec une suite continue; aussi, j'ai eu l'impression de faire un retour dans le passé compte tenu des histoires qui se passaient avant le déménagement en appartement. Par contre, j'ai apprécié les Bloopers de Bd à la fin!! C'est la première fois que je voyais ça!

par Cathchamp
Bonjour minuit Bonjour minuit
Jean Rhys   
Comme toutes les héroïnes de Jean Rhys, Sasha Jansen se sent humiliée et trompée par les hommes. Animée d’une tristesse incurable, elle arpente sur ses hauts talons bon marché les rues de Paris, de bar en café. Nous sommes en 1939. La guerre ne fait pas encore rage et cette Anglaise d’une quarantaine d’année revient à Paris. Autrefois, il y a vingt ans, elle était accompagnée d’Enno, son mari. Aujourd’hui, elle est seule. Il l’a quittée. Alors quand les lampadaires s’allument et que les magasins ferment, quand le pas des passants se fait plus léger, moins pressant, que les regards se font moins incisifs, quand on est ivre et que plus rien ne semble avoir de sens, Sasha sort. Ses déambulations la conduisent tout droit vers des inconnus : deux Russes, d’abord, et puis surtout un jeune homme, qu’elle surnomme le « gigolo » et qui la prend pour une femme riche. Mais elle est loin d’avoir la vie facile. Elle ne dort plus sans somnifère et vit grâce à de l’argent qu’on lui a prêté. A défaut de s’abandonner dans les bras de ces hommes, elle s’abîme dans la chaleur réconfortante de l’alcool : un Pernod, un cognac-soda ou même un verre de vin lui suffisent pour éprouver un peu de joie, toujours fugace. Elle tente d’oublier le passé, mais en vain : celui-ci la guette et la rattrape à chacune de ses errances. On la croit folle ; elle est juste seule.
Publié en 1939 en Angleterre, « Bonjour Minuit » a longtemps été ignoré. Après sa publication, Ella Gwendolen Rees dite Jean Rhys, a disparu. Certains l’ont crue morte. C’est seulement vingt ans plus tard qu’une adaptation radiophonique du roman lui rend ses lettres de noblesse : on redécouvre alors ce récit magistral sur la liberté féminine. Aujourd’hui, les éditions Denoël ont fait le choix de republier ce chef d’œuvre, préfacé par Fanny Ardant : ses mots sont un hommage à l’écrivain britannique et son approche originale fait revivre la femme désabusée, la ressuscitant de façon éclatante.
Qu’on la découvre ou qu’elle nous soit déjà familière, Sasha Jansen est une héroïne que l’on suit avec plaisir dans le Paris d’avant-guerre. Et même dans la plus profonde intimité sentimentale, Jean Rhys n’analyse jamais. Son écriture sobre et pudique ne fait que constater, à grands coups de répétitions, l’implacable tristesse. Dans un dialogue poétique et épuré, teinté de soupirs et de silences, Sasha avance à tâtons, indécise et imprudente, écoutant cette voix dans sa tête nimbée de contradictions. Elle n’a d’interlocuteur qu’elle-même. À fleur de peau, elle pleure mais ne s’apitoie pas. Ce pourrait être triste à fondre en larmes, mais au comble de la douleur, cette héroïne mélancolique pose sur le monde et les choses, un regard trempé d’humour et de sarcasme.
Paul à la campagne Paul à la campagne
Michel Rabagliati   
selon moi c'Est le moin bon de toute la série, n'empeche qu'il est tres beau malgré tout,,
petite parentaise; c'set très amusant de voir l'évolution des dessins de michel rabagliati dans cette bd et les autre qui suivent...


par 2242667
Vaste est le monde Vaste est le monde
Ciro Alegria   
Ce roman de l’écrivain péruvien Ciro Alegria (né en 1909), publié en 1941, est son œuvre la plus importante. L’auteur y décrit la vie d’une communauté que dépouillent quelques gros fermiers, les « hacendados ». Dès les premières pages apparaît l’alcade Bosendo Maqui : « un peu végétal, un peu homme, un peu pierre », symbole non seulement de sa race, mais aussi de sa terre, du cadre où il a toujours vécu. Profondément enraciné dans cette terre féconde qui le nourrit, il a la vigueur de la végétation généreuse qui peuple le grandiose paysage (si peu à l’échelle humaine) à qui il emprunte calme et grandeur d’âme, simplicité et entêtement. Puis se déroule un hymne à la nature, un chant qui célèbre toute la création. La vie coule au rythme des saisons. La terre est célébrée comme la mère nourricière : l’Indien est confiant. Tous travaillant, hommes et bêtes, dans le même effort. La journée commence dans une explosion

Fifi Brindacier Fifi Brindacier
Astrid Lindgren   
j'ai adoré Fifi Brindacier quand j'étais gamine... ainsi que les films...
délicieux souvenirs plein de malice.

par Lilou
Par chez nous Par chez nous
Cesare Pavese   
Dès la sortie, il a commencé à m'embobiner. Je lui avais dit que ce n'était pas la première fois que je sortais de là et qu'un homme comme lui devait essayer ça aussi, mais voilà qu'il se met à rire en faisant des manières, comme si on était un garçon et une fille dans un pré, et il se colle son baluchon sous le bras, et il me dit : « Faudrait pas avoir le père que j'ai. » Je m'attendais bien à ce qu'il se mette à rire, parce qu'un lourdaud comme lui ne sort pas de là-dedans sans faire le guignol, mais il riait avec malice, comme on fait quand on veut dire quelque chose. « Ce soir, tu mangeras du poulet avec ton père, je lui dis, en regardant la rue. La première fois qu'on sort de prison, chez toi, ils te font une fête comme pour une noce. » Il me suivait et il me collait comme si la charrette du glacier qui passait à toute vitesse menaçait les deux piétons que nous étions. Il n'avait jamais traversé une avenue, ça se voyait, ou bien il était déjà en train de m'embobiner. Je me rappelle que ni lui ni moi, on ne s'est retournés pour regarder la prison. Cela faisait un drôle d'effet de voir les arbres épais de l'avenue, et il faisait aussi très chaud, j'étais en nage, à cause de ma cravate trop serrée. Il faisait chaud comme là-dedans, et à un moment donné, nous avons tourné en plein soleil. (...) - lepasgrandchose.fr

par Sonia-16