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Commentaires de livres faits par Maks

Extraits de livres par Maks

Commentaires de livres appréciés par Maks

Extraits de livres appréciés par Maks

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 23-05
Bin et bien pour moi ce roman à fait un "plouf" d'incertitude...
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Lux écrit par Maud Mayeras
date : 22-05
Cette chronique va commencer par une note positive que beaucoup n'aiment pas voir : "J'ai adoré"

Bon maintenant cette aparté faite, venons-en aux choses plus sérieuses.
Lux est un thriller psychologique raconté à deux époques distinctes.
La jeunesse de nos personnages et l'âge adulte.
Pour chacune des périodes il se passe une catastrophe (dont je tairais la nature pour ne pas spolier) les deux sont très différentes mais elles donnent un côté percutant à ce roman. La catastrophe se déroulant l'âge adulte m'a littéralement happé pour ne plus me lâcher, il fallait absolument lire pour connaître ce qu'il se passerait à la page suivante.

Les personnages sont bons, assez dérangés ou dérangeants, au choix, ou même les deux.

Pour les décors c'est la belle Australie, belle mais féroce, belle mais poussiéreuse, le décor posé transpire, c'est moite, il fait trop chaud.

Je le dis encore juste pour le plaisir d'en embêter quelques-uns, et puis surtout car c'est mon réel ressenti : "j'ai adoré" "adoré" "adoré"

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/05/lux-maud-mayeras.html
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date : 21-05
(Chronique valable pour les 3 tomes de la trilogie)

Une trilogie intéressante sur le thème du bio terrorisme par transmission de virus construit sous forme de polar avec une enquête qui va emmener deux équipiers de police (un inspecteur et sa suppléante débutante) au-delà de leurs appréhensions.
Tueur en série, vengeance ou pure folie, ils vont tout faire pour résoudre cette énigme à haut risque.

Dans ce manga nous ne sommes pas dans l'hystérie, Manhole est un seinen à lire d'une traite pour rester plongé dans l'ambiance.
Une ambiance d'ailleurs basée sur la peur de la transmission de virus, mais aussi sur la noirceur de l'être humain.

J'ai bien apprécié les personnages qui sont assez matures et posés (pour une fois), très réfléchis, ce qui fait que ce manga pourrait correspondre à un plus large panel de lecteurs.

Visuellement c'est aussi très chouette, le dessinateur a un coup de crayon assez réaliste. L'encrage est aussi bien travaillé.

Vous l'avez compris, j'ai bien aimé ce seinen et vous le recommande si vous êtes partant pour une trilogie d'enquête policière sur le bio terrorisme.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/05/manhole-1-2-3-tetsuya-tsuitsui.html
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date : 19-05
Un scénario signé Scott Snyder est très souvent gage de qualité, c'est encore une fois le cas avec un scénario original modernisant le thème des sirènes (dernièrement il a revu le mythe des sorcières avec Wytches).
L'histoire est découpée en deux grandes parties distinctes. Premièrement la découverte, l'aventure, la peur, puis en deuxième moitié de récit on passe dans un futur plus lointain avec les conséquences et le chemin que l'humanité a prise après les découvertes du début.
Bien maîtrisée, l'histoire est complexe et bien compréhensible à la fois, pas une minute d'ennui en 240 pages.

Pour la partie visuelle, Sean Murphy a su donner un très bon design aux créatures, profilées et agressives voir aérodynamiques, j'ai beaucoup aimé cette partie des dessins, le reste est assez classique mais pas désagréable à l'œil. La colorisation est assez vive, cela pourra plaire mais je n'ai personnellement pas trop accroché aux couleurs, ce n'est qu'un détail au vu du reste.

Les amateurs de monstres marins et/ou de sirènes doivent absolument lire ce comicsbook, pour les autres, tout dépendra de votre sensibilité à un monde sous-marin et aux fins extravagantes.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/05/the-wake-s-snyder-s-murphy-m.html
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date : 18-05
Décidément les romans de SF aux éditions Lune Écarlate ont le don de me plaire, c'est la première fois que je lis Jean-Michel Calvez (et j'en ai un autre à lire IF837) et je suis surpris de la qualité globale de cette histoire.

Pour peu que vous aimiez un minimum la Hard Science, vous passerez un très bon moment. En effet le côté technique est très développé, mais aussi bien compréhensible, ce qui n'est pas le cas de tous les ouvrages de ce type.

De plus, nous avons un complot planétaire, des pirates spatiaux, de l'action, de la trahison et une once de romance très légère mais qui apporte un petit peu de féminité dans le récit.

Les personnages sont assez sympas, pas forcément très charismatiques mais intéressants et avec pas mal de muscles et de sueur, mis à part notre narrateur qui est un jeune stagiaire, frêle, novice, mais malin et intelligent.

Pour l'histoire c'est assez classique mais comme c'est bien écrit elle tient la route de bout en bout et pas une minute d'ennui ne vient s'immiscer entre les pages.

Je conseille ce titre bien entendu aux fans de SF, de Hard Science (ou ceux qui veulent s'y frotter pour la première fois), mais également et surtout aux adeptes de Space Opera et Planet Opera et de piraterie spaciale.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/05/la-voie-rubis-jean-michel-calvez.html
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date : 16-05
Ce livre sort le 16 août 2017. J'ai eu la chance de le lire en épreuve non corrigées, pour cela je n'en dirais que peu.

Ce que je peut dire c'est que c'est une belle histoire ou une mission spaciale est utilisée comme décor d'isolement du personnage principal mais que ce même personnage lors de son voyage nous conte sa vie et comment il en est arrivé à devenir astronaute. un livre qui est très original, touchant, émouvant, un livre emplis de joie et de tristesse, des sujets abordés parfois drôle parfois dur, mais toujours conter avec légèreté et positivité, un livre qui rend la science-fiction accessible à tout le monde, un livre qui fait du bien !
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date : 14-05
Un récit intéressant, dans un futur où il n'y a presque plus que des femmes.
Un peu déstabilisant sur l'écriture au début (tous les personnages sont au féminin, même un mâle on le nomme "elle", une fois ce cap passé, l'histoire se révèle intéressante, dépaysante et gracieuse.

L'auteur a développé cet univers d'une manière peu banale, plein de références à l'Afrique du nord, cette région a certainement inspiré Mr MacLeod, que ce soit les prénoms, les lieux ou les consonances, ce qui donne une sensation de beauté indéniable au décor posé ici.

On aborde également divers thèmes tels que la religion, le don de soi à des causes spirituelles, l'appartenance à un groupe, les liens familiaux, les changements physiques à la puberté, mais aussi l'amour, la découverte du sexe opposé lors de l'adolescence ou encore la jalousie, la perte d'êtres chers et l'amitié, le tout en 144 pages, ce qui en fait un texte riche et intense.

Il fait parti de la collection Une heure lumière de chez Le Bélial c'est donc par définition un texte court, je trouve cela tout de même dommage car sur une taille "roman" l'histoire aurait été bien plus développée, surtout sur l'univers abordé, le thème s'y prêtait vraiment et je suis certain que l'auteur aurait pu en faire un superbe récit.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/05/poumon-vert-ian-r-macleod.html
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date : 11-05
Un roman de A. Nothomb que je classerais en tragédie, comme souvent l'histoire fait des clins d'œil à des classiques à l'instar de Barbe bleu ou encore de Riquet à la houppe qui modernise des références incontournables de la littérature.
Ici c'est Antigone qui fait planer son ombre au dessus de cette histoire très prenante où dès les premières pages il devient impossible de s'arrêter, on veut absolument connaître le fin mot de l'histoire.

Des personnages atypiques, portant des noms improbables, mais qui toujours sonnent bien et sont choisis avec justesse.

Pour ce qui est du synopsis je n'en dirais rien, l'éditeur ayant choisi de ne pas en mettre en quatrième de couverture, je vous laisse la surprise, surtout que résumer ce roman de 144 pages reviendrait à tout raconter.

Pour conclure je dirais que ce n'est clairement pas mon roman préfèré d'Amélie N. (Acide sulfurique est toujours mon chouchou), mais que sa lecture est tout de même prenante et intéressante et qu'il serait dommage de s'en passer.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/05/le-crime-du-comte-neville-amelie-nothomb.html
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911 écrit par Shannon Burke
date : 10-05
Nous suivons un jeune urgentiste, un "bleu" comme on dit, dans une ambulance à New-York dans le quartier de Brooklyn.

Les personnages sont vraiment travaillés, psychologiquement tous fragiles et/ou déséquilibrés, chacun à sa manière, mais inexorablement à cause de ce dur métier qui les confrontent à la détresse et à l'horreur, qui brise les gens, une spirale infernale vers la folie.
En cause ? Ce quotidien violent et sanglant ou le désespoir est permanent, et qui malgré les apparences ronge les différents protagonistes.

Le récit donne un sentiment de réel dans lequel le lecteur est happé irrémédiablement dans un tourbillon de sentiments divers, et en ressort difficilement, même après avoir tourné la dernière page.
Une référence cinématographique me fait penser à 911, il s'agit du film "À tombeau ouvert" avec Nicolas Cage, assez impressionnant d'ailleurs, j'avais beaucoup aimé, il n'est donc pas étonnant que ce roman de Shannon Burke soit un coup de cœur pour ma part.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/05/911-shannon-burke.html
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date : 10-05
On sait que Sonatine est une référence du Polar, ici ils éditent un auteur Australien (Tony Cavanaugh) encore jamais traduit en français jusqu'alors, avec L'affaire Isobel Vine la maison d'édition tient encore une fois ses promesses, ce polar est vraiment bon.

Alors il est vrai que le rythme n'est pas effréné mais l'intérêt ici est tout autre, nous sommes en présence d'une enquête sous forme de Cold Case tarabiscoté à souhait pour le plus grand plaisir du lecteur et les plus grandes difficultés de nos enquêteurs.

Ambiance et personnages bien travaillés, pas de clichés, une construction intelligente, tout est réuni pour les amateurs de polars.
Les chapitres sont assez court et bien construits, avec des titres originaux sous forme de clins d'œil à la littérature contemporaine (on retrouve des titres de chapitres tel que Frankenstein, 1984 ou encore L'homme illustré, j'adore).

Manipulations hiérarchiques, dissimulations de preuve, pistes brouillées, flics véreux, trafics de drogue et pouvoirs s'entrechoquent et nous donne une histoire que l'auteur s'amuse à détricoter jusqu'à un final surprenant, jamais je n'aurais pensé à cette fin, qui à elle seule vaut l'achat du livre.

Je pense que vous avez compris, ce polar est à mettre entre toutes les mains.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/05/l-isobel-vine-tony-cavanaugh.html
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date : 08-05
Après un début de lecture un peu difficile sur les 30 premières pages (je ne sais pas dire pourquoi), le récit se révèle original et intéressant.

Un scénario post-apocalyptique dans le futur, sur Terre, ou les humains ont oubliés les évènements ayants détruit la civilisation technologique de leurs ancêtres, la vie se révèle moyenâgeuse, peuplée de personnages atypiques, de trappeurs, de troglodytes ou de robots livrés à eux-mêmes, tous confrontés les un aux autres, on déniche des résidus de technologie un peu partout mais présents avec parcimonie, une aventure archéologique qui va se voir transformée en course contre la montre très rythmée avec un final épique.

Action, amour, amitié, honneur, horreur et espoir sont les thèmes abordés qui font de cette histoire une lecture intéressante et cohérente, à lire sans appréhension et avec grand plaisir.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/05/cygnis-vincent-gessler.html
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date : 08-05
(Chronique valable pour les tome 1 & 2)

Le premier tome de cette serie m'avais attiré lorsque que je l'ai aperçu en librairie de par sa couverture étrange, angoissante et magnifique, je cherchais à ce moment là une histoire de chez Urban comics indies sans idée particulière et c'est donc naturellement que j'ai choisi Trees.

Trees à des dessins et une colorisation de haut niveau (j'aime Urban comics pour cela, la qualité est toujours au rendez-vous, bien au delà du comicsbook, nous tenons entre nos mains un veritable objet agréable et de qualité).

Le scénario de Warren Ellis pour Trees (Hellblazer, Injection, Transmetropolitan) est à la hauteur de ces autres œuvres toujours profondement travaillées, invasion mystérieuse, politique, diversité culturelle et géographique, Trees nous en fait voir de toutes les couleurs et de tous les horizons avec cette histoire singulière.

J'ai véritablement aimé le premier tome, un tout petit peu moins le deuxième (traîne un peu en longueur), mais les amoureux de comicsbook et de science-fiction aimeront cette serie regroupée pour le moment en 2 volumes (comprenant les tomes 1 à 14 de la version épisodique souple).

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/05/trees-warren-ellis-jason-howard.html
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date : 04-05
Voici une lecture très appréciable, une vision différente des autres romans post-apo de ces dernières années, ici vous n'aurez que peu d'action mais plus de sensibilité, l'humanité est en voie d'extinction, un homme va vouloir laisser une trace de notre civilisation en expliquant les faits du déclin de l'humanité sous forme d'un journal qu'il écrira pendant 100 jours en essayant de rester le plus lucide possible sur le contenu, dans l'objectif qu'un jour l'humanité renaîtrait et que part le plus grand des hasards ils découvrent ces écrits.

Parallèlement à la plongée de l'humain vers le néant nous suivons les pensées de cet homme qui écrit ce témoignage. Des débats philosophiques intérieurs sur le "pourquoi" au simple conseil de survie , le récit se déroule de manière lucide avec des raisons plausibles. Tout simplement un récit qui fait froid dans le dos par son réalisme.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/05/le-paradoxe-de-fermi-jean-pierre-boudine.html
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Un bon roman de SF, dans ce premier tome des colonisateurs de mondes s'installent sur une nouvelle planète, vierge de vie intelligente si ce n'est des insectes et lézards, au milieux de plaines, de montagnes et d'un fleuve donnant sur un delta marécageux.

L'histoire s'ancre autour d'un conflit entre civils et militaires sur la manière de s'installer sur la planète, un commandant autoritaire et avide de pouvoir va essayer d'imposer un totalitarisme avec loi martiale et couvre feu.

Les personnages sont bien sans non plus rester inoubliables. Là où le récit est intéressant c'est évidemment sur la naissance du régime totalitaire, comment les évènements peuvent et vont s'enchaîner pour y arriver (ou pas).

Un côté mystique se met en place doucement au fil du livre pour finalement être une partie aussi importante que le côté oppression ce qui apporte un équilibre intéressant au scénario.

Sachez que cette histoire est d'abord sortie en 1988 dans la collection Fleuve Noir Anticipation avant de voir le jour dans cette édition de chez Critic (Maison d'édition Rennaise que j'aime beaucoup)

Un petit mot également sur la couverture que je trouve belle, le dessin y figurant est d'ailleurs vraiment représentatif du contenu (on comprend tout de suite que le dessinateur à lu le livre, un point vraiment positif).

Les amoureux de SF sur la colonisation spaciale devraient apprécier ce premier tome.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/05/le-dieu-du-delta-tome-1-nouveau-monde.html
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date : 01-05
Ayant lu le roman de Franck Thilliez l'année dernière (c'est d'ailleurs un de mes thrillers préféré), l'histoire m'était familière avant de commencer cette bande dessinée.
Ce qui est intéressant dans cet exercice est de pouvoir comparer la vision que je m'en étais fait et la vision de Thilliez et Mig retranscrite en image.

Premièrement je n'avais pas imaginé les personnages de cette façon, surtout Ilan (le perso principal) que je voyais plutôt méditerranéen aux cheveux courts alors que dans la BD il a les cheveux longs et est plutôt d'apparence nordique.
Pour les décors j'ai été très surpris de voir que pas mal d'éléments correspondaient exactement à ce que je m'étais imaginé, La scène de la péniche ou encore l'ancien Hôpital psychiatrique, terrain de jeu du roman, je les voyais à peu près comme ça.
Un truc impressionnant : les angles de vue, souvent en lisant on se représente un certain angle de vue de chaque scène ou lieu, ici j'ai plusieurs fois eu l'impression d'avoir déjà vu la scène sous l'angle dessiné, c'est très surprenant.

Au niveau scénaristique rien à dire, c'est bien représentatif du roman et respectueux des scènes (autant qu'ont puisse le faire en 200 pages de BD). Pour les dessins je dirais "chapeau" car c'est super beau et original, tout est bleu blanc et noir en aplat, j'adore, c'est sobre et efficace.

Que vous ayez donc lu le roman ou non, vous pouvez lire cette bande dessinée sans soucis, c'est du travail bien fait, beau et intéressant.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/05/puzzle-bd-franck-thilliez-et-mig.html
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date : 30-04
Pour info je précise que j'ai beaucoup aimé le premier tome de cette série YA.

Ce tome 2 démarre bien, directement dans le suspense qui s'était figé à la dernière page du 1, action, manipulation, haine et amour vont rythmer le récit.

L'environnement est lui sublime, Mars la planète rouge, une conquête qui me fait envie depuis que j'avais vu le film Total Recall quand j'étais enfant.
Les personnages sont toujours les mêmes, mis à part l'héroïne et la grande méchante que je trouve cool, j'accroche moyen avec les autres.

Arrivé à la moitié du livre j'ai malheureusement commencé à m'ennuyer et cela ne s'est pas amélioré avant la fin. Dommage mais au final je suis déçu de cette lecture qui a certe de bons côtés mais que je ne pense finalement pas m'en souvenir très longtemps.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/04/phobos-tome-2-victor-dixen.html
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date : 30-04
(Cette chronique est valable pour les quartes tomes de la saga.)

6000 est un manga de type seinen sous forme de saga d'horreur, assez originale, l'histoire se déroule au fond des abysses dans une station scientifique qui s'avère hantée.

Frissons garantis, l'horreur et les phénomènes étranges sont très présents tout au long des 4 volumes (de qualité égale). Les dialogues et les textes sans être formidables s'avèrent tout du moins cohérents, parfois il y a des passages avec peu de texte (un peu gênant car les pages défilent vite).

Pour le scénario c'est assez bon, nous sommes dans un huis clos étouffant, sans possibilité de secours et donc les personnages vont devoir batailler entre le fait de trouver un moyen de s'en sortir et de ne pas tomber dans la folie au vu des évènements.
Les personnages principaux m'ont bien plus et ont de fortes personnalités.
Pour les dessins rien à dire, c'est bien, le trait est assuré et ne manque pas de beaux plans.

Pour conclure simplement, les fans de mangas et de frissons sauront apprécier cette courte saga.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/04/6000-nokuto-koike.html
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date : 27-04
Le sel de nos larmes est un récit historique intéressant sur un événement que l'on connait peu de la seconde guerre mondiale.
Le livre fait un parallèle avec un autre roman de Ruta Sepetys : Ce qu'il n'ont pas pu nous prendre (un roman adulé par les lecteurs), dans lequel certains personnages on des liens familiaux avec un personnage present dans "Le sel de nos larmes".

L'écriture est bonne tout en restant assez simple et très compréhensible étant classé jeunesse mais le livre est tout de même agréable à lire pour un adulte. Les chapitres sont très court et alterne entre nos divers personnages.
Personnellement je me suis régalé au début et à la fin (la partie naufrage, extra) avec quelques petites longueurs en milieu de récit sans non plus que cela ne soit trop gênant.
Les personnages sont intéressants, variés et avec des caractères tous différents.

Sachez que certains passages sont difficilement supportables, à plusieurs reprises, les plus jeunes risquent de verser des larmes (les plus grands aussi d'ailleurs s'il sont sensibles).

En tout cas, c'est un roman à conseiller à tout le monde, jeunes et moins jeunes, afin de découvrir cet événement historique oublié.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/04/le-sel-de-nos-larmes-ruta-sepetys.html
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date : 26-04
La faille est un roman langoureux, sensuel, violent, beau également qui retrace la vie de la narratrice dans laquelle elle va nous conter l'histoire d'une galerie de personnages importants de sa vie tels des satellites gravitant autour d'elle avec ses amitiés, ses espoirs et ses déceptions, avec autant de sentiments ambigüs vacillants entre amour et dégoût.

Du côté des personnages j'ai beaucoup aimé Mina (la narratrice) que ce soit au niveau de son caractère ou de ses pensées.
Pour les autres personnages j'ai eu plus de mal à les supporter (c'est voulu par l'auteure très certainement), que ce soit Lucie, VDA ou encore Eugenio (sans parler des mères de Mina et Lucie qui m'ont exaspérées), tous à leurs manières sont torturés intérieurement.

Concernant l'écriture de Isabelle Sorente, c'est beau, les mots sont bien choisis, les phrases bien tournées et c'est un des points forts du roman car cette beauté littéraire compense certains aspects plus difficiles à digérer telles que des phrases très longues (à la manière du roman Réparer Les vivants de Maëlys de Kerangal pour ceux qui connaissent). Malheureusement il n'y a pas que les phrases qui sont longues mais le roman en lui même est dans cette lenteur vaporeuse à laquelle on adhère tout de suite ou pas du tout, pour ma part j'ai eu du mal à partir de la deuxième partie de l'histoire, c'était long.

Pour conclure je dirais que La faille est une belle lecture, assez atypique dans son histoire. J'ai personnellement adoré la partie narrant la jeunesse de Mina et Lucie, une partie superbe, mais j'ai moins adhéré au reste du récit que j'ai trouvé de plus en plus long à mesure de mon avancée dans les pages.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/04/la-faille-isabelle-sorente.html
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date : 25-04
Surequipée est mon dernier coup de cœur. C'est vrai que ce roman est diffusé en poche depuis ce mois-ci dans la collection FolioSF (Gallimard), que j'aime particulièrement, mais ici en plus d'être bien, le récit est véritablement addictif, intelligent et sans prise de tête.

L'histoire (dont vous pouvez lire le synopsis un peu plus haut dans l'article) nous parle du rapport de l'homme à la voiture dans un futur plausible. Tout est comme maintenant mais dans une société de consommation de plus en plus excessive jusqu'à la démesure, une société technologique qui en arrive aux automobiles qui se conduisent elles même, et dans laquelle un labo de pointe fait "naître" un véhicule vivant, conçu génétiquement.

Nous passons le récit du point de vue de la Blackjag, la voiture vivante au pelage doux et au ronronnement sensuel, une voiture n'étant pas sensée réfléchir mais seulement analyser et obéir aux commandes de ses propriétaires ainsi qu'à leur confort, mais voilà, cette automobile pense par elle même !

J'ai littéralement adoré ce livre de SF, attention, nous ne sommes pas dans un K2000 like mais vraiment dans une réflexion psychologique et sur les limites de la génétique et de l'étique. Jusqu'où l'homme peut-il aller, où doit il s'abstenir de s'aventurer ?

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/04/surequipee-gregoire-courtois.html
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date : 24-04
Cette chronique est valable pour les 5 tomes.

King's game c'est un peu l'héritier de Battle Royale, des élèves, des morts sanglantes chacun leur tour jusqu'au dernier, ou presque.
Je précise que j'ai d'abord lu les 3 premiers romans avant de lire cette série 1 de manga, j'ai bien aimé, surtout King's game origin qui nous ramène au prémisses du jeu du roi et où l'ont apprend beaucoup de choses sur les autres séries K'SG.
Après avoir lu la serie de manga ici présente il y a quelques jours j'ai tenté le roman King's game Spiral et je n'ai pas apprécié du tout. J'hésite toujours à me lancer dans le tout dernier roman "apocalypse".

Cette première serie version manga en 5 tomes est agréable à lire, pourtant je me souvenais de l'histoire du roman qui est exactement la même, ce qui veut dire que le job est fait par le dessinateur.

En effet la disposition des planches est bien adaptée et les dessins sont sympa (malgré des expressions faciales parfois exagérés). Scénaristiquement c'est une valeur sûre pour peu que vous aimiez les récits horrifiques et que vous n'avez pas peur du sang car c'est hyper sanglant, il y a une trentaine d'élèves dans la classe et il y a autant de mort différentes.
À chaque chapitres et d'un tome à l'autre la tension augmente crescendo jusqu'à un final surprenant.

À réserver tout de même aux grand ados et aux adultes.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/04/king-s-game-serie-1-complete-nobuaki.html
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date : 23-04
Suite directe de Métro 2033, en continuité (on peut enchaîner les deux romans sans transition mais il peut être lu indépendamment tout de même), cet épisode est une valeur sûre, si vous aimez les récits d'anticipation post-apocalyptique c'est une œuvre que vous vous devez de lire.

Au niveau des personnages on perd Artyum (quelques toutes petites apparitions tout de même mais sans grand intérêt) pour retrouver Hunter, le personnage super intéressant du début de 2033 qui disparaissait trop vite.
De plus Dmitry Glukhovsky nous offre enfin un personnage féminin dans un des rôles principaux, une jeune fille très intéressante, qui n'en fait pas plus qu'il n'en faut, simple et discrète, tout ce que j'aime, ici pas de "bimboland" pour appâter le client. Les personnages sont psychologiquement encore plus écorchés dans ce second tome.

Le côté scénaristique lui est sympa mais ne brille pas d'originalité, on reste dans ce que l'ont connait de l'aventure à travers les tunnels, de station en station, piégés de mutants, de fantômes et autres légendes comme dans 2033.

Je donne un note élevée à ce second tome qui m'a beaucoup plus, pas au point d'avoir un énorme coup de cœur mais très appréciable tout de même, je vais prochainement lire 2035 (sortie dernièrement en grand format chez L'Atalante) qui lui revient sur le personnage d'Artyum. J'ai hâte.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/04/metro-2034-dmitry-glukhovsky.html
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date : 23-04
Le camp est un bon roman de science-fiction, Christophe Nicolas s'impose ici en digne successeur des romans SF de Barjavel version moderne pour le plus grand plaisir des lecteurs.

Différentes situations et sentiments s'impose lors de cette aventure qui débute par de mystérieuses disparitions, nous retrouvons les disparus dans un huis clos trépidant et angoissant.
En seconde partie de roman nous somment plus dans un sentiment de survie apocalyptique.

Le roman se lit très rapidement malgré qu'il fasse plus de 470 pages vu que la tentions est permanente il est difficile de reposer son livre pour faire autre chose, les amateurs de SF apocalyptique et de mystères seront comblés, surtout que les personnages cadre bien dans l'histoire, que les chapitres sont courts et s'enchaînent parfaitement.
Une belle découverte.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/04/le-camp-christophe-nicolas.html
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Je ne peux pas vous dire grand chose pour ne pas gâcher votre lecture vu que ce petit livre de poche fait seulement 60 pages.

C'est tout de même une belle lecture, le texte est bien écrit et on en apprend sur les dernières années de l'époque Mao, le totalitarisme du parti et ses dérives, comment les gens ont pu être brisés par des idées, mais aussi comment le peuple chinois a pu se relever après des années d'oppression.

Je vous conseille vraiment de lire cette petite nouvelle si vous en avez l'occasion.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/04/la-bone-fortune-de-monsieur-ma-qiu.html
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Abandon au bout d'une centaine de page, j'ai adoré les 3 premiers surtout origin (et la première série de manga que je viens de terminée est pas mal), par contre celui ci, c'est une blague ??
on reprend tout avec une intro à dormir debout, et on recommence en 10 fois moins bien..bref, poubelle.
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date : 12-04
"Elle vivait dans nos yeux" est une très bonne lecture, j'ai été happé sans m'en rendre compte dans cette histoire, au milieu de cette bande de copains et copines dont la vie sera boulversé par un événement inattendu.

Ce roman contemporain se déroule dans une ambiance parisienne, une multitude de sentiments, comme dans la vie, la vraie, submerge ces gens. Entre amitiés et amours, jalousie et mensonges, peines et non-dits, admiration et espoirs, douceur et colère, deuils et déconvenues, au fil des années et de la magie des rencontres, c'est là que l'histoire nous colle à la peau, ces personnes sont comme nous tous.
Je n'ai pas pu faire autrement que de vouloir lire la suite à chaque page et chacune des personnalités ma intrigué, à tour de rôle.

L'écriture en elle même est bonne, la tournure est belle, les phrases sont fluide et malgré que le nombre de personnages soit conséquent on ne se perd pas, les chapitres sont court et alternent entre les différents acteurs de cette tranche de vie de manière agréable.

Un roman psychologique que je vous recommande vivement.
Il est vrai que dans cette chronique je n'ai pas détaillé l'histoire, mais le moindre événement pourrait vous gâcher le plaisir de lire, n'importe comment vous pouvez y aller si vous aimez la littérature contemporaine et les histoires où la vie est le personnage principal.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/04/elle-vivait-dans-nos-yeux-sophie-blitman.html
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