Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Commentaires de livres faits par Maks

Extraits de livres par Maks

Commentaires de livres appréciés par Maks

Extraits de livres appréciés par Maks

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Margaret Atwood avec ce nouveau roman nous place dans un récit d'anticipation utopique. Certaines régions des USA sont ravagées par la pauvreté et la violence, un couple bien-pensants ayant du mal à s'en sortir dans ce désastre va signer pour intégrer une communauté fermée et protégée.

Une histoire très prenante et qui mène à réfléchir sur les conséquences d'une crise financière qui tournerait vraiment mal, ou le système s'effondrerait mais où les plus riches ne tomberaient pas dans la déchéance.
Jusqu'où les manipulateurs seraient-ils capables d'aller pour s'enrichir encore plus en faisant croire aux plus faibles et démunies qu'ils valent encore quelque chose ? C'est tout le sujet du roman.

Il est vrai que ce sujet est déjà abordé dans d'autres romans, mais ici la gravité se mêle à un humour grinçant et des situations parfois grotesques (positivement), et c'est ici qu'est l'originalité du récit, l'écriture est bonne, et ce malgré une certaine lenteur, l'ennuie ne se fait pas sentir. La fin est exquise et ouverte pour que le lecteur fasse son choix lui-même.

Les personnages sont eux des clichés américains, le mari machiste mais trouillard, et sa femme, fleur bleue, mais qui cache son jeu, puis des personnages secondaires assez haut en couleur pour encadrer ce couple.

Pour conclure, je peux dire que cette lecture, sans être un vrai coup de coeur est tout de même bien intéressante et me laissera un bon souvenir parmi les autres romans du genre que j'ai pu lire.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/08/c-est-le-cur-qui-lache-en-dernier.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Michael Farris Smith nous plonge directement au coeur de l'action dans ce roman noir aux allures de thrillers psychologiques, une histoire prenante, dure, sans pitié, où l'atmosphère du Mississippi et de la Louisiane se ressent comme si nous y étions embourbés. C'est poussiéreux et le goût du sang nous trotte en bouche, l'alcool nous brule l'estomac, un meurtre obsède tout le monde aux alentours.

Les personnages sont bons, rien n'est tout rose, chacun a quelque chose à se reprocher ou à cacher, ce qui ne nous empêche pas d'avoir de la compassion pour certains.

L'intrigue est lente mais tellement accrocheuse qu'on est en plein "page turner", un roman lu en deux soirs sans en décrocher.

Je n'ai pas encore lu "Une pluie sans fin" du même auteur (pourtant je l'ai en version pocket) mais au vu du plaisir que j'ai pris à lire celui-ci que je vais me jeter prochainement dessus (qui en plus est classé thriller post-apocalyptique, j'adore le genre).

Si vous aimez les histoires un peu boueuses se déroulant aux USA avec des personnages un peu paumés, là où l'odeur de la poudre à canon et du sang est omniprésente, avec au milieu de tout cela un brin d'espoir, ce roman noir est pour vous.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/08/nulle-part-sur-la-terre-michael-farris.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 17-08
Je vous le dis tout de suite c'est le premier livre du genre New-adult qui passe entre mes mains. Je suis assez déçu de ma lecture (sans que cela soit catastrophique).

L'histoire en elle même est bien écrite, il y a du suspense, une tension permanente à la manière d'un thriller psychologique et dramatique sous forme de romance.

Là ou j'ai moins apprécié c'est au niveau du sujet principal, un frère et une Soeur qui sont amoureux, et qui vont céder à leurs pulsions et leurs envies.
Je trouve le sujet assez dégoûtant (pourtant je ne suis pas vieux jeu et il m'en faut pas mal pour être dégoûté, mais ici c'est tout de même assez pervers et de mettre des idées pareilles de manière banalisée entre les mains de lecteurs est limite.

En dehors de ce gros point noir pour moi, le reste passe bien, l'écriture est bonne et fluide, la partie dramatique est bien menée.
La fin, même si elle ne m'a pas plus est assez surprenante, mais je ne conseillerai pas cette lecture simplement pour le côté malsain.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/08/forbidden-tabitha-suzuma.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 17-08
Dans Story of a girl il est question d'amitié, d'amour, de désillusions, de harcèlement moral en milieu scolaire, de rejet paternel et d'espoir

Deanna la jeune fille que nous suivons lors de cette histoire est un peu paumée suite à un événement que son père va surprendre, lui ne lui pardonnera pas, elle va subir les rumeurs de plus en plus déformées à force d'être relayées d'une personne à l'autre.

Parallèlement nous vivons son quotidien dans sa famille ainsi qu'auprès de ses deux seuls amis.

Va elle surmonter tout cela ? Renouer avec son père ? Se débarrasser de cette réputation de fille facile ? Préserver sa relation avec ses deux seuls amis ? Tout cela vous sera révélé lors de votre lecture.

Story of a girl est intéressant à lire et je pense que les adolescents(es) pourront s'identifier au personnage ou au moins aux diverses situations.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/08/story-of-girl-sara-zarr.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 09-08
Ce livre est une biographie romancée de la vie de Évelyne Pisier dont elle a écrit un premier manuscrit, puis l'a refait en partie avec L'éditrice Caroline Laurent, Mme Pisier lui a demandé de terminer son livre, son état de santé se dégradant, ne lui permettant plus de le faire.

Caroline Laurent, à l'aide des documents, d'e-mails échangés et de notes prisent suite aux longues discussions avec Évelyne, à mis un point d'honneur à respecter les souhaits de cette dernière, et de bien belle manière, le roman est très réussi.

Malheureusement Évelyne Pisier s'est éteinte en février 2017 à l'âge de 75 ans et n'aura pas pu voir son manuscrit terminé et publié.

"Et soudain, la liberté", un titre parfait qui résume bien le roman, c'est le thème principal au milieu de dizaines d'autres.
Y sont abordés Le colonialisme, l'indépendance des femmes à une époque très réactionnaire ou le père est le maître et presque le Dieu, l'amour et la haine, la passion, les désillusions, puis vient le féminisme, le militantisme, mai 68, la cause homosexuelle,le droit à l'avortement, les voyages à Cuba pour soutenir la cause de Castro et du Che, la passion dévorante qu'elle aura avec Fidel, sont amant, son héro, le retour à la réalité, sa vie avec Bernard Kouchner et leurs enfants.

Bien des drames et des désillusions se sont passés dans la vie d'Evelyne et de sa mère, bien des combats, mais aussi bien des poings levés, des victoires.

Je ne peux que vous conseiller de lire ce roman, il m'a marqué, happé, et sera présent longtemps dans ma mémoire, le genre de livre que l'on souhaite faire découvrir à tout le monde.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/08/et-soudain-la-liberte-caroline-laurent.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 03-08
J'avoue que j'ai souhaité lire ce roman en me référent au fait qu'il était (entre autre) question de David Bowie, finalement il ne prend qu'une petite part du récit, mais une petite part très importante pour le texte.

Cette lecture a donc été pour moi le moyen de découvrir une histoire sur le thème du deuil que je n'aurais pas lu sans David Bowie dans le titre, mais je suis heureux tout de même car la lecture m'a plu.

Une femme (assez drôle et sarcastique par ailleurs) nous raconte sa vie l'espace d'un an ou elle va perdre ses parents l'un après l'autre, un livre aussi où elle va se souvenir de son enfance et réapprendre à aimer ses sœurs avec lesquelles elle n'a que peu de liens, sa mère (cette connasse comme elle le dit au début), découvrir l'intimité de ses "proches" que tout a éloigné, elle va nous le raconter de manière très intime, sans fausse pudeur car elle est comme ça.
Elle va surtout se redécouvrir et passer la barrière des apparences et des non dits, elle va regarder ses proches comme ses amis les voient, comme elle aimerai les voir.
David Bowie n'est finalement qu'un bouton déclencheur vers le pardon.

Pour conclure nous avons ici une belle lecture, mélancolique, parfois drôle, sincère et écrite d'une belle plume.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/08/david-bowie-n-pas-mort-sonia-david.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 03-08
Code 93 m'a fait tout d'abord penser à un mélange des romans de Franck Thilliez et ceux de Christophe Grangé, point positif.
J'ai eu un peu de mal à rentrer dans le roman de part une intrigue pour laquelle j'ai été septique au début, j'ai faillis abandonner ma lecture mais une certaine scène (se déroulant à l'institut médico légal) m'a finalement retenu de justesse.

Pour la suite du roman j'ai finalement apprécié sans toutefois rester scotché.
Deux raisons à cela, premièrement j'ai pas vraiment réussi à aimer les personnages en dehors de Victor Coste, puis une fausse légèreté ne m'a pas plu (la dame aux chats, l'humour bidon d'un des flics etc...)

Finalement code 93 m'a fait passer un moment sympa mais n'égal pas une enquête de Sharko ou encore un bon Karine Giebel, peut être que le tome 2 saura m'accrocher un peu plus vu qu'il paraît que c'est le meilleur de la trilogie. Affaire à suivre.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/08/code-93-olivier-norek.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 01-08
Voici un roman auto-édité intéressant, je n'ai pourtant pas l'habitude ni le goût des histoires où la romance prend une grande place, mais ici le dosage est bien maîtrisé entre romance, intrigue et action.
De plus en tant que gamer j'ai beaucoup aimé le principe des combats, des runes et des chimères à la manière d'un rpg plein de magie.
Moi qui ne suis pas féru de romances dans les romans je peux dire qu'ici,même si c'est assez présent je n'ai nullement été ennuyé, on se prend au jeu de connaître le fin mot de ces liens d'attirance entre les personnages.

Les lieux sont intéressants, tout d'abord le Bénin, car c'est assez rare de lire un roman de ce type s'y déroulant, ensuite les lieux dont je tairais le nom et le principe mais disons les lieux fantastiques où se déroule une bonne partie de l'histoire est inventif.

L'écriture est bonne et sans problèmes de coquilles et autres erreurs (ce que j'ai vu pas mal de fois ces derniers temps dans d'autres romans auto-édités, ce qui est assez ennuyeux et ne fait pas pro, donc ici pas de soucis c'est sans fautes).

Les personnages eux m'ont bien plus, premièrement car même s'il sont une dizaine de personnages récurents ils ont tout de même tous une personnalité bien à eux, puis aussi pour la diversité des origines de chacun, c'est varié et j'aime cela (Canada, Bénin, Chine, Japon, Italie etc..), un véritable plus.

Une seule petite chose m'a dérangé c'est comme souvent ce systématique Cliffhanger final qui mène à un tome futur en nous laissant sur notre faim. C'est un principe qui se pratique de plus en plus dans les séries et je n'aime pas, c'est personnel mais je trouve que cela crée une attente "forcée" alors que l'on peut avoir envie de lire la suite sans être dans un suspense total à la dernière page qui s'avère frustrant pour ma part.

Pour conclure j'ai passé un agréable moment de lecture, j'ai dévoré le livre en quelques heures sans en décrocher, les amateurs de fantastique, de magie, de romance ou encore de rpg seront séduits.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/08/voyageuse-t1-iman-eyitayo.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Pour commencer je vais vous dire que je suis assez partager sur cette lecture, des sentiments contradictoires se mêlent dans mon esprit après lecture.

Tout d'abord l'histoire, je l'ai véritablement bien aimée, étant friand d'anticipation et de scénarios catastrophes. Ici c'est intéressant et bien développé, et puis la révélation de fin de tome m'a beaucoup plu.

La tension est permanente, le suspense présent tout au long de la lecture, le rythme est parfois effréné, parfois plus calme mais sans ennui, les pages défilent vite.

Les personnages sont bien développés, même si certains sont agaçants de par leur immaturité, mais cela est compensé par d'autres personnages bien plus agréables.

Pour l'écriture, c'est bien, juste ce qu'il faut dans un roman catastrophe Young adult sans prise de tête mais tout de même développé.
Je regrette simplement les oublis de mots et diverses coquilles dans le texte, après je n'ai pas été géné plus que ça, c'est largement lisible.
Dernier point qui m'a un peu titiller (après c'est une question de goût), le tome fini sur un énorme cliffhanger (la fin arrive en plein suspense), ce qui bien évidement est fait pour que l'on prenne le tome 2, alors certes le 2 est à 0,99€, ce n'est vraiment pas cher mais c'est un principe qui me déplaît, malheureusement une technique de vente de plus en plus développée dans les romans à plusieurs tomes.

Je recommande tout de même cette lecture aux personnes aimants les scénarios d'anticipation et catastrophe car on prend plaisir à le lire.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/07/la-mecanique-du-chaos-1-tom-joad.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Cortex écrit par Ann Scott
date : 27-07
Cortex est une belle surprise, je ne m'attendais pas à trouver ce roman "accrocheur", le 4 ème de couverture m'attirait sans que je sache si cela n'allait pas être ennuyeux, et bien non, C'est même un roman addictif.

Véritablement original, le sujet principal (une bombe explose à la cérémonie des Oscars et une grande partie des personnes présentent périssent) sert de tremplin pour poser 3 narrateurs différents à dévoiler leur ressentiment sur divers sujets actuels ou plus généraux tels que le terrorisme bien-sûr et les tueries de masse de l'actualité présente, mais aussi sur cette grande question : "Comment gérer un énorme traumatisme qui vous poussera à la reflexion sur votre propre existence", que ce soit passée, actuelle, sur l'instant présent et surtout comment appréhender le futur, si c'est encore possible, continueront ils comme avant ou tout sera remis en question ? C'est ce que vous découvrirez en lisant ce roman.

C'est également un hommage au cinéma passé, aux grands films, aux grands acteurs avec un talent naturel, la belle époque où un film pouvait rester gravé dans notre mémoire pour toujours, le récit est rempli de références cinématographiques comme il n'en existe plus ou peu.

Lors de la lecture on se prend au jeu et tout comme la narratrice principale nous attendons une chose en particulier, la liste des personnalités décédées, blessées ou non présentes à la cérémonie donc indemnes.
Flagrant délit de voyeurisme... Mais inévitable, surtout à notre époque où l'Internet et plus particulièrement les réseaux sociaux comme Twitter et autres sont ancrés dans nos habitudes et où la fausse info à vite fait de surgir, sans conter les trolls et autres provocateurs au milieu des messages de soutien.
C'est d'ailleurs un sujet abordé de front par un des narrateurs en plus d'une reflexion sur l'utilité de la technologie poussée à l'extrême, la dématérialisation de tout, l'impersonnalité de masse etc...

Cortex c'est une lecture riche en réflexion, une écriture tranchante et mélancolique mais sans prise de tête, un roman agréable à lire, un peu fou, mais surtout intéressant !

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/07/cortex-ann-scott.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 26-07
Block 46 est un thriller se déroulant sur deux lignes de temps parallèle.
Tout d'abord dans le camp de Buchenwald où nous suivons par étape un détenu se retrouvant à travailler avec un médecin nazi dans le block 46, un lieu entouré de mystère dont tout le monde a peur dans le camp.
Ensuite, c'est à notre époque qu’une enquête sur un meurtre se déroule.
Le tout est bien imaginé et rempli de surprises.

Les personnages sont bons, surtout la profiteuse Emily Roy avec son caractère acariâtre et sa façon d'être toujours dans sa bulle, j'ai un peu moins aimé le personnage de la journaliste Alexis Castells, moins consistant mais tout de même avec de bons côtés.
Le personnage principal de la partie camp de la mort est intéressant même si j'aurais vraiment en savoir plus à son sujet.

L'écriture est bonne, fluide, et rend l'ambiance oppressante, l'enquête s'avère bien ficelée ce qui permet au lecteur de ne jamais perdre d'éléments, on comprend tout sans problèmes. Malgré une certaine lenteur dans l'histoire il n'y a pas de moments ennuyeux.
Un livre à recommander aux amoureux de thriller et d'enquêtes.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/07/block-46-johana-gustawsson.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? +1
date : 24-07
La maison bleu horizon, un titre qui interpelle, c'est ce qui m'a d'abord intrigué, assez étrange comme titre pour un récit fantastique orienté vers le paranormal et les fantômes. Ce n'est que lors de la lecture que l'ont comprend enfin, à cet instant on ne peut y voir finalement qu'une évidence, le titre est parfait.

En ce qui concerne les personnages, j'ai réellement apprécié le "chasseur de fantômes" Alan, avec ses faux airs de commissaire, pragmatique et posé, conscient que tout le monde ne crois pas aux fantômes.
Les autres personnages (dont je tairais les noms et rôles pour le bien de l'histoire sont tout aussi travaillés, surtout côté caractère, chacun est assez atypique ou du moins assez développé pour que nous nous y intéressions.

La partie frisson est bien dosée sans faire dans le gore mais plutôt dans la suggestion et le suspense, personnellement je n'ai pas eu beaucoup de frissons mais ma vie de lecteur s'étant faite auprès (entre autres) de Clive Barker, Richard Matheson ou encore James Herbert, je pense que je suis rodé, par contre les personnes non habituées au genre sursauterons plus d'une fois. Ce qui m'a plus dans la partie fantomatique c'est l'émotion qui émane de chaque "spectre".
L'auteur nous décrit également du matériel réellement utilisé dans les chasses aux fantômes (que j'ai aimé suivre à une période sur des chaînes télé comme Planète + dans l'émission RIP Recherches, investigations, paranormal)

La maison bleu horizon est aussi un roman ou l'histoire rentre en compte, et de belle manière, ici encore je ne détaillerai pas pour garder l'intrigue intacte, mais sachez que j'y ai appris des choses et que l'auteur connait sont sujet. Vous pouvez aller voir sur son blog, mais seulement après avoir lu le roman, pour comprendre pourquoi il a exploré cette partie historique : http://www.jmdhainaut.com/article-11-les-origines-de-la-maison-bleu-horizon.html

Pour conclure, les éditions Taurnada ont fait un bon choix d'édition avec ce roman de Jean-Marc Dhainaut, c'est une histoire qui tient en haleine de bout en bout.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/07/la-maison-bleu-horizon-jean-marc.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? +1
date : 22-07
Livia Lone est un roman "coup de poing" qui ne peut laisser aucuns lecteurs ou lectrices indemnes.
Premièrement sur le sujet abordé, la traite d'êtres humains et en particulier des enfants, à des fins sexuelles.
Deuxièmement sur le choix de l'auteur à tout dire de manière réaliste et donc inévitablement à décrire des scènes très choquantes et difficilement supportables.

Les personnages sont intéressants, surtout "Labee", personnage principal, cette petite fille des montagnes thaïlandaises qui deviendra Livia à son arrivée aux USA, avec son mental d'acier en apparence, refermant un dragon au fond d'elle.
Les personnages secondaires eux ne sont que survolés mais cela n'est pas spécialement dérangeant, ce qui est raconté à leur sujet est largement suffisant vu le dégoût qu'ils dégagent.

Le roman est construit sur deux lignes de temps différentes, "MAINTENANT" ou Livia agit et "AVANT" où elle est enfant/jeune ado et subit.
Une façon d'aborder l'histoire que j'ai beaucoup apprécié.

Pour conclure, Livia Lone est un bon thriller et un excellent roman dramatique, mais attention, de par ses scènes de violence, il n'est pas à mettre entre toutes les mains.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/07/livia-lone-barry-eisler.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 21-07
Étant un amateur de thriller ésotérique, historique ou encore archéologique, le titre "La dernière licorne" m'as tout de suite attiré, le quatrième de couverture n'a fait que confirmer mon envie de lire ce roman.

Le récit possède un rythme effréné, plein d'action de rebondissements, de trahisons, de situations plus périlleuses les unes que les autres, aucun ennuie n'est possible.
Les personnages sont assez intéressants, ils ont beaucoup de répartie. L'aventurier qui croie en ce qu'il fait jusqu'à en prendre des risques inconcevables, la scientifique coincée (mais pas tant que ça) au caractère bien trempé, et le vieux professeur se laissant entraîner sans crainte dans l'aventure, jusqu'aux confrontations avec de gros méchants, de vrais tueurs sans pitié pour personne, des flics blasés, et un conciliabule religieux très influent représentant toutes les confessions.
Il y a aussi le peuple Kurde que l'ont prend plaisir à découvrir, qui est détenteur d'un secret multi millénaire engageant l'équilibre des croyances mondiales, qu'elles soient religieuses ou scientifiques.

J'ai beaucoup aimé cette aventure, l'écriture est fluide tout en ayant une richesse informative et scientifique intéressante et fouillée, on visite des lieux chargés d'Histoire et de reliques archéologiques de premier ordre.
Si vous aimez Dan Brown, James Rollins, Steve Berry ou David Gibbins, vous adorerez cette histoire.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/07/la-derniere-licorne-tobby-rolland.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Petit animal sauvage est une chronique de vie d'une adolescente traînant dans les cités dans les années 70.
Il est dommage que l'histoire soit très courte (128 pages)...

Le personnage principal se nomme Fanon (joli prénom et original je trouve).--
Fanon est mal dans sa peau, l'adolescence, difficile parfois, une enfance pas très gaie, de mauvaises rencontres et c'est l'escalade vers un comportement à risque. Sexe, Alcool, drogue, fugues.

L'écriture de Anne-Françoise Brillot est belle, les phrases sont bien tournées et le roman se lit facilement, belle plume, mais l'originalité est ailleurs.
En effet l'originalité de ce roman est qu'il est raconté à l'envers, de l'adolescence en remontant le temps jusqu'à la petite enfance.
Malheureusement je n'ai pas compris la fin, ce qui fût pour ma part une réelle déception après un récit si riche.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/07/petit-animal-sauvage-anne-francoise.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 10-07
Une lecture qui m'a bien plu, pourtant j'ai lu pas mal de critiques plutôt négatives sur ce roman, j'avais donc une appréhension, j'ai tout de même franchi le pas et finalement c'est pas non plus catastrophique.

Disons que le souci dans cette histoire, ce sont les personnages, avec des cerveaux limites légumes et des personnalités "passe partout" ou clichés .

Pour l'écriture nous sommes sur du thriller fantastique, il y a du rythme et c'est fluide, pas addictif mais presque.

L'histoire, elle, m'a vraiment accrochée, faut dire que j'aime lire des romans se déroulant en mer et particulièrement sur des bateaux de croisière, cela m'a toujours attiré, même en film.
Épidémie, voyante illuminée, phénomènes étranges et passagers laissez à l'abandon sont les ingrédients qui nous sont proposés et qui m'ont fait aimer l'histoire.

Au final j'ai apprécié le roman, l'ambiance et l'histoire mais les personnages avec 2 de Q.I ont un peu entaché mon enthousiasme général. Disons que c'est une lecture parfaite pour les vacances.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/07/jour-quatre-sarah-lotz.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
L'enfant de la prophétie est un roman entre Dark Fantasy et Heroïc Fantasy plaisant, il n'y a pas de répit pour le lecteur du début à la fin avec une écriture très fluide et agréable, ce qui donne un rythme de lecture qui ne laisse pas de place à l'ennui qui empoisonne parfois les récits du genre.

L'univers dans lequel on plonge est bien détaillé sans être complexe, ce qui permettra aux non-initiés du genre à aborder le roman sans appréhension mais c'est assez développé tout de même pour intéresser les adeptes.

Les personnages eux sont des classiques du genre, un héros qui n'est pas surhumain accompagné d'une jeune femme au caractère bien trempé, l'équilibre entre les deux personnages est juste.
Pour les persos secondaires, on est entouré d'un peuple guerrier et barbare en perpétuel affrontement avec un peuple voisin.

Une quête pour retrouver 3 poignards liés au pouvoir, la richesse et l'éternité va chambouler tout ce petit monde et nous embarquer dans une aventure ou poursuites, amitiés, trahisons et prises de pouvoir on la part belle.

Pour conclure je peut dire que ce premier volume m'a étonné par sa qualité, je l'ai trouvé plaisant et divertissant. J'ai hâte de connaître la suite.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/07/terres-interdites-tome-1-l-enfant-de-la.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 02-07
Je vais le dire franchement et sans concessions, "Le Gang des rêves" est un chef-d'œuvre de la littérature contemporaine, il deviendra très certainement un classique du genre (dans mon cœur il l'est déjà, d'ailleurs depuis que je l'ai terminé il ne quitte plus mon esprit jour et nuit).

La lecture se fait en deux temps, en parallèle à chaque chapitre on bascule, tout d'abord du point de vue de Cetta Luminata, puis de celui de son fils Christmas Luminata, une dizaine d'années séparent les deux lignes de lecture.

Le roman se déroule tel une chronique familiale et sociale sur une période de 20 ans (de 1910 à 1930), la grande époque où tout le monde croyait au rêve américain, mais si vous veniez du Lower East Side, il n'était même pas concevable de le toucher du bout des doigts.
Ne parlons même pas de pouvoir aimer une belle et jeune fille riche si vous veniez de là, impossible, inadmissible.
Tout ce à quoi vous pouviez aspirer tenait en deux choses, soit crever de faim en faisant des petits boulots miteux sans gagner un sous ou presque, soit devenir un voyou, et avec beaucoup de chance, devenir un gangster, à condition de ne pas finir mort dans le caniveau pour une histoire d'argent, de prostitution ou de contrebande.

Ici sont abordés pleins de thèmes différents, c'est un roman difficile à cataloguer de par son côté "fresque", disons que pour rester dans une ligne de conduite purement thématique, ont y parle de misère, de débrouille, de survie, d'amour impossible, d'amour tout court, de la vie, de gangsters, de prostitution, de prohibition, de racisme, de la mort, d'immigration, de violence physique ou morale etc.. etc..
Pour aller plus loin on parle alors de dépassement de soi, d'encouragement, de force mentale, de faiblesse charnelle, d'appât du gain, de volonté, du refus de baisser les bras, de trahison, d'amitié, d'espoir...

"Le Gang des rêves" est un roman très visuel, je dirais même cinématographique, tout du long de ma lecture je n'ai pas pu m'empêcher de trouver des références à mes films préférés, tels que Les Affranchis (regarde m'man mes chaussures elle sont pas extras ? Mon Dieu, tu a l'air d'un gangster), Gang of New-York (les five points), Il était une fois en Amérique, Good Morning Vietnam, Des hommes sans lois, Public enemies, la série Boardwalk empire (la Ford T), les incorruptibles, et même Titanic pour son côté "découverte de l'amour" (impossible entre un pauvre et une riche) et encore plein d'autres, mais aussi à des acteurs, chacun aura son propre ressenti là dessus mais pour ma part j'en ai fait un casting complément dingue, je voyais le jeune Di Caprio de la période entre Titanic et Gang of New-York dans le rôle de Christmas, Emma Watson (actuelle) dans le rôle de Ruth, Vin Diesel dans le rôle de Sal (allez comprendre pourquoi, peut-être le côté taiseux), même la petite chienne "Lillipute" m'est apparue comme une espèce de york mélangé à un teckel sans poils haha, bref tout un monde qui s'est étoffé au fil de la lecture pour m'agripper et ne plus ma lâcher alors que d'habitude j'ai du mal à imaginer les traits des personnages de roman, ils sont toujours un peu flous.
Malgré cela, le roman à sa propre identité, fabuleux.

Du côté de l'écriture c'est fluide, on ne souhaite pas s'arrêter, aucunes longueurs sur 950 pages qui passent à une vitesse folle, de plus c'est rempli de petites phrases qui pourraient devenir cultes, c'est excellent.

Attention ce roman est aussi une bombe émotionnelle, j'ai lâché ma petite larme minimum deux fois alors que cela ne m'arrive jamais, la colère est parfois montée, le stress et l'angoisse aussi, la peur, un sentiment de dégoût et d'horreur à un certain moment, heureusement que l'auteur réussi à nous faire souvent sourire au milieux de tout ça !!

Je précise que je n'ai aucun intérêt particulier à encenser ce roman, si ce n'est que j'ai tellement accroché, que j'aimerai que tous les gens que j'apprécie le lisent, que ce soit mes proches ou mes connaissances sur la toile, j'ai été littéralement absorbé par la plume de Monsieur Di Fulvio, il m'a épaté, merci à lui.

Je n'ai au final plus qu'une seule chose à dire avant de remettre les souvenirs de cette superbe lecture dans un coin de ma tête pour moi tout seul, lisez le ! (vous ferez partie du gang)

HISSEZ LE TORCHON
! BONSOIR NEW-YORK, DIAMOND DOGS !

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/07/le-gang-des-reves-luca-di-fulvio.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 29-06
Mike Horn nous décrit ici un de ses plus grands défis, le tour du monde en longeant l'équateur avec une marge de 40 km au dessus et au dessous de celui ci, en solitaire et sans motorisation aucune. Une aventure impossible et inconsciente, et pourtant !!!!

Nous sommes ici dans un document autobiographique, ce n'est pas un roman, mais il se passe tellement de péripéties que cette aventure se lit comme un roman.

De la joie au stress, de déconvenues en réussites, du découragement à la rage de ne pas abandonner, de malchances diverses à la force de vaincre, avec pas mal de coups de poker, de la sueur et du sang, des larmes, de l'incompréhension jusqu'aux moments magiques ou plus rien d'autre n'existe.
Voici ce que vous découvrirez lors de cette aventure palpitante et éprouvante.

Les passionnés d'aventure et d'exploit ainsi que les gens qui veulent comprendre comment l'esprit peut prendre le pas sur le corps pour vaincre les difficultés les plus insurmontables, vous devez lire ce livre.
Une véritable leçon de (sur)vie !

Voir la chronique sur le blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/06/lattitude-zero-mike-horn.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? +1
Le Regard écrit par Ken Liu
date : 23-06
C'est le meilleur titre que j'ai pu lire dans la collection "Une heure lumière" jusqu'à présent (et pourtant certains titres m'ont marqués), il y a tout, du suspense, des personnages bien travaillés, une enquête qui ne traîne pas mais dont la trame n'est pas formatée.

Notre personnage principal est dotée d'implants physiques (musculaires, osseux etc...) ainsi que d'un implant de contrôle des émotions qui s'avère être un élément central de l'histoire, ce petit bijoux de technologie est hyper intéressant dans la manière dont Ken Liu réussit à l'exploiter en profondeur et de différentes façons.

Des meurtres, du drame, de l'espionnage, l'histoire se déroule dans le milieu de la prostitution de luxe, le tout en une centaine de pages sans que cela ne paraisse trop court, de plus on comprend facilement, ce n'est pas trop compliqué contrairement à certains titres de la collection.
Un super thriller SF à ne pas manquer, pour ma par il passe directement dans les coups de cœur 2017.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/06/le-regard-ken-liu.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 22-06
"Vers la lumière" fait véritablement partie intégrante de ce qui est créé dans Métro 2033, on rescent une ambiance similaire avec tout de même quelques différences liées au scénario et bien entendu une différence au niveau de l'écriture.

Ici tout débute dans le métro de Saint Petersbourg (une ville que j'aime particulièrement), par contre à la différence de 2033 et 2034 le gros de l'histoire va se dérouler en extérieur et surtout va se voir bien plus rythmé.

Beaucoup d'action, pas mal de scènes assez violentes, voire gores par moment, l'histoire reste simple mais efficace pour avoir envie d'aller au bout, surtout avec ces personnages, Gleb (un jeune garçon) et Taran (un vieux Stalker), deux fortes têtes qui vont s'apprivoiser l'un l'autre jusqu'à tisser un lien très fort. Ces deux personnages sont le gros point fort du roman et c'est avec une réelle angoisse que l'on suit leurs déboires tout au long du livre. Les autres intervenants de l'histoire eux restent par contre assez anecdotiques si ce n'est le bestiaire qui lui est super intéressant, original et varié.

J'ai passé un moment très agréable avec ce roman et je le recommande vivement aux adepte de la serie Métro 2033.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/06/vers-la-lumiere-andrei-dyakov.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 19-06
Un thriller ésotérique bien sympa, j'avais déjà lu les deux premiers tome des enquêtes de l'énigmologue (enquêteurs du surnaturel) Jeremy Logan, un personnage à la forte personnalité avec de l'esprit et avec un humour toujours bien placé.

Pour ce troisième tome, nous nous retrouvons dans un manoir rempli de fortes têtes de la science et Logan doit enquêter sur un meurtre bizare et des phénomènes étranges.
Ce qu'il découvre au final fait froid dans le dos.

Les personnages secondaires sont assez sympa sans pour autant marquer vraiment le lecteur.

Pour conclure, c'est un roman agréable mai j'ai préfèré tout de même les autres aventures de ce cher enquêteur de l'étrange.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/06/projet-sin-lincoln-child.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 19-06
C'est la première fois que je n'aime pas un A. Nothomb, déçu du sujet tout simplement et le cynisme est trop, tout est trop, dommage, un peu plus de mesure aurait déjà rendu le récit plus intéressant.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 18-06
L'arche est un thriller archéologique assez sympathique, même si dans le genre il y a mieux, notamment les romans du maître en la matière Clive Cussler ou encore ceux de James Rollins qui dans un style assez similaire nous transporte plus qu'ici.

Pour ce qui est de l'histoire, ça bouge franchement bien, on est souvent dans l'action et l'ennuie n'est pas possible, dommage que le sujet exploité ne soit pas plus approfondi (L'Arche de Noé) et je suis également un peu déçu de la tournure des événements sur la fin.

Les personnages restent des classiques du genre "aventure" mais ne se démarquent pas assez, ni trop bien, ni trop mauvais, je pense que je vais vite oublier le personnage principal si je ne lis pas la suite rapidement.

Une lecture divertissante si vous avez déjà tout lu de Cussler, Rollins, Berry ou encore Gibbins.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/06/l-arche-boyd-morrison.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 13-06
De Nicolas Vanier j'avais lu "Le chant du grand nord" (très bon roman), mais aussi et surtout vu "Le dernier trappeur" qui est un film juste magnifique.

Avec "L'école buissonnière" nous sommes dans un autre registre car il manque le froid, ou tout du moins le grand froid, thème récurrent chez Nicolas Vanier. Pour cette raison ce roman m'intriguais, et au final, ce fût une belle histoire, un hymne à la nature, à la forêt, à la campagne aux animaux sauvages et à la liberté dans un décor magnifique, une région que je ne connaissais pas mais qui maintenant me donne des envies de vacances en pleine forêt de Sologne.
La forêt décrite avec son ambiance entre brouillard et lumière dorée, ses étangs et ce "Grand Cerf" m'a donnée l'impression d'un roman de fantasy, c'est une sensation assez magique dans un roman réaliste !

C'est aussi un roman d'apprentissage, de la débrouille et de la vie, on aborde des thèmes tels que la confiance en soi, en les autres, l'amitié, les amours passés mais aussi les premiers amours, le respect de la nature ou encore le courage et la perte d'un être cher.

Les personnages sont très attachants, et comme il est difficile de lâcher cette lecture pour faire autre chose, on se sent dans l'histoire, l'immersion est totale. J'ai beaucoup aimé le personnage de "Totoche" le braconnier et surtout celui de "Bella" la petite gitane, qui est excellente et pour qui même si son personnage n'est pas le plus abordé, donne un vrai plus au récit.

Le film sort en fin d'année, je pense qu'il fera également l'hunanimité auprès du public au vu de la beauté de l'histoire.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/06/l-buissonniere-nicolas-vanier.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Je suis déçu, c'est vrai, je me faisais un plaisir de lire "Tempêtes solaires" car le quatrième de couverture me plaisait, vous le savez, le genre post-apocalyptique me plait beaucoup et cette fois l'originalité était de mise, enfin sur le papier seulement car même si le fond de l'histoire reste un sujet qui m'intéresse, ce roman a beaucoup trop de défauts pour captiver.

Déception tout d'abord pour l'écriture, des erreurs de grammaire et de conjugaison se glissent par ci par là (surtout au début du roman), il y a également beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup de répétitions au fil des chapitres, des erreurs techniques avec des sauts à la ligne en milieu de phrase (et de largeur de page) comme si l'infographiste qui a fait la mise en page n'avait pas vérifié son travail (et je sais de quoi je parle, c'est mon métier).
L'écriture comporte également un défaut qui m'a fortement troublé, il s'agit de changements de "temps" intempestifs (jusqu'à plusieurs fois dans une même phrase).

Il y a tout de même de bons côtés dans ce roman, comme le scénario qui lui est bon, le fait de voir ce qu'il se passe dans différents lieux du monde (France, USA, Brésil, Chine, Australie etc...), les différents personnages qui ont des profils bien différents les uns des autres.
Scientifiquement Ludovic Spinosa nous donne beaucoup d'informations intéressantes sur les tempêtes solaires et le dérèglement climatique qui s'en suit, on sent qu'il s'y connaît et/ou qu'il a fait des recherches, c'est le point fort du livre.

Pour conclure, je ne souhaite pas fustiger ce roman, cela me fait mal au cœur et je comprend le travail et le temps investi dans l'écriture d'un livre, moi même je ne me sens pas capable d'en écrire un.
Il y a véritablement du potentiel, simplement des corrections plus approfondies auraient dues être effectuées sur l'écriture et les tournures de phrases car en l'état nous sommes devant un produit non fini dans lequel il est difficile de se plonger véritablement pour les causes citées ci-dessus, sans parler des erreurs de mise en page, certe elles ne sont pas nombreuses mais à 19€ le roman, le client est en droit d'avoir entre les mains un livre de qualité irréprochable.

Voir la chronique sur le blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/06/tempetes-solaires-le-nouveau-monde.html
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0